Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /Mai /2010 15:31

 310.jpg

  Luc -- 12 -- 49 : Jésus nous dit : je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu'ai-je à désirer s'il est déjà allumé ?

Bible du semeur : je suis venu, jeter un feu sur la terre, comme je voudrais qu’il soit déjà allumé !

De quel feu dont nous parle Jésus ?

Quand les médias nous parlent de feu, il s'agit du feu qui détruit, consume, cause des ravages : pensons aux incendies de forêt par exemple.

Jésus n'est pas venu pour détruire, mais pour sauver, libérer de l'esclavage, sauver de la mort éternelle, guérir, consoler.

Luc  9 -- 52 à 56 : nous le confirme, même si les disciples de Jésus désiraient agir autrement : « il envoya devant lui des messagers qui se mirent en route et entrèrent dans un bourg des Samaritains, pour lui préparer un logement. Mais on ne le reçut pas, parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem. Les disciples Jacques et Jean, voyant cela, dirent : Seigneur veux-tu que nous commandions que le feu descende du ciel et les consume ? »

Jésus se tourne vers eux, et les réprimanda, disant : vous ne savez de quel esprit vous êtes animés. Car le Fils de l'homme est venu, non pour perdre les hommes, mais pour les sauver.

En Dieu il y a du feu, il en est la source, il est l’origine du feu. Rappelons-nous que nous avons été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Dieu a mis une part de son feu dans la vie d’Adam et d’Eve. Lors de la chute d’Adam, le feu de Dieu s’est éteint dans sa vie. Il a été remplacé par un autre feu, un feu d’une autre origine : Le feu de la rébellion, le feu de la révolte. Un feu qui peut se nommer feu de l’indépendance, mais qui en réalité se nomme feu de l’esclavage, le feu qui vient de l’ennemi de Dieu : Satan.

 L’homme ne peut pas vivre sans feu… sinon la mort vient, car le feu provoque la vie, donne le désir de vivre, d’agir. Même l’amour a besoin de feu pour s’exprimer. Ne parle t’on pas de déclarer sa flamme à l’être aimé. D’autre part nous pouvons dire qu’il n’y a pas de flamme sans feu. Le feu dégage une puissance d’action : fait rougir le fer, cuit les aliments, combat le froid.

Il agit également dans le spirituel, c’est ce que nous allons développer. Bien sur, nous ne voulons pas ignorer le feu éternel préparé par Dieu pour ses ennemis et ceux qui le rejettent : le diable et ses anges ainsi que les impies. Ce n’est pas l’objet de notre développement aujourd’hui.

Nous avons besoin de retrouver notre feu d’origine : c’est-à-dire celui de Dieu par le Saint-Esprit. Il est notre feu d’origine. Il y a du feu en Dieu, c’est pourquoi il nous arrive de ressentir une chaleur quand on nous impose  les mains ou que des personnes prient pour nous.

- Deutéronome 4 : 24 : Car l’Éternel, ton Dieu est un feu dévorant, un Dieu jaloux.

Psaumes 18-9 : il s’élevait de la fumée dans ses narines, et un feu sortait de sa bouche.

Psaumes 28-7 : la voix de l’Eternel fait jaillir des flammes de feu.

La bible nous donne l’exemple d’hommes qui ont expérimenté le feu de Dieu dans leur vie : Moïse, Elie ou le peuple Hébreux au mont Sinaï.

Commençons par Moïse qui vient de passer 40 années dans le désert, nous pouvons considérer cela comme un échec humain.

 Dieu l’attend à Horeb, ce qui signifie : Désert, desséché. Moïse n’a plus de but pour sa vie, tout est desséché ! Mort, sans vie. Comme dans la vison donnée par Dieu à Ezéchiel : une vallée d’ossements humain desséché, à qui il va redonner la vie en prophétisant sur l’ordre de Dieu. Certainement que Moïse connaît la culpabilité, mais avec Dieu il y a toujours une deuxième « chance » ou un nouveau départ, un plan B en quelque sorte. C’est lui qui dirige les pas de l’homme pour que ses plans, à lui, se réalisent.

Moïse connaît bien le désert, à maintes reprises il a vu des buissons, sous l’effet du soleil dans le désert, s’enflammer et se consumer. L’évènement est courant dans le désert avec certains arbustes dont il ne reste que des cendres. Dieu vient confronter Moïse dans ce qu’il connaît, dans ses habitudes, Dieu attire son regard par un buisson qui brûle mais clui-ci ne se consume pas.

Exode 3 : 2 à 4 : « L’ange de l’Éternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda et voici le buisson était tout en feu et le buisson ne se consumait point, Moïse dit : je veux me détourner pour voir qu’elle est cette grande vison et pourquoi le buisson ne se consume point. L’Éternel vit qu’il se détournait pour voir et Dieu l’appela du milieu du buisson et dit : Moïse ! Moïse ! Et il répondit me voici. »

Dieu l’attend dans cette attitude ! « Je veux me détourner »            .  Au verset suivant nous lisons : « L’Éternel vit qu’il se détournait. »

Se détourner signifie : quitter le chemin, changer de chemin, s’éloigner de …  retourner vers … Autrement dit Moïse est entré dans la voie de la repentance. Même si l’action citée ne fait allusion qu’a l’aspect naturel, Dieu invite Moïse à la repentance, Moïse accepte et toute sa vie va changer. Moïse avait besoin de passer par la repentance pour retrouver le vrai feu de l’Esprit, et entrer dans l’appel de Dieu pour sa vie. Tout comme le fils prodigue qui se détourne de « ses cochons » pour retrouver sa véritable identité de fils auprès de son père.

Par la repentance les yeux de Moïse s’ouvre et son cœur aussi. Devant le buisson ardent Moïse expérimente la puissance du feu de Dieu, le feu de l’Esprit. Ce feu symbolise la présence de Dieu, le feu qui éclaire, purifie, délivre, consume le péché, la paille ou les œuvres de la chair. Cette rencontre de Moïse avec le feu de Dieu fait de lui un homme nouveau, équipé, transformé pour rentrer dans la destinée que Dieu a pour lui. Moïse quitte les chemins de la routine, du connu,  du religieux, du charnel pour le spirituel.

A la lumière du Saint-Esprit examinons toutes les étapes que va franchir, Moïse, dans sa rencontre avec Dieu, et qui marque le début d’une véritable relation avec Dieu.

Par la repentance, les yeux de Moïse s’ouvrent et son cœur aussi. Devant le buisson ardent Moïse expérimente la puissance du feu de Dieu, le feu de l’Esprit. Ce feu symbolise la présence de Dieu.  Retenons que le feu de Dieu éclaire, purifie, délivre, consume le péché, la paille ou les œuvres de la chair, ouvre les yeux, donne le discernement, le zèle pour obéir, la crainte de Dieu.

-       Moïse expérimente la sainteté de Dieu, le verset 5 dit : N’approche pas d’ici, ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte.

-       Moïse reçoit la révélation de qui est Dieu, le verset 6 dit : je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob et au verset 15b : Voilà mon nom pour l’éternité. Voilà mon nom de génération en génération et au verset 14a : « je suis celui qui suis. »

-       Moïse reçoit la crainte de Dieu. Exode 3 : 6b Après la révélation du vrai Dieu, il est écrit : « Moïse se cacha le visage car il craignait de regarder Dieu » Comme Esaïe son péché lui a été révélé.

-       Moïse découvre la compassion de Dieu et sa miséricorde. Verset 7 : « j’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Égypte et j’ai entendu les cris qui lui font pousser ses oppresseurs car je connais ses douleurs,  verset 9 : Voici les cris d’Israël sont venus jusqu'à moi et j’ai vu l’oppression que leur font souffrir les Égyptiens. »

-       Moïse découvre qu’il n’est pas rejeté par Dieu, il est choisi, verset 10 : « Maintenant va je t’enverrai auprès de Pharaon et tu feras sortir mon peuple d’Égypte, les enfants d’Israël. »

-       Moïse reçoit le plan de Dieu pour sortir le peuple esclave en Égypte (Exode 3 :15 à 22) « tu parleras aux enfants d’Israël, va rassembler les anciens d’Israël et dit leur : je vous ai vus, et j’ai vu ce qu’on vous fait en Égypte. »

-       Moïse reçoit pour sa mission l’équipement et la puissance Exode 4 : 2 à 9 l’Éternel lui dit : « Qu’il y a-t-il dans ta main ? Il répondit : une verge. Jette là par terre dit l’Éternel à Moïse : et elle devint un serpent. Moïse fuyait devant lui. L’Éternel dit : étends ta main, et saisi le serpent par la queue. Il étendit sa main et le saisit, le serpent redevint une verge dans sa main. »

-       Moïse expérimente la patience de Dieu, Exode 4 : 10 à 17 Moïse refuse sa mission en argumentant avec Dieu, car j’ai la bouche et la langue embarrassées, puis au verset 13 Moïse dit : « Ah seigneur envoie qui tu voudras envoyer. » Devant la colère de Dieu, Moïse accepta sa mission avec son frère Aaron. Moïse repart du buisson ardent complètement changé de l’intérieur, c’est à dire du cœur. Le feu d’en haut  ou de l’Esprit transforme Moïse en un véritable homme de Dieu, un véritable libérateur pour le peuple d’Israël capable d’affronter Pharaon, les magiciens d’Égypte, et la puissance des faux dieux de ce pays.

Rappelons les 8 points que Moïse découvre dans sa rencontre avec le feu de Dieu. Tout d’abord Dieu l’invite à passer par la repentance c’est à dire abandonner ses expériences du feu de la chair.

- 1 Moïse expérimente la sainteté de Dieu

- 2 Moïse reçoit la révélation de qui est le vrai Dieu

- 3 Moïse découvre la compassion et la miséricorde de Dieu

- 4 Moïse découvre qu’il est toujours choisi, malgré ses échecs et ses entreprises malheureuses

- 5 Moïse reçoit le plan de Dieu pour libérer Israël, quand Dieu envoie, il donne un plan

- 6 Moïse reçoit l’équipement et la puissance.

-- 7 Moïse expérimente la patience de Dieu et son secours 

- 8 Moïse  découvre son véritable potentiel par son contact avec le feu de Dieu, ou le potentiel que Dieu a mis en lui

Dieu accompagne toujours sa parole avec le feu, c'est-à-dire le Saint Esprit, puisque le feu de Dieu est une manifestation du Saint-Esprit.

Retournons à cette référence citée ci-dessus :

Psaume 29-7 : » la voix de l'Eternel fait jaillir des flammes de feu. » Là nous trouvons : la voix, c'est-à-dire la parole et les flammes de feu, qui sont la manifestation visible du Saint Esprit, et que nous retrouverons le jour de la Pentecôte à Jérusalem.

L’association parole et feu nous la constatons dans la scène décrite ci-dessus avec Moïse ou buisson ardent. Le feu se manifeste dans le buisson ardent pour inviter Moïse à sortir des sentiers connus. L'ange de l'Eternel lui apparaît dans une flamme de feu. L'ange de l'Eternel désigne Jésus dans l'Ancien Testament. Nous, nous savons que Jésus c'est la Parole vivante. Ensuite nous pouvons le constater dans la réponse  donnée à la question posée par Moïse :

Quel est ton nom ?

Exode 3-13 : « Je Suis, je Suis celui qui Suis ». C'est-à-dire qui a toujours été, qui est, et qui sera toujours.

Dans l'évangile de Jean, Jésus l'atteste lui-même : « Je suis la résurrection et la vie. » ou je suis le bon berger qui donne sa vie pour ses brebis etc.

Moïse va repartir du buisson ardent, transformé, équipé, accompagné par le feu et la parole de la mission à accomplir.

Maintenant, prenons l'exemple de la première Pentecôte que les Juifs appelle »shavouot »

 Exode 19- 9 à 11 Dieu dit à Moïse : « Voici, je viendrai vers toi dans une épaisse nuée,  afin que le peuple entende quand je te parlerai, et qu'il est toujours confiance en toi. Moïse rapporte  les paroles du peuple à l'Eternel. Et l'Eternel  dit à Moïse : va vers le peuple, sanctifie les aujourd'hui et demain, qu’ils lavent leurs vêtements. Qu’ils soient prêt pour le troisième jour, car le troisième jour, l'Eternel descendra aux yeux de tout le peuple, sur le mont Sinaï »

Quand Moïse descendit de la montagne vers le peuple, il  sanctifia le peuple, et Ils lavèrent leurs vêtements. Et il dit au peuple Exode 19 -5 à 17: soyez prêts dans trois jours, ne vous approchez d’aucune femme. Le troisième jour au matin, il y eut des coups de tonnerre, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne, le son de la trompette retentit fortement, et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi d'épouvante. Moïse  fit sortir le peuple du camp, à la rencontre de Dieu, et ils se placèrent au-delà de la montagne.

Le mont Sinaï était tout en fumée, parce que l'éternel y était descendu au milieu du feu, cette fumée une c'etait comme la fumée d'une fournaise et toute la montagne tremblait avec violence. Le son de la trompette retentissait de plus en plus fortement. Moïse parlait, et Dieu lui répondait à haute voix. Ainsi l'éternel descendit sur le mont Sinaï, sur le sommet de la montagne, l'Eternel appela Moïse sur le sommet de la montagne. Et Moïse monta.

Moïse reçu les tables de la loi tout en étant environné du feu de la manifestation visible du Saint Esprit. Moïse était en quelque sorte baptisé dans le Saint Esprit, il connaissait le feu de Dieu. C’était un homme intime de Dieu et qui avait expérimenté son feu.

Pendant que Moïse se tenait sur la montagne le peuple prit d'effroi, de peur va passer à côté du feu, des bienfaits de feu, de l'équipement du feu de Dieu.

Exode 20 -- 18 : » tout le peuple entendait les coups de tonnerre et le son de la trompette. Il voyait les flammes de la montagne fumante. Par ce spectacle, le peuple tremblait, et se tenait dans l'éloignement. Il dire à Moïse : Parle nous toi-même, et nous écouterons, mais que Dieu ne parle pas, de peur que nous ne mourions. »

Moïse  dit au peuple : ne vous effrayez pas, car c'est pour mettre à l'épreuve que Dieu es venu, et c’est pour que vous ayez la crainte devant les yeux, afin que vous ne péchiez pas. Le peuple  restait dans l'éloignement, mais Moïse s'approcha de la nuée ou était Dieu. L'Eternel dit à Moïse : Tu parleras ainsi aux enfants d'Israël : vous avait vu le que je vous ai parlé depuis les cieux.

Au mont Sinaï Dieu offrait une relation sans intermédiaire à son peuple, mais il a refusé. Le peuple dit à Moïse : Parle-nous toi-même et nous écouterons, mais que Dieu ne parle pas, de peur que nous mourions. Cette attitude a contribué à ce que le peuple reste dans le désert, et ne voit pas la promesse de Dieu s'accomplir dans leur vie : la rentrée en terre promise.

Dans cet exemple encore nous constatons l'association  de la parole (tables de la loi) avec le feu ou la manifestation du Saint Esprit. Relevons également l'incapacité de mettre cette parole en pratique, sans l'œuvre du Saint Esprit dans les vies, bien sur après la nouvelle naissance.

Shavouot ou pentecôte

Nous occidentaux nous avons tendance à voir dans une loi seulement le coté interdit, le côté légalisme, obligation, les limites qui enfreignent apparemment notre liberté. Ou tout du moins  ce que nous croyons être la liberté. Car la vraie liberté consiste à dominer sur le péché et nos mauvais penchants. Le diable sait nous insuffler des pensées qui convergent vers ces attitudes : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? Il teste notre connaissance de la parole de Dieu, et le résultat peut s’avérer désastreux.

Il a encore une autre attitude négative envers la loi, c'est de chercher le moyen de la contourner ou de s’y soustraire.

Les Hébreux adoptent une toute autre attitude en recevant la loi de Dieu, gravée par la main de Dieu sur des tables de pierre : Les Hébreux considèrent la loi qu’ils ont reçue sur le mont Sinaï comme un don de Dieu, une marque d'amour, une loi de vie pour demeurer dans la présence de Dieu, dans sa bénédiction dans son alliance et le moyen d'y demeurer. Car Dieu est amour et ses dons sont de la même nature.

Le peuple Hébreux vient de sortir d'Égypte et de connaître quatre siècles d'esclavage, d'humiliation, de corvées.

 Israël est-il en mesure de gérer sa sortie d'Égypte ?

Non, il en est incapable. Il a besoin d'un cadre pour évoluer, de repères, apprendre à discerner ce qui est utile et important, et ce qui ne l'est pas, c'est-à-dire tout ce qui peut le détruire. Il a besoin de découvrir la relation avec Dieu, l'obéissance à Dieu qui va lui permettre de demeurer dans son alliance.

Pour Dieu, le don de la loi à Israël, représente la marque de son appel et de l'élection qu'il a pour son peuple : le mettre à part afin qu'il devienne un peuple d'adorateurs du vrai Dieu, et un modèle pour les nations environnantes d'abord, et ensuite toutes les nations de la terre. Exode 19-6 :

« Vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs, une nation sainte. »

 Pour rentrer dans cet appel, le peuple Hébreux avait besoin de faire l'expérience du feu de Dieu,  la même que celle expérimentée par Moïse. Le feu qui épure, ébranle ce qui est ébranlable, tranche, donne la crainte de Dieu et non la peur, fortifie, éclaire, ouvre les yeux, permet d'expérimenter la puissance de Dieu, celle qui manifeste sa gloire, celle qu'il donne à ses intimes. Dieu a manifesté également son feu sur le mont Sinaï, pour que les Hébreux gardent leur confiance en Moïse. Le libérateur choisi par Dieu, il symbolise Jésus. Le feu de la Pentecôte nous le confirme, de même que Jésus est bien celui que le Père a choisi pour être notre de libérateur, le Messie promis. (A suivre)

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : la puissance de feu de Dieu - Communauté : le coeur du Père
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 12:13

Jésus peint un diadème sur nos têtes au lieu de la cendre. « Pour donner un diadème au lieu de la cendre ».

Le diadème se porte ou se pose sur la tête. Le diadème nous parle de la royauté, du règne. C’est une couronne d’or assertie de pierre précieuse. Le diadème symbolise une consécration royale par exemple ou la consécration du souverain sacrificateur. Le diadème marque une séparation, il y a un avant et un après. La tête nous parle des pensées. Jésus veut peindre nos pensées et nous imprimer les pensées de son royaume, au lieu des pensées de ténèbres qui nous ont affectés, façonnés.

Romains 12 : 2 Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence (ou des pensées) afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon et agréable et parfait.

 Sommes nous capable de discerner la volonté de Dieu ce qui est bon, agréable et parfait ?

 Non et Jésus le sais, voilà pourquoi nous avons besoin du pinceau de Jésus pour découvrir notre véritable identité par les pensées du royaume avec la parole de Jésus. Le diadème vient confirmer cette nouvelle identité et protéger nos pensées. Jésus ne compte pas les coups de pinceaux à donner.

La croix sur laquelle jésus a été crucifiée était plantée sur le mont Golgotha, ce qui en Hébreu signifie « crâne » c'est-à-dire le lieu des pensées.

La cendre évoque la mort, le deuil, la souffrance, ou l’annonce d’une mauvaise nouvelle. 2 Samuel 13 : 19 Tamar, répandit de la cendre sur la tête et déchira sa tunique bigarrée, elle mit la main sur sa tête et s’en alla poussant des cris.

 Le Roi des rois nous destine un diadème au lieu de la cendre. La couronne sur la tête représente un signe de bonne santé mentale, spirituelle. Jésus pose le diadème sur la tête de son épouse. C'est-à-dire qu’il ceint les reins de son entendement et ainsi toutes les pensées de l’Epouse seront pour son Epoux-Roi : Jésus.

Le tableau que nous sommes ne peut être peint que par une seule personne, le propriétaire de la toile jusqu'à l’achèvement complet de l’œuvre. Jésus a le même plan, le même désir pour nos vies, pourtant souvenons nous, que nous avons appartenu à un autre peintre qui n’a pas dit son dernier mot. Il veut à tout prix dénaturer, falsifier l’œuvre de Christ et même la détruire en imprimant à nouveaux ses coups de pinceaux, ses graffitis, ses tatouages. Certains d’entre nous ne coupe pas radicalement avec ce peintre de l’enfer, et vont faire des choix de vie qui vont lui permettre de continuer de poser son empreinte, ses marques, et pourtant ils appartiennent à Jésus.

Notre peintre, Jésus, se passionne également pour le cou de son Epouse. A deux reprises le Cantiques des Cantiques mentionne le cou. Cantiques des Cantiques 4 : 4 :

 Ton cou est comme la tour de David, bâtie pour être un arsenal. Mille boucliers y sont suspendus, tous les boucliers des héros. Cantiques des Cantiques 1 : 8 Ton cou est beau au milieu des perles.

Le cou symbolise ou évoque notre volonté. Nous pouvons avoir la nuque raide ou raidir le cou pour ne plus écouter (signe d’une volonté obstinée) ou nous pouvons incliner le cou (signe d’une volonté soumise, signe de révérence). Le cou manifeste l’arrogance ou la soumission. Le cou porte le joug, soit de l’ennemi ou soit de jésus «  mon joug est doux et léger dit jésus  et mon fardeau léger» Matthieu 11-30

 Le cou permet à la tête de tourner à droite et à gauche ou de se retourner et diriger notre corps. Le cou relie la tête au corps, dans le naturel et dans le spirituel. Il permet la communication entre la tête et le corps, entre jésus et son corps.

 Pendant des années nous avons fonctionné avec une nuque raide ou un cou raide, c'est-à-dire rebelle ou hostile à Dieu. Jésus veut repeindre notre cou afin de lui redonner toute la souplesse, la flexibilité qui résulte d’une volonté soumise, favorable, agréable.

Alors notre cou devient beau pour Jésus, un cou souple c’est un cou d’une vie qui se laisse façonner par Jésus. L’huile du Saint-Esprit vient apporter la mobilité, la souplesse partout là où il y a dureté, blocage. C’est autour de ces cous que Jésus  accroche des colliers.

Les rois vainqueurs, lors de bataille mettaient leurs pieds sur le cou des adversaires vaincus pour montrer leur domination. Les ténèbres, qui rendaient notre cou raide, ont été vaincues, livrons, abandonnons notre cou à jésus.

 Maintenant  soumettons notre cou au Roi des Rois, non pour qu’il y pose son pied mais pour le laisser peindre des colliers d’or. Ces bijoux évoquent la royauté, l’autorité. Par notre cou souple, Jésus voit notre oui de lui appartenir. Cela le rend joyeux alors il met dans son cœur le désir d’accrocher avec son pinceau une nouvelle couche d’huile de joie, ce qui se traduit par un nouveau bijou.

 Cela touche notre cœur et nous pousse à dire à Jésus des « oui » renouvelés. La soumission à Jésus est douce, pleine d’amour, de contemplation et cela nous rend beau à ses yeux. Le cou comparé à une tour dénote une volonté droite. « Mille boucliers y sont suspendus, tous les boucliers des héros ». Le bouclier symbolise une arme défensive, par exemple la bible mentionne le bouclier de la foi dans l’armure du chrétien. Ephésiens 6 : 16. « Mille boucliers » nous démontrent que nous ne pouvons recevoir l’autorité spirituelle de Jésus tant que notre cou est raide.

Mais plus nous allons soumettre notre cou ou notre volonté plus nous allons recevoir des moyens pour sortir vainqueur dans le combat spirituel. Nous serons libre de lever notre tête vers les montagnes d’où nous viens le secours, de regarder à droite ou à gauche, non plus à cause d’un cœur divisé, mais parce que nous avons la liberté de nous tenir comme une sentinelle et de veiller. Confions notre cou à Jésus et soyons lui reconnaissants pour les couches successives de son huile de joie ou d’allégresse. Jésus désire accrocher des colliers à notre cou, orner notre cou. Il veut que la bonté et la fidélité y soit accrochées. Proverbes 3-3 :

« Que la bonté et la fidélité ne t’abandonnent pas. Lie-les à ton cou ».

Proverbes 321 et 22 : « Mon fils, que ces enseignements ne s’éloignent pas de tes yeux, garde la sagesse et la réflexion : Elles seront la vie de ton âme, et l’ornement de ton cou. »

 Une autre partie du corps à laquelle Jésus travaille avec beaucoup d’adresse dans son œuvre d’artiste, ce sont les dents.

« Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues » les dents évoquent la capacité à manger  la viande de la parole qui nous est donnée par la parole de Dieu. Les bébés n’ont pas de dents et sont donc incapables de mastiquer les steaks de la parole.

1 Corinthiens 3 : 1-2 Pour moi frères ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu parler mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter et vous ne le pouvez même à présent parce que vous êtes encore charnels.

« Tes dents sont comme un troupeau de brebis » par ces paroles Jésus dit à sa bien aimée, par l’œuvre que j’ai accomplie en toi, tu as suffisamment de maturité pour ruminer, digérer ma parole et recevoir les révélations que je te destine. Hébreux 5-13 :

 Quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice, car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par le visage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.

Voilà pourquoi Jésus attache tant d’importance aux dents dans la peinture de son tableau ou de sa toile, c'est-à-dire chacun d’entre nous.

 « Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues qui remontent l’abreuvoir ». Cantique des Cantiques 4-2

 Les brebis tondues signifient que tout le poids de la laine leur a été enlevé. La laine évoque les œuvres de la chair. En effet dans l’ancien testament les sacrificateurs et souverain sacrificateurs, se revêtaient de vêtements de lin pour le service afin de ne pas dégager des odeurs de sueurs. La sueur symbolise tout ce qui est charnel, pour cette raison les vêtements de laine étaient proscrits pendant le service, car la laine absorbe la sueur et dégage de mauvaises odeurs, les odeurs de la chair. La laine nous parle du zèle charnel. Transpirer dans l’œuvre de Dieu signifie que nous oeuvrons par nos propres forces et non par la puissance du Saint-Esprit.

Ezéchiel 44 : 17 Lorsqu’ils franchiront les portes du parvis intérieur, ils revêtiront des habits de lins, ils n’auront sur eux rien qui soit en laine quand ils feront le service aux portes du parvis intérieurs et dans la maison.

Voilà pourquoi Jésus nous voit comme des brebis tondues et qu’il en tient compte dans son tableau. Depuis combien de temps avons-nous été tondus ?

« qui remontent de l’abreuvoir », c’est à dire qu’elles viennent s’abreuver de l’eau de la parole, elles ont bues de l’eau vive que seul Jésus donne, l’eau désaltère de toute soif.

 Jean 4 : 14 Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. Apocalypse 22 : 17b et que celui qui a soif vienne, que celui qui veut prenne de l’eau de la vie gratuitement.

Jésus met à notre disposition gratuitement son eau vive comme le berger l’offre gratuitement à ses brebis dans l’abreuvoir. La joie du berger c’est de voir ses brebis aller s’abreuver de l’eau qu’il met à leur disposition dans l’abreuvoir. C’est un signe de bonne santé. De même la joie de Jésus c’est que son épouse s’abreuve à l’eau de sa parole. Ce tableau peut sembler idyllique pourtant il est une réalité spirituelle. Abreuvons nous  à l’eau de la parole, cela nous purifie et nous rend beau, lumineux aux yeux de Jésus. « Que tu es belle mon amie, que tu es belle ! ». Pour en conserver le bénéfice renonçons à toute tentation de nous abreuver à d’autres sources, ou à des citernes fissurées ou que nous creusons nous-mêmes.                             

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 13:42

Rappelons brièvement pourquoi Jésus est le meilleur artiste peintre à l’huile de joie 

D’abord Jésus est  lumière, il est l’amour parfait, la miséricorde en personne, la bonté, la justice, la paix. Il reflète le fruit de l’Esprit, c’est la nature de son caractère. Il est doux et humble de cœur. Il accompli tout avec grâce, n’oublions pas que Jésus est le créateur et revêtu de gloire. Il est oint d’une huile de joie au dessus de tous. Il travaille en intimité avec le Saint-Esprit et sa parole.

Il n’a pas besoin de pinceaux, de spatule, de palette ou de chevalet. Il peint avec les matériaux et les méthodes de son royaume. Il peint avec la bouche.

La troisième partie de notre être que Jésus veut peindre ce sont nos yeux. Cantiques des Cantiques 4 : 1 :

 « Que tu es belle mon amie, que tu es belle. Tes yeux sont des colombes, derrière ton voile. »

 Oui nos yeux ont besoin de guérison, d’être restaurer ave l’huile de joie afin de voir la gloire, la beauté de la création. Les yeux nous amènent à convoiter, comme Eve  dans le jardin d’Eden. La tentation vient par les yeux :

 Genèse 3 : 5 Mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront. Verset 6 La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence. Verset 7 les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent et ils connurent qu’ils étaient nus et ayant cousus des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures.

C’est également par la tentation des yeux que Samson a perdu son onction et ses yeux :

Juges 14-1 : « Samson descendit à Thimma, et il y vit une femme parmi les filles des philistins »

Dieu avait ordonné aux hommes d’Israël de ne pas épouser des femmes étrangères. Samson est rentré dans la désobéissance en convoitant une femme d’un peuple idolâtre et ennemi d’Israël. Cette femme se nomme Delila. Derrière se cache un esprit de sorcellerie, voleur d’onction. Delila cherche à connaître le secret de Samson et de son onction pour le livrer entre les mains de ses ennemis les Philistins. Son onction vient de sa consécration : le rasoir ne devait pas sur sa tête, parce que cet enfant était consacré à Dieu dés le ventre de sa mère, et c’est lui devait commencer à délivrer Israël des Philistins. Samson fini par livrer son secret à Delila. L’onction le quitte, il perd la puissance du Saint-Esprit qui est sur lui. Les philistins le capture sans force et lui crèvent les yeux.

 Par nos yeux ou notre regard nous pouvons avoir une piètre opinion de nous même :

 Nombres 13 : 33 et nous avons vu les géants, enfants d’Anaq de la race des géants, nous étions à nos yeux comme des sauterelles, et c’est ce que nous étions aussi à leurs yeux.

Par nos yeux nous jugeons, dévaluons, ou nous avons une trop haute opinion de nous même, ou un regard méprisant sur les autres. Retenons bien ce principe du regard. Le regard que j’ai sur moi-même correspond exactement au filtre avec lequel je porte mon regard sur les autres par rapport à moi-même. C’est par ce principe que 8 des 10 espions envoyés par Moïse ont décriés la terre promise, les promesses de Dieu, d’être avec eux pour combattre. De ce fait ils sont morts dans le désert et tous ceux qu’ils ont influencés.

L’œil ou les yeux sont considérés comme la fenêtre de l’âme et la lampe du corps, lorsque l’œil est en bon état tout le corps est éclairé, mais lorsque l’œil est en mauvais état, tout le corps est dans les ténèbres. Jésus désire repeindre nos yeux, ils ont tellement besoin d’être purifiés.

Ils ont et sont encore spectateurs de tant de violences, d’atrocités, de provocation, tellement de convoitises ou de scènes impures s’offrent  ou agressent nos yeux. C’est pourquoi Jésus compare nos yeux à la colombe. Nous l’avons déjà dit ci-dessus, la colombe symbolise la pureté, l’innocence. Elle ne peut fixer son regard que sur un seul point à la fois. Nous, il nous arrive d’avoir un regard divisé, une partie sur Jésus et une partie ailleurs. Jésus nous veut totalement pour lui. Jésus veut nous donner ses yeux, des yeux d’aigles qui voient au loin.

 Apocalypse 2 : 18 : des yeux qui sont comme une flamme de feu. Avec les yeux, jésus, continue sa méthode avec sa parole ointe par le Saint-Esprit. Il y met une semence de son royaume.

Cantique des cantiques 4-9 : « Tu me ravis le cœur, ma sœur, ma fiancée par l’un de tes regards »

Rappelons ces paroles : Que tu es belle mon amie, que tu es belle, tes yeux sont des colombes, derrière ton voile.

La parole de Jésus agit comme une bonne semence, elle va porter son fruit. Jésus le croit et veille sur elle pour cela. Elle transforme comme les pinceaux du peintre qu’il applique couche après couche. Le voile, ici, désigne le voile que portaient les jeunes filles fiancées. Elle annonce publiquement : je suis promise ne venez plus me demander en  mariage,  c’est trop tard. Cela nous rappelle la fidélité de la colombe. Le voile désigne également l’humilité. Car Dieu abaisse les regards hautains. Psaume 18-28

 Toutes ces révélations de la parole sont comme des nouvelles couches de peinture appliquées par le Saint-Esprit, pour nos yeux, il apporte la lumière. La parole de Jésus ou des coups de pinceaux sont comme des couches d’amour, nous restons libres de les recevoir ou de les refuser.

Mais Jésus ne peut rien faire avec une personne qui se ferme à son amour. Jésus s’intéresse également intensément au cœur de sa bien aimée, seul Jésus sait, avec son huile de joie guérir un cœur brisé, «il m’a envoyé pour guérir les cœurs brisés », la Sulamithe nous parle de son cœur, « je suis noire », son cœur est sombre, il y a des ténèbres dans son cœur. Ses frères l’ont blessée. « Les fils de ma mère se sont irrités contre moi ». Ils l’ont contraintes à exécuter des travaux qu’elle ne voulait pas, les conséquences sont les suivantes : elle a négligé sa vie, son appel, sa destinée. L’offense est dans son cœur, elle doit pardonner à ses frères pour que la lumière de Jésus vienne  ou revienne dans sons cœur, et que son amour cicatrise ses blessures.

 

Voilà l’œuvre entreprise par ce merveilleux peintre avec son huile de joie. Ainsi toutes les appréciations négatives qu’elle porte sur elle-même disparaîtront et Jésus va imprimer les siennes. Esaïe 43 : 1-3 Ne crains rien je t’ai crée, je t’ai formé, je te rachète, je t’appelle par ton nom, tu es à moi. Si tu traverse les eaux je serai avec toi, et les fleuves ne te submergeront pas. Si tu marches dans le feu, tu ne brûleras pas, et la flamme ne t’embrasera pas. Car je suis l’Eternel ton Dieu, le Saint d’Israël ton sauveur.

Jésus a racheté ces toiles sans valeur à grand prix. Aucun amateur de tableau ne donnera sa vie, même le plus passionné pour racheter une telle œuvre. Seul Jésus l’a fait, nous étions ces « toiles » ou ces tableaux qui provoquent l’horreur. Nous nous rejetions et nous nous condamnions nous même, comme la Sulamithe.

 « C’est le soleil qui m’a brûlé ». Jésus aime ces œuvres, et il les désire, les rachète car nous lui avons été volés. Abandonnons nos vies à Jésus, d’ailleurs une toile ou un tableau ne discute pas quand elle ou il est entre les mains d’un peintre.

Oui abandonnons lui nos vies en étant actif, car nous sommes des toiles vivantes et il va faire de chacun d’entre nous le plus beau tableau. Des tableaux que nous ne trouverons jamais dans une exposition, même la plus célèbre ou la plus renommée. Jésus repeint nos émotions, notre visage, notre cœur, notre volonté, notre mentalité, nos pensées, enfin tout notre être.

Pourquoi ?

Afin de manifester sa gloire. Oui Jésus désir ardemment, intensément que son épouse soit une exposition permanente partout où elle se rend, dans la rue, au travail, dans les magasins, quand elle fait ses achats, dans les lycées, les collèges, sur la place du marché etc.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 14:23

                               Qu’est-ce qu’un artiste peintre ?

Dictionnaire : Artiste qui utilise ses talents par la peinture en créant des tableaux où il exprime l’état de ses émotions, de son imagination, les facultés de sa créativité. Soit pour le plaisir, ou soit pour marquer son époque en laissant un message, un mode d’expression, un courant de pensées, d’autres peignent pour mettre en valeur les talents que Dieu leur a donné et lui en donné gloire. Certains sont devenus des modèles, des écoles qui marquent des générations. C’est ainsi que dans les pays où le communisme règne ou à régner des artistes peintre sont payés par l’état pour influencer et conduire la population dans l’athéisme. Ils sont payés pour détruire la foi, l’œuvre de Dieu, par exemple dans un portrait, ils placent le nez à la place de l’oreille etc.… Ces peintres veulent créer un nouvel être humain indépendant de Dieu.

Lorsque nous visitons une exposition de peinture, il est facile de discerner la santé mentale, morale de l’auteur, de découvrir sa personnalité ou l’état de ses émotions. Un artiste peintre dépressif, s’il peint un paysage par exemple, le ciel sera bas avec des gros nuages noirs. Nous verrons apparaître des buissons touffus en désordre. A vrai dire son tableau ne présente rien de séduisant. Il donne envie de fuir ou de passer au suivant.

 

Pourquoi Jésus est-il le meilleur artiste peintre à l’huile ?

D’abord Jésus est  lumière, il est l’amour parfait, la miséricorde en personne, la bonté, la justice, la paix. Il reflète le fruit de l’Esprit, c’est la nature de son caractère. Il est doux et humble de cœur. Il accompli tout avec grâce, n’oublions pas que Jésus est le créateur et revêtu de gloire. Il est oint d’une huile de joie au dessus de tous. Il travaille en intimité avec le Saint-Esprit et sa parole. Il n’a pas besoin de pinceaux, de spatule, de palette ou de chevalet. Il peint avec les matériaux et les méthodes de son royaume. Jésus opère non pas avec des toiles mortes, non il cherche des cœurs brisés, des émotions brisées, des toiles vivantes qu’il a rachetées à grand prix, des hommes, des femmes, des enfants.

Jésus ne cherche pas à faire du ravalement. Sa méthode consiste plutôt à peindre l’intérieur pour que cela se reflète à l’extérieur.

Qui sont ses toiles ?

 Nous, qui lui avons donné nos vies, nous « les toiles » de Jésus, nous avons appartenus à un autre peintre : le diable,

Qu’a-t-il fait de nous ?

Des œuvres de mort, de deuil, diaboliques, de destruction, et tout cela était destiné à la souffrance, à la mort, à la cendre, condamné au feu éternel qui ne s’éteint jamais. Le diable nous a marqué profondément de son empreinte. Certaines de ses toiles sont brisées, déchirées, couvertes de graffitis, toutes sortes d’obscénités marquent nos personnalités. Nous portions les marques du royaume des ténèbres.

 Jésus a racheté ces toiles sans valeur à grand prix. Aucun amateur de tableau n’a donné sa vie, même le plus passionné, pour acheter une de ces œuvres. Seul Jésus l’a fait, Nous étions ces toiles ou tableau qui font horreur, Jésus aime ces œuvres, il les désire, il les achète ou rachète car elles lui ont été volées. Maintenant Jésus à le pouvoir par son sang versé sur la croix, avec notre accord, d’effacer les graffitis, toutes les obscénités qui nous recrouvent, influencent et souillent nos vies, nous font souffrir, nous tiennent dans l’échec, la honte.

Le Cantiques des Cantiques, c’est le livre par excellence où Jésus se présente à nous comme le meilleur artiste peintre à l’huile de joie. Joie signifie également allégresse. Nous y découvrons sa méthode d’action. Nous allons l’étudier. Ce livre nous décrit également le cas d’une seule de ces toiles vivantes qui nous donne sa situation. Elle se nomme la Sulamithe, nous savons qu’elle préfigure l’Epouse, c'est-à-dire nous.

 Cantiques des Cantiques 1 : 5-6 Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem. Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir, c’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, moi je ne l’ai pas gardée.

 Le verset suivant nous la présente comme une personne égarée qui cherche, mais sans point de repère. :

 Dis moi ô toi que mon cœur aime, où fais tu paître tes brebis, où les fais tu reposer, le midi. Car pourquoi serais je comme une égarée, prés des troupeaux de tes compagnons.

 Ce verset nous rappelle Esaïe 53 : 6 Nous étions tous errants comme des brebis. Chacun suivant sa propre voie, et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.

L’Histoire de la Sulamithe, c’est notre histoire, le constat que nous avons pu penser de notre vie, ou que nous croyons encore. « Je suis noire »,

 La Sulamithe nous parle t-elle de sa couleur de peau ?

Non, mais plutôt de l’état de son cœur, elle le voit noir. Elle voit la noirceur dans son cœur, de son âme.

Noir en grec signifie : être troublée, se tenir dans la pénombre, comme dans la petite aurore, cela signifie qu’elle manque de discernement pour sa vie. « Je suis noire comme les tentes de Kédar », les tentes des bédouins de Judée sont construites et recouvertes de peaux de chèvres à long poils noirs. Même exposées au soleil brûlant, l’intérieur de ses tentes reste sombre. Kédar en hébreux signifie sombre.

 Devant la lumière de Jésus, le Sulamithe voit l’intérieur de son cœur, il est sombre comme l’intérieur des tentes de Kédar. L’intérieur nous parle du cœur de l’Epouse ou de chacun d’entre nous qui avons accepté Jésus comme Seigneur de notre vie. Oui il y a encore des zones sombres dans notre cœur, a cause du doute, de la culpabilité qui nous atteint si facilement, de la rébellion ou du rejet, de la honte. Ces zones sombres peuvent provenir de la mauvaise connaissance de la parole de Dieu, de l’amour de Dieu etc., du besoin de guérison émotionnelle, ou de la délivrance. Kédar a une autre signification que nous lui donnons avec la mot « quadar » qui signifie affliger, noircir, troubler, tristesse, pleurer, être sombre, obscurcir, assombrir.

Enfin Kédar se réfère à un fils d’Ismaël, Ismaël fils de la chair. En employant ce terme, la Sulamithe discerne, découvre dans sa vie, des œuvres de la chair, c’et à dire des œuvres de mort, qui s’opposent aux œuvres de l’esprit.

 Qu’est ce qui provoque cela ?

« Les brûlures du soleil », c'est-à-dire les épreuves de la vie, l’irritation des frères qui l’ont faites gardienne de leurs vignes. Mais la sienne, elle ne l’a pas gardée, c'est-à-dire à cause de l’influence de ses frères, de leur domination sur sa vie, elle en éprouve du rejet, de l’amertume, elle s’aime peu et a peu d’estime pour elle-même. Elle découvre qu’elle ne fait pas fructifier ses dons ou talents (sa vigne) Elle néglige sa vie de prière et sa relation avec Jésus. Voilà le genre de toile que Jésus aime peindre avec son huile de joie.

 Hébreux 1 : 9 C’est pourquoi, Ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au dessus de tes collègues.

Citons encore Esaïe 61 : 1-3, qui nous annonce Jésus oint pour devenir ce merveilleux peintre de toile vivante :

 L’esprit du Seigneur, l’Eternel est sur moi. Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux, il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance. Pour proclamer une année de grâce de l’Eternel, pour consoler les affligés, pour accordés aux affligés de Sion, pour leur donné un diadème au lieu de la cendre. Une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel.

 Dans ce passage à nouveau, l’huile de joie est citée. Nous croyons que Jésus en possède une quantité inépuisable puisqu’il en est la source, le créateur.

Comment Jésus va-t-il procéder pour appliquer son huile de joie ?

En appliquant sa parole sans relâche, comme donne une multitude de coup de pinceau qu’il applique avec habileté, créativité et avec amour. Le premier élément qui distingue ce merveilleux peintre par sa parole, c’est la lumière et c’est le premier élément qui apparaît sur ses œuvres, il ne change pas :

 Genèse 1 : 3 dit que la lumière soit et la lumière fut, Dieu vit que la lumière était bonne et Dieu sépara la lumière des ténèbres.

Nous savons que ces paroles sont prononcées par Jésus, car il est la parole. Il commande, et de sa bouche  les choses arrivent, se créent. Dans certaines traductions concernant ce début de la Genèse le mot « Tohu et Bohu » est employé ce qui signifie en plein désordre, comme dans une situation que nous découvrons après un violent tremblement de terre, tout est désolation.

La première action de Jésus dans cette situation consiste à commander à la lumière d’apparaître. Quand nous venons à Jésus, avouons que nos vies sont également « Tohu et Bohu ». Jésus commence par appliquer la lumière avec son pinceau et  tranche avec les ténèbres ou d’évacue les ténèbres.

Jésus est également l’amour personnalisé, la source, l’amour agapé c'est-à-dire don de soi. Cet amour se dégage de ses œuvres, les évangiles nous le montre émus de compassion devant les malades, les foules sans berger ou affamées. Il est le même hier, aujourd’hui, éternellement. C’est avec la même compassion qu’il peint aujourd’hui ses toiles condamnés au feu éternel, mais qu’il rachète avec amour et compassion pour les marquer de son empreinte de gloire.

Et cela lui donne de la joie, car il nous voit beau : Sophonie 3-17 : L’Eternel ton Dieu est au milieu de toi, comme un héros qui sauve, il fera de toi sa plus grande joie, il gardera le silence dans son amour, il aura pour toi des transports d’allégresse. Ou il poussera des cris d’allégresse à ton sujet. (NBS) Allégresse signifie : avoir de la joie, tressaillir de joie, cri de triomphe.

Dans le livre du Cantiques des Cantiques, Salomon, qui symbolise Jésus dit à la Sulamithe, qui représente l’Epouse, déclare à 7 reprises : que tu es belle, Ô le plus belle des femmes, que tu es belle mon amie, que tu es belle, tu es belle comme Thirtsa (qui signifie : favorable, grâce, charme) que tu es belle, que tu es agréable Ô mon amour au milieu des délices. Les filles de Jérusalem le disent également deux fois à la Sulamithe : Ô la plus belle des femmes (deux fois), belle signifie également gracieuse. Les paroles de Jésus sont Esprit et vie, donc guérissantes, adoucissantes, comme un baume d’amour, de réconfort, elles donnent ou plutôt redonnent la vie, là où il y a la mort, une mauvaise estime de soi ou de l’entourage. Elles sont suffisamment puissantes pour faire sortir les morts des tombeaux. Sept, représente la perfection, le chiffre parfait, l’excellence.

La première partie du corps, citée par Jésus pour dire à son épouse qu’elle est belle, ce sont les joues. Cantique de cantiques 1-10 :

 « Tes joues sont belles au milieu des colliers ».

Pourquoi ?

Les joues reflètent l’état de nos émotions. Sur nos joues se lisent la honte, la colère, l’indifférence, la dureté, la vie ou la mort, la joie, la santé ou la maladie. Pour les joues nous exprimons aussi, la tristesse, la frayeur, la souffrance, la haine, la douceur, l’assurance ou l’hésitation, nos joues peuvent devenir rouge à cause d’un compliment ou pâlir à cause d’un reproche.

Ezéchiel 29 : 22 Jacob ne rougit plus. Jacob ne pâlira plus.

Nous avons été crées avec des émotions pour les exprimer, mais certaines de nos émotions ont besoin de guérison pour réagir telle que Dieu les a voulues. Jésus nous offre la guérison de nos émotions, à la croix, il nous a acquit le salut, c'est-à-dire « sozo » en grec, ce qui signifie : sauvé, être sauvé, être guéri, garder sain et sauf, délivrer du danger, de la destruction, redonner la santé à ceux qui sont malades (émotionnellement, de cœur, physiquement, c’est aussi redonner la beauté.

Rappelons que la beauté signifie aussi manifester la grâce, être gracieux, avoir des paroles gracieuses, un cœur gracieux. Jésus voit notre beauté, bien sur physique, mais aussi l’œuvre de sa grâce dans nos vies, et cela nous rend beau à ses yeux. Confions nos émotions au Saint-Esprit et laissons-lui le soin de les faire vibrer. Lui seul, avec son huile de joie et de guérison saura donner la guérison nécessaire à nos émotions.

Sinon elles peuvent émettre des sons bizarres comme une guitare désaccordée. Certaines cordes de nos émotions sont brisées comme une corde de guitare, pour certains se sera la corde des pleurs ou de la miséricorde, d’autre la corde de la joie. Jésus nous a obtenu la guérison, et le Saint-Esprit l’appliquera, l’exercera avec amour, patience, douceur, sagesse, bonté. Le Saint-Esprit est là pour préparer l’Epouse à ressembler à Jésus. Laissons le agir dans nos vies, abandonnons lui nos vies, sans craindre les débordements. Jésus trouve cela beau, même si ceux qui nous entourent, nous trouvent excessifs quand nous manifestons notre joie, notre amour, notre reconnaissance à l’adresse de Jésus. Jésus est le reflet de la gloire du Père, si nous lui permettons, il va marquer de son empreinte nos émotions et effacer les empreintes du diable, ainsi nos joues refléteront cette transformation, cette guérison. Voilà comment Jésus cet artiste peintre à l’huile agit. Peindre l’intérieur cela se voit à l’extérieur et le change, et nous permet d’avoir des joues qui reflètent la vie.

 

La deuxième partie à laquelle s’intéresse Jésus et qui fait suite aux joues, c’est la figure. Cantiques des Cantiques 2 : 13b-14 :

 Lève toi mon amie, ma belle et viens. Ma colombe, qui te tient dans les fentes du rocher, qui te cache dans les parois escarpées, fait moi voir ta figure, fais moi entendre ta voix, car ta voix est douce et ta figure est agréable.

Dans ce verset 14 cela nous est dit deux fois. Fais-moi voir ta figure, ta figure est agréable. La figure permet de reconnaître, d’identifier une personne, c’est le cas avec la photo sur la carte d’identité. Esaïe 52 : 14 nous dit de Jésus : De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi (Jésus) tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme. Quand nous avons un visage attristé, apeuré, inquiet, tourmenté, angoissé, nous le cachons ou nous essayons en baissant la tête. Ou nous nous réfugions dans des endroits inhabituels, comme la colombe dans les rochers. Dans les rochers nous y trouvons plus habituellement les aigles qui y construisent leur nid, mais pas la colombe. Jésus nous dit dans des situations semblables : fais moi voir ton visage, ne te cache plus, lève ton visage, ou relève la tête car je suis capable avec mon huile de joie, de faire disparaître ton inquiétude, la honte, l’angoisse, le tourment et tout ce qui nous pousse à nous mettre dans des attitudes d’isolement.

 Cela lui donne de la joie à Jésus de nous voir lever notre visage vers lui. Le visage baissé nous amène à regarder à nous même, nous met dans une attitude de repli, le visage relevé vers Jésus dénote que nous avons une pleine confiance en lui, nous attendons tout de lui et cela nous rend beau à ses yeux. Dans cette attitude, Jésus, notre visage levé vers, lui imprime sa gloire, comme sur le visage de Moïse quand il a passé quarante jours dans la présence de Dieu. Jésus nous compare à une colombe. La colombe personnalise, la pureté, la fidélité. Un couple de colombe s’unit pour la vie, quand l’un des partenaires meurt, le survivant ne s’accouple plus jamais.( A suivre)

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 12:44

 Kim Clement

 Traduction Dominique François

 «Quel Dieu est semblable à toi, qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés du reste de ton héritage? Il ne garde pas sa colère à toujours, car il prend plaisir à la miséricorde. Il aura encore compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités; tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés.» (Mi. 7. 18, 19)

 La plupart des gens ne comprennent pas que Dieu doit agir selon Son office aussi bien que selon Sa nature. J’ai l’office de protéger, de pourvoir et d’être un père pour mes enfants. Je les aime en fonction de ma nature en tant que père, mais je fronce les sourcils quand les choses vont de travers parce que mon office me pousse à me soucier de leur bien-être. Imaginez qu’il n’y ait aucune conséquence quand ils désobéissent aux lois qui régissent notre famille. Je dois les corriger en fonction de leurs erreurs. Cela ne signifie pas que je ne les aime pas. Dieu ne cesse jamais d’aimer et Il se détourne rapidement de Sa colère. Quand en Michée 7, Il nous dit qu’Il mettra nos péchés sous Ses pieds, Il parle de les conquérir. Il conquerra nos péchés pour nous, ce qui signifie qu’il ôtera aussi la culpabilité attachée à ces péchés. Il n’y a rien de plus apaisant que d’être délivré de la culpabilité. Prenons un moment pour y penser. Pouvez-vous imaginer de vivre en vous sentant coupable jusqu’au jour de votre mort?

 

La culpabilité nous fait vivre dans un état de violation. C’est l’opposé de l’innocence. Psychologiquement, la culpabilité est un sentiment déplaisant associé à des souhaits jamais satisfaits. La culpabilité ne doit pas être confondue avec le remord. Celui-ci est un regret profond et pénible d’avoir fait le mal. Le remord est positif en ceci qu’il produit en nous compassion et pitié pour ceux qui se trouvent dans la même situation, et nous pousse souvent à agir. La culpabilité peut conduire à des réactions névrotiques. Son but est de nous faire savoir ce que nous avons fait de mal. Vivre en sa compagnie c’est vivre aux côtés de la mort, et si vous êtes constamment dans cet état, vous souffrirez mentalement et physiquement.

 

La culpabilité nous aide à grandir et à mûrir quand notre conduite a offensé ou fait souffrir les autres. Un signe d’avertissement dont le but est positif est bon, particulièrement si ce signe nous aide à améliorer nos vies. Nous pouvons bénir notre prochain au lieu de lui faire du mal. Aime ton prochain comme toi-même est un merveilleux commandement que Christ nous a enseigné, mais si vous vivez dans la culpabilité parce que vous vous êtes fait du mal, vous ne pourrez pas mettre ce commandement en pratique à cause de la colère que vous ressentirez pour vous-même.

 

Il est essentiel que vous vous aimiez à nouveau. Comment y parvenir? Pardonnez-vous vous-même. Cela peut sembler invraisemblable, mais il faut que vous vous pardonniez vous-même en tout premier lieu. Repentez-vous et prenez la décision de changer le plus vite possible car c’est ainsi que vous vous débarrasserez de la culpabilité.

 

CULPABILITÉ LÉGITIME

 

Identifiez la sorte de culpabilité que vous expérimentez et son but. Si celle-ci vous pousse à vous améliorer, c’est une culpabilité légitime qui n’est pas destructrice. Si vous vous sentez coupable de vous être gavé de chocolat, c’est que votre cerveau essaye de vous transmettre le message que vous avez une habitude néfaste. Une telle conduite peut être négative et en fin de compte dangereuse pour votre santé et votre bien-être.

 

CULPABILITÉ ILLÉGITIME

 

La culpabilité est généralement attachée à une circonstance. Nous faisons quelque chose de répréhensible ou de blessant et nous nous sentons mal pendant un certain temps. La meilleure façon de s’en sortir est de demander pardon que ce soit à quelqu’un ou à Dieu.

 

Permettez-moi de vous encourager, à l’aube de cette nouvelle décennie pleine de promesses. Ne trimballez pas vos remords dans le futur. Dieu a promis de mettre nos péchés sous Ses pieds et de conquérir notre culpabilité. Dès aujourd’hui, permettez-Lui d’agir au travers d’un acte si simple et pourtant parfois si compliqué  pardonnez-vous à vous-même.

 

Kim Clement

Prophetic Image Expressions

Email: hope@kimclement.com

 

 

==================================

LA LISTE D'ÉLIE Il n'y a pas de copyright sur les traductions en français de LA LISTE D'ÉLIE, néanmoins, si vous désirez les utiliser pour les reproduire ou les distribuer, nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l'adresse pour s'abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L'adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Liste d'Elie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Présentation

  • : le blog parolevivante
  • le blog parolevivante
  • : annoncer sa résurection et de sa mort sur une croix annoncer Jésus-Christ - le but de sa venue vivre la puissance de l'évangile Vie perso / Journal intime
  • : ,témoigner, communiquer l'amour de mon Sauveur Jesus-Christ, découvrir l'oeuvre de Jésus sur la croix, découvrir la destinée éternelle de l'homme,témoigner de l'oeuvre de Jésus dans ma vie,ma relation avec Jésus
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Créer un Blog

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés