Proverbes 4- 23 : garde ton cœur plus que toute autre chose car de lui vienne les sources de la vie.
Il y a des personnes qui ne veillent pas sur leur cœurs, elles se donnent à chaque rencontre, c’est ce que nous appelons avoir un cœur d’artichaut.
Quelqu'un qui a un cœur d'artichaut, donne un peu d’amour à chaque personne qui lui semble digne
d'intérêt.
Cette expression date de la fin du XIXe siècle et vient de la forme proverbiale "cœur d'artichaut, une feuille pour tout le monde".
Vous êtes un véritable cœur d'artichaut si :
- Dès que vous rencontrez un garçon/une fille, vous tombez amoureux (se).
- Fleur bleue, vous avez toujours l’impression d’avoir trouvé le garçon/la fille de votre vie.
- L'amour avec un grand A, vous ne vivez que pour ça.
- Vous vous lancez à corps perdu dans chacune de vos relations quitte à souffrir par la suite.
- En amour, vous êtes souvent déçue car vous donnez tout sans rien recevoir en retour.
Souvent extrêmement romantiques, elles vivent leurs relations pleinement, aux risques d'y laisser la plupart du temps de nombreuses feuilles (à défaut de plumes puisqu'ici on parle d'artichaut
Les problèmes du cœur d'artichaut :Son plus
gros problème, c'est qu'il donne beaucoup, s'attache vite et c'est forcément rarement réciproque donc le cœur d'artichaut vit beaucoup de déception, de ruptures, et de souffrance.
Et à force de donner ses feuilles, il risque de ne plus lui en laisser beaucoup pour le jour où il trouvera une personne prête à lui donner ce qu'il attend. Cette personne se retrouve avec un
cœur mis à nu, sans protection. Elle devient extrêmement vulnérable, elle souffre, la confusion vient et la déception.
Dieu veut que notre cœur soit en connexion avec notre bouche ou nos lèvres. C’est pour cela que maintenant nous allons parler du baiser qui devrait être une expression du contenu de notre cœur.
Le baiser vient de Dieu
Quand nous permettons que quelqu’un touche notre bouche avec ses lèvres, nous lui disons en fait, «Je te fais assez confiance pour devenir intime avec toi.»
Nous sommes des créatures merveilleuses : Psaume 139 14 Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien.
Et bien que chaque partie de notre corps soit importante, la bouche l’est d’autant plus. Elle est constituée de deux lèvres douces, en principe en relief, qui bougent sans cesse et qui servent à nous nourrir et à articuler des mots.
Jérémie, Esaie, Ézékiel et Daniel sont quatre prophètes qui expérimentèrent tous une chose inhabituelle qu’il est important de noter : leurs lèvres ont été touchées par Dieu.
JÉRÉMIE
Quand Jérémie n’était qu’un jeune garçon, Dieu l’appela à être son porte-parole. Il était effrayé et découragé, aussi Dieu toucha ses lèvres (Jérémie. 1. 6 et 9 ). : Jérémie 1 --6 : Je répondis : Ah seigneur éternel ! Voici, je ne sais pas parler, car je suis un enfant.
Puis l’Eternel étendit sa main et toucha ma bouche, et l’Eternel me dit : voici je mets mes paroles dans bouche, Sa frayeur le quitta. L’attouchement de Dieu ôte toute crainte : Nombres 14 -9 : seulement, ne soit. Rebellent contre l'éternel, et ne craignez. Les gens de ce pays, car ils nous serviront de pâture, ils n'ont plus d'ombrage pour découvrir, l'Eternel est avec nous, ne craignez pas !
Ne laissons pas quelqu’un s’approcher assez près de nos lèvres pour qu’il nous embrasse, sans avoir une totale confiance en cette personne. Vous pouvez faire confiance à Dieu 1 Timothée 4 -- 10 : nous travaillons, en effet nous combattons, parce que nous mettons notre espérance de Dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, sur tous les croyants.
Et Il est toujours désireux d’embrasser. C’est comme le baiser qu’un père donne à son petit enfant, innocent et pur.
ÉSAÏE
Quand Esaie était adolescent, Dieu l’a appelé à être un porte-parole. Celui-ci se sentit immédiatement indigne et Dieu utilisa un séraphin pour toucher ses lèvres avec une pierre ardente prise sur l’autel. Esaie 6 --5 à7 : Alors je dis : Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j'habite au milieu d'un peuple dont les lèvres sont impures et mes yeux ont vu le roi l'éternel des armées, mais l'un des séraphins vola vers moi une pierre ardente, qu'il avait prise sur l'autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche et dit : ceci a touché tes lèvres, ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié.
Il cessa de se sentir impur.
Le baiser de Dieu nous purifie de la condamnation et nous libère de tout esclavage lié à l’indignité (Romains. 8. 1). Le sang de Jésus est comme le baiser de Dieu pour nous. Dieu se languit d’avoir une relation profonde avec vous. Il vous destine à recevoir une bague pour que la réconciliation soit complète, Luc 15. 22 : Mais le Père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez le, mettez lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.
Dieu veut nous toucher d’une telle façon que d’un coup nous cesserons de jouer sur leurs ordinateurs, et nous prendrons Dieu au sérieux. Nombre d’entre nous répondrons à Son appel… grâce à un baiser. Ce ne sera pas une gentille petite expérience, mais une histoire d’amour éternelle.
Ézékiel
Quand Ézékiel était un homme d’âge mur, Dieu l’a appelé et lui a donné un rouleau avec l’ordre de le manger. Ezékiel 3- 1 à 3 : il me dit fils de l'homme, manges ce que tu trouves, mange ce rouleau, et vas, parle à la maison d'Israël !
J'ouvris la bouche, et il me fit manger ce rouleau. Et il me dit : Fils de l'homme nourris ton ventre et rempli tes entrailles de ce que je te donne ! Je le mangeai, et il fut dans ma bouche, doux comme du miel.
Il le mangea alors qu’il passait entre ses lèvres. Ézékiel avait un rôle difficile et il lui fallait du courage. Après qu’il ait embrassé Dieu, il marcha en avant avec détermination. En la mangeant, la parole a purifié ses lèvres
Désirez que la Parole de Dieu passe de vos lèvres à votre esprit. Gorgez de cette Parole comme si vous étiez devant un buffet, restez près de la viande et évitez les confiseries. Hébreux 5_14 : mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement DES exerçait à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.
DANIEL
Quand les lèvres de Daniel furent touchées et qu’il eut des visions intenses, il fut rempli d’effroi. Daniel 10 -- 16 : Et voici, quelqu'un qui avait l'apparence d’un fils de l'homme toucha mes lèvres. J’ouvrai la bouche, je parlais, et je dis à celui qui se tenait devant moi don : Mgr, la vision m'a rempli d'effroi, et j'ai perdu toute vigueur. Comment le serviteur de Mgr pourra-t-il parler à mon Seigneur ? Maintenant les forces donnant, et je n'ai plus de souffle. Alors celui qui avait l'apparence d'un homme ne toucha de nouveau et le fortifia.
Plus tard il reprit des forces.
Beaucoup d’entre eux discernent que le Père essaye de renouer les liens d’une relation avec Lui qui s’est quelque peu refroidie au cours des années. C’est le début d’une nouvelle histoire d’amour. Ces gens agissent et pensent différemment. Ils se sentent jeunes et de nouveau «amoureux» de Dieu (Apocalypse. 2. 4).
Cantique des Cantiques 1 : 2
Qu’il me baise des baisers de sa bouche. Car ton amour vaut mieux que le vin.
Bible du semeur : Ah ! Que ta bouche me couvre de baisers, car ton amour est plus exaltant que le vin.
Bible parole de vie : Couvre-moi des baisers de ta bouche, ta tendresse est plus délicieuse que le vin.
Aussi nous lui disons, dans notre démarche vers lui : Toi Jésus l’être aimé couvre moi de tes baisers, manifeste moi ton amour, car nous, nos baisers nous les accordons à ceux ou celles que nous aimons. Et nous nous attendons à la même attitude de la part de Jésus envers nous. Surtout après un échec ou un faux pas, nous désirons nous assurer que nous sommes encore aimés de Jésus, aimés du Père. Aussi nous lui disons : Jésus couvre moi de tes baisers encore et encore.
Baiser : embrasser beaucoup, embrasser tendrement en signe d’affection.
Le baiser vient de Dieu
Ce n’est pas une manifestation trouvée par les hommes ou soufflée par le diable. Le baiser vient de Dieu, c’est lui qui en est l’auteur. Toute manifestation de l’amour, de la tendresse vient de Dieu. Le baiser est une effusion de vie, c’est pourquoi il s’exprime par la bouche, et la bouche révèle le contenu du cœur, nous le voyons avec Judas qui trahit Jésus par un baiser.
Luc 22 : 47 b : (Judas) s’approche de Jésus, pour lui donner un baiser.
Verset 48 et Jésus lui dit : Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme !
Le premier baiser a été donné par Dieu à Adam. Genèse 2 :7 L’Éternel Dieu forma de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devient une âme vivante.
Imaginons cette masse d’argile étendue sur le sol. Cette masse d’argile vient d’être façonnée, sculptée par l’Éternel avec beaucoup d’imagination, de soin, d’amour, mais qui est encore inerte. Tous les membres sont en places ainsi que tous les organes, le cerveau, les yeux ; la bouche etc. Le cœur ne bat pas encore. La poitrine ne se gonfle pas encore. Dieu contemple son œuvre.
La suite est confiée au Saint-Esprit. Le Saint-Esprit se penche vers celui qui va devenir Adam. Il lui donne un baiser, un saint baiser, un baiser qui communique la vie, la zoé, un baiser par lequel le Saint-Esprit insuffle Dieu lui-même : l’Esprit. Adam, par ce baiser reçoit le souffle de Dieu et devient une âme vivante. La salive commence à humidifier ses lèvres, sa bouche. Le cœur donne se premiers battement. Le sang circule et devient chaud. La poitrine se gonfle. Maintenant Adam se lève sous l’œil admiratif du Père et de Jésus. Par ce baiser du Saint-Esprit, Adam devient éternel. Et Dieu voit que cela est bon. Dans ce baiser que donne le Saint-Esprit, Adam reçoit la vie de Dieu, l’amour de Dieu, le feu de Dieu, la gloire de Dieu. Maintenant, celui qui va ressusciter Christ du tombeau, habite Adam c'est-à-dire le Saint-Esprit. Maintenant il est prêt, s’il le veut et le temps qu’il le vaudra, a vivre en communion, dans une relation d’amour avec son Dieu et créateur.
.Luc 16 : 19-20 Nous révèle la profondeur du baiser de Jésus ici dans cette histoire qui relate le retour du fils prodigue. Nous voyons la puissance de vie manifestée par le père. Jésus est dans le Père et le Père est en Jésus. Jésus a reçu le baiser du Père. Quand le Père embrasse Jésus, il lui communique les profondeurs de son amour infini. Quand Jésus m’embrasse, son baiser, par sa parole accompagnée de la puissance de vie du Saint-Esprit me transmet la même profondeur d’amour que celle donnée par le Père.
Le Fils prodigue dit à son père : je ne suis plus digne d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes serviteurs. Il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa. Souvenons nous que le fils vient de quitter « ses cochons ».
Croyez vous que le père a simplement posé ses bras autour du cou de son fils ?
Non il se jeta au cou de son fils et le couvrit tendrement d’une multitude de baisers pour lui transmettre la vie, la vraie vie. Le père couvre son fils de saints baisers. Romains 16 : 16 Saluez-vous les uns et les autres par un saint baiser.
Qu’est-ce qu’un saint baiser ?
Un baiser qui est saint c’est-à-dire venant du Saint-Esprit et donné dans l’Esprit. Nous constatons combien le baiser est galvaudé, dévalué dans notre monde.
Posons-nous cette question :
Nous arrive-t-il de nous éloigner du royaume de Dieu, vers un « pays lointain » ? Et dépenser ou gaspiller notre héritage ?
Quelle est notre attitude quand nous revenons à la maison. Attendons-nous les baisers de Jésus ? Ou sommes-nous de ceux qui pensent : ce serait mieux si j’étais un serviteur plutôt qu’un fils.
Le 14 février, un peu partout dans le monde on fête la Saint Valentin, la fête des amoureux. C’est une bonne occasion pour
Se dire des mots doux, s’envoyer des petits cadeaux, et ça relance le commerce ! Autrefois, c’était la fête de l’amour et de la fertilité, avec le calendrier romain, c’est devenu la Saint Valentin. Valentin était au 3e siècle un chrétien d’une grande vertu dont la réputation parvint jusqu’aux oreilles de l’empereur Claude qui le fit emprisonner et le somma d’abandonner sa foi en Jésus-Christ pour adorer les dieux Mercure et Jupiter. Valentin lui fit remarquer que ces dieux vivaient une vie misérable dans le luxe et la volupté sans se soucier de la misère humaine alors que Jésus Christ avait aimé les hommes et offert sa vie en sacrifice pour les sauver.
Saint Valentin était prêtre à la réputation limpide sous l'empereur de
Rome Claude II. Son influence était telle qu'elle dérangeait profondément les haut-dignitaires de l'Empire. Mais à son écoute, même l'empereur et ses juges étaient retournés et ses paroles
captivantes.
Condamné par le préfet Calpurnius pour blasphème contre les dieux de Rome, le prêtre est alors emmené par le juge Astérius qui lui laisse une dernière chance de s'expliquer: si Jésus-Christ est
vraiment la lumière du monde, alors qu'il redonne la vue à sa fille adoptive. Dieu répondit à la prière du saint; et toute la famille du juge donna sa vie au Seigneur Jésus et se fit
baptiser.
Entendant cela et craignant une sédition dans Rome, et, par raison d'Etat, il fit prendre Astérius et tous ceux qui avaient été baptisés, puis les fit mettre à mort par diverses sortes de
tourments. Pour Valentin, le père et le maître de ces bienheureux enfants et disciples, après avoir été longtemps en une étroite prison, il fut battu et brisé avec des bâtons noueux ; enfin, l'an
268, le 14 février, il fut décapité sur la voie Flaminienne.
L’amour, tout le monde y pense, chantait Francis Cabrel. Tout le monde y pense, mais est ce que tout le monde sait ce que c’est ? La plupart du temps nous confondons l’amour avec le sexe. C’est beaucoup plus que ça ! Dans la Bible l’apôtre Paul nous en parle :
Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un cuivre qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert de rien. L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est pas envieux; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice,
Mais il se réjouit de la vérité; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
Cet amour là, aucun homme ordinaire n’en est capable, mais Jésus nous l’a apporté, il nous a aimé jusqu’au bout en offrant sa vie en sacrifice pour expier nos péchés et nous réconcilier avec Dieu. Il est ressuscité. Si toi aussi tu veux être habité par cet amour parfait, l’amour de Dieu, demande à Jésus de venir prendre la première place dans ton cœur pour qu’il vienne insuffler en toi cet amour parfait, l’amour de Dieu, car Dieu est Amour. C’est le but de toute notre existence.
Bonne année ; bonne santé, meilleurs vœux, c’est tout
ce que l’on souhaite à nos amis à l’aube de cette nouvelle année. Bien sur on aimerait y croire, mais c’est difficile après tout ce lot de catastrophes vécues des années précédentes et annoncées
pour les années à venir. Crises politiques, économiques, religieuses, écologiques, personnelles,
on ne sait plus à quel saint se vouer ! Que va-t-il encore se passer cette année, et les années suivantes ?
Serait-ce la fin du monde prochaine comme certains l’annoncent pour 2012 ?
La Bible parle plutôt de la fin d’un monde. La fin de ce monde mauvais dans lequel règnent les plus forts, les plus riches et les plus puissants. Quand Jésus est venu sur la terre, il y a 2010 ans, il est venu nous annoncer une nouvelle ère, l’ère du royaume de Dieu, un royaume où l’amour est roi. Évangile de Luc Chapitre 19 v 11-27 :
Ils écoutaient ces choses vous, et jésus ajouta une parabole, parce qu'il était prêt de Jérusalem, et qu'on croyait qu’à l'instant le royaume de Dieu allait paraître.
Il dit donc :
Un homme de haute naissance s'en alla dans un pays lointain, pour se faire investir de l'autorité royale et revenir ensuite.
Il appela 10 de ses serviteurs, leur donna 10 mines, et leur dit : faites les valoir jusqu'à ce que je revienne. Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyaient une ambassade après lui, pour lui dire : nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.
Lorsqu’il fut de retour, après avoir été investi de l'autorité royale, il fit appeler auprès de lui les serviteurs auxquels il avait donné l'argent, afin de connaître comment chacun l'avait fait valoir.
Le premier vint, et lui dit : Seigneur ta mine a rapporté 10 mines. Il lui dit : c'est bien, bon serviteur, parce que tu as été fidèle en peu de choses, reçoit le gouvernement de 10 villes.
Le deuxième vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines.
Il lui dit : toi, aussi, sois établi sur cinq villes.
Un autre vint, et dit : Seigneur voici ta mine, que j'ai gardée dans un linge, car j'avais peur de toi, parce que tu es un homme sévère, tu prends ce que tu n'as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé.
Il lui dit : je te juge sur tes paroles, méchant serviteur, tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n'ai pas déposé, et moissonnant ce que je n'ai pas semé. Pour quoi donc n’a tu pas mis mon argent dans une banque, afin que mon retour je le retire avec un intérêt ?
Puis il dit à ceux qui étaient là : Ôtez-lui la mine, et donnez la à celui qui a dix mines. Ils lui dirent : Seigneur, il a 10 mines. Je vous le dis, on donnera à celui qui a, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ceux qu'il a.
Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, et tuez-les en ma présence.
Apocalypse 19 -- 7 à 10 Réjouissons-nous, soyons dans l'allégresse, et donnons lui gloire, car les noces de l'Agneau sont venues, son épouse s'est préparée, et il lui a été donné de se revêtir de fin lin, éclatant, pur car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints.
L’ange me dit : écris : heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l'Agneau ! Puis il me dit : Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu. Je tombai à ses pieds pour l’adorer, mais il me dit : Garde toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie.
Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu, sur sa tête était plusieurs diadèmes, il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même. Et il était revêtu d'un vêtement teint de sang. Son nom était la Parole de Dieu.
Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d'un fin lin, blanc, pur.
Dans sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations, il les paîtra avec une verge de fer et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu Tout-Puissant. Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs.
Jésus est venu pour nous annoncer :
Un royaume avec de nouvelles lois, un royaume où l’on doit s’aimer les uns les autres, aimer et bénir nos ennemis, s’entraider, servir les autres, aimer son prochain, et aimer Dieu de tout son coeur, de toute son âme et de toute sa force.
Jésus va bientôt revenir et mettre fin à ce monde sans coeur, sans amour et sans Dieu.
C’est à nous de choisir notre camp. D’un côté un monde de ténèbres, de mensonges, de magouilles et de péchés dont Satan est le prince, de l’autre un monde de lumière, de vérité, de pureté dont Jésus est le roi. Dans cette bataille Jésus a déjà gagné, il a vaincu le péché en se laissant crucifier pour payer à notre place, il a vaincu la mort en ressuscitant pour nous donner une vie nouvelle, et il va revenir pour mettre fin à ce monde méchant, injuste et belliqueux, et établir une vraie paix sur toute la surface de la terre.
Tous ceux qui ont choisi Jésus comme roi, et qui auront vécu selon les lois de son royaume, qu’ils soient morts ou vivants, vivront éternellement dans ce royaume. Tous les autres passeront en jugement et seront condamnés à une peine éternelle.
Si tu veux une réelle espérance pour 2010 et les années à venir, il te faut entrer dans le royaume de Dieu.
Qui que tu sois, quoi que tu aies fait c’est possible si tu fais sincèrement cette prière de repentance.
Seigneur Jésus, je reconnais que je suis un pécheur, mais je veux changer.
Je crois que tu es venu me sauver en mourant sur la croix pour expier mes péchés. Je crois que Dieu t’a ressuscité des morts.
Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son coeur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.
Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton coeur, il attend que tu lui dises de rentrer. C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:
Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.
Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.
Ne reste pas seul, contacte nous : fleuvesdevie@free.fr
P a s se à t o n v o is in
Suis je enfant ou fils de Dieu (suite)
Le fils mature ou « huios» désigne celui qui est gouverné par le Saint Esprit.
Romains 8 -- 14 : car tous ceux qui sont conduit par l'Esprit de Dieu son fils «huios»
Les « huios » nous les trouvons dans le quatrième terrain de la parabole du semeur. Marc 4- 8 : Une autre partie tomba dans la bonne terre : elle donna du fruit qui montait et croissait, et elle rapporta trente,, soixante, et cent pour un.
Marc 4-20 : D’autres reçoivent la semence dans la bonne terre, ce sont ceux qui entendent la parole, la reçoivent, et portent du fruit, trente, soixante et un pour cent.
« Huios » ce terme est utilisé pour désigner ceux qui sont nés de nouveau. Selon Luc 20 -- 36 : car ils ne pourront plus mourir, parce qu'ils sont semblables aux anges, et qu'ils seront fils « huios » de Dieu. Étant fils « huios » de la résurrection.
Huios signifie également : ceux qui adorent Dieu comme leur père, et qui dans leur vie et dans leur caractère veulent lui ressembler.
Ceux qui sont gouvernés par l'Esprit de Dieu, et qui ont la même confiance joyeuse en Dieu que des enfants dans leurs parents.
Ceux qui se reconnaissent comme héritiers ou cohéritiers de Christ. Ils savent et croient que cet héritage leur ait donné par grâce. Ils ne sont plus sous la tutelle de la loi, la foi est devenue la clé de leur héritage.
Galates 4 --4 à 7 : mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils né d'une femme, né sous la loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l'Esprit d'adoption. Et parce que vous êtes fils « huios » Dieu a envoyé dans nos cœurs l'Esprit de son fils « huios », lequel crie : Abba ! Père ! Ainsi tu n'es plus esclave mais fils « huios », et si tu es fils « huios », tu es aussi héritier par la grâce de Dieu.
Romains 8 -- 14 à 17 : Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils « huios » de Dieu. Et vous n'avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L'Esprit Lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants de Dieu nous sommes aussi héritiers : héritier de Dieu et cohéritier de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui afin d'être glorifié avec lui.
Romains 4 : 13 à 16 en effet ce n'est pas par la loi que l'héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité, c'est par la justice de la foi. Car si les héritiers le sont par la loi, la foi est vaine et la promesse est annulée.
Car la loi produit la colère et là où il n'y a pas de loi il n'y a pas non plus de transgressions. C'est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée que la postérité, non seulement à elle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d'Abraham, notre père à tous selon qu'il est écrit.
Le « huios » a reçu l'Esprit d'adoption et vit réellement dans cette condition de fils « huios »
Adoption vient d'un mot grec «huiothésia» qui signifie relation que Dieu a établie entre lui-même et les Israélites en préférence aux autres peuples.
Désigne également la nature et la condition des vrais disciples en Christ qui, par la réception de l'Esprit de Dieu dans leur vie sont devenus fils « huios » de Dieu
Les « huios » sont sortis de la loi, de la tutelle de la loi pour vivre avec sa grâce, par la foi. Ils ne sont plus des observateurs de la loi, ni des accomplisseurs.
Voilà pourquoi Jésus dit à propos de Jean-Baptiste « le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que Jean » Jean n'avait pas cette possibilité de recevoir l'Esprit d'adoption, ni de rentrer et de s'accaparer l'héritage de Christ. Il était comme un héritier sous tutelle, un enfant « teknon » malgré que l'Esprit de Dieu reposait sur lui pour l'accomplissement de sa mission. Quand Jésus nous parle du plus petit du royaume des cieux, il fait allusion à toute personne qui est née de nouveau. Elle est sortit de la tutelle de la loi. Par l'esprit du fils de Dieu, le Saint Esprit, cette personne est devenue fils « huios » ou fille de Dieu à part entière par grâce et par la foi. Le Saint Esprit le confirme dans son coeur et elle peut dire à Dieu : Abba ! Père ! Comme Jésus.
Les fils matures sont ouvriers de paix, ils bénissent ceux qui les maudissent et prient pour ceux qui les persécutent.
Matthieu 5 --9 : 10 heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés Fils (huios) de Dieu.
Matthieu 5 -- 44 et 45 : Mais moi, je vous dis : aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent,
Afin que vous soyez fils (huios) de votre Père qui est dans les cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
2 Corinthiens 6 -- 17 et 18 : c'est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur, ne touchez pas à ce qui est impur. Et je vous accueillerai. Je serai pour vous un Père, et vous serez pour moi des fils (huios) et des filles, dit le Seigneur Tout-Puissant.
Matthieu 26 -- 63 et 64 : Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le fils «huios» de Dieu.
Jésus lui répondit : tu l'as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le fils «huios » de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.
Par quoi reconnaît-on la maturité de Jésus ?
Par l'obéissance à son Père. La Bible nous dit que Jésus a appris l'obéissance par la souffrance. Hébreux 5 -- 5 à 8 : c'est lui qui, dans les jours de sa chair, a présenté avec de grands cris et avec larmes des prières, et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa piété. Il a appris bien qu'il soit fils «huios» l'obéissance par les choses qu'il a souffertes.
Le Père n'a pas eu besoin de lui demander de travailler dans sa vigne. Comme dans la parabole des deux fils que nous avons vus précédemment. Non:
Hébreux : 10 --5 à 8 : tu n'as agrée ni sacrifice ni offrande, mais tu m'as donné un corps, tu n'as agréé ni holocauste ni sacrifice pour le péché. Alors j'ai dit : Voici je viens pour faire ô Dieu ta volonté.
Dans l'évangile de Luc : Jésus donne en réponse à la question de Marie et de Joseph qui le recherche à Jérusalem, lorsqu'il est âgé de 12 ans : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne savez-vous pas que je dois m'occuper des affaires de mon Père ?
Voilà encore différentes raisons pour lesquelles l'offense n'a pas eu d'emprise sur lui. Un chrétien mâture choisi les voies de Dieu et non les siennes. Tout comme Jésus, nous apprenons l'obéissance par les circonstances difficiles auxquelles nous sommes confrontés. Quand nous obéissons à la parole de Dieu qui est donnée par le Saint Esprit, nous grandissons et murissons dans les périodes de conflit, de souffrances. Par exemple en sachant éviter de recevoir l'offense, ou de tomber dans les pièges qui nous sont tendus.
La clé n'est pas la connaissance de la parole : c'est l'obéissance
Hébreux 5 -- 14 : mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l'usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.
Ou Suis-je enfant ou fils de Dieu ?
Luc 17 --1 : Jésus dit à ses disciples : il est impossible qu’il n'arrive pas de scandale.
Il n'a pas dit : il est impossible que vous ne soyez pas scandalisés ou offensés.
L’offense ou des occasions d'offense se présenteront toujours à nous. Donc préparons nous à faire face, afin de ne pas chuter. Soyons des chrétiens mâtures. Nous avons le choix entre être des enfants ou des fils.
Les immatures spirituels ne voient pas leur immaturité justement à cause de celle-ci. Ainsi ils s’impatientent, sont dans la crainte et ont des exigences. Comme l’orgueil aveugle les ambitieux, ceux-ci présument qu’ils sont prêts pour de plus grands projets divins. En fait, ils deviennent une charge pour ceux travaillent avec eux, car leurs actions génèrent constamment des tensions.
Dans la langue grecque nous trouvons deux mots pour désigner un fils, soit : « teknon» ou«huios» le premier est employé pour désigner un fils immature, et le deuxième un fils mature.
Prenons quelques exemples dans la Bible pour identifier les deux situations :
-- « teknon» Matthieu 21 -- 28 à 31 : que vous en semble ? Un homme avait deux fils «teknon», et, s'adressant au premier, il dit : mon enfant «teknon», va travailler aujourd'hui dans ma vigne. Il répondit : Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla.
S'adressant à l'autre, il lui dit la même chose. Et ce fils «teknon» répondit : je veux bien, Seigneur. Et il n’alla pas.
Tous nous connaissons les chrétiens, non mature, à qui nous demandons des services, ils vous répondent : Je n'ai pas envie, demande plutôt à un tel, ou pourquoi moi. D’autres nous disent : d'accord j'irai, mais ils oublient.
-- Jean 1 -- 12 : mais à tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en Son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfant « teknon» de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.
Teknon : désigne un enfant qui est fils par le simple fait de sa naissance. Les enfants ou fils à la naissance, sont par leur appartenance des fils (teknon) appelé à devenir des fils matures (huios).
Il en est de même dans le spirituel
Retenons deux faits ou points important pour discerner les fils (teknon) selon la parabole des deux fils sus énoncée : ils n'obéissent pas à la parole de Dieu, ou il faut les supplier, Ou insister.
Selon Jean 1 -- 12 : ces enfants (teknon) sont en cheminement vers la maturité. L'obéissance à la parole de Dieu va être le critère déterminant pour savoir s’ils vont demeurer dans cette situation où grandir. En reste-t-il au lait de la parole où se nourrissent-ils de « steak » de la parole ? C'est-à-dire ont-ils leur propre révélation de la parole. Ont-ils une relation personnelle avec le Père, avec Jésus, avec le Saint Esprit ? Ou, ont-ils encore besoin d'intermédiaire ?
1 Corinthiens 3 --1 à 3 : pour moi, frères ce n'est pas comme à des hommes spirituels que j'ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants (teknon) en Christ.
Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pourriez pas la supporter, et vous ne pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels. En effet, puisqu'il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l'homme ?
Hébreux 5 -- 12 et 13 : vous, en effet et depuis longtemps vous devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu'on vous enseigne les principes élémentaires des oracles de Dieu, vous en êtes devenus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide.
Or, quiconque est encore au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice, car il est un enfant (teknon)
Les fils (teknon) ne sont pas conduits par le Saint-Esprit. Il y a encore chez eux de la jalousie, les disputes. L’un appartient à Paul, l'autre appartient à Apollos.
Ces chrétiens immatures ou en croissance, la plupart du temps, réagissent émotionnellement ou intellectuellement face aux circonstances auxquelles ils sont confrontés. Ils ne sont pas prêts à faire face aux persécutions. Donc ils sont sensibles à l'offense. Ils vont laisser entrer l'amertume, le ressentiment etc. On ne peut pas encore découvrir leur véritable personnalité. Chaque fois qu'ils rencontrent une situation difficile, au lieu d'agir par le Saint Esprit ils réagissent dans la chair, ils cherchent à se protéger par leurs propres moyens.
2 Timothée 3 --7 : ils apprennent toujours sans jamais pouvoir arriver à la connaissance de la vérité. Ils ne parviennent pas à la connaissance de la vérité parce qu’ils ne veulent pas l’appliquer. En voici un exemple avec Lot, lors de la destruction de Sodome où il habitait. Genèse 19- 15 à 20 :
Dès l’aube du jour, les anges insistèrent auprès de Lot, en disant : Lève-toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent Ici, de peur que Tu ne périsses dans la ruine de la ville.
Et comme il tardait, les hommes le saisirent par la main, lui, sa femme et ses deux filles, car l'Eternel voulait l’épargner, ils l’emmenèrent, et le laissèrent hors de la ville.
Après les avoir fait sortir, l’un d’entre eux dit : sauve-toi, pour ta vie, ne regarde pas derrière toi, et ne t’arrête pas dans toute la plaine, sauve-toi vers la montagne, de peur que tu ne périsses.
Lot leur dit : Oh ! Non, Seigneur ! Voici, j’ai trouvé grâce à tes yeux, et tu as montré la grandeur de ta miséricorde à mon égard, en ne conservant la vie, mais je ne puis me sauver à la montagne, avant que le désastre m'atteigne, et je périrai.
Voici, cette ville est assez proche pour que je m’y réfugie, et elle est petite. Oh ! Que je puisse m’y sauver… n’est elle pas petite ?... et que mon âme vive.
Lot représente vraiment le chrétien qu’il faut tirer, pousser pour qu’il avance et accepte de sortir des difficultés dans lesquelles ils a choisi de se mettre. Son oncle Abraham intercède pour qu’il ne périsse pas dans la destruction de Sodome. Suite à cette intercession, Dieu envoie deux anges pour l’arracher à la destruction, à la mort. Ils devront employer la force. Ils demandent à Lot de se sauver sur la montagne, mais pour lui, la montagne représente des efforts qu’ils refusent. La ville lui convient mieux, c’est plus facile, les anges disent oui, pourtant ce n’est pas la volonté de Dieu. Mais cela coûte moins d’effort de rentrer dans une ville que de gravir une montagne. Gravir la montagne, dans le spirituel, signifie rechercher la proximité de Dieu en abandonnant tout ce qui nous empêche de nous élever, cela nous oblige à trancher dans nos vie. Lot à toujours choisi la vie facile.
Les fils « teknon » nous les retrouvons dans les trois premiers terrains de la parabole du semeur.
-Premier terrain Marc 4 – 4 : comme il semait une partie de la semence tomba le long du chemin, les oiseaux vinrent et la mangèrent.
Voici une explication Marc 4 -- 15 les uns sont le long du chemin où la parole est semée, quand ils l’ont entendue, aussitôt Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.
Ces personnes n'ont pas la compréhension de la parole, elle reste extérieure où elle est reçue dans l'intelligence. La parole a besoin de tomber en terre comme une semence qui germe et porte du fruit. Chez les « teknon » la parole n'est pas reçue, ils n'en ont pas la compréhension. Donc selon la loi des semailles et de la moisson, ils ne récoltent pas, puisque la semence n'est pas tombée en terre pour y mourir. Au contraire elle est volée.
Ils ne comprennent pas la grâce de Dieu .ils ne vivent pas dans la grâce. La grâce de l'Eternel est le commencement de la sagesse ou l'intelligence pour comprendre la parole de Dieu.
-Deuxième terrain Marc 4 -- 5 : une autre partie tomba dans un endroit pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre, elle leva aussitôt, parce qu'elle trouva un sol peu profond. Mais quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha faute de racines.
Marc 4 -- 16 les autres pareillement reçoivent la semence dans les endroits pierreux, quand ils entendent la parole de Dieu, ils la reçoivent d'abord avec joie. Mais ils n’ont pas de racines en eux même, ils croient pour un temps et dès que survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, ils y trouvent une occasion de chute. Ils n’ont pas de racines où peu. Ils ne sont pas fermes, ou consistant. Facilement ils se laissent perturber par leur entourage. --Troisième terrain Marc 4 --7 : une autre partie tomba parmi les épines. Les épines montèrent, et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit.
Marc 4 -- 18 : d'autres reçoivent la semence parmi les épines. Les épines montèrent, et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit, ce sont ceux qui entendent la parole, mais en qui les soucis de ce siècle, la séduction des richesses, et l’invasion des autres convoitises étouffent la parole, et la rendent infructueuse. Aucun de ces terrains ne porte du fruit, c'est normal puisque aucune semence n'est tombée en terre.
Dans la vie du « teknon » il y a un mélange entre la vie de l'âme et de l'esprit, entre le désir de la vie du monde et la vie de l'esprit.
2 Timothée 2 :4-5 : souffrent avec moi, comme un soldat de Jésus-Christ. Il n'est pas le soldat qui s'embarrasse des affaires de la vie, s'il veut plaire à celui qui l’a enrôlé. Comme un athlète n'est pas couronné, s'il n'a pas combattu suivant les règles.
Ce passage de Timothée nous montre qu'il ne peut y avoir de mélange entre la vie civile et la vie militaire. Le militaire doit abandonner la tenue civile pour revêtir la tenue militaire. Le « teknon » n'arrive pas à trancher aussi radicalement.
Les « teknon » ont une foi limitée, une espérance épisodique, l'amour sans condition leur est difficile à comprendre.
Ils sont héritiers et cohéritier en Christ, mais ils ne saisissent pas, ne s'accaparent pas, et ne vivent pas, ou partiellement dans l'héritage que Jésus nous a acquis.
Nous en avons plusieurs exemples dans la Bible : Caïn dont nous avons déjà parlé et développer sa vie désastreuse. Ésaü qui vendit son droit d'aînesse pour un plat de lentilles. Saül qui perdit la royauté à cause de sa désobéissance.
Jésus nous parle de deux fils « Teknon » dans la parabole du fils prodigue, que nous connaissons tous. Ils ont un comportement différent, mais tous les deux ont la même nature. Le plus jeune réclame sa part d'héritage, sans avoir la maturité pour la gérer, alors rapidement il se retrouve ruiné, dans la famine, et dans une porcherie. Ce qui n'est pas une bénédiction pour un juif, mais plutôt une malédiction. Le fils aîné est également un « Teknon ». Il travaille dur pour essayer de gagner la faveur de son père, et obtenir de lui, un chevreau pour faire la fête avec ses amis. Il attend que le père lui donne en récompense son chevreau. Le père lui dit mon enfant « teknon » « tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi ». Le père attend tout simplement que son fils se serve dans le troupeau, c'est-à-dire qu'il prenne ou puise dans son héritage.
Les « teknon » se sont les accomplisseurs de la loi. Ils ont besoin de cadres ou de tuteur dans leur vie. La grâce ils ne connaissent pas ou une petite partie. Le « teknon » demande à Dieu de les bénir, de les protéger etc. Dieu s'est son désir de nous bénir, de nous protéger etc. toutefois Il y a des conditions : connaître notre héritage et y puiser. Pour quoi demander à Dieu ce qu'il nous a déjà promis et qui est contenu dans notre héritage, celui que Jésus nous a acquis à travers la nouvelle alliance. Nous avons à exercer notre foi pour obtenir, nous avons à croire ce que Dieu promet et le recevoir par la foi, sans attendre que Dieu descende lui-même. (A suivre)
-- 12 : Myriam et Aaron symbolisent les chrétiens immatures dont nous parle Paul dans 1 Corinthiens 3 :
Pour moi, frères, ce n'est pas comme à des hommes spirituels que j'ai pu parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ.
Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter. Et vous ne le pouvez pas mêmes à présents, parce que vous êtes encore charnelles. En effet, puisqu'il il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes vous pas encore charnels, et ne marchez vous pas selon l'homme ? Quand l’un dit : Moi, je suis de Paul, moi, Apollos ! N'êtes-vous pas des hommes ?
Notons la maturité chez Moïse :
Moïse ne tient ni rigueur, ni amertume ou ressentiment envers son frère et sa sœur, il pardonne et intercède en faveur de Myriam. Nombreux 12 -- 13 : Moïse cria à l'éternel en disant : Ô Dieu je te prie, guérit la.
-- 13 Aaron convoite et jalouse la place de Moïse sans être passé par le désert et le feu de Dieu. La responsabilité de Moïse va lui être confiée le temps ou Dieu invite Moïse à monter sur la montagne pour recevoir les tables de la loi, et se tenir dans la présence de Dieu pendant 40 jours. Aaron se révèle incapable de tenir 40 jours la Où s'est tenu Moïse pendant 40 années.
Exode 32 –1à 4 : le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montagne, s’assembla autour d'Aaron et lui dit : allons ! Fais-nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d'Égypte, nous ne savons pas ce qu'il est devenu. Aaron leur dit : ôtez les anneaux d'or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles et apportez-les-moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles. Et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en métal fondu. Et ils dirent : Israël ! Voici ton dieu, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte.
L’Eternel dit à Moïse : va, descends, car ton peuple, que tu as fait sortir du pays d'Égypte s’est corrompu. Nous voyons à travers ce passage de la Bible la faiblesse de la personnalité d'Aaron.
Exode 32 -- 21 à 25 : Moïse dit à Aaron : que t’a fait ce peuple, pour que tu le laisse commettre un si grand péché ?
Aaron répondit : que la colère de mon seigneur ne s'enflamme pas ! Tu sais toi même que ce peuple est porté au mal. Ils m'ont dit : fait nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d'Égypte, nous ne savons pas ce qu'il est devenu. Je leur ai dit : que ceux qui ont de l’or, s’en dépouillent ! Et ils me l’ont donné, je l’ai jeté au feu, et il en est sorti ce veau.
Moïse vit que le peuple était livré au désordre, et qu'Aaron l'avait laissé dans ce désordre, exposé à l'opprobre parmi ses ennemis.
-- 14 : ce n'était pas l'appel de Dieu sur la vie Aaron, de conduire un peuple. Dieu a un appel différent pour tous les hommes et toutes les femmes. Cet appel diffère d'une personne à l'autre, dans le temps, dans la forme, et dans le fond.
Dieu avait destiné Aaron à devenir le premier souverain sacrificateur, celui qui préfigure Jésus dans cette fonction. C'est lui, le premier qui est rentré dans le lieu très saint pour offrir le sang sur le propitiatoire et intercéder pour les péchés de son peuple. Dans l'histoire du veau d'or c'est lui qui a conduit le peuple dans l'idolâtrie. Mais Dieu dans sa grâce l’a confirmé comme le souverain sacrificateur, non seulement lui, mais ses fils et leur descendance.
Exode 28 --1 et 2 : fait approcher de toi Aaron, ton frère, et ses fils, parmi les enfants d'Israël pour les consacrer à mon service dans le sacerdoce.
Tu feras à Aaron, ton frère des vêtements sacrés pour marquer sa dignité et pour lui servir de parure. Tu en revêtiras ton frère, et ses fils avec lui. Tu les oindras, tu les consacreras, tu les sanctifieras, et ils seront à mon service dans le sacerdoce.
15 : L’appel d'Aaron devait passer par Moïse. C'est Dieu qui a choisi le temps, le tabernacle. Pour offrir des sacrifices le tabernacle devait être construit. Ainsi que tous les ustensiles et les vêtements pour revêtir Aaron et ses fils. Leur onction, leur consécration, leur sanctification devait passer par Moïse. Ils ont du se soumettre à Moïse pour rentrer dans l'obéissance, et l'appel de Dieu pour leur vie.
Cela nous montre pour chacun d'entre nous que nous nous risquons de ne jamais rentrer dans l'appel de Dieu, pour nos vies, si nous ne sommes pas avec les personnes, les responsables que Dieu a choisis. De toute éternité il a préparé des connexions pour chacun d'entre nous, cela se réalise dans son temps, si nous sommes dociles, flexibles entre les mains du Saint Esprit. Soyons patient, car l’impatience conduit à la mort. Nous le constatons avec le peuple, autour d’Aaron, il s’impatiente de retour de Moïse : « nous ne savons pas ce qu’il est devenu » Son impatiente le pousse à demander à Aaron de lui fabriquer un veau d’or pour l’adorer. Pour eux 40 jours d’attente c’était trop, ils avaient besoin d’un protecteur, Aaron n’avait pas la stature nécessaire.
La bible nous parle plus de Myriam, sauf de sa mort, mais certainement qu'elle était appelée à conduire le peuple dans la louange et l'adoration. Par ses murmures elle s'est vraisemblablement disqualifiée elle même.
-- 16 : Aaron et Myriam ont murmuré contre Moïse leur frère, parce qu'ils étaient les aînés, notamment Myriam et Aaron, Moïse étant le plus jeune. Alors acceptons le plan de Dieu pour nos vies. Dieu peut élever, confier une responsabilité à un plus jeune que nous dans la foi. Et c'est par ce chrétien plus jeune que nous dans la foi, que Dieu peut choisir comme canal pour nous faire rentrer dans notre destinée. Dieu peut également choisir comme responsable, une personne qui a moins de diplôme ou d’un milieu social défavorisé, ou qui a connu la prison etc. Souvenons que ce n’est jamais par mérite que Dieu choisi une personne comme responsable, mais par grâce. Comme Marie « je te salue, toi à qui une grâce a été faite »
À cause des murmures du peuple, ni Aaron, ni Moïse ne rentreront en terre promise ou dans la promesse de Dieu.
Psaume 106 -- 32 : ils irritèrent l'Eternel près des eaux de Mériba et Moïse fut puni à cause d’eux, car ils aigrirent son esprit.
Cela s’est produit la deuxième fois quand le peuple a murmuré à cause du manque d’eaux
Nombres 20 --7 à 13 : l'Eternel parla à Moïse, et dit : prends la verge, et convoque l'assemblée, toi et ton frère Aaron. Vous parlerez en leur présence au rocher, et il donnera ses eaux, tu feras sortir pour eux de l'eau du rocher, et tu abreuveras l'assemblée et leur bétail.
Moïse prit la verge qui était devant l'Eternel, comme l'Eternel le lui avait ordonné. Puis Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il sortit de l'eau en abondance. L'assemblée bu, et le bétail aussi. Alors l'éternel dit à Moïse et Aaron : parce que vous n'avez pas cru en moi, pour me sanctifier aux yeux des enfants d'Israël Vous ne ferez pas entrer cette assemblée dans le pays que je lui donne.
Remarquons bien l'état du cœur de Moïse qui était sous pression à cause des murmures du peuple d'Israël. Ils aigrirent son caractère. L'Eternel ordonna à Moïse de parler au rocher pour qu'il en jaillisse de l'eau. Moïse, en colère, à cause des murmures du peuple, frappa le rocher au lieu de lui parler. Le rocher nous le savons représente Jésus le roc. Jésus a dit lui-même, que celui qui a soif qu'il vienne à moi et boive.
La Bible nous montre deux situations semblables, ou le peuple a manqué d'eau dans le désert. La première fois Dieu a ordonné à Moïse de frapper le rocher. La deuxième fois que Dieu lui a demandé de parler au rocher et non de le frapper. La première situation ou le rocher est frapper représente Jésus sur la croix. Jésus a présenté à son père un sacrifice unique et éternel. Le deuxième exemple ou Moïse frappe le rocher à nouveau signifie qu’il crucifie Jésus une deuxième fois. Alors que Dieu lui demandait de parler au rocher, c'est-à-dire d’intercéder. Voilà pourquoi l'Eternel sanctionne cette désobéissance.
Les conséquences qui vont suivre sont les suivantes:
Nombres 20 -- 23 l'Eternel dit à Moïse et à Aaron, vers la montagne de Hor, sur la frontière du pays d'Edom :
Aaron va être recueilli auprès de son peuple, car il n'entrera pas dans le pays que je donne aux enfants d'Israël, parce que vous avez été rebelles à mon ordre, aux eaux de Mériba. Prends Aaron et son fils Eléazar, et fais les monter sur la montagne de Hor. Dépouille Aaron de ses vêtements et fait les revêtir à son fils. C'est là qu’Aaron sera recueilli et il mourra.
Nombres 27 -- 12 : l'Eternel dit à Moïse : monte sur cette montagne d’Abarim, et regarde le pays que je donne aux enfants d'Israël. Tu le regarderas, mais toi aussi, tu seras recueilli auprès de ton peuple, comme Aaron, ton frère a été recueilli. Parce que vous avez été rebelles à mon ordre, dans le désert de Tsin lors de la contestation de l'assemblée, et que vous ne m’avez point Sanctifié à leurs yeux à l'occasion des eaux. Ce sont les eaux de la contestation.
Deutéronome 34 Dieu demanda à Moïse de monter sur le mon Nébo pour lui montrer tout le pays qu'il avait promis à Israël. L'Eternel lui dit c'est la le pays que j'ai juré de donner à Abraham, Isaac et à Jacob, en disant : je le donnerai à ta postérité. Je te les fais voire de tes yeux. Mais tu n’y rentreras pas. Moïse, serviteur de l'Eternel, mourut là, dans le pays de Moab, selon l'ordre de l'Eternel.
Pourtant Moïse avait supplié Dieu de lui pardonner sa faute. Mais Dieu lui répondit : ça suffit je ne veux plus entendre parler de cette affaire.
Deutéronome 3 -- 23 : en ce temps-là, j’implorais la miséricorde de l'Eternel, en disant : Seigneur Eternel, tu as commencé à montrer à ton serviteur ta grandeur éternelle et ta main puissante, car quel Dieu y a-t-il au ciel et sur la terre, qui puisse imiter tes œuvres et tes hauts faits ?
Laisse-moi passer, je te prie, laisse-moi voir ce bon pays de l'autre côté du Jourdain, ces belles montagnes et le Liban.
Mais l'Eternel s'irrita contre moi, à cause de vous et il ne m'écouta pas. L'Eternel me dit : c'est assez ne me parle plus de cette affaire. Monte au sommet de Pisga, porte tes regard à l'Occident, au nord, au midi et à l'Orient, et contemple de tes yeux, car tu ne passeras pas le Jourdain.
Nous constatons qu’après la mort d'Aaron le peuple va cesser de marcher sans but dans le désert, va cessez d’errer dans le désert. À partir de ce moment le peuple va passer d'une étape à l'autre, il va avancer vers la terre promise.
Certains diront c'est une histoire de l'Ancien Testament, regardons ce que dit le Nouveau Testament sur ce sujet.
Philippiens 2 -- 14 : faîtes toutes choses sans murmurer, ni hésitation. Ici en grec murmurer signifie : manifester un déplaisir secret, non avoué ouvertement, toutefois il peut être manifesté en aparté.
Chaque 3 --2 : nous bronchons tous de plusieurs manières. Si quelqu'un ne bronche point en paroles, c'est un homme parfait, capable de tenir son corps en bride.
La Bible du semeur nous dit : Celui qui ne commet jamais de faute dans ses paroles est un homme parvenu à l'état adulte, capable de maîtriser tout son corps.
Broncher signifie : péché, faire que quelqu'un trébuche ou tombe, errer, tomber dans la misère, misérable.
Broncher signifie : trébucher, broncher contre, ne pas marcher droit, marquer de la résistance, de la mauvaise humeur, manifester de l'opposition, de la révolte, de la rébellion, être bourru.
2 Pierre --1 -- 10 : c'est pourquoi, frères appliquez vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection, car en faisant cela vous ne broncherez jamais.
Jean 11 --9 et 10 : Jésus nous dit : N'y a-t-il pas douze heure au jour ? Si quelqu’un marche pendant le jour, Il ne bronche point, parce qu'il voit la lumière de ce monde. Mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il bronche parce que la lumière n'est pas en lui.
1 Corinthiens 10 -- 10 à 11 : ces choses leur sont arrivées pour nous servir d'exemple, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenu à la fin des siècles. Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber, ou de murmurer.
Pour ceux qui ont besoin de guérison aujourd’hui, ne laissons pas l’ennemi nous condamner avec ce message. Croyez-moi, il essaiera. Au lieu de cela, permettons et invitons le Saint-Esprit, notre grand Consolateur, de venir et guérir nos blessures et nous libérer pour que nous soyons tout ce pourquoi Il nous appelle. Plus nous serons libres, plus nous pourrons aider les autres à s’en sortir.
Je viens devant le trône de la grâce et je te dis aujourd’hui Père, que ce message porte du fruit dans la bonne terre de mon cœur. Je me tourne vers ta Parole Seigneur pour trouver la façon de plonger dans la plénitude de Ton cœur Père, tout à nouveau, avec l’aide de ton Saint-Esprit. Je suis d’accord et je vois que beaucoup peuvent prophétiser ce qui est merveilleux, d’autres peuvent guérir des malades, ce que toi Seigneur tu désire, mais si je n’ai pas l’amour dans mon cœur, je n’ai pas encore atteint la pleine maturité Seigneur. je choisis aujourd’hui de marcher dans la plénitude de l’amour envers Toi et les membres de Ton corps, dans le nom puissant de Jésus! Amen.
Murmure signifie : plainte sourde ou commentaire désobligeant par une ou plusieurs personnes dans une situation particulière.
Murmure signifie également : grognement, plainte, protestation, bougonner, geindre, grogner, gronder, se plaindre, protester, râler, ronchonner, ruer dans les brancards.
Exode 2 : un homme de la maison de Lévi avait pris pour femme une fille de Lévi. Cette femme devint enceinte et enfanta un fils. Elle vit qu'il était beau et elle le cacha pendant trois mois. Ne pouvant plus le cacher, elle prit une caisse de jonc, qu’elle enduisit de bitume et de poix, elle prit l'enfant et le déposa parmi les roseaux, sur le bord du fleuve. La sœur de l'enfant se tint à quelque distance pour savoir ce qui lui arriverait. La fille de pharaon descendit au fleuve pour se baigner, et ses compagnes se promenèrent le long du fleuve. Elle aperçut la caisse au milieu des roseaux et elle envoya sa servante pour la prendre.
Elle l’ouvrit, et il vit l'enfant : c'était un petit garçon qui pleurait. Elle en eut pitié, et elle dit : C’est un enfant des Hébreux.
Alors la sœur de l'enfant dit à la fille de pharaon : Veux tu que j’aille te chercher une nourrice parmi les femmes des Hébreux, pour allaiter l'enfant ? Va, répondit la fille de Pharaon. Et la jeune fille alla chercher la mère de cet enfant. La fille de pharaon lui dit : emporte cet enfant, et allaite-le moi, je te donnerai ton salaire. La femme prit l'enfant et l'allaita.
Quand il eut grandi, elle l’amena à la fille de pharaon, et il fut pour elle un fils. Elle lui donna le nom de Moïse, car dit-elle je l'ai retiré des eaux.
Nous savons que cet enfant a été nommé Moïse par la fille de pharaon, ce qui signifie : sauvé des eaux. La jeune fille, la sœur de l'enfant, se nomme Myriam, nous la retrouvons quelques années plus tard. Juste après la traversée de la mer rouge. Le peuple en voyant la mer se refermer sur leur ennemi, les Égyptiens.
Exode 15 -- 20 : Myriam, la prophétesse, sœur d'Aaron et de Moïse prit à la main un tambourin, et toutes les femmes vinrent auprès d'elle, avec des tambourins en dansant. Myriam répondait aux enfants d'Israël : Chantez à l'Eternel, car il a fait éclater sa gloire, il a précipité dans la mer le cheval et le cavalier.
En résumé, c'est elle qui conduit les femmes et les enfants d'Israël dans la louange, l'adoration, le remerciement Après sa sortie d'Égypte. Pourtant quelques mois plus tard elle va trébucher, murmurer avec son frère Aaron contre leur propre frère : Moïse. Aaron, lui-même, avaient été choisi par Dieu pour être le second de Moïse.
Nombres 12-1 à 15 : Myriam et Aaron parlèrent contre Moïse au sujet de la femme éthiopienne qu'il avait prise, car il avait pris une femme éthiopienne.
Ils dirent : Est ce seulement par Moïse que l'Eternel parle ? N'est-ce pas aussi par nous qu'il parle ?
Et l'Eternel l'entendit. Or, Moïse était un homme fort patient plus qu'aucun homme sur la face de la terre.
Soudain l'Eternel dit à Moïse, à Aaron et Myriam : allez, vous trois à la tente d'assignation. Et ils y allèrent tous les trois. L'Eternel descendit dans la colonne de nuée, et il se tint à l'entrée de la tente. Il appela Aaron et Myriam, qui s'avancèrent tous les deux. Et il dit : écoutez bien mes Paroles ! Lorsqu'il y aura parmi vous un prophète, c'est dans une vision que moi l'Eternel, je me révélerai à lui, c'est dans un songe que je lui parlerai. Mais il n'en est pas de même avec mon serviteur Moïse. Il est fidèle dans toute ma maison. Je lui parle bouche-à-bouche, je me révèle à lui sans énigme, et il voit une représentation de l'Eternel. Pourquoi donc n'avez-vous pas craint de parler contre mon serviteur, contre Moïse ? La colère de l'Eternel s'enflamma contre eux. Et il s'en alla.
La nuée se retira de dessus la tente. Et voici, Myriam était frappée d'une lèpre, blanche comme la neige, Aaron se tourna vers Myriam, et voici elle avait la lèpre. Alors Aaron dit à Moïse : de grâce mon seigneur, ne nous fait pas porter la peine du péché que nous savons commis en insensé, et dont nous nous sommes rendus coupables !
Oh ! Qu’elle ne soit pas comme l'enfant mort né, dont la chair est à moitié consumée quand il sort du sein de sa mère !
Moïse cria à l'Eternel, en disant : O Dieu, je te prie, guérit la !
Et l'Eternel dit à Moïse : Si son père lui avait craché au visage, ne serait-elle pas pendant sept jours un objet de honte?
Qu'elle soit enfermée pendant sept jours en dehors du camp, après quoi, elle y sera reçue. Myriam fut enfermée sept jours en dehors du camp, et le peuple ne partit point, jusqu'à ce que Myriam y soit entrée. Après cela, le peuple parti.
Voilà Myriam, cette prophétesse, bénie de l'Eternel qui critique et murmure contre l'oint de Dieu : Moïse.
Myriam en subit les conséquences : elle devient lépreuse. La lèpre symbolise le péché. Comme le péché nous sépare de Dieu et de la communion fraternelle, Myriam va être exclue du camp pendant sept jours. Car la lèpre est reconnue comme étant contagieuse.
Les lépreux devaient être isolés et crier : impur quand des non lépreux les approchaient. Tel est la situation Myriam, elle est considérée comme impure par Dieu. Elle doit être isolée pendant sept jours en dehors du camp. Les conséquences de ses murmures vont également se répercuter sur tout le peuple. Pendant sept jours il ne partit pas, jusqu'à ce que Myriam soit rentrée. Par définition disons que Myriam a bloqué la marche d'un peuple de deux ou 3 millions de personnes pendant sept jours. C'est-à-dire que pendant sept jours ce peuple n’a pas évolué, dans sa progression vers la terre promise où dans la promesse de Dieu. Il peut en être de même dans une assemblée.
-- pourquoi cela c’est-il produit ?
Nombre 12 --1 Myriam et Aaron parlèrent, c'est-à-dire critiquèrent ou murmurèrent contre Moïse à cause de la femme éthiopienne qu'il avait prise pour épouse
Par ces propos Myriam et Aaron disqualifie Moïse et c'est contre Dieu qu'il s'élève. Il est vrai que Moïse n'a pas obéi à la voix de Dieu qui demandait aux hommes d'Israël d’épouser des femmes du peuple. Tout comme aujourd'hui, Dieu demande aux hommes chrétiens, d’épouser des femmes chrétiennes et vice versa. Cette désobéissance de Moïse, sur ce sujet, n’est en réalité qu’un prétexte ou le révélateur de l'état du cœur de Myriam et Aaron.
-1 ils n’ont par la crainte de Dieu parce qu'ils se permettent de critiquer, s'élever, murmurer contre le choix de Dieu.
--2 : ils sont jaloux de Moïse, à cause du choix de Dieu.
--3 : Ils s'estiment supérieur et surtout plus sanctifier, plus obéissant, plus méritant, donc plus aptes que Moïse. Ils dirent : Est ce seulement par Moïse que l'Eternel parle ? N'est ce pas aussi par nous qu'il parle ?
--4 : ils veulent pratiquer leur propre justice en se considérant meilleur que Moïse et surtout plus juste face à la loi de Dieu.
--5 : dans leur cœur il y a de la rébellion. C'est pourquoi ils s'élèvent et conteste l'autorité choisie par Dieu. Dans cette attitude, il juge Dieu d'incapacité, de mauvais choix.
--6 : la jalousie se cache dans leur cœur, même si elle est manifestée avec des propos de justice, de respect envers la loi de Dieu. La jalousie révèle la vraie motivation, celle du moi, donc ils sont charnels. Alors que les choix de Dieu sont spirituels.
-- 7 : dans leur cœur la colère gronde. Elle est comme un volcan prêt à exploser. Elle est cachée, mais ils ne peuvent plus la maintenir. Il leur faut un coupable pour se justifier.
--8 : ils ont laissé le rejet et ses associés, la pitié de soi, la haine, la jalousie rentrer dans leur cœur. Et tout cela fini par se manifester par des actes : les murmures
--9 : dans leur cœur il y a un levain qui fait monter toute la pâte.
1 Corinthiens 5--8 nous parle du levain de la méchanceté qui est contraire à la pureté et à la vérité. Ils n’ont pas l’amour de la vérité dans leur cœur.
Jésus nous demande de nous méfier du levain des Pharisiens.
Matthieu 13-- 33 : Le levain des Pharisiens qui se manifeste par l'orgueil caché sous des habits religieux. Oui il y a de l'orgueil dans la vie de Myriam et Aaron qui les motive et les anime.-
-- 10 : Myriam et Aaron ne connaisse pas Dieu. Dieu n'a pas choisi Moïse comme libérateur d'Israël à cause de ses qualités ou de ses œuvres, de sa sainteté charnelle ou de ses mérites. Non, Moïse a été choisi par grâce et cela lui a coûté 40 années de désert avant de devenir l'homme le plus patient de la terre. Souvenons nous que la patience c'est la première qualité qui apparaît là où l'amour est manifestée selon 1 Corinthiens 13 --4. Dieu lui même dit que Moïse après ces 40 années de désert, est devenu l'homme le plus patient sur toute la surface de la terre.
1 Corinthiens 1 -- 26 à 29 : considérez frères, que parmi vous qui avez été appelés il n'y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissant, ni beaucoup de noble. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages. Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes, et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles que l'on méprise, celles qui ne sont pas, pour réduire à néant celles qui sont. Afin que personne ne se glorifie devant Dieu.
-- 11 : Myriam et Aaron accuse Moïse de leur malheur et de la colère de Dieu envers eux.
Verset 11 : Aaron dit à Moïse : de grâce mon Seigneur, ne nous fait pas porter la peine du péché que nous avons commis en insensé, et dont nous nous sommes rendus coupables. Ô qu'elle (Myriam) ne soit pas comme un enfant mort né, dont la chair est à moitié consumée quand il sort du sein de sa mère. (A suivre)
Job 40 versets 10 à 19
Voici l’hippopotame, à qui j’ai donné la vie comme à toi ! Il mange de l’herbe comme le bœuf. Le voici ! Sa force est dans ses reins, et sa vigueur dans les muscles de son ventre ; il plie sa queue aussi ferme qu’un cèdre ; les nerfs de ses cuisses sont entrelacés.
Ses os sont des tubes d’airain, ses membres sont comme des barres de fer. Il est la première des œuvres de Dieu. Celui qui fait l’a pourvu d’un glaive. Il trouve sa pâture dans les montagnes où s’ébattent toutes les bêtes des champs. Il se couche sous les lotus, au milieu des roseaux et des marécages ; les lotus le couvrent de leur ombre, les saules du torrent l’environnent. Que le fleuve vienne à déborder, il ne s’enfuit pas : Que le Jourdain se précipite dans sa gueule, il reste calme.
Est-ce à force ouverte qu’on pourra le saisir ?
Est-ce au moyen de filets qu’on lui percera le nez ?
L'hippopotame, nous dit Job, est la première « œuvre » de la création : c'est donc Jésus. L'hippopotame est un type de Jésus.
Quelles sont les caractéristiques de cet animal ?
Il a la peau fragile au soleil, c'est pourquoi il doit passer toute la journée dans l'eau et n'en sort qu'à la tombée de la nuit. La peau nous parle d'un organe de protection et de communication aussi avec l'extérieur. Le Lévitique nous parle de la manifestation du péché qui se produit sur la peau et non pas dans l'intérieur de l’organisme.
Le soleil nous parle de la lumière humaine, la sagesse humaine, l'éclairage charnel, la compréhension humaine, la nature adamique... L'eau nous parle soit du St Esprit, soit de la Parole. Donc pour se protéger la peau, l'hippopotame qui ne supporte pas les choses de la chair (cela le détruirait), doit s'immerger toute la journée dans la révélation de la Parole de Dieu. Cette inondation nous parle aussi du déluge au temps de Noé. Le déversement de la révélation de la Parole de Dieu, détruit tout ce qui est charnel dans le monde et dans nos vies. Il est dit qu'il en sera à la fin comme au temps de Noé : la terre sera recouverte de la gloire de Dieu.
Finalement pour cet hippopotame, les seules parties de son corps qui sont à l'extérieur : les yeux et les oreilles qui ont été haut placé, sur sa tête pour lui permettre de rester dans l'eau. Les yeux et les oreilles nous parlent de voir Dieu et de l'écoute et donc de discernement. Finalement le seul contact que nous devons avoir avec le monde, c'est celui du discernement. C’est la seule part possible. Le discernement ne vient que par la connaissance de la voix, de la parole de Dieu (les oreilles) et par sa connaissance, par sa lumière, nous voyons (les yeux, le discernement).
Quel rapport avec le fait de sortir la nuit ? Le déclin de la sagesse humaine et charnelle : Jésus ne peut régner que quand le soleil de notre sagesse charnelle a disparu (renouvellement de l’intelligence indispensable) Cela parle aussi du retour final et définitif de Jésus, lorsque le diable sera jeté dans l'étang de feu.
Etudier aussi le lotus et les roseaux, car il mange du lotus, et préfère les marécages où il y a du lotus.
Finalement de quoi nous parle l'hippopotame : de restaurer notre foi en Dieu, de la confiance en Dieu, puisqu'il reste inébranlable face aux eaux orgueilleuses. Jésus est stable, inébranlable. Jésus est notre modèle, nous devons être comme Lui. Jésus n'est-il pas le chemin pour rétablir la relation de confiance avec notre Père. Que représentent les eaux orgueilleuses du Jourdain ? Car face à ses eaux, l'hippopotame résiste et les vaincs. Cela nous parle de la victoire de Jésus, sur la mort, sur les œuvres démoniaques.
-- La mission que je vous confie est importante, mais elle n'est pas sans danger.
Nous sommes au Vietnam, pendant la guerre.
Debout, dans un petit bureau, Edouard et Bruno suivent l'itinéraire que le colonel leur indique sur la carte. Il s'agit d'apporter des documents secrets au quartier général, à quelque deux cents kilomètres de là.
Quelques instants après, la voiture est prête: Edouard s'installe au volant, Bruno à côté, et la voiture démarre.
Ils roulent depuis une demi-heure dans une région presque désertique quand subitement un coup de feu fait voler le pare-brise en éclats.
-- Accélère, hurle Bruno en saisissant une arme. Mais avant d'avoir eu le temps de riposter, Bruno voit un soldat ennemi les viser. Le coup part: Bruno sent une secousse. Atteint en pleine poitrine, il roule au fond de la voiture en murmurant: ça y est, je suis mort.
D'autres coups de feu claquent: la voiture roule à plein régime. Lorsque enfin Bruno se redresse, tout étonné d'être encore vivant, la fusillade a cessé. La voiture continue sa course à toute vitesse, dans un nuage de poussière.
Tout en conduisant, Edouard qui n'est pas blessé, tourne la tête vers Bruno, s'inquiétant de son état.
Non, Bruno n'y comprend rien. La balle l'a bien atteint, et pourtant il ne ressent ni douleur, ni blessure. Il regarde sa veste. Ella a bien un trou et sans aucun doute, c'est la balle qui a ainsi transpercé le tissu. Je devrais être mort, pense-t-il encore. Il plonge alors sa main dans la poche intérieure de son vêtement et en retire un livre. En l'apercevant, il se souvient du moment où il préparait ses bagages, avant de partir à la guerre: sa soeur lui a alors glissé cette Bible. Pour ne pas lui faire de peine, il l'a fourrée dans la poche intérieure de sa veste, sans se douter qu'un jour, ce livre lui sauverait la vie.
Bruno tourne les pages. Au début, elles sont toutes trouées. La balle est restée dans l'épaisseur du papier. Curieux de savoir jusqu'où elle est allée, il la retire, et feuillette le livre. A mesure qu'il tourne les pages, les trous laissés par la balle deviennent de plus en plus petits.
Il arrive enfin à l'endroit où elle s'est arrêtée, laissant un point au milieu d'un Psaume. C'est le septième verset du psaume 91. Le point laissé par la balle semble désigner ce verset comme on désigne quelque chose avec son doigt. Bruno sursaute en lisant:
IL EN TOMBERA MILLE À TON CÔTÉ, ET DIX MILLE À TA DROITE; TOI, TU NE SERAS PAS ATTEINT.
Bruno ne peut détacher ses yeux de ce verset. Il lui est déjà arrivé de lire de temps en temps un passage de la Bible, machinalement, sans y faire vraiment attention, mais jamais jusqu'alors, il n'avait compris que cette Parole a une puissance; la puissance d'arrêter une balle, la puissance de le sauver de la mort.
Oui vraiment, ce n'est pas la balle que Dieu voulait faire pénétrer dans son coeur, mais bien plutôt cette Parole qui lui dit la bonté d'un Dieu qui l'a préservé de la mort, lui qui pourtant ne mérite rien.
La voiture freine et s'arrête devant le poste de garde du quartier général:
-- Mission accomplie, mission réussie.
Oui, bien sûr, mais ce que Bruno désire avant tout, c'est être seul. Et lorsqu'enfin, ce soir-là, il se retrouve dans une petite chambre, il relit encore le verset désigné par la balle.
Oui, Dieu a voulu le sauver de la mort; ne veut-Il pas le sauver aussi de la mort éternelle? Alors Bruno se jette à genoux. Il prie jusqu'à ce qu'il ait la certitude que le Seigneur Jésus a effacé tous ses péchés.
De retour dans son cantonnement, Bruno a montré sa Bible trouée à tous ses camarades. Il leur a raconté comment Dieu l'avait épargné de la mort, mais aussi comment Jésus était devenu son Sauveur.
Le sacrifice d’actions de grâces
Lévitique 3 : 1-5 :
Lorsque quelqu’un offrira à l’Eternel un sacrifice d’actions de grâces : S’il offre du gros bétail, mâle ou femelle, il l’offrira sans défaut, devant l’Eternel.
Il posera sa main sur la tête de la victime, qu’il égorgera à l’entrée de la tente d’assignation ; et les sacrificateurs, fils d’Aaron, répandront le sang sur l’autel tout autour.
De ce sacrifice d’actions de grâces, il offrira en sacrifice consumé par le feu devant l’Eternel : la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée ;
Les deux rognons, et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu’il détachera près des rognons.
Les fils d’Aaron brûleront cela sur l’autel, par-dessus l’holocauste qui sera sur le bois mis au feu. C’est un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Eternel.
Ce sacrifice diffère à plusieurs égards de l'holocauste. Le triple acte d'écorcher la victime, de la couper en morceaux et d'en laver l'intérieur et les jambes, présent dans l'holocauste, est entièrement omis dans le sacrifice d’action de grâces. Cela se comprend. Dans l'holocauste, nous voyons Christ s'offrant à Dieu et étant prêt à être sondé dans les profondeurs par le feu de la justice divine. Dans le sacrifice d’action de grâces, la pensée principale est la communion de l'adorateur. Ce n'est pas Christ, objet exclusif de jouissance pour Dieu, mais Christ devenant objet de jouissance pour l'adorateur, en communion avec Dieu. C'est pour cela que l'action est ici moins intense. Aucune âme, ne pourrait s'élever à la hauteur du dévouement de Jésus.
Dans l'holocauste, ce devait être un mâle sans défaut, tandis que dans le sacrifice d’action de grâces, ce pouvait être un mâle ou une femelle, également sans défaut. La nature de Christ doit toujours être la même, que ce soit Dieu seul ou l'adorateur en communion avec Dieu, qui en jouisse. La seule raison pour laquelle dans ce sacrifice on pouvait prendre une femelle, était qu'il s'agissait de représenter la capacité de l'adorateur à jouir de cet Etre béni qui, en Lui-même, est "le même hier et aujourd'hui et éternellement" (Hé 13).
De plus, dans l'holocauste, le sacrificateur devait fumer le tout, tandis qu'ici, une partie seulement était brûlée, à savoir la graisse, les rognons et le réseau qui est sur le foie. La meilleure partie du sacrifice était mise sur l'autel de l'Eternel. L'intérieur (les forces cachées), les tendres sympathies de Jésus, n'étaient que pour Dieu qui seul pouvait parfaitement en jouir. Aaron et ses fils mangeaient la poitrine tournoyée et l'épaule élevée (ou prélevée). La poitrine et l'épaule, sont les emblèmes de l'amour et de la puissance, de la force et de l'affection. Tous les membres de la famille sacerdotale, en communion avec leur chef, avaient chacun leur portion du sacrifice de prospérités. Et maintenant, tous les vrais croyants, devenus sacrificateurs pour Dieu, peuvent se nourrir des affections et de la force du véritable sacrifice d’action de grâces. Ils peuvent jouir de l'heureuse assurance qu'ils ont son cœur aimant et sa puissante épaule pour les consoler et les soutenir continuellement. L'amour immuable de Son cœur qui bat pour nous d'un amour inaltérable et éternel. C'est là le droit de l'onction d'Aaron et de l'onction de ses fils.
Il y a dans le sacrifice d’action de grâces, quelque chose de plus que la soumission parfaite de Christ à la volonté de Dieu (dans l'holocauste). L'adorateur est introduit : et cela non seulement pour regarder, mais pour manger. C'est qui donne un caractère très marqué à cette offrande. Lorsque je considère le Seigneur Jésus dans l'holocauste, je vois en Lui un Etre dont le cœur n'avait en vue que la gloire de Dieu et l'accomplissement de sa volonté.
Mais si je le considère dans le sacrifice d’action de grâce, je trouve un ami, qui a une place, dans son cœur aimant et sur sa puissante épaule, pour un pécheur indigne et misérable. Dans l'holocauste, tout était brûlé sur l'autel (la poitrine, l'épaule...), tout s'élevait en bonne odeur pour Dieu. Mais dans le sacrifice d’action de grâces, la portion même qui me convient le mieux m'est laissée. Et ce n'est pas dans la solitude que je dois me nourrir de ce qui répond à mes besoins individuels. Nullement. Je le mange en communion avec Dieu et avec mes cosacrificateurs. Je mange, dans la pleine et heureuse connaissance que le même sacrifice, qui nourrit mon âme, a déjà rafraîchi le cœur de Dieu et que la même portion qui me nourrit, nourrit aussi tous ceux qui adorent comme moi. Il n'y a pas d'isolement dans le sacrifice d’action de grâces. Dieu a sa portion et la famille sacerdotale à la sienne.
Avant que nous sacrificateurs recevions notre part, Dieu a reçu la sienne. Cela nous dévoile la grâce étonnante de Dieu qui nous a donné le même objet, le même sujet de bonheur, la même joie, qu'il a lui-même. Le Père veut que le fils prodigue mange le veau gras, en communion avec lui-même. Il ne veut pas qu'il prenne sa place ailleurs qu'à sa propre table, ni qu'il ait une portion différente que celle dont il se nourrit lui-même. Le sacrifice d’action de grâce est la traduction de ces paroles : "Il fallait faire bonne chère et se réjouir parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé". Luc 15-32
Comparons-le maintenant avec l'offrande de gâteau.
La principale différence consiste en ce que, dans le sacrifice d’action de grâce, il y avait effusion de sang et qu'il n'y en avait pas dans l'offrande de gâteau. Cependant toutes deux étaient des offrandes en bonne odeur et étroitement liées entre elles (7.12).
L'homme ne pouvait pas goûter la joie profonde que donne la communion avec tout cela, simplement parce qu'il n'y avait pas de base sur laquelle cette communion pût reposer. Dans le sacrifice d’action de grâce, cette base si nécessaire est pleinement et clairement établie. "Il posera sa main sur la tête de son offrande et il l'égorgera..." Nous trouvons ici ce que l'offrande de gâteau ne fournit pas, savoir un fondement solide pour la communion de l'adorateur avec toute la plénitude, la valeur et la beauté de Christ, en tant que cet adorateur est rendu capable, par l'énergie du St Esprit, d'entrer dans cette communion. Si nous n'avions que l'aspect de Christ, tel que nous la présente l'offrande de gâteau, il nous manquerait le droit en vertu duquel, et le fondement sur lequel nous pouvons l'y contempler et en jouir. S'il n'y avait pas d'effusion de sang, il n'y aurait ni titre, ni fondement pour le pécheur. Mais Lé 7.12, lie l'offrande de gâteau au sacrifice d’action de grâce, et par là, nous enseigne que, quand nos âmes ont trouvé la grâce, nous pouvons faire nos délices de Celui qui a "fait la paix" et qui est "notre paix".
Mais que l'on comprenne bien, que, tout en ayant, dans le sacrifice d’action de grâces, l'effusion et l'aspersion du sang, cependant l'acte de porter le péché n'est pas ce qu'il exprime. Quand nous considérons Christ dans le sacrifice d’action de grâce, il ne nous apparaît pas comme celui qui porte nos péchés, comme c'est le cas dans les sacrifices pour le péché et pour le délit. Mais (les ayant portés) il nous apparaît comme le fondement de notre heureuse et paisible communion ave Dieu. S'il était question de porter, il ne serait pas dit : "C'est un sacrifice par feu, une odeur agréable à l'Eternel". Toutefois, quoique le péché porté ne soit pas ici la pensée, il y a cependant ample provision pour celui qui se reconnaît pécheur, sans cela il ne pourrait pas en avoir une part quelconque. Pour avoir communion avec Dieu, il faut que nous soyons "dans la lumière".
Et comment pouvons nous y être ?
Seulement en vertu du sang de Jésus qui nous purifie de tout péché. Nous ne sommes dans la présence de Dieu que comme participants de la vie et de la justice divine. Le Père ne pouvait recevoir le fils prodigue à sa table que revêtu de "la plus belle robe" et dans toute l'intégrité de la relation de fils, dans laquelle il le voyait. Si l'enfant prodigue eut gardé ses haillons ou s'il eût été placé dans la maison comme un "mercenaire", nous n'eussions jamais entendu ces douces paroles : "Mangeons et faisons bonne chère, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé". Ce n'est pas en améliorant notre vielle nature que nous parvenons en la présence divine, c'est en tant que possesseurs d'une nouvelle nature. Ce ne fut pas en raccommodant les haillons de sa première condition que le fils prodigue obtint une place à la table de son père, mais en étant revêtu d'une robe qu'il n'avait jamais vue et à laquelle il n'avait jamais pensé auparavant. Le père l'avait en réserve pour lui, dans sa maison. Le père la lui fournit. C'est ainsi qu'ils se mirent à table pour manger "le veau gras" dans une heureuse communion.