Le Père cherche des cœurs où mettre son empreinte

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Mots clés : père- empreinte- orphelin- débauche- famine- fils- serviteur- grâce

Le Fils est le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et il soutient toutes choses par sa parole puissante. Il a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts.                        Hébreux 1 : 3

 

Maintenant regardons ce verset dans la version Parole vivante :

Ce Fils reflète sa gloire d’une manière éclatante et constitue l’empreinte exacte de son être, l’expression parfaite de sa nature. Par sa parole revêtue de l’autorité suprême, il continue à soutenir l’univers et à maintenir toutes les créatures en existence. Il a lui–même accompli l’œuvre de réconciliation entre Dieu et l’homme en nous purifiant de nos péchés. Ensuite il a pris sa place à la droite du Dieu suprême dans les lieux célestes, où il règne maintenant avec lui.

Nous remarquons deux passages importants pour notre message dans ce verset :

-Jésus est le reflet de la gloire du Père

-Jésus porte l'empreinte de la personne du Père

C’est pourquoi Jésus nous dit :

Celui qui me voit, voit le Père :                                                                          Jean 14 : 9

Je fais tout ce que le Père me montre :                                                              Jean 5 : 20

Le Père et moi nous somme un, le Père est en moi et moi je suis dans le Père :

                                                                                                                                Jean 17 : 21

Empreinte, en Hébreu signifie : recevoir un cachet, un sceau, une bague d’alliance : Pour que la terre se transforme comme l’argile qui reçoit une empreinte, et qu’elle soit parée comme d’un vêtement.                            Job 38 : 14

Empreinte se dit «charater » en grec, ce qui signifie expression exacte d'une personne par une autre, la substance même de Dieu. Le Père ne cherche pas à mettre sa marque dans la vie de Jésus mais l'empreinte de son cœur.

La marque peut devenir indélébile dans la vie d'une personne, par exemple la marque de la bête dont nous parle le livre de l'Apocalypse  Le premier alla, et il versa sa coupe sur la terre. Et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient son image.      Apocalypse16 :2

 A ce moment-là, la personne qui reçoit cette marque perd toute liberté d'expression, d'action : elle ne peut plus acheter ni vendre sans la marque,  elle devient captive et sa destinée c’est la mort éternelle.

Souvenons-nous des juifs qui, pendant la dernière guerre,  devait s’identifier en portant un signe distinctif extérieur, sous la forme d’une étoile jaune, afin de les exterminer en les déportant dans des camps de concentration. La marque est extérieure avec des effets qui affectent toute la vie intérieure de la personne, comme un poison spirituel inoculé qui provoque la mort physique et spirituelle à plus ou moins long terme. L’empreinte du Père doit être recherchée, désirée. Elle se manifeste à l’intérieur, dans le cœur et se  reflète à l’extérieur du fils ou de la fille qui l’accepte. La Parole de Dieu attire notre attention sur la condition à remplir et à laquelle Jésus répondait favorablement : refléter la gloire du Père.

 

L'empreinte du Père, dans la vie de Jésus, lui laisse la pleine capacité de l'accepter ou de la refuser, lui laisse la pleine liberté d'action, d'expression. Jésus y trouve son plein épanouissement et une relation intime avec le Père. Jésus est venu sur terre d’abord pour nous faire connaître le Père.

Seul un fils en communion avec le Père peut nous conduire au Père, c’est pourquoi Jésus nous dit en Jean 14 : 6  Je suis le chemin la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

Un serviteur nous conduira à Dieu, mais pas au Père.

 Un prophète ne peut nous conduire au Père. Il nous donnera la direction pour aller à Dieu, à son Dieu, mais non au Père, sauf si lui-même a un cœur de fils, a une relation filiale, amoureuse avec le Père. Donc celui qui n’a pas le Fils, n’a pas le Père non plus. 1 Jean 2 : 23 Quiconque nie le Fils, n’a pas non plus  le Père. Quiconque se déclare publiquement pour le fils, a aussi le Père. De même celui qui n’a pas le fils ne peut avoir le Père.

 

 Aujourd'hui, le Père désire trouver des cœurs qui acceptent de recevoir son empreinte afin de manifester sa présence, son amour, sa compassion pour les âmes qui se perdent.  Cela demande de vivre dans une alliance d'amour avec le Père, d'avoir expérimenté son amour, son pardon, sa grâce selon qu'il est écrit : Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.                                                                                         Jean 3: 16 et 17

 

Ces cœurs disposés, pour recevoir l’empreinte du Père vont devenir ses adorateurs en esprit et en vérité, tel qu’il le désire et le recherche. C’est pourquoi Dieu nous a envoyé son Fils pour se faire connaître en qualité de Père. Jean 1 : 18  personne n’a jamais vu Dieu, Dieu le fils unique, qui est dans le sein du père, est celui qui l’a fait connaître. Un jour, un des disciples de Jésus, Philippe dit à Jésus : Montre-nous le Père. Et Jésus lui dit : Celui qui m’as vu a vu le Père.

 

Le Père sait aussi que les cœurs qui ne l ‘adorent pas, sans le savoir ou en le  sachant adorent le prince des ténèbres ; ils deviennent ses enfants : Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier dès le commencement, et il n’a pas persévéré dans la vérité, car il n’y pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur, et le père du mensonge.          Version Darby Jean 8 : 44

 

Votre véritable père, c’est le diable, et vous avez choisi de vous plier à ses désirs et d’accomplir sa volonté. Depuis le début, il n’a pensé qu’à tuer ; il n’a pas persévéré dans la vérité, parce que, pour lui, la vérité n’existe pas : il n’y a rien de vrai en lui. Lorsqu’il ment, il est dans son élément, il révèle sa véritable nature, puisqu’il est, par essence, le Menteur et que tout mensonge vient de lui.

                                                                                                            Version Parole Vivante

 

Le Père a trouvé en Jésus un cœur de fils aimant, c'est pourquoi il y a déposé son empreinte. En qualité de fils Jésus, dès l'âge de 12 ans se préoccupait des affaires du Père et non des siennes : Quand ses parents le virent, ils furent saisis d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ? Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse. Il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ?                                                                                 Luc  2 : 48 et 49

C'est-à-dire des affaires du royaume de Dieu ou du Père. Toutefois il a du attendre jusqu'au temps marqué par son Père, avant de rentrer dans son appel.

Sommes-nous des fils et des filles à la ressemblance de Jésus ?

 

Les véritables cœurs de fils et filles habitent dans la maison du Père, c’est là qu’ils se tiennent et que nous les trouvons : Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Eternel jusqu’à la fin de mes jours.                                                         Psaumes 23 : 6

Habiter signifie : demeurer, rester, s’asseoir

Ici, la Parole ne parle pas de la maison naturelle de nos parents que nous quittons lors de notre mariage par exemple, mais de la maison spirituelle, du royaume du Père.

David ne dit pas : je désire habiter dans la maison de l’Eternel, mais j’habiterai, c’est fait il y est et y restera toujours.

Citons encore un psaume de David: Eternel ! j’aime le séjour de ta maison, le lieu où ta gloire habite.                                                                                  Psaume 26 : 8

 

Différence entre une allégorie et une parabole

 

Une allégorie est une forme de représentation indirecte qui emploie une chose comme signe d'une autre chose, cette dernière étant souvent une idée abstraite ou une notion morale difficile à représenter directement. Elle représente donc une idée abstraite. Source Wikipédia

L’allégorie vient de l’âme  pour représenter une réalité morale, intellectuelle. La parabole vient de l’esprit dans le but de nous présenter une réalité spirituelle, par exemple avec la parabole du fils prodigue.

Dans cette parabole, Jésus nous parle d’un père qui a deux fils, pourtant aucun des deux ne vit comme un fils, mais plutôt comme des orphelins : l’ainé vit comme un serviteur, le plus jeune désire le devenir. Le serviteur parlera d’un bon ou d’un mauvais maître ou d’un bon Dieu, mais le fils manifeste le cœur du Père.  De même un fils est appelé à demeurer dans la maison de son père. Ce n’est pas le cas du serviteur qui peut être renvoyé s’il conteste. Matthieu 20 : 14  ‘’prends ce qui te reviens vas t’en’’. Jean 8 : 35  L’esclave ne demeure pas toujours dans la maison, le fils y demeure pour toujours.

Nous avons besoin d’un père à nos côtés. Même Jésus n’accomplissait rien sans voir le Père le lui montrer. Satan se réjouit de voir des orphelins, car il sait qu’ils sont manipulables et non dangereux pour son royaume et indifférent à l’égard du royaume de Dieu. L’orphelin ne rentrera pas dans l’identité de fils ou de fille de Dieu, que Jésus nous a acquise par son sacrifice à la croix. L’orphelin n’habite pas dans la maison du Père, le fils demeure dans la maison du Père et se tient dans le corps de Christ. L’orphelin ne rentre dans aucune famille spirituelle. Il se tient à l’écart, isolé, comme une gazelle loin du troupeau. C’est une proie facile pour celui qui se présente comme un lion rugissant et cherchant qui dévorer.

Nous allons d’abord regarder l’attitude du plus jeune fils et ensuite de l’ainé.

 Le plus jeune dit à son père : mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir (sous entendu quand tu seras mort). Et le père leur partagea son bien.

 Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.            Luc 15 : 13 et 14

Que représente sa part d’héritage dans le naturel ? Un tiers des biens de son père, l’ainé, en qualité d’ainé reçoit le double, soit deux tiers.

Que représente sa part d’héritage dans le spirituel ? Tous les dons et talents reçu du Père.

 

Pourquoi le plus jeune fils quitte t-il son père ?

 

Dans son cœur, son père est déjà mort : la mort, la débauche règnent dans son cœur, il veut vivre cela pleinement, parce que ses œuvres sont mauvaises, il fuit la lumière, il choisit de se tenir dans les ténèbres au milieu de ceux qui se tiennent dans les ténèbres, les moqueurs, les débauchés, les ingrats, les irréligieux les dépravés sexuels etc.: Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées.

                                                                                                                                    Jean 3 : 20

 

Comment le constatons-nous ?

 

 Il dissipa son bien dans la débauche. Ensuite il se mit au service d’un propriétaire d’animaux impurs dont il désirait manger de leur nourriture… Cette débauche représente les dons et des talents qu’il a reçus et qu’il utilise pour satisfaire sa propre chair, son égoïsme par une sexualité dépravée. Ces animaux impurs nous parlent de démons. Autrement dit, il se met au service du royaume des ténèbres. Ainsi, il devient ennemi du royaume du Père, il trahi le Père.

 Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.                                                                     Luc 15 : 14 à 16

Nous constatons que tous ses soit disant «  amis ou amies » l’ont abandonnés.

 

 Etant rentré en lui–même, il dit : Combien d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes ouvriers. Et il se leva, et alla vers son père.                                                                                             Luc 15 : 17 à 20a

Dans cette démarche de «  Etant rentré en lui–même » nous constatons l’œuvre du Saint-Esprit qui le convainc de péché.

 

Nous allons tourner nos regards vers son père

 

 Il attend son retour et même guette son retour afin de lui manifester ses bras d’amour, sa grâce, son pardon et même le couvrir de baisers malgré son état de saleté répugnant et nauséabond.

 Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le l’embrassa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Et il se leva, et alla vers son père. La  compassion, l’amour du Père agissent comme un aimant qui l’attire.

 Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le l’embrassa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.

                                                                                                                          Luc 15 : 20 à 24

Jésus nous dit : De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre–vingt–dix–neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance.                                                                                             Luc 15 : 7

Le retour du jeune fils vers son père et l’accueil que ce dernier lui réserve, nous en donne une démonstration.

 

Le cœur du père

 

« Son père le vit et fut ému de compassion » Ceci nous montre que la porte de sa maison est ouverte.

« Il courut se jeter à son cou et le l’embrassa »

A l’intérieur de la maison tout est prêt pour l’accueil du fils repentant :

Les serviteurs, la plus belle robe, l’anneau ou la bague d’alliance ainsi que les souliers. Même le veau gras est bon pour le sacrifice. Tout est en place pour la fête, les réjouissances des retrouvailles. Dans le ciel, il en est de même en faveur de chaque pécheur qui abandonne ses mauvaises voies en acceptant de venir vers le Père qui l’attend, le guette et lui ouvre les bras dés son arrivée.

 

Par cette parabole, Jésus nous  révèle l'attitude du Père, nous montrer, nous apprendre qui est notre Père céleste. Le cœur du père de cette parabole est une exacte représentation et une révélation du cœur de notre Père céleste. Ce père désire intimement se faire connaître à chacun d'entre nous. Mais il est saint et même très saint, aucun ténèbres ne peut se tenir dans sa présence. Il est la source de la lumière et même un feu dévorant. Essayons de mesurer sa souffrance après la désobéissance d’Adam à qui il rendait visite tous les jours. Maintenant il ne le pouvait plus, sa sainteté les aurait tués. Mais il est le Dieu de la vie, il a été obligé de les éloigner de lui en les chassant du jardin. C’est pourquoi il nous a envoyé Jésus, portant son empreinte afin de se faire connaître comme Père, un père qui n’a jamais cessé de nous aimer. Nous n’avons rien à lui prouver, c’est ce que n’a pas compris le fils ainé de la parabole.

 

Maintenant examinons l’attitude du cœur du fils ainé

 

Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer. Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.

                                                                                                                          Luc 15 : 25 à 29

 

Le cœur du fils aîné

 

Le fils aîné  se tient dans un rôle de serviteur. Nous le constatons lors de son retour des champs.  Il se renseigne auprès d’un serviteur et non auprès de son père, afin de connaître les causes des réjouissances qu’il entend et venant de la maison de son Père.

 Un seul désir habite ses pensées : recevoir un chevreau en récompense, de son père, afin de faire la fête avec ses amis. C'est un religieux qui accompli des œuvres afin de recevoir une récompense. Il ignore l'amour, le pardon. Il ne vit pas dans une relation père fils, mais plutôt serviteur maitre.

 Il rejette la lumière, c'est pourquoi il refuse de rentrer dans la maison de son père qui est remplie de lumière, de vie, de pardon, de grâce qu’il ne peut supporter à cause de son esprit religieux, légaliste, fort de sa propre justice. Son cœur est habité par la colère, l'amertume, le désir de vengeance, la jalousie parce que son frère reçoit le pardon par grâce. Il  brûle du feu des ténèbres et ce feu ne peut se tenir dans la présence du feu qui brûle dans le cœur de son père : un feu qui dégage l'amour, la grâce le pardon, la vie en plénitude. Ce feu relève, brûle le péché et non le pêcheur, au contraire il le restaure, le  guérit.

Que représente le chevreau dans la circonstance ? Il rappelle le chevreau avec  lequel Jacob a trahi son père Isaac. Rappelons ceci : en qualité de fils aîné il a reçu les deux tiers de l'héritage et son jeune frère un tiers de l'héritage.

Les dons et talents que son Père lui donne ne l’intéressent pas. Il ne veut surtout pas les mettre au service du royaume de Dieu, ni recevoir l’empreinte du Père.

 

Maintenant il est bon de se poser les questions suivantes : en quel fils nous identifions-nous ?

Dans le fils ainé ?

Dans le jeune fils ?

Ou en Jésus, le troisième modèle de fils que nous offre le Père ?

Portons nous l’empreinte du Père, sinon la désirons-nous ?

 

 

 

 

 

 

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