L’esprit de famille ou des voisins peut chercher à nous profaner

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

 

 L’esprit des parents et des voisins cherchent à voler ou à profaner l'œuvre de Dieu dans nos vies, la gloire, l'adoration à  cause de l’incrédulité de l'esprit religieux.

 

Maintenant regardons à  Jésus qui a dû affronter les deux : l'esprit des parents ou de la famille et l'esprit des voisins.

Genèse  3 : 15 : Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle–ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

Jean 14-30 : l'adversaire n'a rien en moi.

Y a-t-il une contradiction entre ces deux versets ? Non car Jésus n'a pas connu le péché, c'est-à-dire la profanation  l’œuvre du péché dans sa vie, il n'a pas connu la profanation malgré « une blessure au talon »

Talon  en hébreu : aqueb  signifie : Tendre une embuscade derrière. En voici un exemple :

Josué 8 : 12 et suivants : Josué prit environ cinq mille hommes, et les mit en embuscade entre Béthel et Aï, à l’occident de la ville.

 Après que tout le camp eut pris position au nord de la ville, et l’embuscade à l’occident de la ville, Josué s’avança cette nuit là au milieu de la vallée.

 Lorsque le roi d’Aï vit cela, les gens d’Aï se levèrent en hâte de bon matin, et sortirent à la rencontre d’Israël, pour le combattre. Le roi se dirigea, avec tout son peuple, vers un lieu fixé, du côté de la plaine, et il ne savait pas qu’il y avait derrière la ville une embuscade contre lui.

Jésus  et l’embuscade dressée par le diable :

Luc 4 : 13 : Après l’avoir tenté de toutes ces manières, le diable s’éloigna de lui jusqu’à un moment favorable.

Luc 22 :3 et 4 : Or, Satan entra dans Judas, surnommé Iscariot, qui était du nombre des douze.

Et Judas alla s’entendre avec les principaux sacrificateurs et les chefs des gardes, sur la manière de le leur livrer.

 

Jésus s’est affronté à l’esprit de famille, dans sa vie d’enfant à l’âge de douze ans :

Luc 2 : 48 à 52 : Quand ses parents le virent, ils furent saisis d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi as tu agi de la sorte avec nous ? Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse.

  Il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ?

Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait toutes ces choses dans son cœur. Et Jésus croissait en sagesse, en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

 

Ses frères ne croyaient pas en lui : Jean 7 : 4 à 7 : Personne n’ agit en secret, lorsqu’ il désire paraître : si tu fais ces choses, montre-toi-toi–même au monde.  Car ses frères non plus ne croyaient pas en lui. Jésus leur dit : Mon temps n’est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt. Le monde ne peut vous haïr ; moi, il me hait, parce que je rends de lui le témoignage que ses œuvres sont mauvaises.

 

Jésus s’est déterminé face à l’esprit de famille 

 

 Luc 11 : 27 et 28 : Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t’a porté ! Heureuses les mamelles qui t’ont allaité !

 Et il répondit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent !

 Comme Jésus s’adressait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères, qui étaient dehors, cherchèrent à lui parler.

Matthieu 12 : 47 à 50 : Quelqu’un lui dit : Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler. Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ?

 Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit, Voici ma mère et mes frères.

 Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui–là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.

 

Jésus face à Jean-Baptiste, son cousin, quand il vient vers lui pour être baptisé :

Matthieu 3 : 13 à 15 : Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s’y opposait, en disant : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi !

Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus.

 

Témoignage de Johnny et Sara

 

Un riche Américain naviguait à bord de son yacht dans la région des îles polynésiennes. Un jour il décide de mettre pied à terre sur une île, à la recherche d'un guide qui pourrait l'emmener faire une partie de pêche, ce guide lui conseillerait aussi un vendeur de perles rares, et aussi le conseiller pour acheter des objets artisanaux. Il s’adresse à la première personne qu'il rencontre et lui pose cette question : j'aimerais faire une partie de pêche, j'aimerais acheter quelques perles rares, j'aimerais aussi acheter des objets artisanaux, avez-vous un guide à me recommander, un guide qui pourrait être à ma disposition pendant quelques jours ?

La personne réfléchie et dit : ah oui le meilleur pécheur, le meilleur acheteur de perles et qui fabrique de beaux objets artisanaux c’est Johnny. C'est vraiment le guide qu'il vous faut et à ce moment-là la personne éclate de rire sans raison apparente. Ce visiteur américain accoste une autre personne à qui il pose les mêmes questions. Il reçoit le nom du même guide : Johnny et à son tour la personne éclate de rire, apparemment sans raison visible. Notre visiteur pose la question à une troisième personne qui lui confirme que Johnny est vraiment le guide dont il a besoin, c'est un guide fantastique, mais à nouveau cette personne éclate de rire.

Notre visiteur rentre dans un petit magasin où il rencontre un autre américain, il lui partage ce qu'il vient de vivre. Le propriétaire du magasin entend cette conversation et il devine que l'objet de leur conversation concerne le guide Johnny Ringo. À son tour le propriétaire du magasin  éclate de rire tout en  recommandant ce guide. Alors notre visiteur pose cette question : pourquoi tout le monde rit quand on parle de Johnny ?

 Le propriétaire  lui dit Johnny vient de se marier, et comme c'est la coutume dans cette île une dote est versée au père de la jeune fille. Johny a plutôt acheté sa femme. Il a versé  le prix de huit vaches, c'est beaucoup d'argent…Dans cette île le montant de la dot s’exprime en nombre de vaches. Dans l'île, personne jusqu'à maintenant n’avait versé une dot supérieure au de  prix de cinq vaches. Oh elle doit être merveilleuse cette jeune fille s'exclame notre visiteur ! Non justement, elle baisse toujours la tête, elle ne vous regarde jamais en face, elle ne prend jamais soin d'elle, et quand il y a des visiteurs dans la maison de son père elle va toujours aux toilettes, elle ne sourit jamais. Je suis un bon ami de son père, je la connais. Son père n'aurait demandé que trois vaches et l'aurait même accepté de baisser le prix à une vache et même de la donner pour qu'elle quitte sa maison. Mais  Johnny à offert le prix de huit vaches ! L'amour aveugle dit-on. Il vit sur une île à côté, alors notre visiteur  décide de prendre un  bateau pour se rendre sur cette île. Il se fait conduire jusqu'à la maison de Johnny. Arrivé à la maison de Johnny il lui dit :  je cherche un guide. J'ai posé la question à plusieurs personnes, elles m’ont donné votre nom, voilà pourquoi je suis ici. Johny lui dis mon épouse et native de l’île d’où vous venez et je sais ce que vous avez entendu sur mon compte. Oui vous avez payé huit vaches pour votre épouse.

Voulez-vous faire sa connaissance ? À ce moment-là Sara se  manifeste, elle se tient bien droite, un étincelle brille dans ses yeux, sa coupe de cheveux est parfaite. Elle affiche la confiance en elle-même. Elle offre une boisson.

 Le visiteur se dit c'est sûrement la plus belle polynésienne que j’ai vue. Alors pourquoi tout ce que l'on m'a raconté avec des rires moqueurs ?

Johnny lui dit : les femmes de la ville se rendent au marché. Elles se connaissent toutes et discutent ensemble de tous ce qui les concernent et puis un jour ou l'autre elle parle du montant de la dote que leur mari a payé : voilà dit l'une d'entre elles : mon mari m'a payé deux vaches, une autre dit : mon mari m’a payé trois  vaches et deux chèvres, une autre rétorque : moi mon mari m'a payé cinq vaches, Sarah peut dire fièrement : moi mon mari m'a payé le prix de huit vaches, et toutes les autres femmes sont dans l'admiration de cette femme qui vaut le prix de huit vaches. Sarah découvre sa grande valeur, nettement au-dessus de toutes les autres femmes. Voilà la raison de son épanouissement. Se je l’avais payée une vache, qu’elle estime aurait-elle d’elle-même, à ses yeux et devant les autres femmes. Maintenant se pensées sont changées.

Proverbes 23 : 7 : Car il est comme les pensées de son âme.

 

 Chez son père, elle a affronté l'esprit de famille et tous les sarcasmes du voisinage et même de l'ile sous l'influence de l'esprit des voisins. Elle était un sanctuaire profané.

 

 A cause de l’attitude de son mari elle a découvert sa véritable identité Elle a été changée intérieurement avant que son physique soit transformée.

 

Dieu a payé plus que huit vaches pour que la loi soit accomplie dans nos vies, pour nous donner une nouvelle identité, pour nous montrer la valeur que nous avons à ses yeux, aux yeux de l'Epoux qu’il nous donne : Jésus.

 

Jésus affronte l’esprit des voisins.

 

Matthieu 13- 55 : S’étant rendu dans sa patrie, il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui l’entendirent étaient étonnés et disaient : D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est ce pas le fils du charpentier ? N’est ce pas Marie qui est sa mère ?

Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont ils pas ses frères ?

 Et ses sœurs ne sont elles pas toutes parmi nous ? D’où lui viennent donc toutes ces choses ?  Et il était pour eux une occasion de chute. Mais Jésus leur dit : Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison. Et il ne fit pas beaucoup de miracles dans ce lieu, à cause de leur incrédulité.

 

Jean 10 : 20 : Plusieurs d’entre eux disaient : Il a un démon, il est fou ; pourquoi l’écoutez-vous ?

L’esprit de la famille qualifie de vilain petit canard tous ceux qui sortent de son cadre.

L’esprit de famille et l’esprit des voisins peuvent devenir des esprits familiers. Tous les deux ont le même but : Nous détourner de notre destinée, chercher à profaner le sanctuaire que nous sommes chacun d’entre nous afin que l’adoration soit volée à Dieu et rendue à son adversaire : Satan lui-même.

L’esprit des voisins, souvent contrôle, manipule, murmure.

L’esprit des voisins, de famille, religieux nous conditionnent, nous cloisonnent, nous donnent des reflexes de conditionné.

 

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