Abraham ne douta point par incrédulité

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice.                                                                         Romains 4 : 19 à 22

Imputer à justice, signifie mettre gratuitement sur le compte bancaire spirituel d'Abraham et de tous ceux qui croient.

Maintenant posons-nous la question suivante : à quel moment la foi lui fût-elle imputée à justice ? Avant la circoncision ou après ?

Quand donc lui fut–elle imputée ? Etait–ce après, ou avant sa circoncision ? Il n’était pas encore circoncis, il était incirconcis. Et il reçut le signe de la circoncision, comme sceau de la justice qu’il avait obtenue par la foi quand il était incirconcis, afin d’être le père de tous les incirconcis qui croient, pour que la justice leur soit aussi imputée, et le père des circoncis, qui ne sont pas seulement circoncis, mais encore qui marchent sur les traces de la foi de notre père Abraham quand il était incirconcis.                                  Romains 4 : 10 à 12

 

Le juste vivra par la foi.

Mon juste vivra par la foi, s'il se retire, je ne prendrai pas plaisir en lui. Dans de nombreux versets de la bible, Dieu nous prévient effectivement que Jésus est bien notre substitut pour le pardon de nos péchés, mais seulement pour ceux qui acceptent ou croient dans l'œuvre accomplie par Jésus sur la croix, par la foi.

 

 Il montre ainsi sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.

 Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des œuvres ? Non, mais par la loi de la foi.

 Car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi.

                                                                                                             Romains 3 : 26 à 28

 

Qu’est-ce que la foi ?

 

En voici une définition de la Bible Parole Vivante :

 Et qu’est- ce que la foi ? C’est une ferme confiance dans la réalisation de ce qu’on espère, c’est une manière de le posséder déjà par avance. Croire, c’est être absolument certain de la réalité de ce qu’on ne voit pas.

Or, sans la foi, il ne saurait être question de lui être agréable. Si quelqu’un s’approche de Dieu pour entrer en communion avec lui, il faut bien qu’il croie d’abord à son existence et qu’il ait la conviction que Dieu récompense ceux qui le cherchent de tout leur cœur.                                                    Hébreux 11 : 1 et 6

 

Tout le chapitre 11 du livre des hébreux nous présente des héros de la foi. Nous en retiendrons un, Abraham,  qui est considéré comme le père des croyants : C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait.

                                                                                                                       Hébreux 11: 8

Et à celui qui ne fait point d’œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice.                                                                Romains 4 : 4

 

Malgré une promesse de Dieu adressée à Abraham et son épouse, ils n'avaient pas d'enfant. Malgré leur âge avancé, Dieu leur a promis une descendance aussi nombreuse que les sables de la mer.

La promesse de Dieu s’est accomplie quand Abraham a atteint l'âge de 99 ans. Ce fils se nomme Isaac. Quelques années plus tard, Dieu va mettre la foi d'Abraham à rude épreuve. Il va lui demander d'offrir son fils, son unique, celui qu'il aime en sacrifice. Abraham  obéit spontanément.

Cette scène de l'offrande d'Isaac en sacrifice nous intéresse sur deux points :

1-la foi d'Abraham est un exemple pour nous aujourd'hui.

2- Cette offrande d'Isaac préfigure le don de Jésus par le Père pour l'expiation de nos péchés.

Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va–t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai.

                                                                                                                          Genèse 22 :2

La suite du récit nous dit qu'Abraham est parti avec son fils vers le lieu que Dieu lui avait indiqué, avec le bois pour l'holocauste. Au bout de trois jours de marche, il  donne l’ordre à ses serviteurs d'attendre dans ce lieu.

 

Et Abraham dit à ses serviteurs : Restez ici avec l’âne ; moi et le jeune homme, nous irons jusque–là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous.

                                                                                                                         Genèse 22- 5

 

Abraham charge le bois sur le dos d'Isaac. Nous avons la une image de Jésus portant lui-même sa croix. Abraham porte dans sa main le feu et le couteau. Isaac se rend bien compte que quelque chose d'important manque pour offrir l'holocauste. Isaac reprent :

 Voici le feu et le bois, mais où est l'agneau pour l'holocauste ?

Abraham lui répond : mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l'agneau pour l'holocauste.

Quand ils sont arrivés sur le lieu que Dieu lui avait indiqué, Abraham élève un autel et range le bois. Il lie son fils Isaac et le mit par-dessus le bois. Il étendit la main et prend le couteau pour égorger son fils.

 

L’ange dit : N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique.

 Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l’offrit en holocauste à la place de son fils. Abraham donna à ce lieu le nom de Yahvé–Jiré. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui : A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

                                                                                                                 Genèse 22 12 à 14

 

Dieu possède la solution efficace : faire mourir notre nature déchue, pécheresse, rebelle et nous redonner sa nature.

 

2- Dieu a un autre plan : Le salut par grâce ou la délivrance de la loi et la mise à mort de la nature pécheresse.

Cependant pour mener à bien son projet, Dieu avait besoin de trouver un homme sans péché, de même nature que nous, qui accomplirait toute la loi parfaitement. Cette homme ayant un corps de péché comme le nôtre mais qui serait sans péché, accepterait volontairement de payer notre dette envers Dieu (car le salaire du péché c’est la mort : Romains 6-23). Il accepterait d'être crucifié afin que notre nature charnelle déchue soit mise à mort, crucifiée avec Christ. Il serait  mis au tombeau, tout en ayant foi que Dieu le ressusciterait avec une nouvelle nature. En sachant que la mort n'aurait pas d'emprise sur lui, puisqu'il resterait sans péché, c'est-à-dire sans aucune emprise de Satan.

 

Dieu a cherché ce juste

 

Il n'y a pas de juste pas même un seul, nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis. Il n'en est aucun qu'il fasse le bien, pas même un seul.                                                                          Romains 3 : 10 à 12

Pourtant la Bible nous présente quelques personnes comme étant des justes tel que : Noé

L’Eternel dit à Noé : Entre dans l’arche, toi et toute ta maison ; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération.                                                  Genèse 7-1

 Zacharie et Elisabeth, parents de Jean-Baptiste, tous deux étaient justes devant Dieu.

Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur.

                                                                                                                           Luc 1-6

Siméon, qui verra et reconnaîtra dans Jésus lors de la présentation au temple, le Sauveur ou le Messie promis, était juste et pieux.

 

Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.

                                                                                                                                 Luc 2-25

 Ces personnes étaient justes dans leurs actes par l’obéissance et la crainte de Dieu mais elles n’étaient pas justes dans leur nature. La nature adamique ou la nature du péché les habitait, c’est pourquoi la Bible dit qu’il n’a trouvé aucun juste. Leur nature était corrompue.

Le péché est rentré par un seul homme : Adam. Le pardon et la réconciliation vont intervenir par un seul homme Jésus-Christ, Fils de Dieu, le nouvel Adam :

 Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes.                                                                     Romains 5- 18

Nous l’avons  déjà cité ; le salaire ou le fruit du péché, c’est la mort éternelle. Cependant Dieu nous aime et en lui, il y a la source du pardon mais sa justice devait être satisfaite.

La Bible nous apprend que le pardon des péchés ne peut s’obtenir que par le sang d’un juste qui paie, expie, prend librement notre place de condamné. Il se substitut à nous, à chacun d’entre nous. Car la vie est dans le sang, la loi de Dieu dit : vie pour vie et sang pour sang :

 Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation.                                                                                              Lévitique 17 : 11

Ce verset est très important, il nous apprend et contient beaucoup de points précieux.

  • 1 la vie se situe dans le sang, c’est le siège de la vie.

  • 2 Pour l’expiation et le rachat, le sang exprime sa fonction à condition : ‘’qu’il coule sur un autel ‘’, c'est-à-dire qu’il soit offert en sacrifice.

  • 3 Dieu nous dit lui-même : je vous l’ai donné sur l’autel.

    Alors ne cherchons pas la possibilité d’utiliser un autre sang que celui que Dieu nous offre gratuitement.

    La valeur du sang répandu sur l’autel dépend de la valeur du donneur, autrement dit, la valeur du sang de Jésus, don de Dieu, est plus importante que la valeur du sang de tous les animaux.

    Le sang de l’animal n’équivaut pas au sang que nous répandons par le péché.

     Il est d’un rang inférieur, sa vie est d’un rang inférieur également. D’autre part, l’animal ne manifeste aucun sentiment d’amour, de compassion, de miséricorde en faveur de la personne pour qui  son sang coule. Il n’éprouve aucun désir de nous voir restauré, pardonné, guéri et rétabli dans notre relation avec Dieu.

    Il n’a aucune conscience de l’existence de Dieu donc il ne connaît pas la communion avec Dieu, et ne cherche pas  à faire sa volonté. Dieu n’est pas en lui, avec lui comme il l’est avec Jésus. Voici les raisons pour lesquelles son sang ne pouvait que couvrir le péché et non l’effacer. Son sang n’était pas suffisant pour satisfaire la justice de Dieu et  répondre à la loi « sang pour sang, vie pour vie ».

     C’est pourquoi jésus dit à son Père 

     

    C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps ; tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi) Pour faire, ô Dieu, ta volonté.

    Après avoir dit d’abord : Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché (ce qu’on offre selon la loi), il dit ensuite : Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il supprime ainsi la première chose pour établir la seconde. C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus–Christ, une fois pour toutes.                                                                                                 Hébreux 10 : 5 à 10

    C’est ainsi que Jésus soumet sa volonté au Père en notre faveur et par amour.  Ainsi nous bénéficions de la puissance de la grâce du pardon…à condition de le croire par le moyen de la foi.

     

 

                        

 

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