Le Père désire ardemment que nous le connaissions sans voile

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Mots clés: se leva- alla- père - ému- compassion- courut- se jeter -embrassa

Il dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne–moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.

                                                                                                                       Luc 15 11 à 13

 

Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer.  Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.

                                                                                                            Luc 15 :25 : 28 et 29

 

Suis-je comme un fils ainé ou un fils prodigue ?

 

 N  'oublions pas que l'auteur de cette parabole, c'est Jésus lui-même :

 

Luc 10 – 22 : Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n’est le Père, ni qui est le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.

 

 Avec ces paroles, Jésus, nous dit que cette parabole lui vient du cœur du Père ou lui est révélée par le Père. Oui le Père veut se révéler à nous. Il veut nous donner de découvrir l’état de notre cœur. Notre histoire se lit soit dans la vie du fils prodigue, ou bien dans la vie du fils ainé. C’est pourquoi le Père nous a envoyé un modèle de fils parfait: Jésus

 

 Il désire ardemment que nous le connaissions sans voile, sans ambiguïté. Non pas à travers la religion, mais par la bouche de ceux qui ont une relation authentique avec lui. A cet effet personne n’est mieux placé que jésus. Aujourd’hui jésus vit en nous et nous sommes en lui. Alors toute la connaissance, l’intimité qu’a jésus avec le Père est pour nous. Cela est compris dans le « tout est accompli » de la croix, et dans la nouvelle alliance dont nous sommes bénéficiaires, si nous le croyons.

 

Le Père que nous présente Jésus dans cette parabole est extraordinaire. Il n'a rien à voir avec  la représentation de Bouddha où les autres dieux statiques qui nous sont présentés en images.

 

Jean 1 : 18 : personne n'a jamais vu Dieu, Dieu le fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.

 

Dans un message précédent nous avons développé les marches de la descente du fils prodigue et la remontée. Maintenant Regardons l'attitude du père qui donne le pardon, la rédemption, la vie là où il y avait la mort. Le père va recevoir son jeune fils sans aucune dureté, sans aucun reproche, seulement en ouvrant ses bras, dans son étreinte il communique sa vie à  son fils. Mais uniquement avec bonté, en manifestant ses entrailles de miséricorde, non pas d'une manière statique, mais dans un élan d'amour, d'embrassades, de baisers et d'action qui vont provoquer ou se terminer par une fête joyeuse.

 

Dans son comportement silencieux le père va parcourir la plus grande partie de la distance que le fils avait mise entre eux. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n’est le Père, ni qui est le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.

 

Luc 15 : 20 à 24 : Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le l’embrassa.  Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.  Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.  Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons nous ; Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.

 

Luc 15 : 20 et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.

 

Ce verset est très riche, nous relevons huit verbes. Trois concernent le fils, et cinq nous montrent le comportement du Père lors du retour de son fils.

 

Les deux plus importants concernant le fils sont « et il se leva » « et alla vers son père ».

 

Dans la Bible, le fait de se lever, manifestent  la résurrection. « Il se leva » signifie qu'il décide de sortir de la mort, de son tombeau où l'a conduit son choix de vie, pour retourner vers la source de la vie : Le père.

 

En voici un autre exemple qui vient le confirmer : Matthieu 9 : 24 et 25 : il leur dit : Retirez vous ; car la jeune fille n’est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui.  Quand la foule eut été renvoyée, il entra, prit la main de la jeune fille, et la jeune fille se leva.

 

« Et alla vers son père » ce verbe nous montre que ce jeune fils n'est pas resté statique. Il s'est mis en mouvement pour accomplir la décision qu'il avait prise : ne pas mourir de faim, et retourner là où il avait connu la provision, chez son père.

 

Maintenant regardons les verbes qui mettent en action le père :

 

« Son père le vit » pour bien comprendre le sens de ce verbe, il est souvent utile de chercher dans la Bible l'endroit et les circonstances, ou il a été employé la première fois :

 

Genèse 1 : 31 : Dieu vit tout ce qui avait été et voici, cela était bon. Dieu s'arrête pour contempler ses œuvres et il vit quelles étaient très bonnes.

Dieu n'a pas changé son regard, même si sa création a été avilie par le péché. Il a crée l'homme à Son image et à Sa ressemblance. Nous comprenons pourquoi Dieu le vit très bon. Bien sûr l’homme  a désobéi à Dieu, et l'image de Dieu a été détruite en lui. Mais à travers l'œuvre de rachat de Jésus, Dieu regarde au travers du sang de Jésus. Il voit au-delà des circonstances, des situations difficiles dans lesquelles nous nous mettons. Nous nous en avons la preuve par ce passage de ce verset : Il sait que son amour est plus fort que la mort. Voilà ce que le père voit dans son jeune fils qui revient vers lui, c'est-à-dire vers la vie. Son amour, sa compassion, ses entrailles de miséricorde qui s’émeuvent vont triompher de l'état piteux dans lequel revient son fils. Nous constatons que ses entrailles qui s’émeuvent le pousse à se mettre en action : Il court, il se jette à son cou, et il l’embrassa.

 

Le père va parcourir la distance la plus importante mise entre lui et son fils. Voici la distance qu’il va parcourir :

 

1-le père voit son Fils de loin.

 

2-le père est ému de compassion.

 

3-Le père court à sa rencontre.

 

4-Le père se jette à son cou.

 

5-le père le couvre de baisers.

 

6-le père lui fait mettre le plus beau vêtement.

 

7-le père  lui passe un anneau au doigt.

 

8-le père lui fait porter des sandales neuves.

 

9- le père fait tuer un veau gras.

 

10-le père commande qu’on se réjouisse avec des chants et des danses.

 

Voici chaque étape  parcourue par ce père :

 

1-le père voit son fils de loin :

 

Psaume 139 7 -- 12 : Où irais je loin de ton Esprit, Et où fuirais je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà.  Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer. Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira.

 Si je dis : Au moins les ténèbres me couvriront, La nuit devient lumière autour de moi. Même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi, La nuit brille comme le jour, Et les ténèbres comme la lumière.

 

Ces versets nous montrent, que le regard du Père est toujours posé sur chacune de nos vies, comme un projecteur non pour éblouir, mais pour attirer. Comme les phares qui éclairent et guident les bateaux la nuit.

 

« Son père le vit »

 

Actes 17 : 27 dit que : Dieu n'est pas loin de chacun de nous : Il a voulu qu’ils cherchent le Seigneur, et qu’ils s’efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous.

 

 Si nous ne sentons plus sa présence c’est que nous nous sommes éloignés de lui : par des préjugés, par des mauvaises pensées, par la souffrance, par de mauvaises expériences, ou la culpabilité etc.

 

Esaie 55 : 8 et 9 : Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Eternel. Autant les cieux sont élevés au–dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au–dessus de vos voies, Et mes pensées au–dessus de vos pensées.

 

2-le père est ému de compassion :

 

Les miracles que Jésus accomplissait dans les Évangiles sont plus les conséquences ou le fruit de sa compassion que de sa puissance. En voici quelques exemples :

 

Matthieu 9 : 36 : Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger.

 Matthieu 20 :  32 à 34 : Jésus s’arrêta, les appela, et dit : Que voulez vous que je vous fasse ?  Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux s’ouvrent. Emu de compassion, Jésus toucha leurs yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent.

 

Luc 7 :  12 à 15 : Lorsqu’il approcha de la porte de la ville, on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve ; et il y avait avec elle une importante foule de la ville. Le Seigneur la vit ; il fut ému pour elle et lui dit : Ne pleure pas ! Il s’approcha et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : Jeune homme, je te l’ordonne, réveille toi ! Et le mort s’assit et se mit à parler. Il le rendit à sa mère.

 

La Bible nous dit également que Jésus accomplissait toujours ce que le Père lui montrait ou ce qu'il voyait faire au Père. C'était d'abord le Père qui était rempli de miséricorde ou qui manifestait ses entrailles de miséricorde en montrant à Jésus ce qu'il devait accomplir lui même, avec ses entrailles de miséricorde. À chaque fois que Jésus était ému de compassion cela lui venait du Père. Remarquons que Dieu ne nous sauve pas toujours de nos circonstances mais dans nos circonstances. Il le fait en communion à nos souffrances et à nos peines. Il est le même hier aujourd'hui et pour toujours.

 

Dieu est miséricordieux Psaume 103 : 8 et 9 : L’Eternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté.  Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours.

 

 Dans le psaume 136, il est écrit 26 fois : «  car sa miséricorde dure à toujours ».

 

Un serviteur de Dieu bien connu dit : la miséricorde est une corde lancée par Dieu vers notre misère. C'est à nous de l'attraper comme une bouée de sauvetage. Nous pouvons la saisir,  l'agripper et nous laisser attirer jusqu'à lui, ou bien la laisser tomber.

 

3-Le père court à sa rencontre :

 

Imaginons un père qui court ! C'est vraiment une image dynamique qui n'a rien à voir avec les statues des dieux chinois ou de l'Inde qui nous sont présentés : assis, indolents, couché sur le côté, assis les jambes croisées etc.

 

Cela est important de voir que notre Dieu court, qu'il ne soit pas immobile. Car nous devenons ce que nous adorons. Ceux qui adorent des figures statiques,  deviendrons des chrétiens statiques etc.

Psaume 115 :  4 à 8 : Leurs idoles sont de l’argent et de l’or, Elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point,  Elles ont des oreilles et n’entendent point, Elles ont un nez et ne sentent point. Elles ont des mains et ne touchent point, Des pieds et ne marchent point, Elles ne produisent aucun son dans leur gosier.  Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, Tous ceux qui se confient en elles.

 

Si nous adorons un père qui court, alors notre foi sera  dynamique et nous allons gagner en dynamisme. Nous comprenons mieux Paul quand il nous parle de combattre le bon combat, ou d'achever sa course et de garder la foi : 2 Timothée 4 :7 : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.

Philippiens 3 : 13 et 14 : Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus–Christ.

 

En courant vers son fils, le père, nous montre tout ce qu'il y a de  vain et d'inutile dans la religion. Car la religion a besoin d'un fossé entre Dieu et l'homme, et ensuite elle cherche le moyen de le combler. Ainsi  le Père annule toute la gloire que la chair pourrait retirer, d'un quelconque rapprochement de Dieu par ses efforts. Nous avons tous en mémoire, l'initiative que prirent Adam et Ève, après avoir goûté aux fruits de l'arbre de la connaissance du bien et du mal : ils virent qu'ils étaient nus. Ils cherchèrent à se couvrir afin de se rendre acceptable, à leurs propres yeux et cacher leur honte, pour se présenter devant Dieu :

 

 Genèse 3 : 7 : Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures.

 

Les religions fonctionnent toutes sur un modèle unique. Elles posent toute une distance infranchissable entre le ciel et la terre, entre Dieu et l'homme. Ensuite elle propose des solutions pour essayer de  gravir les marches de l'escalier qui nous séparent de Dieu. Car il s’agit bien d’une ascension que certaine personne parcoure sur leurs genoux,  afin d’obtenir miséricorde

 

Ephésiens 2 : 9 : Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.  Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.

 

Jésus nous dit : Jean 14 :6 : Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

 

Colossiens 1 : 20 : et, par lui, de tout réconcilier avec lui–même, aussi bien ce qui est sur la terre que  ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.

 

Ce verset nous montre qu'en Jésus il n'y a plus de séparation entre le Père et nous, entre le ciel et la terre. C'est bien ce qu'exprime le notre père : que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

En Christ Jésus, Dieu s'est chargé de notre péché et de nos infirmités. Dans ses meurtrissures, nous sommes guéris et pardonner.

 

Michée 7 : 19 : Il aura encore compassion de nous, Il mettra sous ses pieds nos iniquités ; Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés.

 

 Le père se jette à son cou.

 

En se jetant au cou de son fils cadet le père aboli toute la distance mise entre lui et son fils. Cela correspond vraiment à ces versets du Psaume 139-5 : Tu m'entoure par derrière et par devant et tu mets ta main sur moi.

 

Se jeter signifie : se presser sur… prendre possession de, s’emparer, tomber dans une étreinte. Imaginons toute la dynamique que nous révèle  cet acte : se jeter au cou d’une personne.

Ici nous retrouvons tout le sens des paroles que le Père a déclarées à Jésus le jour de son baptême : Tu es mon fils bien-aimé en qui je mets toute mon affection, tu es ma fille bien-aimée en qui j'ai mis toute mon affection :

                                                                                                                               Marc 1-11

 

En le prenant dans ses bras, le père se fait lui-même comme un vêtement pour son fils. Le plus beau des vêtements : Le vêtement de l'amour. Car comme nous le dit 1 Pierre 4 : 8 : avant tout, ayez les uns pour les autres un ardent amour, car l'amour couvre une multitude de péchés.

Le Père oublie toutes les souffrances que lui a provoquées, son fils, par son éloignement. Imaginons la joie provoquée dans le ciel, lors du retour de jésus après sa résurrection. Il a quitté son Père pour des motivations différentes : nous annoncer la bonne nouvelle de la réconciliation. Cela lui a valu, ainsi qu’à son Père, un peu plus de quatre années de séparation. Entre-deux, sur la croix jésus s’est écrié : Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?

 

En mourant sur la croix Jésus a renversé, annulé, mis à mort toute religion. Les religions sont tirées de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. C'est bien l'arbre de la connaissance du bien du mal que Jésus a choisi pour être crucifié. Comme il n'est pas resté au tombeau, mais il est ressuscité, par ce choix il a condamné l'arbre de la connaissance du bien du mal et tous les fruits qui peuvent en être tirés. Du même coup il annule toute distance entre Dieu et l'homme. Cela nous démontre l’inutilité de toute religion.

 Cette réalité est encore plus précise pour les hommes et les femmes, les fils prodigues qui acceptent de passer par la nouvelle naissance. À ce moment-là Dieu vient habiter leur cœur, il a vraiment aboli toute distance entre lui-même  et l'homme. C'est la plus grande communion qu'il puisse exister. Dieu qui vient habiter le cœur de sa créature. Cela est tellement vrai qu'il en fait un fils ou une fille à qui il donne son ADN divin, par le sang de Jésus qui coule dans nos veines.

 

Pourtant dans le verset suivant, ce jeune fils, se déclare ne plus être digne d'être appelé fils : Luc 15-21 : Le fils lui dit : « Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. »

 

Par ces paroles, à nouveau il a failli réintroduire une distance, que le père semble ne pas voir, ou ne veut pas voir, ou ne veut pas entendre.

 

Personne ne peut nous séparer de l’amour du Père, sauf nous même, par le rejet ou l’orgueil quand le refusons. Ou  quand nous voulons, cherchons à mériter cet amour du Père par nos efforts ou notre bonne conduite :

 

Romains 8- 35- 38 et 39 : Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,  ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus–Christ notre Seigneur.

 

Cantique des cantiques : 8- 7 : Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.  

 

Publié dans Le bénéfice du sang

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