Témoignage de Moore : Dans le couloir de la mort…

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

A 72h de son exécution, Dieu le sauve et le transforme radicalement !

« C'était un amour que je pouvais sentir. C'est un amour que je désirais. C'est un amour dont j'avais besoin. »

« Je t’ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre. » Romains 9.17

Cette histoire vraie de William Neal Moore est tirée du livre « Plaidoyer pour la foi » de Lee Strobel. Histoire et Propos recueilli par Lee Strobel.

Moore est un pasteur qui a reçu l’ordination de la faculté de théologie de l’État de Géorgie. Il est un père et un mari dévoué, un homme qui prend financièrement soin de sa famille, un employé modèle pour un patron de la ville, un homme de compassion et de prière qui passe son temps libre à aider ceux qui souffrent et ceux qui semblent avoir été oubliés. En bref, un citoyen modèle.

Cependant, ramenons le calendrier un peu en arrière, à un jour de mai 1984. À cette époque, Moore  était enfermé sous haute surveillance dans une cellule du couloir de la mort au pénitencier de l’État de Géorgie, non loin de la pièce où se trouvait la chaise électrique où il devait être exécuté moins de 72 heures plus tard.

Son cas n’était pas celui d’un homme innocent pris dans les méandres d’un système judiciaire. Indiscutablement, Moore était un meurtrier. Il l’avait avoué lui-même. Après une enfance passée dans la pauvreté, il commença, à l’adolescence, a voler occasionnellement, puis il s’engagea dans l’armée. Plus tard, un soir où il était abattu par des soucis financiers et des problèmes conjugaux, alors qu’il était sous l’influence de l’alcool, il entra par effraction dans la maison de Fredger Stapleton, âgé de 77 ans, connu pour cacher de grosses sommes d’argent chez lui.

Retranché derrière une porte, Stapleton laissa partir une volée de plomb de son fusil de chasse, à laquelle Moore répondit en tirant avec son revolver. Le vieil homme fut tué sur le coup, et quelques minutes plus tard, Moore s’enfuit en emportant 5600 dollards. Un informateur passa le tuyau à la police et il fut arrêté chez lui le matin suivant, avec son butin. Il avoua son crime et fut condamné à mort. Il avait dilapidé sa vie et s’était tourné vers la violence. À présent lui aussi devait faire face à la violence.

Mais le William Neal Moore qui comptait les heures en attendant son exécution n’était plus le même homme que celui qui avait assassiné Fredger Stapleton. Peu de temps après son incarcération, deux responsables d’une église locale était venu le visiter, à la demande expresse de sa mère. Ils lui parlèrent de la grâce et de l’espérance offertes par Dieu en Jésus-Christ.

« Personne ne m’avait jamais dit que Jésus m’aimait et qu’il était mort pour moi. C’était un amour que je pouvais sentir. C’est un amour que je désirais. C’est un amour dont j’avais besoin. »

Ce jour-là, Moore répondit « oui » à l’appel de Jésus, au don gratuit du pardon et de la vie éternelle. Il fut baptisé aussitôt. Il ne serait jamais plus le même.  Ce pas de foi le transforma radicalement. Son cœur s’ouvrit et la puissance de transformation de l’Esprit de Dieu a pu commencer à agir en lui. Une puissance réelle et merveilleuse, guidée par l’Amour.

Pendant les 16 ans qui suivirent, il fut comme un missionnaire auprès des détenus du couloir de la mort. Il conduisit des études bibliques et des réunions de prière. Il assistait les prisonniers et en conduisit plusieurs à Christ. Les églises lui amenèrent des gens dans la prison, jusque dans le couloir de la mort, pour recevoir son aide et son assistance. Il suivit plusieurs cours bibliques par correspondance. Il obtint même le pardon de la famille de sa victime. Il fut connu sous le surnom « d’artisan de la paix » parce que les cellules de sa section, habitées par des prisonniers devenus chrétiens, pour la plupart grâce à lui, étaient les plus tranquilles, les plus sûres, et les plus ordonnées de la prison.

Pendant ce temps, Moore approchait de plus en plus de l’heure fatale de son exécution. Légalement parlant, son cas était sans espoir. Étant donné qu’il avait plaidé coupable, il n’y avait virtuellement aucune possibilité de gagner sa relaxe ou faire appel. À chaque fois, la cour réitérait sa sentence de mort.

« Un saint homme »

La transformation de Moore était tellement flagrante, que les gens commencèrent à le remarquer. Mère Térésa et d’autres personnes commencèrent une campagne pour sauver sa vie. « William n’est plus ce qu’il était, dit un ancien détenu qui avait connu Moore en prison. Si vous le tuez aujourd’hui, vous tuez un corps, mais un corps avec un coeur différent. Ce serait comme exécuter l’homme qu’il ne faut pas. »

Un éditorial dans un journal d’Atlanta le louait pour sa réhabilitation, mais également parce qu’il était devenu « un agent de réhabilitation pour d’autres. Pour beaucoup, il est un saint homme »

Quelques heures seulement avant que Moore ne soient attachés sur la chaise électrique, que sa tête et son mollet droit ne soient rasés pour que les électrodes létales qu’on placerait à ces endroits-là puissent établir le contact, à la grande surprise de tous, la cour décréta un sursis temporaire.

Encore plus étonnant, le Comité de relaxe et de pardon de l’État de Géorgie vota à l’unanimité d’épargner sa vie et de commuer sa peine à la prison à perpétuité. Mais ce qui est absolument encore plus incroyable – en fait du jamais vu dans toute l’histoire de la Géorgie – fut que ce même Comité décida que Moore, reconnue pour avoir commis un vol à main armée avec homicide, devait être libéré. Le 8 novembre 1991, il sortit de prison. Dieu ne dit-il pas dans sa parole : « Le coeur du roi est un courant d’eau dans la main de l’Eternel; Il l’incline comme il le veut. » (Proverbe 21.1). Une démonstration éclatante de cette parole !

Comme tant d’autres versets bibliques, le Psaume 49.15 a alors pris tous son sens pour William : « Mais Dieu sauvera mon âme du séjour des morts, Car il me prendra sous sa protection. » La Parole de Dieu est la Vérité.

Assis près de cet homme, dans sa maison qui donnait sur un petit bois de pins, je lui demandai l’origine de cette merveilleuse transformation.

« C’est donc le système de réhabilitation de la prison qui en est responsable ?

– Non, ce n’était pas ça, s’exclama-t-il avec un petit rire.

– Alors c’est probablement un programme d’amélioration personnelle ou un travail d’attitude mentale positive qui a réussi ça ?

Il secoua la tête négativement.

– Non, ce n’était pas ça non plus, s’exclama-t-il.

– Avez-vous pris des tranquillisants ? Ou bien avez-vous pratiqué la méditation transcendantale ? Ou avez-vous reçu des soins psychiatriques ?

– Allez, Lee. Vous savez bien que ce n’est rien de tout ça ! » me dit-il.

Il avait raison, je connaissais bien la véritable raison. Je voulais simplement la lui entendre dire.

« Alors qu’est-ce qui est responsable de la transformation de William Moore ? lui demandai-je.

– Tout simplement Jésus-Christ, déclara-t-il sans hésitation. Il m’a changé comme je n’aurais jamais pu le faire moi-même. Il m’a donné une raison de vivre. Il m’a aidé à faire ce qui est bien. Il m’a donné un coeur pour les autres. Il a sauvé mon âme. »

Voilà le pouvoir de la foi à l’oeuvre pour changer une vie.

L’apôtre Paul a dit : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »

William Moore le chrétien n’est pas le même que William Moore l’assassin. Dieu est intervenu par son pardon, par sa grâce, par sa compassion, par sa puissance, par la présence éternelle de son Esprit.

La même grâce rénovatrice coule pour quiconque choisit d’agir face à l’évidence en faveur de Jésus-Christ, accepte son pardon et se détourne de ses péchés pour le suivre. C’est ce qui attend tous ceux qui choisissent de dire « oui » à Dieu et à ses voies.

Note de Lee Strobel (voir ici son témoignage) :

Avec le témoignage authentique de Moore, nous avons une illustration radicale de la manière don Dieu désire transformer la vie de celui qui répond favorablement à l’évidence de Jésus, qui abandonne son orgueil, et qui lui ouvre son coeur.

Cela peut se résumer en trois étapes : investigation, décision, transformation, que j’ai moi-même expérimenté pendant mon pèlerinage spirituel. C’est en 1981 que j’ai répondu à l’évidence de la foi en décidant d’abandonner l’athéisme et de m’attacher à Jésus. Et comme Moore, je n’ai jamais plus été le même. Laisser Dieu ouvrir de plus en plus ma vie à sa présence et me diriger chaque jour. J’ai vu mes valeurs, mon caractère, mes priorités, mes attitudes, mes relations, mes désirs, changer avec le temps – pour le mieux.

Aujourd’hui, après avoir retracé mon chemin et être retourné sur les pas de mon investigation originale, ma décision de 1981 s’en trouve affermie. Ma foi n’a aucunement été affaiblie par les questions difficiles que l’on m’a posées ; au contraire, elle ne s’en est trouvée que plus solide.

Sonder les « points sensibles » de la foi chrétienne m’a assuré une fois de plus de la solidité fondamentale et de l’intégrité rationnelle de la foi. Ayant passé à travers les rigueurs d’une enquête intellectuelle minutieuse, ma foi à émergé plus profonde, plus riche, plus robuste et plus assuré que jamais.

Lee, Moore mais aussi le bref échantillon de témoignage présent sur ce site témoigne de la même réalité : Dieu est vivant et en Jésus se trouve le seul et Véritable chemin qui mène à la vie, à la vraie vie, ici bas et dans celle d’après. N’attendez plus. Soyez sincère avec Dieu et qui que vous soyez, quelque soit votre passé, la même grâce et le même amour vous est offert par la foi en Jésus. Il suffit de le recevoir et de suivre les voix vertueuse de Dieu avec son aide, sa puissance et son amour. Il ne vous abandonnera pas quelque soit vos défauts et vos difficultés car il vous aime tellement…

Proverbe 2.3 à 5 :

« Si tu appelles la sagesse (le discernement) à grands cris, si tu élèves la voie vers l’intelligence, si tu la cherches comme l’argent, si tu la poursuis comme un trésor, alors tu comprendras qui es le Seigneur, et tu trouveras la connaissance de Dieu. »

Source recontrerDieu.com

 

 

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