Ne prête pas attention à toutes les paroles qu’on débite

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

  Ne prête pas attention à toutes les paroles qu’on débite; tu éviteras ainsi d’entendre ton serviteur proférer des malédictions contre toi. Car bien des fois, ton cœur le sait, il t’est arrivé de proférer des malédictions contre les autres.  Ecclésiaste 7.21-22

Il est un fait : nous avons trop souvent tendance à accorder une importance déraisonnable aux propos d’autrui tenus envers nous, que cela soit en bien ou en mal. Bien souvent, ces propos engendrent toutes sortes de pensées qui peuvent déstabiliser amèrement celui qui y prend garde d’un peu trop près : l’un va s’enfler d’orgueil à cause de la vanité des flatteries, son coeur s’élèvera ce qui le conduira à la ruine (Proverbes 18.12) ; l’autre se laissera décourager et accabler par des propos méchants, injustes et/ou accusateurs qui ne viennent également pas de Dieu etc.

Voici donc une belle petite parabole qui vient merveilleusement illustrer à quel point il est important et précieux de ne pas prêter attention à tous les propos tenus à notre sujet afin de ne pas sombrer dans le découragement et suivre une route mauvaise :

« Il était une fois une course de grenouilles dont l’arrivée se trouvait au sommet d’une tour particulièrement haute. De nombreux curieux se rassemblèrent pour assister à l’événement mais peu croyaient possible que les grenouilles puissent grimper aussi haut. Ainsi on pouvait entendre dans le public :

 « C’est impossible, elles n’y arriveront jamais ! ».

 Les grenouilles commencèrent à abandonner, sauf une qui continuait de grimper. Les spectateurs lui disaient :

 « Tu n’atteindras jamais le sommet, c’est beaucoup trop haut, tu ferais mieux d’abandonner ! ».

 Mais la grenouille, imperturbable, continuait sa course. À la fin il ne restait qu’elle, et au terme d’un effort considérable elle gagna le sommet de la tour. Les autres grenouilles voulurent savoir comment elle avait fait mais quand l’une d’elles lui posa la question, elle découvrit… que la gagnante était sourde ! »

Source : Texte trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692 – Auteur inconnu

 

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