Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 11:50

 Sans jouer au spécialiste, il y a des évidences qu’il nous est possible de partager à propos de la manipulation. Le manipulateur, qu’il soit à la maison, au travail, dans la société, le voisinage ou à l’Eglise est d’abord quelqu’un aux abords agréables et charmants. Pour manipuler quelqu’un il faut avant tout le séduire, lui plaire, par un biais ou un autre.

Mais très vite, le manipulateur qui n’arrivera pas à ses fins par ces moyens là, en viendra aux menaces, d’abord voilées, puis franchement plus claires. Il pourra monter en puissance jusqu’à la violence verbale ou psychologique, voire même physique dans certains cas !  Face à lui, il n’y a pas grand-chose à faire ! Une fois qu’il a jeté son dévolu sur vous, et si par malheur vous lui avez donné un accès à votre vie, vos sentiments, vos pensées, plus vous voudrez vous défaire de ses liens, plus ils se resserreront !

Je me souviens de quelqu’un, qui en plein conflit avec une personne, aimait lui passer un appel téléphonique en lui mettant la pression avec une menace – souvent parfaitement fictive – puis il raccrochait et déconnectait son téléphone, laissant l’autre en proie à des angoisses et des tracas sans nom. Il appelait cela : «garder la main !».

Il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots, des regards, des sous entendus.

Il faut être vigilant et ne jamais banaliser ces violences insidieuses, qui découlent  d’une volonté de détruire quelqu’un, de s’en débarrasser, et ce, sans jamais se salir les mains.

Si vous avez déjà eu l’occasion de croiser un manipulateur, vous verrez qu’il déteste que vous lui arrachiez son masque au beau milieu de sa manœuvre. Là, vous le déstabilisez et immédiatement son vrai visage apparaît et ce n’est pas beau à voir !

La manipulation est « un art » qu’on enseigne dans certains cercles d’initiés, enfin ces derniers le croient-ils du moins ! En réalité, elle est souvent l’apanage de très mauvais DRH ou de gens se prenant pour des DRH. Tôt ou tard, ces pantins-là finiront, à leur grande surprise, par être le jouet de manipulateurs plus expérimentés qu’eux. J’en ai connu pas mal dans ce genre-là !

Le vrai problème survient lorsque les yeux s’ouvrent et que, contre toute attente, quelqu’un se rend compte qu’il ou elle a été manipulé  pour arriver aux fins de l’autre. Hélas,  il est parfois trop tard !

Voyez-vous, aussi terrible que soit ce problème des manipulateurs et ce, dans quelque domaine qu’on puisse le rencontrer, ce qui m’insupporte, c’est de le retrouver et de le reconnaître dans les milieux chrétiens : une Eglise, un conseil d’administration, une association, une équipe, une organisation, un leadership etc.-.

Manipuler c’est mentir autrement. C’est avoir quitté le terrain de la vérité pour celui du mensonge, de l’illusion, de l’apparence, de la tromperie ! C’est grave ! Et c’est tellement plus répandu que vous ne l’imaginez. Un manipulateur bien né, s’il fait correctement son travail, peut finir par interdire à de vieux amis de se parler et cela va marcher. Il peut finir par isoler ceux  et celles qu’il aura lui-même, de son propre chef, désignés comme brebis galeuses ! Il peut diviser une famille, montant ses membres pourtant  jusque-là tous unis et paisibles, les uns contre les autres.

Et pour atteindre son objectif, il utilisera toutes les ficelles et parfois les cordes de la manipulation : de la gentillesse à la victimisation – tout le monde s’en prend à lui – en passant par la colère et la menace, exploitant la crainte qu’il inspire. Il utilisera « des dossiers » contre les autres, sans vergogne. Il menacera de démissionner, arme classique du manipulateur devenu indispensable aux yeux des autres,  et enfin s’il le faut, il pleurnichera un peu. Il travaillera toujours le temps qu’il lui faudra afin de provoquer la faute chez son adversaire désigné, mais au bout du bout, il atteindra son but : il aura brisé sa cible ! La manipulation est un des bons vieux trucs utilisés par toutes les sectes ! Ce qui m’étonne, c’est que cela puisse encore marcher  ! Et pourtant….. !

Évidemment, cela n’existe pas dans les milieux chrétiens, je fantasme ou je délire sans doute.

Malgré tout, je ne suis pas certain que cet article laisse tout le monde indifférent.

Tant mieux ! Faites passer !

Samuel Foucart

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 18:08

 

La véritable consolation, par la repentance, vient d'en haut grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu : Luc  1 -- 78 et non pas de mes ou de nos entrailles charnelles de compassion.

Avec la consolation par la repentance nous recevons la vie éternelle : guérison émotionnelle, de rejet, délivrance de l’esprit  d'orphelin, du cœur brisé et de toute forme de blessures physiques.  Je peux répondre et devenir un ambassadeur de la réconciliation ou de la consolation pour annoncer la repentance.

 

C’est bien pour cela que Jésus est venu sur la terre : nous réconcilier avec le Père car nous étions devenus ennemis. Jésus nous ouvre la voie de la réconciliation par la repentance qui nous sort des ténèbres et de l'ombre de la mort. Maintenant notre mission consiste à annoncer le temps de la réconciliation. Nous devenons ministres ou ambassadeurs de la réconciliation. 2 Corinthiens 5-20 : Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

Dieu parle par tout événement naturel, car ils ont des conséquences spirituelles que nous devons découvrir. .

Esaïe 40 --1 : consolez mon peuple ... Dieu ne va pas à Capernaüm chercher cette consolation ou ne demande pas à Capernaüm de consoler son peuple. Mais à des hommes et des femmes qui ont expérimenté cette consolation par la repentance.

Avec lui, le Saint-Esprit, je deviens une ville de consolation ambulante. Son messager de la consolation, son temple de la consolation. Le Saint-Esprit a besoin de temple pour l’accueillir et lui permettre de continuer le ministère de Jésus. Mon corps, nos corps deviennent pour chacun d’entre nous, qui appartenons à Jésus, son temple.

La consolation n'est pas un puits dans lequel nous venons puiser. Le puits est profond, limité dans son potentiel. Il est impossible ou difficile de  s'y baigner. Nous avons besoin d'un outil pour y puiser. Il est nécessaire d'enlever la pierre pour avoir accès, de la remettre pour le protéger. Autour des puits s’élève des disputes. L'eau fraîche s’y renouvelle, mais lentement. Capernaüm peut-être considérée comme un puits, ce n’est pas dans sa nature ni dans ses capacités de s’étendre à l’extérieure.

Toutefois l’image du puits nous montre combien l’œuvre de la repentance doit être profonde dans nos vies. Jusqu’à ce que nous produisions des fruits dignes de la repentance. Toutefois, chacun d’entre nous nous sommes appeler à devenir comme un fleuve, ou à laisser les fleuves d’eaux vives couler de notre sein

 Un fleuve coule et coule en abondance. C'est normal puisque nous avons le consolateur en nous, la source de la consolation. Il est écrit : des fleuves d'eaux vives couleront de notre sein. Pour puiser dans un puits il faut produire des efforts...Les efforts nous ramène sous la loi.

 Le fleuve  coule tout seul, sans effort, pour en bénéficier il suffit de rentrer dedans par grâce. Le fleuve par sa puissance  arrache, nettoie, emporte les impuretés et tout ce qui est dans le temple, (ou nos vies) jusqu'à ce que tout devienne pur comme du cristal. Et en plus lors de ses débordements il fertilise ses rives. Cela symbolise l’influence que nous exerçons sur notre environnement par notre témoignage de vie.

Le fleuve, avec la puissance du Saint-Esprit, représente la repentance prêchée dans le monde entier par l’Epouse.

 Voilà pourquoi nous ne sommes pas appelés à nous installer dans la consolation, sinon nous risquons d’y mourir sans avoir accompli notre destinée. Nous devons aller plus loin que le lait spirituel de la parole. Nous ne grandirons pas, nous n'atteindrons pas notre maturité spirituelle si nous restons dans cette situation. Nous sommes responsables de notre maturité spirituelle et de notre croissance spirituelle. Ayons faim et soif, c’est ce que nous dit Jésus :

Matthieu 5- 5 : Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

Jésus veut nous entraîner dans sa gloire, et nous enrôler dans son armée, faire de nous des disciples. Nous désirons recevoir de Jésus et c’est normal, mais il nous arrive d’oublier que lui aussi veut recevoir et qu’il attend de  nous. Car le Père a préparé des œuvres afin que nous les accomplissions : Ephésiens : 2- 10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Jésus désire et attend notre maturité. Sa grande joie c’est de voir le « tout accomplit « de la croix  se réaliser dans nos vies. Il nous appelle à régner avec lui. Pour cela nous sommes appelées à combattre.

Si nous acceptons de rentrer dans ce principe de Dieu, alors je deviens ou devenons une consolation pour Jésus à cause  du travail de son âme, ou un fruit de son travail : Esaïe 53 –11: A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.

Maintenant il fait de moi « sa Capernaüm », sa ville de la consolation, son temple de la consolation, car le consolateur est en moi : Jean 14 -- 16 : Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous.

Capernaüm n'a pas su reconnaître le temps où elle a été visitée, son cœur s'est endurci. Elle s'est installée dans la consolation émotionnelle, charnelle, dans le miraculeux. Elle a laissé passer le temps de la visitation, de l'appel à la repentance. Tous les miracles de guérison, résurrection de mort, n’ont pas amené la crainte de Dieu. C'est vrai que nous avons toujours la capacité d'accepter ou de refuser la repentance, Dieu nous laisse libre. Mais si nous la refusons nous en payons les conséquences.

 Ce mot repentance trouve son origine, sur le plan naturel, dans la culture du Moyen-Orient. Lorsque quelqu'un se trompe de route et demande à une personne de l'orienter dans la bonne direction. Cette dernière donne cette réponse : Repentez-vous, c'est-à-dire changez de chemin, reprenez la bonne route qui vous mènera au lieu que vous souhaitez atteindre.

Sur le plan spirituel, la repentance est un don de Dieu et une action de Dieu qui œuvre dans les cœurs par le Saint-Esprit. Elle n’est jamais une œuvre humaine.       

 Posons-nous la question, chacun d'entre nous : suis-je dans cette situation ?

Si oui repentons nous, c'est encore le temps de la grâce.

Ai-je apporté des consolations, sans en référer à Dieu, comme Josué et le peuple Hébreux, avec les Gabaonites ?

Si oui quelles en sont les conséquences désastreuses, pour moi aujourd'hui ? Pour ma famille ? Suis-je dans le tourment la culpabilité à cause de ses conséquences ?

Si oui repentons nous pour les mauvais fruits de nos vies qui résultent de nos actes, de nos choix, repentons nous pour toutes nos œuvres mortes.

Nous attendons beaucoup de consolation de la part de Jésus. Avons-nous, un jour, pensé que nous sommes pour lui une consolation ? Souvenons-nous que nous sommes une consolation pour Jésus chaque fois que nous manifestons le fruit de la repentance. Chaque fois que nous laissons le Saint Esprit agir dans la vie des personnes que Dieu met sur notre route, afin qu'elle soit touchée par la repentance. C'est à dire qu'elle découvre l'œuvre de Jésus à la croix.

 Nous avons reçu un bon dépôt de la part de Dieu dans chacune de nos vies, comment le gérons nous ? Sommes-nous des bons ou des mauvais intendants de ce dépôt ?

Voulons vivre un temps de gloire comme Capernaüm, et ensuite disparaître à tout jamais à tout jamais dans le feu de l’enfer ? Ou vivre éternellement pour recevoir la véritable consolation ? C'est-à-dire vivre dans la présence de notre Dieu, dans la nouvelle Jérusalem ? Là où il essuiera toute larme.

Apocalypse 22-5 : Il n’y aura plus jamais de nuit. On n’aura donc plus besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de celle du soleil, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière. Et ils régneront éternellement.

Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son coeur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton coeur, il attend que tu lui dises de rentrer. C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.

 Ne reste pas seul, contacte nous :fleuvesdevie@free.fr

 

                 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 07:17

 Voilà quelques années il nous a été donné la vision d'une colombe qui se tenait dans sa cage ouverte. Elle se tenait dans la lumière mais ne sortait pas. Elle était comme dans une cage dorée, mais captive. Il y a quelques mois la vision de cette colombe nous a été redonnée. Cette colombe avait quitté sa cage. Toutefois elle ne cessait de tourner autour, sans s’éloigner car ses ailes étaient comme atrophiées ainsi que son plumage.

La colombe symbolise le Saint Esprit bien sûr, mais dans le cas présent il s'agit d'une personne bien précise et remplie du Saint Esprit. Ce peut-être chacun d’entre nous.

Qu'est-il arrivé à cette colombe pour que ses ailes soient atrophiées ainsi que son plumage ?

Cette colombe à rencontrer sur sa route, le faux prophète  qui s'est manifesté avec la séduction qu'il convient, pour détruire l'onction, l'appel, l'œuvre du Saint Esprit ainsi que son temple en le souillant.

Aujourd’hui, jésus dit à cette colombe : « tes ailes sont couvertes d’argent, et ton plumage d’un jaune d’or »

Voici le type de séducteur du faux prophète qui s’est dressé sur la route de cette colombe :

 2 Jean 7 : Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, et ne déclarent pas publiquement que Jésus–Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’Antéchrist.

Apocalypse 16-13 : Je vis sortir de la gueule du dragon, de la gueule de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles.

Quand nous jouons un rôle de faux consolateur, en apportant des consolations charnelles envers certaines personnes, nous prenons la place du Saint Esprit, nous nous brisons les ailes et nous nous détruisons.

 Car nous intervenons avec des motivations qui ne sont pas celles de Dieu. Souvent nous intervenons avec des motivations et des compassions charnelles ou babyloniennes, ou humanistes, qui vont soutenir la personne bénéficiaire quelque temps, mais ensuite elle retombera dans sa situation initiale, et nous risquons d'y laisser des plumes, et de nous retrouver meurtri. Car la plupart des  personnes en difficulté  ont besoin de rencontrer le vrai sauveur c'est-à-dire Jésus, et le vrai consolateur, c'est-à-dire le Saint Esprit.

Dans ces circonstances nous devenons des faux sauveurs, des faux consolateurs, des faux Christ et des faux témoins de Christ. Souvent notre consolation charnelle conforte la personne ou les personnes dans leurs péchés. Elles empêchent Dieu d’intervenir dans leur vie, ou retardent son œuvre dans leur vie. Ces actions de notre part plaisent particulièrement à Satan. Car il sait que nous ne sommes pas dans la volonté de Dieu, et cela lui donne un accès dans nos vies. Cela lui ouvre des portes pour nous emmener dans la tentation. Il nous incitera à accomplir encore plus de ce type d'œuvre mortes qui lui donne satisfaction ainsi qu’à notre chair.

Jésus est venu nous délivrer des œuvres mortes. Alors que dans ces situations, Dieu attend tout simplement que nous intercédions pour cette personne, et soyons le témoin de Jésus.

Soyons vigilant car les œuvres de la chair, ou œuvres mortes, nous entraînent dans le péché et nous devenons de faux témoins. Dieu ne nous demande pas d’être des porteurs de charge. Jésus a déjà porté tous les fardeaux.

La compassion charnelle nous entraine dans des situations qui nous aveuglent et dont nous devenons prisonniers, captifs, parfois pendant des générations. En voici un exemple tiré de la bible :

Josué chapitre 9 : Sur la route qui les a conduits de la sortie d'Égypte vers la terre promise, Josué et le peuple Hébreux, ont dû combattre cinq rois ennemis avec leur troupe qui se sont levés contre eux. Tout cela est arrivé parce que Josué s'est laissé abuser par la ruse des habitants d'une ville nommée Gabaon. Ils sont venus implorer le secours auprès de Josué en lui demandant  une alliance. Dieu lui avait demandé de les détruire, par compassion charnelle, et par désobéissance à Dieu, Josué accède à leur demande et conclu l'alliance, sans consulter l’Eternel. Les conséquences surgissent rapidement cinq rois se lèvent contre Josué et le peuple Hébreux.   Par cette compassion charnelle le peuple hébreu  se trouve engagé dans une guerre où Dieu ne l’attendait pas. Toutefois dans sa grande bonté Dieu à guidé Josué dans ce combat.

Josué 9 3 à 6- 9 : Les habitants de Gabaon, de leur côté, lorsqu’ils apprirent de quelle manière Josué avait traité Jéricho et Aï, eurent recours à la ruse, et se mirent en route avec des provisions de voyage. Ils prirent de vieux sacs pour leurs ânes, et de vieilles outres à vin déchirées et recousues, ils portaient à leurs pieds de vieux souliers raccommodés, et sur eux de vieux vêtements ; et tout le pain qu’ils avaient pour nourriture était sec et en miettes.

 Ils allèrent auprès de Josué au camp de Guilgal, et ils lui dirent, ainsi qu’à tous ceux d’Israël : Nous venons d’un pays éloigné, et maintenant faites alliance avec nous.

Qui êtes vous, et d’où venez vous ?

9  Ils lui répondirent : Tes serviteurs viennent d’un pays très éloigné, sur le renom de l’Eternel, ton Dieu ; car nous avons entendu parler de lui, de tout ce qu’il a fait en Egypte,

12 à 15 : Ces outres à vin, que nous avons remplies toutes neuves, les voilà déchirées ; nos vêtements et nos souliers se sont usés par l’excessive longueur de la marche.

 Les hommes d’Israël prirent de leurs provisions, et ils ne consultèrent point l’Eternel.

 Josué fit la paix avec eux, et conclut une alliance par laquelle il devait leur laisser la vie, et les chefs de l’assemblée le leur jurèrent.

Trois jours après la conclusion de cette alliance, les enfants d’Israël apprirent qu’ils étaient leurs voisins, et qu’ils habitaient au milieu d’eux.

Les conséquences surgissent rapidement cinq rois se lèvent contre Josué et le peuple Hébreux.

Les gabaonites n’ont apporté que du trouble dans le pays d’Israël. De plus, comme Gabaon se situe au centre du pays de Canaan, cela a favorisés la séparation des tribus du nord et les tribus du sud. Les Gabaonites vont troubler la vie d’Israël jusqu’au temps du règne du roi Saül et du roi David, à cause de l’alliance conclue par Josué..

Nous pouvons nous trouver entrainer dans des œuvres de compassions charnelles ou babyloniennes, humanistes, par exemple en faisant des dons à des ONG (organisation non gouvernementale) non chrétiennes. C’est que leurs actions sont louables. Mais à qui la gloire est elle donnée ? A l’homme ou Jésus ? Quel royaume voulons-nous voir s’établir ? Le royaume de Dieu ou le royaume de Satan ?  Celui de la lumière ou celui des ténèbres ?

 

La véritable consolation, dans la Bible, nous la trouvons dans le nom de la ville de Capernaüm, dont le nom signifie consolation.

 Maintenant examinons de quelle consolation la bible nous parle, la consolation selon le cœur de Dieu, selon les principes du royaume de Dieu. C'est dans cette ville que Jésus a commencé son ministère c'est-à-dire à opérer des miracles de guérison, de résurrection de mort etc. C’est à dire ce que le prophète Esaïe avait annoncé :

 Esaïe 61- 1 à 3 :  L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance ; Pour consoler tous les affligés ;

 Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, Une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, Une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire. Comprenons bien ce message. Il a deux dimensions, une naturelle, une autre spirituelle.

Consolation vient d’un mot Hébreu « nacham » dont la première signification est : se repentir ou repentance, se laisser fléchir, il signifie encore : consolateur, avoir compassion. Cela nous fait penser aux entrailles de miséricorde de notre Dieu, selon Luc 1-77 et 78 : Afin de donner à son peuple la connaissance du salut, Par le pardon de ses péchés,

 Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut. C’est clair Dieu veut d’abord que le pécheur reçoive le pardon de ses péchés et qu’il change de voie.

Ezéchiel 33-11 : Dis leur : je suis vivant ! dit le Seigneur, l’Eternel, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez vous, maison d’Israël ?

Dieu le dit à tout homme ou toute femme, car en Jésus le mur de séparation a été abattu.

Dieu a même prévu de donner un cœur nouveau avec son Esprit à tous ceux et celles qui acceptent de passer par la repentance afin de recevoir sa consolation :

Ezéchiel 36- 26 et 27 : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

 Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Nous l’avons déjà dit en hébreu le mot consolation signifie repentance. Ce sont les premières paroles que Jésus a prononcées au début de Son ministère : Repentez-vous car le Royaume de Dieu est proche, car sans repentance il n’y a pas de réconciliation, donc pas de consolation :

Matthieu 4-17 : Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

Jean-Baptiste avait commencé son ministère de la même manière, ainsi que Pierre le jour de la Pentecôte : Actes 2-38 : Pierre leur dit : Repentez vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus–Christ, à cause du pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint–Esprit.

Ici nous découvrons qu'il n'y a pas de consolation sans repentance sinon nous restons dans le rejet, l’amertume, la rébellion, la pitié de soi etc. la repentance fait tomber les murs. Alors seulement, après la repentance, notre cœur devient sensible, perceptible à la consolation qui doit nous propulser vers notre destinée, ta destinée, votre destinée.

 

La véritable consolation que Jésus annonce passe par la repentance et  par le pardon des péchés. La repentance a pour but d’amener  à la  conversion, c'est-à-dire naitre  selon l'Esprit. Et bien sur la réconciliation avec le Dieu le Père.

En grec « metanoïa » signifie : se repentir, changer de mentalité, tristesse qu’on éprouve envers nos péchés, douleur d’avoir offensé Dieu, avoir une aversion extrême de ses péchés.

 Une personne peut recevoir de multiple consolation charnelle et sa situation ne change pas. Elle est toujours en danger de mort éternelle, jusqu'à ce qu'il lui soit annoncé la vraie consolation, c'est-à-dire la repentance et le pardon de ses péchés. Non pas par des œuvres charnelles, mais uniquement par le sacrifice de Jésus qui a offert sa vie sur la croix. Tel est la volonté du Père afin que nul ne périsse, mais que tous parviennent à la vie éternelle.

Quelques années après le début du ministère de Jésus, il va prononcer ces paroles de condamnation contre la ville de Capernaüm qui malgré tous les miracles opérés chez elle, ne s'est pas repentie.

 Matthieu 11 – 23 et 24 : Et toi, Capernaüm, seras tu élevée jusqu’au ciel ? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui.

 C’est pourquoi je vous le dis : au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi.

Par nos consolations charnelles, nous pouvons devenir des « Capernaüm naturelle ou charnelle» à qui Jésus adresse le même reproche. Car Capernaüm aurait dû être un exemple, mais elle est passée à côté du plan de Dieu. Elle n’a pas su reconnaître le temps où elle a été visitée. Cela doit inviter à nous poser la question : Suis-je comme Capernaüm ?

Sans la repentance la consolation ne sera qu'une couche de vernis. Elle  pénétrera jusqu'au cœur seulement après la repentance. C’est ce qui est arrivé à Capernaüm, voila la raison pour laquelle elle n’a pas produit les fruits de la repentance. Jean-Baptiste dit aux pharisiens et à nous aujourd’hui : Matthieu : 3-8 : Produisez donc du fruit digne de la repentance.

Jean 16 -- 6 à 11 : Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai.

 Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ;

 Le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

Le Saint-Esprit est présenté comme le consolateur, ou celui qui apporte la consolation par la repentance, car il est «  celui qui convaincra le monde de péché, de justice et de jugement »

 

 J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.

 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui–même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Produisez donc  du fruit digne de la repentance

La repentance se manifeste par des fruits.  La repentance véritable se manifeste par un caractère changé, transformé, auquel on ne se heurte plus. Un Caractère qui ne pique plus. (Les autres le voient) La repentance donne un fruit qui dure, éternel, un fruit qui demeure.

Je suis connu à mon fruit : soit comme rouspéteur, coléreux

ou rempli de sagesse, de paix, joyeux, serviable etc..

1 Pierre 3-4 : mais la parure intérieure est cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu.

 Le premier fruit que je dois porter c’est l'amour.

Les fruits acides ou aigres sont à rejeter.

Les fruits doux glorifient Dieu

Tite : 3 -1-2 : Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne œuvre,

 de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes.

Quel sont ces fruits de la repentance tant  désiré par Dieu dans nos vies ?

1- L’amour :

1 Corinthiens 13 – 1 : Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

1 Corinthiens 13- 13 : Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour.

2- La sainteté :

Romains 6 -- 22 : mais maintenant, étant affranchis du péché, et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.

3- la justice :

Philippiens 1 -- 11 rempli du fruit de justice qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.

Jacques 3 -- 18 Le : le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix.

4- la sagesse :

Jacques 3 -17 : la sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bon fruit, exempte de duplicité, d’hypocrisie.

5- le fruit de l'esprit :

Galates 5 -- 22 : mais le fruit de l'esprit c’est : l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

 6– Les bonnes œuvres

Ephésiens 2-10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.les bonnes œuvres :

Colossiens 1 -- 10 : pour que vous vous comportiez d’une manière digne du Seigneur, afin de lui plaire à tous points de vue, que vous portiez du fruit par toutes sortes d’œuvres bonnes, que vous croissiez dans la connaissance de Dieu

Actes 26 -- 20 : à ceux de Damas d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée, et chez les païens, j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance.

Tite 3 -- 14 : il faut que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes œuvres pour subvenir aux besoins pressants, afin qu'ils ne soient sans porter du fruit.

7- le fruit des lèvres :

Hébreux 13 – 15 : par lui offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom.

Nous avons un regard très terrestre sur les événements, sur la Parole de Dieu, c’est pour cela que nous tombons si facilement dans la compassion charnelle.  La véritable consolation, par la repentance, vient d'en haut grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu : Luc  1 -- 78 et non pas de mes ou de nos entrailles charnelles de compassion.

Avec la consolation par la repentance nous recevons la vie éternelle : guérison émotionnelle, de rejet, délivrance de l’esprit  d'orphelin, du cœur brisé et de toute forme de blessures physiques.  Je peux répondre et devenir un ambassadeur de la réconciliation ou de la consolation pour annoncer la repentance. (A suivre)

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 15:09

 2 Corinthiens 10 :3-5 « Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l'obéissance de Christ. »
Détruire les forteresses, c’est tout raisonnement, toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu.
C’est une façon de penser, un ensemble de pensées non conformes à la vérité de Dieu, profondément enracinées en nous, aux quelles nous  croyons et qui de ce fait garantissent au diable le droit d’exercer une influence sur notre vie.
Exemple de forteresses : la crainte, l’orgueil, le rejet, l’incrédulité, tout péché habituel dans nos vies est une forteresse.
D’où viennent ces croyances, ces pensées qui deviennent des forteresses dans lesquelles Satan se cache pour contrôler nos vies ?
1. Du monde. Ce terme regroupe les pensées, les connaissances, les expériences qui ont modelé notre façon de penser depuis notre enfance, dans la famille, le milieu social et scolaire etc. Il englobe aussi les valeurs et les philosophies du monde, notre culture.
2. de nos expériences. Les choses que nous avons vécues et les conclusions que nous en avons tirées sont un autre moyen par lequel des forteresses se construisent en nous. Dans la mesure où nos expériences ne sont pas conformes à la parole de Dieu, elles nous enseignent subtilement que Dieu n’est pas ce que dit la Bible. En d’autres termes si vous n’êtes pas guéris, vous ne devez pas conclure : la guérison n’est pas pour aujourd’hui. Nos expériences peuvent sembler valables, mais si elles nous font croire que la Bible n’est pas vraie, que Jésus n’est plus aujourd’hui celui qu’il était dans les évangiles, les conclusions que nous en avons tirées sont fausses.
3. les forteresses des fausses doctrines et des faux enseignements. Il nous faut étudier la parole de Dieu et la connaître personnellement.

Que devons-nous faire concrètement ?
• Apprendre à nous repentir. La repentance :
1. C’est être honnête devant Dieu
2. C’est refuser de nous défendre ou de nous justifier
3. C’est accepter et reconnaître que nous avons tort.
• Nous soumettre à Dieu en obéissant à sa Parole (Jacques 4 : 7)
• Remplir nos vies et nos cœurs de la parole de Dieu (Phil.4 : 8 :
Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées.

  Col. 3 : 1-2 : Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu.

 Attachez vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre.

Ps 119 : 11 : Je serre ta parole dans mon cœur, Afin de ne pas pécher contre toi.

C’est la semence divine qui va produire de fruits nouveaux en vous.
• Amener nos pensées captives à l’obéissance de Christ (détecter les mauvaises pensées, nous repentir et remplacer ces pensées par la vérité de la parole de Dieu).A méditer
« C’est avec nos pensées – bonnes ou mauvaises – que nous nourrissons notre âme et que nous construisons peu à peu notre caractère. Chaque pensée est une pierre de l’édifice. C’est nous-mêmes qui déterminons la qualité des différences pierres. L’un choisit du bois, un autre de la paille, un troisième de l’or. C’est ainsi qu’une personnalité se construit. »
« Si nous cherchons un foyer paisible, il nous faut nourrir des pensées de paix. Si nous voulons être heureux, nous devront héberger des pensées qui rendent ce bonheur possible et réfléchir à ce qui contribue au bonheur. Celui qui cherche le succès doit orienter ses pensées vers le succès et non les concentrer sur l’échec. ... »
« Si je nourris consciemment mon cœur avec des bonnes pensées et des images positives, je vais automatiquement réagir avec le bons sentiments. Alors que si jour après jour, je le nourris avec des peurs et des pensées négatives, mes sentiments vont aussi réagir négativement. »
« Semez une pensée, vous récolterez un acte,
Semez un acte, vous récolterez une habitude,
Semez une habitude, vous récolterez un caractère,
Semez un caractère, vous récolterez une destinée. »
« Vous n’êtes pas ce que vous pensez être, mais vous êtes ce que pensez (cf. Prov. 23 : 7)
Dr Floribert Mawit D.Min

 

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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 08:44

Ton peuple sera mon peuple

 - Jack Hayford

Ruth 1 : 16 « Ton peuple sera mon peuple » (traduction littérale : «Ton peuple EST mon peuple »)

La responsabilité de l’Eglise envers Israël

L’histoire de Ruth et Naomi est une belle image de la relation qui devrait exister entre l’Eglise et Israël.

A. Le défi

Alors que nous lisons cette histoire, notre intention est de défier les Chrétiens non-Juifs à devenir comme Ruth envers Naomi et de s’engager dans une alliance d’amour avec le peuple d’Israël.

B. Le contexte historique

Cette histoire se déroule à l’époque des Juges. La Bible nous dit que “Chacun faisait ce qui lui semblait bon” (Juges 21 : 25).

Ruth 1:1-17 – La décision de Ruth d’abandonner ses origines païennes à Moab et de se joindre au peuple d’Israël était la meilleure décision qu’elle n’ait jamais prise ! Ruth finira par épouser Boaz, un riche fermier Juif. Ensuite, Ruth, qui n’avait jamais eu d’enfant, aura un fils. De plus, à travers celui-ci, cette femme non-Juive deviendra la grand-mère du Roi David, un personnage clé dans la lignée du Messie Lui-même, qui naîtra plus tard dans cette même ville de Bethlehem !

C. Les parallèles

1. Naomi et le peuple Juif

Tout comme Naomi, le peuple Juif se trouve en exil à Moab. Jusqu’il n’y pas longtemps, la terre d’Israël était encore une terre de pauvreté et de famine.

2. La relation d’Orpa avec Naomi est une illustration des relations que la majorité des églises ont avec le peuple Juif.

Orpa, comme Ruth, était une non-Juive mariée à un Juif. Mais celle-ci avait décidé de rester dans son monde Moabite et d’abandonner sa belle-mère au sein de sa détresse.

Orpa illustre la majorité de l’église qui n’a pas su comprendre et apprécier le lien indissoluble qui existe entre l’Eglise et Israël. Au lieu de s’identifier aux Juifs, l’Eglise « Orpa » a tourné le dos à Israël et elle a préféré s’attacher à une culture religieuse qui n’a pratiquement aucun lien avec ses racines juives.

Au départ, Orpa avait l’intention de rester avec Naomi (voir verset 10). Mais, finalement, l’Eglise

« Orpa » décide de quitter Naomi pour s’occuper d’elle-même, tout comme la plupart des églises aujourd’hui, qui parlent mais n’agissent pas. En dépit du fait que le salut de l’Eglise lui vient des Juifs (Jean 4 :22), elle abandonne les Juifs à leur sort et ne leur porte pas secours.

3. L’histoire de l’Eglise « Orpa » et les Juifs

Au départ, l’Eglise était, comme Orpa, pleine de bonnes intentions. Elle voulait rester aux côtés du peuple Juif. Dans l’Eglise primitive se trouvaient des croyants non-Juifs, qui se joignaient aux Juifs Messianiques dans leur culte à Dieu. Ils célébraient avec eux les Fêtes Juives et n’avaient pas l’intention de se priver de la sève nourrissante de l’olivier d’Israël (Romains 11 :17 ). De même que Orpa, a finalement préféré abandonner Naomi et partir de son côté, la majorité de l’Eglise a fait la même chose. En une génération après la crucifixion de Jésus, l’armée Romaine avait ravagé la ville de Jérusalem et complètement détruit le Temple. Ce qui eut pour résultat que la culture Juive d’Israël s’est retrouvée en exil, comme Naomi. Une centaine d’années après sa naissance, l’Eglise (pour la plupart), en est arrivée à ne plus tenir aucun compte de l’importance du peuple Juif. Certains théologiens chrétiens, voyant le rôle des Juifs lors de la crucifixion de Jésus et la destruction du Temple, en ont conclu que c’était là un signe que Dieu avait rejeté Israël une fois pour toutes. Dieu se formerait maintenant un nouveau peuple.

L’Eglise allait devenir le nouvel Israël de Dieu. L’antisémitisme serait si non justifié, au moins expliqué – et tout cela au nom de la théologie. Jean Chrysostome, un théologien Chrétien qui a vécu au 4ème siècle, disait ceci à propos des Juifs dans ses sermons : « (Ils) sont meurtriers et destructeurs, des hommes possédés par le diable. Ils ne savent faire qu’une chose, c’est remplir leur gosier, se soûler, tuer et faire du mal à autrui… » Il est choquant de penser que cet homme soit appelé un « Saint » ! Six siècles plus tard, une haine encore plus affreuse contre les Juifs verra le jour : Des soi-disant « chrétiens », transformés en « Croisés » seront connus pour leur courage, leur foi et leur zèle ! Mais en réalité, la plupart de ces Croisés étaient des hommes cruels détestant les Juifs avec passion. Comme punition pour avoir joué un rôle dans le meurtre du Christ, les Croisés se vengèrent sur le peuple Juif vivant en Terre Sainte. En l’an 1000, lorsque les Croisés arrivèrent en Terre Sainte, il y avait 300.000 habitants Juifs. Moins de 200 ans plus tard, lorsque les croisades furent terminées, il restait moins de 1000 familles Juives.

L’antisémitisme est évident même dans les écrits des grands Réformateurs Protestants. Au départ, Martin Luther était bien disposé envers les Juifs, croyant que ceux-ci recevraient de tout

cœur la justification par la foi. Mais lorsqu’ils n’acceptèrent pas son message, il devint très amer envers eux. Par conséquent, Luther devint aussi sévère dans son attitude envers les Juifs que l’Eglise Catholique. Il demanda l’expulsion des Juifs de l’Allemagne et la destruction de leurs synagogues et de leurs livres. Nous ne devrions pas être surpris d’apprendre que, lorsque les Nazis sont arrivés au pouvoir en Allemagne, ils ont utilisé les écrits des théologiens tels que Luther pour justifier leurs actions. Le résultat fut la Shoah (Holocauste) par laquelle six millions de Juifs furent exterminés.

Malheureusement, la majorité des églises sont restées immobiles, refusant de secourir le peuple Juif. Paul nous dit dans Romains 11 :11 que le « salut est devenu accessible aux païens, afin qu’ils (les Juifs) fussent excités à la jalousie. »

Cependant, la réalité aujourd’hui, c’est que les Juifs ne sont pas jaloux de notre religion, à cause de tout ce qui a été commis en son nom. Serons-nous comme Orpa et tournerons-nous le dos à Israël alors qu’elle a besoin d’aide ? Ou serons-nous comme Ruth et nous

attacherons-nous à Israël, toujours prêts à lui apporter soutien et encouragement, surtout dans ces moments où Dieu est en train de ramener ce peuple dans Son pays et finalement vers son Dieu ?

4. Ruth est une illustration de ce que les non-Juifs dans l’Eglise devraient être dans leur relation avec Israël.

Pour contraster avec Orpa, regardons Ruth et découvrons comment l’Eglise pourrait devenir de plus en plus comme elle dans sa relation avec le peuple Juif.

a. Etre une Ruth signifie aimer inconditionnellement le peuple Juif (Ruth 1 : 8, 14-16) : « Ne me presse pas de te laisser ». Dans certaines versions, il est écrit : « Ne sois pas contre moi ». Au départ, Naomi n’était pas très ouverte à l’idée que Ruth vienne avec elle en Israël mais Ruth avait décidé qu’elle l’accompagnerait, de toute façon. L’amour de Ruth pour Naomi ne serait pas arrêté même par le rejet. Elle resterait avec Naomi à travers les circonstances,

même si elle n’était pas vraiment désirée. Au verset 14, il nous est dit : « Ruth s'attacha à elle ». Il est intéressant de lire deux prophéties qui parlent de l’attitude des non-Juifs qui s’attacheront aux Juifs dans les derniers jours (Esaïe 14 :1,2 et Zac. 8 :23). Ruth 1 :16 déclare que lorsque nous acceptons le Dieu d’Israël comme notre Dieu, nous devons aussi accepter le peuple élu de Dieu comme notre peuple, même si au départ, celui-ci préférait que nous ne soyons pas trop « collés » à eux !

Abandonner le peuple élu de Dieu équivaut à abandonner un peuple que Dieu aime d’un amour éternel. Comment un chrétien, appelé à se conformer au caractère de Dieu, pourrait aimer ce peuple sous certaines conditions, alors que Dieu les aime sans aucune condition et selon Son Alliance éternelle (Jér. 31 :3) ? Etes-vous prêts à vous tenir aux côtés d’Israël alors qu’elle a besoin d’aide ? Ou bien vous en irez-vous alors qu’Israël est condamnée par toutes les nations du monde ? Certains définissent un ami comme étant la première personne qui vient à votre secours lorsque tout le monde vous a abandonné… J’espère que vous serez ce genre

Trois fois nous voyons Naomi insister pour que Ruth retourne à Moab (versets 11, 12, 15). Mais Ruth était sérieuse dans son engagement envers Naomi. Son amour peut être comparé à celui de Dieu pour Israël ; c’est une Alliance d’Amour inviolable ! En tant que chrétiens, notre amour pour le peuple Juif doit être sans condition. Ce dont nous avons besoin, c’est d’avoir le même amour que Dieu pour Israël – c’est-à-dire un amour sans condition pour Son peuple Israël.

Nous voyons un tel amour dans le Psaume 89 : 30-34. Ici Dieu se réfère à Son Alliance avec les fils de David. En d’autres mots, avec le peuple Juif. Un amour sincère, voilà l’amour de Dieu, un amour sans conditions. Romains 11:28 nous révèle le genre d’amour que Dieu attend des chrétiens envers les Juifs. Paul comprenait les difficultés que les chrétiens rencontrent lorsqu’il s’agit d’aimer les Juifs. D’un point de vue historique, très peu de Juifs ont accepté le message de l’Evangile, et bien des fois, ils s’y sont violemment opposé. Mais un amour sincère persévère même lorsque celui qui fait l’objet de notre attention nous repousse. L’Amour de Dieu, qu’Il déverse dans nos cœurs, est un amour qui ne demande rien en retour.

b. Etre une Ruth signifie être prêt à se tenir avec les Juifs même si cela signifie devoir faire des sacrifices. (Ruth 1 : 11-13 et 16).

Au verset 9, Naomi demande que Dieu leur donne à chacune, « du repos dans la maison d'un mari ». Cela devient un sujet capital dans ce livre. Le mariage représentait une forme de sécurité pour la femme. Dans le Moyen-Orient pendant l’Antiquité, une femme sans mari était dans une situation difficile car elle manquait de sécurité. Et les veuves étaient particulièrement vulnérables. Naomi fait référence à la loi du Lévirat, par laquelle le frère du défunt devait

épouser la veuve de son frère afin d’avoir un fils qui perpétuerait le nom et l’héritage du frère défunt (voir Deut. 25 : 5-10). Naomi expliqua que, ce ne serait pas possible vu qu’elle n’avait pas d’autres fils à donner en mariage. Ruth savait qu’en accompagnant Naomi, elle renonçait à toute possibilité d’épouser un Moabite. Peu de Juifs en Judée auraient considéré la possibilité d’épouser une femme non-Juive. Ruth 1 : 16 : Combien d’entre nous auraient été prêts à finir dans des chambres à gaz il y a 50 ans, pour avoir courageusement caché des Juifs ?

Serons-nous prêts à partir avec le peuple Juif lorsqu’arrivera son heure de détresse ? Si nous avons le cœur de Ruth, nous serons prêts. Ceux qui se sont engagés pour Israël font partie de ces gens dont il est parlé prophétiquement dans Esaïe 14 :1-2.

Combien d’entre nous sommes prêts à servir ce peuple en le soutenant, même si cela représente des sacrifices ?

5. La bénédiction de Ruth

Tout sacrifice que nous faisons pour Israël est largement compensé par les bénédictions que nous recevons en retour. Ruth a beaucoup sacrifié mais elle a beaucoup reçu en retour pour son humble service envers Naomi. (Prov. 15 :33) Après des années de stérilité, elle a pu donner naissance à un fils ( Ruth 4 :16,17).

Nous savons que le Messie est un descendant de Obed. Et nous voyons ici un signe précurseur du jour où Naomi (qui représente Israël) recevra Son Messie. La Parole de Dieu nous dit que le peuple Juif acceptera le Messie et Son pardon (Romains 11 :26,27 ). Comme Ruth nous, en tant qu’Eglise, avons un rôle important à jouer pour que le salut et la délivrance de Naomi (le Peuple Juif) puisse venir. Mais cela nous demandera plus que des paroles de sympathie et des accolades ; et bien plus que de bons sermons... Cela signifie que nous devrons aimer le peuple Juif d’un amour sincère, sans condition; que nous devrons peut-être même démontrer cet amour en acceptant des sacrifices.

D. Déclarations concernant le Pays, dans les Ecritures, qui n’ont jamais été révoquées :

- Lévitique 25:23 – Le Pays appartient à Dieu, et c’est Lui seul qui peut l’assigner ou en disposer: « Les terres ne se vendront point à perpétuité; car le pays est à moi… »

- Deut. 32:43 – « Nations, chantez les louanges de son peuple! Car l'Éternel venge le sang de ses serviteurs, Il se venge de ses adversaires, Et il fait l'expiation pour son pays, pour son peuple »

- 2 Chroniques 7: 20 déclare que si le peuple abandonne Dieu “…je vous arracherai de mon pays que je vous ai donné…

- Psaume 85:2-3 – « Tu as été favorable à ton pays, ô Éternel! Tu as ramené les captifs de Jacob; Tu as pardonné l'iniquité de ton peuple, Tu as couvert tous ses péchés»

- Esaïe 8:8 – Cette terre appartient à Dieu et c’est la Terre de Son Messie « … Le déploiement de ses ailes remplira l'étendue de ton pays, ô Emmanuel!»

- Jérémie 2:7 – Le Seigneur dit aux peuples pourquoi Jérusalem sera anéantie, détruite « Je vous ai fait venir dans un pays semblable à un verger… Mais vous êtes venus, et vous avez souillé mon pays, Et vous avez fait de mon héritage une abomination».

- Ezéchiel 38:16 – Dieu parle aux peuples de la fin des temps qui s’élèveront contre Jérusalem. Dieu parle d’une confrontation qui aura lieu dans Son pays « Dans la suite des jours, je te ferai marcher contre mon pays, Afin que les nations me connaissent, Quand je serai sanctifié par toi sous leurs yeux…»

- Joël 1:6, 2:18, 3:2 – Dans ce livre de Joël, il est écrit trois fois que le Pays appartient à Dieu « Car un peuple est venu fondre sur mon pays… » (1:6) « L'Étern el est ému de jalousie pour son pays… » (2:18) «

Je rassemblerai toutes les nations, Et je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat; Là, j'entrerai en jugement avec elles, Au sujet de mon peuple, d'Israël, mon héritage, qu'elles ont dispersé parmi les nations, Et au sujet de mon pays qu'elles se sont partagé. » (3:2)

- Osée 9:3 – Ce passage parle de la dispersion d’Israël dans les nations: « Ils ne resteront pas dans le pays de l'Éternel ; Éphraïm retournera en Égypte, Et ils mangeront en Assyrie des aliments impurs.»

- Zacharie 9:16 – « L'Éternel, leur Dieu, les sauvera en ce jour-là, Comme le troupeau de son peuple; Car ils sont les pierres d'un diadème, Qui brilleront dans son pays»

Lorsque nous parlons d’Israël, nous parlons 1) d’un territoire sur lequel Dieu a fait des déclarations et 2) du peuple de Dieu auquel Il a donné ce territoire. Cette question est primordiale au Créateur et elle ne peut être négociée. Les déclarations de Dieu à propos d’Israël n’ont jamais été révoquées.

- Non seulement le Pays appartient à Dieu, mais Dieu l’a assigné à Abraham et ses descendants par l’intermédiaire d’Isaac pour toujours. ( Gen. 17: 7-8)

- Esaïe 54: 8-10: « Quelques instants je t'avais abandonnée, Mais avec une grande affection je t'accueillerai; Dans un instant de colère, je t'avais un moment dérobé ma face, Mais avec un amour éternel j'aurai compassion de toi, dit ton rédempteur, l'Éternel.»

- Le fait que le peuple Juif ait perdu la gestion de ce pays pendant un temps à cause de son péché et de sa dispersion, n’a pas changé l’engagement de Dieu à le leur donner pour toujours.

(Lisez Ezéchiel 37:1-28)

E. Conclusion – Quelques points d’action :

1. Priez pour la Paix de Jérusalem

2. Efforçons-nous de découvrir les racines Juives de notre Foi.

3. Trouvons des moyens pour exprimer notre solidarité avec Israël et le peuple Juif.

4. Visitons Israël et prions dans le pays.

Ton peuple sera mon peuple - Jack Hayford

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