Jésus-Christ a détruit la puissance du péché

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Jésus-Christ a détruit la puissance du péché

 

 Lui qui n’à point commis de péché et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude, lui qui injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement. Lui qui a porté nos péchés, lui-même, en son corps sur le bois, afin que nous vivions pour la justice, lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéri. Car vous étiez des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le berger et le gardien de vos âmes.                                                                      1 Pierre 2 : 22 à 25

 

Sur la croix, Jésus s’est fait malédiction pour nous, afin de nous en délivrer car il est écrit : « maudit celui qui est pendu au bois. »

Certains diront : pourquoi la mort de Jésus sur une croix nous délivre t’elle de la malédiction plus que la mort des autres crucifiés ? 

En effet, les évangiles nous apprennent que deux autres hommes ont été crucifiés en même temps que Jésus. Les évangiles nous les présentent comme étant des brigands. Cela veut dire qu’ils sont morts maudits à cause de leurs péchés et non sans cause. C’est pourquoi, ils ne pouvaient nous délivrer de la malédiction.

 

Nous dit : Comme l’oiseau s’échappe ainsi la malédiction sans cause n’a point d’effet sur moi !                                                                                      Proverbes 26 : 2

 

Jésus était sans péché c’est-à-dire Juste, donc la malédiction n’avait pas de prise sur sa vie. Cependant Dieu l’a fait devenir péché à notre place et en même temps, il est devenu malédiction pour nous en délivrer. Lui seul avait cette capacité. Cette délivrance de la malédiction que nous offre Jésus, nous en voyons un premier résultat avec l’un des brigands repentant.

 

Un des brigands dit : « c’est justice pour nous car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci (Jésus) n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » Jésus lui répondit : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis »

                                                                                                                      Luc 23 : 41-43

 

 C’est également vrai pour l’Epouse, c'est-à-dire pour nous. Il a tant aimé son Epouse qu’il a donné sa vie pour elle afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole, pour la faire paraître devant lui glorieuse, sans tâche, ni ride mais sainte et irréprochable.

 Aujourd’hui, l’Epouse vit au milieu des épines,  dans un milieu hostile : le monde. Elle sait qu’elle n’est plus une malédiction ou considérée comme une épine. Jésus la voit comme un lis au milieu des épines. Le lis symbolise la pureté.

Comme un lis au milieu des épines, Telle est mon amie parmi les jeunes filles.

                                                                                              Cantique des cantiques 2 : 2

 

Prenons l’image d’un tribunal 

 

Jésus s’est assis sur le banc des accusés à notre place. Il a subi la sentence de mort que nous méritions.

Celui (Jésus) qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.                        2 Corinthiens 5 : 21

 

Nous  étions des accusés, assis sur le banc des accusés. Nous avions une dette envers Dieu. Nous étions incapables de nous en libérer. En offrant sa vie, Jésus a payé pour nous.

 Maintenant, nous avons la possibilité de vivre en qualité de justifiés, avec la grâce de Dieu, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. Ce qui signifie que nous sommes invités à  nous asseoir sur le banc des justifiés où se trouve Jésus, c'est-à-dire le banc des justes en Jésus.

Maintenant que nous sommes justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par Jésus-Christ. Le prix est payé. Rappelons-nous que cette dette était de nature spirituelle et non naturelle. Personne n’avait la capacité de s’en acquitter.

 

vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous.                               Pierre 1 : 18 à 20

 

Résumons tout ce que nous avons dit précédemment en reprenant l'image du tribunal. Nous y trouvons différents acteurs, retenons seulement les principaux :

1 juge

1 avocat

1 accusé

1 accusateur

-Le juge symbolise Dieu le Père

-L’avocat symbolise Jésus Christ conformément:

Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus–Christ le juste.                                                                                                                1 Jean 2 : 1b

 

-L’accusé : chacun d'entre-nous, parce que tous, nous étions déclarés pécheurs et coupables.

-L’accusateur : Satan et la loi de Dieu qui révèle  notre péché.

Avant d'être avocat, Jésus s'est tenu sur le banc des accusés en portant nos péchés à notre place. Il en a subi la sentence, c'est-à-dire la peine de mort. Toutefois, parce qu'il n'a jamais péché ou connu le péché, la mort n'a pu le retenir dans le tombeau. Il en est ressorti vivant, ressuscité.

 Maintenant, le Père l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes. Nous  disons qu’aujourd’hui, Jésus est assis sur le banc des justifiés. Il nous offre sa justice et sa sainteté et il plaide pour nous en qualité d'avocat.

Avant d'accepter Jésus comme notre sauveur et notre Seigneur, nous nous tenons assis sur le banc des accusés. La Bible nous dit que la sentence que nous méritons et qui nous attend, c'est la mort éternelle. Nous sommes condamnés à être séparés de Dieu éternellement. Par la repentance de nos péchés, Dieu nous accorde le pardon et il nous met au bénéfice de sa justice acquise par Jésus, en nous déclarant juste par grâce. Alors reconnaissons nos péchés, humblement, mais sincèrement : demandons pardon.

 

Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était pharisien, et l’autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui–même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ;  je jeûne deux fois par semaine, je donne la dîme de tous mes revenus.

Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui–ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.                                                                                                        Luc 18 : 10 à 14

 

À partir de ce que nous venons d’expliquer, deux possibilités s'offrent à nous

 

1-Soit j'accepte la nouvelle identité que Dieu m’offre : être juste ou saint et j'accepte la nouvelle position décrite dans la Bible qui consiste à se tenir assis dans les lieux célestes en Christ.

Souvenons-nous que Jésus se tient sur le banc des justifiés. Donc être assis dans les lieux célestes en Christ, cela signifie que je me tiens également sur le banc des justifiés, non pas avec Christ mais en Christ.

 Autrement dit, je quitte le banc des accusés pour me tenir sur le banc des justifiés, non à cause de mes mérites, mais à cause du « tout est accompli » de la croix par Jésus qui a expié pour moi.

Quand j’accepte Jésus comme Sauveur et Seigneur de ma vie, il m’offre sa nature divine. Je change de nature en abandonnant la nature pécheresse, crucifiée à la croix. Certes, il va m’arriver de pécher encore. Dieu est prêt à me pardonner si je le Lui demande.

 

Celui qui est né de Dieu ne s’adonne pas au péché, car la vie qui vient de Dieu a été implantée en lui et demeure en lui. Il ne peut pas continuer à pécher, puisqu’il est né de Dieu. Bible du Semeur                                                 1 Jean 3 : 9

 

  Ce péché commis après avoir reçu la nature de juste, ne m'oblige pas à retourner sur le banc des accusés. Puisque Jésus a payé pour mes péchés passés, présents, et à venir. Il m'appartient seulement de me repentir.

Prenons un exemple dans le naturel : Si j'ai une dispute, même violente, avec mes parents je reste néanmoins leur enfant.

Je ne perds pas ma filiation. Je reste leur fils ou leur fille. Il en est de même avec Dieu quand j'ai accepté sa nature divine de juste. Bien sûr, nous ne pouvons obtenir cette nouvelle identité que par la nouvelle naissance. C'est ce que Jésus explique et cherche à faire comprendre à Nicodème. Jean 3-3 à 7.

 

La nouvelle naissance s'obtient par le sang de Jésus qui a coulé. Lors de la naissance naturelle, je reçois le sang de mes parents qui coule dans mes veines avec leur ADN. Lors de la nouvelle naissance ou la naissance spirituelle, c'est-à-dire de l'esprit, c'est le sang de Jésus qui coule en moi, avec son ADN.

 

-2 Soit je suis assis sur le banc des accusés, je demande pardon à Dieu pour mes péchés. Dieu m’accorde son pardon. J'accepte Jésus comme Sauveur et Seigneur de ma vie. Dieu me déclare juste.

Mais comme je reste assis sur le banc des accusés au lieu de rejoindre le banc des justifiés en Jésus, je reste et je resterai un pécheur sauvé par grâce. Je conserve ma nature de pécheur ou pécheresse, hostile à Dieu.

Le résultat est le suivant : Je vais continuer à pêcher et à connaître ce combat dont parle l'apôtre Paul :

 Je ne fais pas le bien que je voudrais faire et je fais le mal que je ne voudrais pas faire.                                                                                                     Romains 7-15

D’autre part, en restant sur le banc des accusés, je permets à l'accusateur, Satan, de continuer de m'accuser puisque je reste dans cette position et dans cette nature pécheresse que je n’abandonne pas.

C'est comme si j'étais bénéficiaire d'un testament dont je n’ai jamais pris connaissance du contenu.

 

 

Publié dans Le bénéfice du sang

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