Des fleuves d’eaux vives couleront de votre sein

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

A plusieurs reprises, la Bible nous dit que nous sommes heureux si nous comme un arbre planté près d’un courant d’eau.

Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, Et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit.

                                                                                                                               Psaume 1. 1 à 3

 Béni soit l’homme qui se confie dans l’Eternel, Et dont l’Eternel est l’espérance ! Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant ; Il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert ; Dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte, Et il ne cesse de port du fruit.

                                                                                                                    Jérémie 17 : 7 et 8.

Plantés près des eaux c'est ce que Dieu veut : que mon feuillage reste vert, ne se flétrisse pas et que je porte du fruit, que tout ce que je fais réussisse quand mes racines sont dans son eau. Avez-vous les pieds dans l'eau ?

 

De quelle eau s'agit-il ?

 

  Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

                                                                                                                                 Jean 4 : 13-14

Bien sur il s’agit du fleuve du Saint-Esprit, mais ici il n'est question que d'une source qui jaillit jusque dans la vie éternelle.

Jésus parle à une femme qui n'est pas née de nouveau. Elle doit naître de nouveau (ou recevoir Jésus comme Seigneur) pour que le Saint-Esprit (l'eau vive de Dieu) coule en  elle comme une source où elle pourra se rafraîchir à volonté. C'est la première chose que le Saint-Esprit fait en nous : rafraîchir c'est-à-dire qu'il nous réveille spirituellement, ensuite il nous purifie. Mais Jésus veut plus pour nous.

Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive ! Celui qui met sa foi en moi,  comme dit l’Ecriture  des fleuves d’eau vive couleront de son sein.                                           Jean 7.37 et 38

 

Des fleuves d'eaux vives couleront de notre sein. Quand nous sommes devenus porteurs du fleuve de Dieu, nous l'amenons partout avec nous puisqu'il  est en nous.

Dans le jardin d’Eden le fleuve de Dieu coulait : Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras.                               Genèse 2 : 10

Mais arrive que le fleuve rencontre des barrages… ce fût le cas dans le jardin d’Eden par la désobéissance d’Adam et d’Eve, ceci est également dans nos vies.

Un fleuve coule dans la cité de Dieu ou la nouvelle Jérusalem :

 Et il me montra un fleuve d'eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'Agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bouts du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant des fruits chaque mois et dont les fleuves servaient à la guérison des nations.                                             Apocalypse 22.1

 

Ce n'est plus l'eau naturelle qui coule mais l'eau de la vie dont parlait Jésus à la Samaritaine. Elle est spirituelle, limpide. Elle a sa source au trône de Dieu et de l'Agneau, cette eau est sainte comme Dieu, comme le Saint-Esprit. Si nous faisons référence aux personnes qui ont visité le ciel et se sont baignées, l'eau passait à travers eux et les régénéraient : plus de fatigue, plus de maladies ou de souffrances. D'autre part, cette eau ne les mouillait pas, ils n'avaient pas besoin de se sécher, ni de savoir nager : c'est l'eau de la vie éternelle.

Dans le jardin d'Eden, il y avait aussi l'arbre de vie dont Adam et Eve avaient la liberté de se nourrir de ses fruits. La Bible commence avec l'arbre de vie et se termine de même : l'arbre de vie, nous savons qu'il s'agit de Jésus avec la guérison et les fruits chaque mois.

Il me ramena vers la porte de la maison. Et voici, de l’eau sortait sous le seuil de la maison, à l’orient, car la face de la maison était à l’orient ; l’eau descendait sous le côté droit de la maison, au midi de l’autel.  Il me conduisit par le chemin de la porte septentrionale, et il me fit faire le tour par dehors jusqu’à l’extérieur de la porte orientale. Et voici, l’eau coulait du côté droit. Lorsque l’homme s’avança vers l’orient, il avait dans la main un cordeau, et il mesura mille coudées ; il me fit traverser l’eau, et j’avais de l’eau jusqu’aux chevilles. Il mesura encore mille coudées, et me fit traverser l’eau, et j’avais de l’eau jusqu’aux genoux. Il mesura encore mille coudées, et me fit traverser, et j’avais de l’eau jusqu’aux reins. Il mesura encore mille coudées ; c’était un torrent que je ne pouvais traverser, car l’eau était si profonde qu’il fallait y nager ; c’était un torrent qu’on ne pouvait traverser.  Il me dit : As–tu vu, fils de l’homme ? Et il me ramena au bord du torrent. Quand il m’eut ramené, voici, il y avait sur le bord du torrent beaucoup d’arbres de chaque côté. Il me dit : Cette eau coulera vers le district oriental, descendra dans la plaine, et entrera dans la mer ; lorsqu’elle se sera jetée dans la mer, les eaux de la mer deviendront saines.Tout être vivant qui se meut vivra partout où le torrent coulera, et il y aura une grande quantité de poissons ; car là où cette eau arrivera, les eaux deviendront saines, et tout vivra partout où parviendra le torrent. Des pêcheurs se tiendront sur ses bords ; depuis En–Guédi jusqu’à En–Eglaïm, on étendra les filets ; il y aura des poissons de diverses espèces, comme les poissons de la grande mer, et ils seront très nombreux. Ses marais et ses fosses ne seront point assainis, ils seront abandonnés au sel. Sur le torrent, sur ses bords de chaque côté, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers. Leur feuillage ne se flétrira point, et leurs fruits n’auront point de fin, ils mûriront tous les mois, parce que les eaux sortiront du sanctuaire. Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède.                                                                                    Ezéchiel 47 : 1 à 12

Ce qui vient de Dieu est toujours bon et parfait. Jacques 1.17, déclare : "Toute grâce excellente et tout don parfait descendant d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement, ni ombre, ni variation".

Ce qui coule du trône de Dieu communique la vie et est limpide comme du cristal. Accueillons donc le fleuve de Dieu, car il est le symbole de la vie du Saint- Esprit.

 

Le fleuve de Dieu agit de façons différentes

 

  1. Il rafraîchit : lorsque le St Esprit agit dans nos vies, nous sommes d'abord rafraîchis, nous en avons besoin pour nous réveiller.
  2. Il purifie : il nous montre là où nous devons purifier nos vies.
  3. Il nous fait entrer dans la puissance : une fois que nous obéissons à sa voix, il nous met au bénéfice de sa puissance et nous devenons vraiment efficaces.

C'est un processus qui se renouvelle et s'amplifie chaque fois que nous allons dans le "Fleuve de Dieu".

 

Ici, le soleil levant représente Jésus : Luc 1- 78, grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu. En vertu de laquelle le soleil levant nous a visité d'en haut.

La porte orientale est réservée au prince, la porte dorée est réservée au roi ce fût le cas lors de la montée de Jésus à Jérusalem par porte Est…retour de Jésus…

Cordeau : pour bâtir il existe  2 fils. 1 vertical pour l’alignement et 1 horizontal : fondation.

Le fleuve descendait : dans le naturel, l'eau ne peut que descendre ou couler là où il y a une pente. Dans le spirituel, c'est la même chose, le Fleuve de Dieu ne peut couler que là où il y a l'humilité, le service, comme Jésus qui est venu servir et non pour être servi.

 

4 niveaux d'eau :

  1. Verset 3 : J'avais de l'eau jusqu'aux chevilles. C'est le premier contact avec le fleuve d'eau, comme le bassin réservé aux enfants dans les piscines. Aucune difficulté pour y marcher. Là on peut jouer, s'amuser, s'éclabousser, il n'y a pas de consignes particulières. On peut y rester toute sa vie. Si nous choisissons de rester des enfants spirituels et revenir nous rafraîchir les pieds et nous asseoir dans l'eau avec un petit bateau à faire voguer. Ceci représente la personne qui recherche l'onction de temps en temps pour se faire plaisir mais rentrée chez elle, il n'en reste rien. Elle conserve le plein contrôle d'elle-même. Ce sont des personnes qui sont sans profondeur, superficielle pour celle qui ne désirent pas aller plus loin. La croissance fait souffrir : combattre. Désirons étendre nos limites de l'espace de nos tentes. Nous avons besoin de l’Huile du Saint- Esprit.
  2. Verset 4 : "Il mesura encore mille coudées en me faisant traverser l'eau et j'avais de l'eau jusqu'aux genoux…"Le temps de mesurer 1000 coudées : nous dit qu'il va falloir grandir en maturité, en force, en volonté pour affronter ce stade. L'eau descend, nous allons vers Dieu, donc il va falloir affronter la poussée de l'eau, il faudra prendre quelque précaution pour garder l'équilibre. Cela signifie que nous allons commencer à faire quelques expériences d'obéissance au Saint-Esprit. Là nous pouvons commencer à être rafraîchi. La croissance demande de l'abandon. Certains refusent car ils veulent garder les pieds sur terre, garder le contrôle de leur vie. Ils veulent bien un peu de consécration, seulement dans les domaines de leur choix, là où ça coûte moins d'effort. C'est nous qui décidons si nous voulons aller plus loin avec le Saint-Esprit. Certains disent : je veux bien le Saint-Esprit, mais pas les manifestations ou d'autres disent oui aux manifestations et non à l'obéissance et à la purification.
  3. Verset 4 : "Il mesura mille coudées" : encore plus de maturité, décider de continuer, de grandir, apprendre à obéir au Saint-Esprit pour ne pas perdre l'équilibre. Plus d'abandon, on commence à perdre notre liberté. Les reins représentent la force de l'homme, la source de la vie.  Lévitique dans les reins d'Abraham, a payé la dîme à Melchisedeck. Hébreux 7 : 9-10. Les reins représentent le siège du désir. Psaume 26.2. Sonde-moi, Eternel, éprouve-moi, fais passer au creuset mes reins et mon cœur.
  4. Verset 5 : "Il mesura encore mille coudées. C'était un torrent que je ne pouvais traverser, car l'eau était si profonde qu'il fallait y nager. C'était un torrent qu'on ne pouvait traverser". Là, c'est l'abandon total de nos vies entre les mains du Sain-Esprit, c'est rentrer dans l'obéissance au St Esprit. C'est ce que Jésus attend et veux pour nous. Baptiser : immergé, nous ressortons, nous avons suffisamment pataugés. Dieu veut que nous atteignions ce niveau. Dieu veut que nous soyons complètement immergé. Il faut atteindre ce niveau pour être pleinement responsable. A ce niveau, nous perdons toute liberté, mais nous trouvons la liberté du Saint Esprit (ou d'obéir à Dieu). Par le fleuve de Dieu, Dieu veut nous donner sa justice, son équité, sa bonté, sa miséricorde, ses pensées, sa révélation, les miracles (As-tu vu  fils de l’homme?... arbres, poissons). Là nous sommes capables d'entendre le battement de son cœur pour sauver l'humanité qu'il a créée et qu'il veut impérativement sauver parce qu'il l'aime par-dessus tout.

 

Plus nous allons dans le fleuve, plus il nous communique le caractère de Dieu, plus nous devenons semblables à Jésus. Ce que Dieu nous demande, c'est de nous abandonner à son St Esprit et de le laisser nous guider, prendre le contrôle. Nous devons "perdre pieds" et mettre notre foi entièrement en lui.

Se laisser porter par le fleuve, c'est accepté d'être mis à part, car Dieu nous demande une consécration totale ainsi qu'une obéissance parfaite au Saint Esprit.

 

Nous pouvons également connaître et vivre ces quatre niveaux dans l'Eglise.

Certains seront satisfaits de vivre le premier niveau, d'autres n'accepteront pas d'aller plus loin que le 2ème ou 3ème niveau. D'autres enfin, chercheront et accepteront de vivre le 4ème niveau.

Grande quantité de poissons : Symbolise la pêche ou la moisson d’âmes.

Verset 11 : ses marais, ses fosses ne seront pas assainies, ils seront abandonnés au sel. Ici, le sel n'a rien à voir avec le "sel de la terre" qui donne de la saveur, du goût, qui donne soif des choses de Dieu.

Ici, il y en a trop et quand il y en a trop, c'est la mort, exemple de la mer morte qui reçoit mais ne donne pas. La terre trop salée est infertile, elle ne peut produire de récolte ou du fruit. Etre abandonner au sel, c'est être abandonné à la mort.

L'incrédulité est un esprit de mort, qui fait couler un fleuve de mort, ou qui conduit à la mort spirituelle. Il nous fait critiquer l'œuvre du Saint Esprit : quand Dieu fait quelque chose de nouveau, nous avons à discerner si cela vient de Dieu ou pas, mais pas à nous élever, à critiquer : discerner le vin nouveau du vin vieux.

Dans nos vies, il peut y avoir des marais et des fosses. Le fleuve de Dieu ne coule pas dans ces parties de nos vies qui ne sont pas assainies, ni sous le contrôle du St Esprit.

Les marais sont des lieux où l'eau tombe mais elle ne coule pas, elle stagne et dépérit, souvent le sol est argileux c'est-à-dire imperméable. Ensuite cet endroit est desséché par le soleil. Le Saint Esprit coule dans nos vies seulement dans les lieux où nous le laissons passer et accomplir son œuvre. Le marais dans nos vies ce peut être un cœur dur, un mauvais caractère, quelqu'un qui prend appui sur l'homme…

Les fosses sont des citernes creusées pour contenir de l'eau, mais l'eau n'y est pas renouvelée : elle prend de mauvaises odeurs, dépérit et devient impropre à toute consommation humaine ou animale. Les fosses dans nos vies ce peut être de mauvaises fondations sur lesquelles sont établies les fondations de notre vie spirituelle, de mauvais enseignements que nous avons reçu, des doctrines auxquelles nous nous accrochons.

Les marais et les fosses ce sont tout ce que nous construisons, établissons sans Dieu. Ce sont tous les compromis que nous acceptons dans nos vies : compromis avec la parole de Dieu : un pas avec Dieu, un pas avec Baal. Ces œuvres de la chair, un péché "mignon" auquel nous éprouvons encore du plaisir à la pratiquer. Dans toutes ces situations, le fleuve de Dieu ne peut couler, ni donner la vie. Tout cela est abandonné au sel, c'est-à-dire à la mort.

Le fleuve de Dieu ne franchit pas non plus les montagnes d'orgueil. Avant il faut les abattre avec le bulldozer de Dieu : la repentance.

Mathieu 3.3. Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers. Tout doit être aplani pour que le fleuve de Dieu coule dans nos vies et que nous recevions l'eau de la vie. Elle ne doit rencontrer aucun obstacle, sinon elle le contourne et cette partie est abandonnée au sel.

Romains 12.1. nous dit d'offrir nos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de notre part un culte raisonnable.

Comment le faire : c'est un acte de notre volonté.

Offrons :

Nos oreilles : arrêter l'écoute des commérages et de tout ce qui rabaisse les autres. Là, le fleuve de Dieu ne coule pas.

Nos yeux : évitons ce qui produit la jalousie, la convoitise, ce qui nous conduit au péché : là non plus, le fleuve ne coule pas.

Nos bouches : par la langue, si nous détruisons, trompons, maudissons, rapportons, nous nous vantons : là non plus le fleuve de Dieu ne coule pas.

Notre sexualité : Dieu a voulu la sexualité et nous dit comment la vivre dans le plus grand épanouissement. Si nous ne vivons pas la sexualité comme Dieu le veut : là non plus le fleuve de Dieu ne coule pas.

Certains sont prisonniers de la pornographie ou des messageries roses : ni dans l'un, ni dans l'autre le fleuve de Dieu ne coule.

Offrons également nos mains et nos pieds

 

Marais et marécages, sel, peuvent exister dans les églises.

 

Principal obstacle : esprits religieux, traditions, doctrines : empêchent de porter du bon fruit, on reconnaît l'arbre à son fruit.

Jésus nous veut comme cet arbre d’Ezéchiel  47.12 : Sur le torrent, et sur ses bords de chaque côté, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers. Leur feuillage ne se flétrira point, et leurs fruits n’auront point de fin, ils mûriront tous les mois, parce que les eaux sortiront du sanctuaire. Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède.

Le fleuve doit couler partout dans nos vies sans obstacles. Sinon il n'y a pas de fruits dans ces endroits. Demandons au Seigneur de venir dans ces endroits.

Apocalypse 22.17. L'Esprit et l'Epouse disent "viens". Et que celui qui entend dise "viens". Et que celui qui a soif vienne, que celui qui veut prenne de l'eau de la vie, graduellement.

 

Chacun nous portons le fleuve de Dieu en nous.

Attention à l'esprit de mort. Dieu est l'Esprit de vie. Des fleuves d'eaux vives coulent de notre ventre.

Nous reprenons le début du psaume 1.Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants… mais qui trouve son bon plaisir dans la loi de l’Eternel et qui la médite jour et nuit. Il est comme un arbre planté près des eaux.

Mes pieds sont-ils dans l'eau ?

Dieu veut que je sois planté près des eaux, établis pour porter du fruit en chaque saison. Jésus nous choisi, nous plante dans le courant d'eau pour que notre fruit demeure. Le fleuve c'est ce que le Saint-Esprit fait.

Jean 4.13. Jésus révèle qu'il y a une autre eau que l'eau naturelle, l'eau du Saint- Esprit. Une source qui jaillit. Une puissance, une poussée derrière. Le St-Esprit est symbolisé par l'eau, le vent, le feu etc. Rien ne limite le fleuve de Dieu.

Jean 7.37. Si quelqu'un a soif qu'il vienne à moi et qu'il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d'eaux vives couleront en lui.

Le fleuve c'est le Saint Esprit. Tout fleuve a une source : des fleuves d'eaux vives doivent couler en moi, c’est la promesse de Jésus.

Apocalypse 22. Un fleuve d'eau de la vie sort du trône de Dieu et l'Agneau. Un fleuve c'est plus puissant qu'une rivière. Un fleuve se jette dans la mer (monde), une rivière dans une autre rivière. Ce fleuve sort du trône de Dieu, limpide. L’arbre de vie produit 12 récoltes chaque année. Dans le fleuve où coule l'eau vive, il y a la guérison. Jésus veut nous apprendre à nager dans son fleuve de vie.

Ezéchiel 47.5. C’est le stade auquel Dieu veut nous amener. Nous rencontrons de la résistance quand il n'y pas assez d'eau pour nager. Nous rencontrons de la résistance pour grandir. On veut grandir sans difficultés. C'est le bébé qui a le plus de liberté. Plus on grandit plus il faut obéir. Nous avons besoin de l’huile du Saint-Esprit pour élargir l’espace de nos tentes. Une rivière d'eau fraîche coule dans le monde.

Nous avons besoin de rester dans la rivière pour ne pas nous dessécher. Dieu veut que nous soyons complètement immergés. Notre marche est toujours vers Dieu. Franchissons les étapes. Tout vivra là où le fleuve se répandra. La vie est dans le fleuve qui coule et non dans le fleuve desséché ou qui stagne comme la Loire pendant la période estivale.

Marais et fosses : symbolisent l’eau non courante, mort. Le fleuve doit couler partout dans nos vies. L'eau coule en descendant. Cela signifie que l’Humilité, la simplicité, le partage doivent se trouver dans nos vies. Là où il y a l'esprit de service. L'eau ne peut monter sur les montagnes d'orgueil.

Les marais nous pouvons les trouver : église, famille, l'eau qui tombe se flétrit.

Marais : fermé, le soleil le dessèche. Que tout ce qui est élevé doit être abaissé. L'eau a besoin de couler pour être renouvelée.

Apocalypse 22.17. L'Esprit et l'Epouse disent "viens".

Demandons au Seigneur de passer dans les endroits où il n'y a pas de fruit dans ma vie.

La rivière doit passer à travers moi. Les endroits durs, l'eau est obligée de les contourner.

 

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