Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 14:00

Elle représente cette partie de l’Eglise des derniers jours qui vit dans l’apostasie, qui rejette la direction du St Esprit et laisse le Seigneur Jésus en dehors de ses activités, l’obligeant à frapper à sa porte pour y être reçu.

Son nom qui signifie « volonté du peuple » lui fut donné en l’honneur de Laodice, la princesse hellénistique, femme d’Antiochos II. Cette ville était l’une des plus importantes de tout l’Empire romain. Des biens immenses lui furent légués par d’importants citoyens riches. C’était déjà un centre bancaire et financier réputé. Il y avait en outre une grande industrie du vêtement et plusieurs éleveurs de moutons vendaient leur laine à Laodicée. Cette laine était ensuite expédiée à travers tout l’empire et procurait une grande source de gain.

Le principal culte était rendu à Zeus et la ville était aussi connue sous le nom de Diopolis (cité de Zeus). L’apôtre Paul se fait du souci pour l’église de Laodicée : Col 2.1 ; 4 : 13-16

En lisant les « Constitutions apostoliques, Vol VIII, page 46 » nous apprenons que le pasteur s’appelait Archippe et que Paul s’inquiétait à son sujet. Col 4.17

 

Aujourd’hui en ruine, les Turcs appelle ce lieu « Eski-Hissar », qui signifie « vieux château ».

La ville de Laodicée avait des difficultés d’approvisionnement en eau potable et c’est pourquoi on avait construit un aqueduc. A son arrivée, l’eau était tiède, image empruntée par le Seigneur pour décrire la condition spirituelle de l’Eglise. Parce que les membres de l’Eglise ne sont ni bouillants, ni froids, mais tièdes, ils seront vomis par la bouche du Seigneur.

C’est une église qui semble prospère, elle se dit riche, mais ne l’est pas.

Les gens de cette église ont relégué la parole de Dieu en arrière-plan. Ils gardent la Bible en main mais n’en reconnaissent plus l’autorité suprême. Ils ont remplacé l’Evangile par

-          la philosophie moderne

-          la psychologie

-          l’évangile de l’estime de soi

-          l’humanisme

-          les sciences du comportement humain

-          l’évangile du matérialisme

 

« Viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine… » 2 Ti 4 : 2 et 3

Paul exhortait à ne pas se laisser séduire, car il fallait que l’apostasie soit arrivée auparavant et qu’on ait vu paraître l’homme du péché. 2 Th 2.3

Jésus lui-même n’est plus le bienvenu dans cette église car il frappe à la porte espérant que quelqu’un se repentira. A celui qui le fera il promet de le faire asseoir avec lui sur son trône. Mario Massicote

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Parolevivante - Communauté : le coeur du Père
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 13:44

 Trois personnes

Le fait de marcher selon l'Esprit signifie que je recherche les directives du Saint-Esprit et que je le suis

. Le fait de marcher selon mon identité réelle en Christ fait partie de la marche selon l'Esprit.

Trois types de personnes sont décrits dans la Bible :

1Co 2:13et 14 à 3:3 et nous en parlons non avec des discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne l’Esprit de Dieu, en employant un langage spirituel pour les choses spirituelles. Mais l'homme naturel n'accepte pas les choses de l'Esprit de Dieu parce que c'est spirituellement qu’on en Juge.

L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne. Car qui a connu la pensée du Seigneur, pour l'instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ.

Pour moi, frères, ce n'est pas comme des hommes spirituels que j'ai pu vous parler mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ.

Je vous ai donné  du lait, non de la nourriture solide car vous ne pouviez pas la supporter, et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels, et ne marchez vous pas selon l'homme ?

Quand l’un dit : moi, je suis de Paul ! Et un autre : moi, d'Apollos ! N'êtes-vous pas des hommes ?

-L'homme naturel ou dépendant des sens "psuckikos" c'est-à-dire l'homme sensuel, ce que l'homme exprime de la vie animale, ce que les hommes ont en commun avec les brutes. Exprime la nature sensuelle qui est sujette aux appétits et aux pressions "le psychique" désigne l'homme livré à ses propres inspirations. C'est-à-dire avec sa nature adamique, non régénéré. Jude 19 : Ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels, n’ayant pas l’Esprit.

L’homme naturel peut-être instruit, éloquent, aimable, séduisant, mais le sens spirituel de la parole de Dieu lui échappe complètement.

-L'homme spirituel pneumatikos » c'est l'homme inspiré et qui appartient à l'Esprit divin de Dieu c'est-à-dire le Saint-Esprit. C’est celui qui est rempli et gouverné par l'Esprit de Dieu et qui appartient au vent et où souffle "rua » en Hébreu, celui qui a la nature spirituelle de Christ, la nature divine de Christ, de Dieu. C'est-à-dire l’homme nouveau rempli du Saint-Esprit et marchant en pleine communion avec Dieu.

-L'homme charnel «sarkikos » c'est-à-dire l’homme né de nouveau, mais marchant selon la chair et demeurant « enfant en Christ »

Désigne l'homme ayant la nature de la chair, c'est-à-dire qui est sous l'autorité de la vie animale et qui est gouverné par la simple nature humaine et non par l'Esprit de Dieu. Il est prompt au péché et à l'opposition à Dieu. . Le chrétien charnel, lui, ne peut saisir que les vérités élémentaires, désignées par » le lait » dont parle 1 Corinthiens 3-2 : je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez même pas à présent, parce que vous êtes encore charnels.

L'homme naturel

"L’homme qui n’a que des facultés naturelles(ou animales) ne peut pas percevoir ce qui vient de l’Esprit de Dieu : il n’accepte pas Ses dons et n’admet pas les vérités spirituelles." 1Co 2:14

Cette personne est physiquement vivante mais spirituellement morte, séparée de Dieu, elle mène une vie indépendante de Dieu.

 Ephésiens 2:1-3 : Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés. Dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions de notre chair accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres.

. L'homme naturel vit selon la chair et tous ses choix et ses actes reflètent les actions de la chair citées dans Galates 5 -- 19 à 21 : or, les œuvres de la chair sont évidentes, ce sont la débauche, l'impureté, le dérèglement, l'idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, mon les disputeront, les divisions, les sectes, l’envie, comme l'ivrognerie, ni les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit d'avance, que ceux qui commettent de telles choses que n'hériteront pas du royaume de Dieu.

Ses pensées, ses émotions et sa volonté sont dirigées par sa chair.

Parce qu'il n'a pas d'appui spirituel pour faire face aux anxiétés de la vie, il se  peut qu'il souffre d'un ou de plusieurs troubles physiques (migraines, maux de tête de tension, estomac irrité, urticaire, éruptions de la peau, allergies, asthme, arthrite, spasmes, palpitations, troubles respiratoires...

 

L'homme charnel

Il a exprimé sa foi en Christ et il est vivant spirituellement en Christ comme l'homme spirituel. Mais plutôt que de choisir l'Esprit, il choisit de suivre les impulsions de la chair

. Il est libre de choisir de marcher selon l'Esprit, il se tourne pourtant continuellement vers les choix proposés par la chair. En conséquence, sa vie quotidienne ressemble plus à celle de l'homme naturel qu'à celle de l'homme spirituel.

Ses pensées sont divisées, occupées par des pensées charnelles, ses émotions sont instables, troublées par des sentiments négatifs et son corps manifeste souvent les même symptômes que celui de l'homme naturel. Puisqu'il vit en contradiction avec son identité en Christ, l'homme charnel est soumis à des sentiments d'infériorité, d'insécurité, d'incapacité, de culpabilité, d'anxiété et de doute.

Quelques paroles…

·Est-ce que je me sens Inférieur ? Je suis un enfant de Dieu assis avec Christ dans les lieux célestes

(Ep2:6).

- Insécurisé? Jamais mon Dieu ne m'abandonnera ni ne me laissera (Hé 13: 5).

- Incapable? Je peux tout faire par Christ (Ph 4: 13).

- Coupable? Il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ (Rm8:1).

- Inquiet? Dieu a offert d'échanger sa paix contre mon anxiété (Ph4:6 – 1Pierre 5:7 – Jean 14:27).

- Dans le doute? Dieu donne la sagesse à celui qui la demande (Jacques 1: 5).

L'homme spirituel

"Celui qui possède l’Esprit est capable de tout comprendre et approfondir ; il sait apprécier les faits et les idées à leur juste valeur et peut se former un jugement équitable sur tout." 1Co 2:5 Autrefois un être naturel, il a été transformé par la foi en Christ, et son esprit a été uni à l'Esprit de Dieu. En conséquence, il connaît le pardon des péchés, l'accueil dans la famille de Dieu et toute sa valeur en Christ. La direction et l'énergie pour vivre lui viennent de l'Esprit de Dieu qui habite en lui plutôt que la chair. Ses pensées sont continuellement renouvelées et ses émotions sont caractérisées par la joie et la paix plutôt que par une lutte intérieure. Il exerce sa capacité de choisir de marcher selon l'Esprit et manifeste donc le fruit de l'Esprit.

Galates 5-22 et 23 : mais le fruit de l'esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

Le corps de l'homme spirituel est l'habitation du Saint-Esprit. Sa chair, ou la tendance à vivre indépendamment de Dieu, est toujours présente, mais il crucifie tous les jours cette chair et ses désirs en se considérant comme mort au péché.

Romains 6-11 à 14 : ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et vous livrant comme Christ pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc pas dans votre corps mortel, et n'obéissez pas à ses convoitises.

Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d'iniquité, mais donnez, vous mêmes à Dieu, comme étant vivants, de mort  que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice. Car le péché n'aura pas de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce.

La description de l'homme spirituel est idéale. C'est le modèle de maturité vers lequel nous tendons tous. Dieu nous a tout accordé pour que cette description de l'homme spirituel dans sa Parole  devienne une réalité pour nous personnellement.

2 Pierre 1-3 : sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu.

Mais la plupart d'entre nous vivent quelque part sur la pente entre le sommet de la maturité spirituelle et les profondeurs du comportement charnel… Mais si nous marchons par l'Esprit, nous pouvons être sûrs que notre maturité, notre croissance et notre sanctification progressent vers l'idéal.

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Identité en Jésus - Communauté : le coeur du Père
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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 19:49

Image d’un tribunal

Résumons tout ce que nous avons dit précédemment en prenant l'image d’un tribunal. Nous y trouvons différents acteurs, retenons seulement les principaux :

1 juge

1 avocat

1 accusé

1 accusateur

-Le juge symbolise Dieu le Père

-L’avocat symbolise Jésus Christ

-L’accusé : chacun d'entre nous, parce que tous nous étions déclarés pécheurs ou coupables.

-L’accusateur : Satan et la loi qui révèle  notre péché.

Avant d'être avocat Jésus, s'est tenu sur le banc des accusés, en portant nos péchés. Il en a subi la sentence, c'est-à-dire la peine de mort. Toutefois à cause du fait qu'il n'a jamais péché ou connu le péché, la mort n'a pu le retenir dans le tombeau. Il en est ressorti vivant, ressuscité.

 Maintenant, le Père, l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes. Nous pouvons dire, que maintenant, Jésus est assis sur le banc des justifiés. Il nous offre sa justice et sa sainteté, et il plaide pour nous en qualité d'avocat.

Avant d'accepter Jésus, comme notre sauveur et notre Seigneur nous nous tenons assis sur le banc des accusés. La Bible nous dit que la sentence que nous méritons et qui nous attend c'est la mort éternelle. C'est-à-dire que nous sommes condamnés à être séparés de Dieu éternellement. Par la repentance de nos péchés Dieu nous accorde le pardon.  Il nous met au bénéfice de sa justice acquise par Jésus. En nous déclarant juste par grâce.

À partir de ceci deux possibilités s'offre à nous.

1)   soit j'accepte la nouvelle identité que Dieu m’offre : être juste ou saint, et j'accepte la nouvelle position décrite dans la Bible qui consiste à se tenir assis dans les lieux célestes en Christ. Souvenons-nous que Jésus se tient sur le banc des justifiés. Donc assis dans les lieux célestes en Christ, cela signifie que je me tiens également sur le banc des justifiés, non pas avec Christ, mais en Christ. Autrement dit je quitte le banc des accusés pour me tenir sur le banc des justifiés, non à cause de mes mérites, mais à cause de du « tout est accompli » de la croix par Jésus en expiant pour moi. En Christ, Jésus nous offre sa nature divine. Je change de nature en abandonnant la nature pécheresse, crucifiée à la croix. Certes il va m’arriver de pécher encore. Dieu est prêt à me pardonner, si je le lui demande.

En tout cas ce péché commis après avoir reçu la nature de juste, ne m'oblige pas à retourner sur le banc des accusés. Puisque Jésus a payé pour mes péchés passés, présents, et a venir. Il m'appartient seulement de me repentir.

Prenons l'exemple dans le naturel : si j'ai une dispute, même violente, avec mes parents je reste néanmoins leur enfant. Je ne perds pas ma filiation. Je reste leur fils ou la fille. Il en est de même avec Dieu, quand j'ai accepté sa nature divine de juste. Bien sûr cette nouvelle identité nous ne pouvons l’obtenir que par la nouvelle naissance. C'est ce que Jésus explique et cherche à faire comprendre à Nicodème. Jean 3-3 à 7

La nouvelle naissance s'obtient par le sang de Jésus qui a coulé. Lors de la naissance naturelle je reçois le sang de mes parents qui coulent dans les veines avec leur ADN. Lors de la nouvelle naissance ou naissance spirituelle ou de l'esprit, c'est le sang de Jésus qui coule en moi, avec son ADN.

2) Emme possibilité. Je suis assis sur le banc des accusés, je demande pardon à Dieu pour mes péchés. Dieu m’accorde son pardon. J'accepte Jésus comme Sauveur et Seigneur de ma vie. Dieu me déclare juste. Mais comme je reste assis sur le banc des accusés, au lieu de rejoindre le banc des justifiés en Jésus, je reste et je resterai un pécheur sauvé par grâce. Je continue à vivre dans ma nature de pécheur, ou pécheresse, hostile à Dieu. Le résultat est le suivant : je vais continuer à pêcher et à connaître ce combat dont parle l'apôtre Paul : je ne fais pas le bien que je voudrais faire et je fais le mal que je ne voudrais pas faire : Romains 7-15

D’autre part en restant sur le banc des accusés, je permets à l'accusateur, Satan, de continuer de m'accuser puisque je reste dans cette position et dans cette nature pécheresse que je fais survivre.

C'est comme si j'étais bénéficiaire d'un testament. Mais je ne suis jamais allé chez le notaire prendre possession de ce testament afin d’en connaître son contenu.

La nature

C'est l'essence de l'être humain; elle est soit morte dans le péché, soit vivante en Christ; soit gouvernée par le royaume des ténèbres soit par le royaume de Dieu.

La vieille nature

C'est ma nature avant d'être né de nouveau. Notre nature avant le salut était ténèbres. Nous n'étions dans les ténèbres, nous étions ténèbres.

 Ephésiens : 5 -8 : autrefois vous étiez ténèbres et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de Lumière !

La nouvelle nature

C'est la nature qui résulte de mon union avec Dieu par la naissance spirituelle. Je ne suis plus "en Adam" , je suis "en Christ" Je suis devenu" participant de la nature divine" (2P 1, 4), et je suis donc passé des ténèbres à la lumière. Dieu ne me pas demandé d'améliorer ma vieille nature; je dois en revanche vivre en harmonie avec la nouvelle nature que j'ai "en Christ"

Ephésiens 5: 8 : Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière.

 

Le vieil être (le vieil homme)

C'est le non-croyant sous l'influence de la vieille nature pécheresse. Le vieil être est crucifié avec Christ et meurt lorsque le non-croyant accepte christ. J'étais ce vieil homme lorsque j'étais "en Adam"

Romains 6-2-4-6 et 7 : loin de la ! Nous qui sommes morts au péché comment vivrions nous encore dans le péché ? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc est été enseveli avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts pour la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.

Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit réduit à l'impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est libre du péché.

Galates 2-20: j'ai été crucifié avec Christ, et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi, si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.

Colossiens 3-3 : Car vous êtes mort, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu.

 

Le nouvel être (l’homme nouveau)

C'est le croyant sous l'influence de la nouvelle nature en Christ. Ce nouvel être trouve son origine à la résurrection de Christ et cette nouvelle vie devient une réalité dans ma vie à partir de ma conversion. Je suis ce "nouvel homme" parce que je suis "en Christ".

Romains 6-5 : en effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le seront aussi par la conformité à sa résurrection.

1 Corinthiens 15 -- 20 à 22 : mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque  la mort est venue par un homme c'est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts.

Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ.

Colossiens 3-3 et 4 : car vous êtes mort, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Certain doute parce que nous péchons encore. Notre véritable identité en Christ a été déformée par le père du mensonge et de ce fait nous sommes dans l’insécurité dans notre être intérieur et à plus forte raison dans nos propos. Nous péchons encore et nous nous considérons comme des pécheurs, ce qui nous pousse encore plus dans le péché.

1 Jean 3 --9 : quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui, et il ne peut pécher, parce qu'il est né de Dieu. C'est par la que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable.

 Plus nous comprendrons et vivrons dans notre identité en Christ plus nous croîtront en maturité. Et plus nous serons matures plus il nous sera aisé de choisir le bien.

La chair

C'est la tendance de chaque personne à agir indépendamment de Dieu et à centrer ses intérêts surelle-même. Les non-croyants agissent totalement selon la chair. Chez les croyants, la chair demeure, conditionnée par la vieille nature, la nourriture que nous lui donnons, le besoin de guérisons, de délivrance, de repentance, du renouvellement des pensées.

 Romains 8- 7 et 8 : car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas.

Or, ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.

2 Corinthiens 5-15 et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent, ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.

J'ai la responsabilité de rendre inopérants ses modèles de pensées, ses vieilles actions, ses réactions émotionnelles, ses souvenirs et ses habitudes.

Romains 8-12 et 13 : ainsi donc, frères, nous ne sommes pas redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair vous mourrez, mais si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps vous vivrez.

Colossiens 3-5 et 10 : Faites donc mourir ce qui, dans vos membres, est terrestre, la débauche, l'impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie.

C'est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. C'est ainsi que vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés.

Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, l'animosité, la méchanceté, la calomnie, aux paroles équivoques qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres vous étant dépouillé du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l'homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l'image de celui qui il la créé.

Après la traversée de la mer rouge, par les Hébreux, la mer se referma sur leurs poursuivants. Ils étaient libres de l’esclavage, mais l’Egypte n’avait pas quitté leurs pensées, ni leur mentalité.

Le péché

C'est le fait de vivre indépendamment de Dieu. Le péché imprègne toute la vieille nature du non-croyant. La puissance du péché est brisée dans la vie du croyant, mais la chair est encore fortement attirée par une vie indépendante de Dieu. 

Romains 6- 7 à 11 : car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus, la mort n'a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c'est pour le péché qu'il est mort une fois pour toute, il est revenu à la vie, et c'est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme mort au péché, et comme vivant pour Dieu en Jésus-Christ.

Romains 8-10 : et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, l'Esprit est vie à cause de la justice.

 

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Identité en Jésus - Communauté : le coeur du Père
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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /Juin /2010 17:47

 

Récemment nous avons entendu dire de la part d'un homme qui se présente comme évêque (non catholique) dire de Dieu : quand Dieu n'avait rien où il était pauvre !... Il voulait dire, avant la création,  Dieu n'avait rien... C'est bien mal connaître notre Dieu, le créateur du ciel et de la terre, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu ne met pas son identité dans le fait d'avoir créé le ciel et la terre. Son identité n'est pas dans le faire ou l'action.

Son identité se tient dans ses paroles : Je suis l'Eternel d'éternité en éternité, en dehors de moi il n'y a pas d'autres dieux. Il est  le grand « je Suis » nous savons que je suis est un verbe d'état, c'est son état, sa nature, son identité. Il est la plénitude en lui-même. Il n'a pas de l'amour, il est l'amour. Il n'a pas de la sagesse, il est la sagesse. Il n'a pas une  justice, il est la justice etc..

Dieu nous a créés à son image,  c'est-à-dire selon son identité. Il a mis son identité dans l'homme : Adam. Par la désobéissance Adam a perdu cette identité. Par le péché nous sommes devenus sans identité comme apatrides, fils de la rébellion, errants au gré de nos pensées.

 Qui suis-je?

Ma véritable identité est-elle dans ma nationalité ? Celle-ci est passagère. Ceci ne désigne pas ma véritable identité.

Mon identité est-elle dans le métier que j'exerce ou que j'ai exercé ? Dans ma situation de mère au foyer, d'étudiants ou dans le métier  j'exercerai ? Ceci désigne mon activité ce n'est pas mon identité.

Mon identité n'est pas non plus dans le nom de famille que je porte auquel il a été ajouté un prénom, ceci est mon nom, ce n'est pas mon identité.

D'autres diront je suis évangélique ou Baptiste, ceci représente tout simplement la dénomination religieuse que je fréquente, mais pas mon identité.

2 Corinthiens 5-16 : ainsi dès maintenant nous ne connaissons plus personne selon la chair, et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne connaissons plus de cette manière.

Ainsi donc, à la lecture de ce verset, nous constatons ou découvrons que notre identité ne se tient pas dans les choses de la chair ou terrestres, mais en Christ ressuscité.

 

 

 

Le nouvel Adam, Jésus, nous offre son identité divine, c’est à dire sa nature. Enfin pour ceux qui le reconnaissent comme Seigneur et sauveur de leur vie.

La constitution française définit les conditions, les critères pour obtenir l'identité française. Une fois obtenue nous l'avons pour la vie.

Dans le royaume de Dieu, il existe un document, comme la constitution française, c'est la nouvelle alliance, dans laquelle sont écrits tous les critères pour obtenir et vivre selon cette identité que nous offre le nouvel Adam (Jésus).

 Pour cela il nous faut mourir dans le vieil Adam, et ressusciter dans le nouvel Adam. Marchons par l'Esprit de Dieu, ainsi nous ne serons plus des enfants ballottés à tous vents de doctrine. Nous ne connaîtrons plus de crises d'identité : un jour vivant comme un pécheur pardonné, un jour comme juste et  le jour suivant sous le poids de la culpabilité. Ne soyons pas étonné si nous marchons dans la confusion. C'est ce que nous allons développer.

Romains 7-14 à 25 : nous savons, en effet, que la loi est spirituelle, mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais pas ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.

Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais n'habite pas en moi, c'est à dire dans la chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas ce n’est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur, mais je vois dans mes membres une autre loi qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres.

Misérable que je suis... Qui me délivrera de ce corps de mort ?... grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur !...Ainsi donc, moi-même je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

 Le combat entre la chair et l'Esprit

Questions:

- Puisque Dieu m'a délivré du pouvoir des ténèbres et m'a transporté dans le royaume de son Fils bien-aimé (Col 1: 13), puis-je encore vivre dans les deux royaumes?

- Quand Dieu déclare que je ne suis plus "sous l'emprise de la chair, mais sous celle de l'Esprit" (Romains 8: 9), puis-je encore être sous la chair et sous l'Esprit en même temps?

- Quand Dieu dit "autrefois vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur" (Ephésiens 5: 8), puis-je être à la fois lumière et ténèbres?

- Quand Dieu affirme : "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici; toutes choses sont devenues nouvelles."(2Corinthiens 5: 17)

 Puis-je être en partie une nouvelle créature et en partie une vieille créature?

Ephésiens 2-3 : nous dit que nous étions par nature des enfants de rébellion.

2 Pierre 1-4 nous dit : que nous sommes participants de la nature divine.

Puis-je être avoir en moi la nature d’un enfant de rébellion et être participant de la nature divine, c'est-à-dire vivre avec la nature divine ?

Ephésiens 1-4 : En lui, Jésus, Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui.

Alors sommes-nous ou non des saints ? Si oui, pourquoi donc nous conduisons nous, parfois, comme si nous n’en étions pas ?

 

Voici quelques réponses:

Si je crois que je suis en partie lumière et en partie ténèbres, en partie saint et en partie pécheur,  en partie enfants de colère et en partie participant à la nature divine, en partie dans le royaume des ténèbres et en partie dans le royaume du Fils bien-aimé,  je vivrai dans la confusion,  je serai divisé, balloté, je vivrai d'une manière très médiocre et peu de choses me distingueront des non-chrétiens. Je pourrai peut-être confesser ma tendance au péché et m'efforcer de faire mieux, mais je vivrai continuellement dans la défaite parce que je me percevrai comme un pécheur sauvé par grâce, qui essaie de tenir le coup jusqu'à l'enlèvement.

Satan sait qu'il ne peut rien faire contre ce que je suis réellement mais s'il peut me faire croire que je ne suis pas différent de l'homme naturel, il le fera, et alors je n'agirai pas différemment.

Apprenons à bien distinguer la différence entre la justification et la sanctification. Si je me considère comme un pécheur gracié, cela  signifie que je me comporte comme pardonné de mes péchés, par  grâce, c'est vrai. Mais je conserve et je continue de vivre dans cette nature de pécheur, c'est-à-dire la nature du vieil homme.  Je vais continuer de péché puisque  je m'identifie à cette vieille nature, déchue, pécheresse, hostile à Dieu, mais crucifiée avec Christ sur la croix, puisque Christ a été crucifié dans sa chair. Je vis dans l’ignorance du « tout est accompli » prenons un exemple, quand une donnée devient inutile sur notre ordinateur, nous activons la fonction supprimer, et cette donnée disparait dans la corbeille. Il en est de même avec la vieille nature, quand Jésus est mort crucifié sur la croix. C’est comme si le Père avait activé la fonction supprimer (la vieille nature) Mais il nous arrive d’aller dans la corbeille et d’activer la fonction restaurer, au lieu d’activer la fonction » vider la corbeille » et de confirmer.

Notons quelques remarques : certains chrétiens se présentent comme pécheurs sauvés par grâce, par crainte d'être ou de paraître orgueilleux. Ceci est une marque ou une empreinte de la religion, en tout cas une fausse humilité. Souvenons-nous de ceci : ce n'est pas ce que nous faisons qui détermine qui nous sommes, mais qui nous sommes détermine ce que nous faisons.

 Prenons l'exemple d'un chien, il vit dans sa nature de chien, jamais il ne connaîtra ou n'évoluera  dans la nature d'un singe ou d'un chat. Nous, par la nouvelle naissance, nous recevons une nouvelle nature, la nature de Christ, qu'il nous a acquise à la croix. Il nous appartient de vivre dans cette nouvelle nature. A cette nouvelle nature, Dieu m’offre une nouvelle identité, l’identité de juste, de saint.

Il est à craindre que si nous ne vivons pas dans cette nature, cette nouvelle identité, la nature de Christ, jamais nous ne connaîtrons ou vivrons dans le repos de Dieu.

Hébreux 4-1- 9 à 11 : Craignons donc, tandis que la promesse d'entrer dans Son repos subsiste encore, qu'aucun de vous ne paraisse être venu trop tard. Il y a donc  un repos  réservé au peuple de Dieu.

Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu c’est reposer des siennes. Empressons nous donc  d'entrer dans ce repos afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance. Et nous pouvons ajouter : d’incrédulité.

Définitions de base

La justification

C'est la transformation instantanée des pécheurs en saints, accomplie par Dieu au moment de la conversion, lorsque j'exprime ma foi en Christ : Romains 5-1 : Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ.

Romains 5-16 à 18 : il n'en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché, car c'est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses

Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation à atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes.

Romains 8-33 : qui accusera les élus de Dieu ? C’est lui qui justifie. Qui les condamnera ? Christ est mort, bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !

Romains 10 -- 10 : Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'écriture.

1 Corinthiens 6- 9 à 11 : Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les homosexuels, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériteront le royaume de Dieu. Et c'est là ce que vous étiez, quelques-uns d'entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l'Esprit de notre Dieu.

Galates 2-15 et 16 : nous, nous sommes juifs de naissance, et non pécheurs d'entre les païens. Sachant que ce n'est pas par les œuvres de la loi que l'homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons crus en Jésus-Christ, afin d'être justifié par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que personne ne sera justifié par les œuvres de la loi.

Galates 3-11 : et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit: le juste vivra par la foi.

La sanctification

C'est le changement intérieur progressif dans ma marche quotidienne. La sanctification se prolonge toute ma vie.

1 Thessaloniciens 4-3 ce que Dieu veut, c'est notre sanctification, c'est que vous vous absteniez de la débauche. C’est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l'honnêteté.

1 Thessaloniciens 5 23 : que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entier, et que tout votre être, l’esprit, l'âme et le corps, soit conservé irréprochable, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ.

1 Pierre 1-2 : et qui sont élus selon la préscience de Dieu le Père, par la sanctification de l'esprit, afin qu'ils deviennent obéissants, et qu'ils participent à l'aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soit multipliée.

Hébreux 12 -- 14 : recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur.

1 Corinthiens 1 -- 30 : or, c’est par lui que vous êtes en Jésus-Christ qui, par la volonté de Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification est rédemption.

Nous devons rechercher la sanctification, mais nous ne pouvons l’accomplir dans nos vie, c’est du l’œuvre du Saint-Esprit. (A suivre)

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Identité en Jésus - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 16:57

Dieu cherche des hommes et des femmes sur qui jeter un manteau ou des manteaux (soit en les relevant ou en les recevant)

 

La bible nous montre un  exemple de manteau à saisir et à relever, nous voulons parler de la continuité ou de la succession entre Élie et Élisée : C’est le manteau du prophète et de la double onction

 La Bible nous présente Élie comme un puissant prophète, des signes, des prodiges se réalisent dans sa vie. Un jour, intimidé, il prend la fuite devant la reine Jézabel. Il désire la mort. Dieu le visite encore une fois il lui demande de oindre Élisée à sa place.

Regardons l'appel d'Élisée.

1 Rois 19 : 19  à 21 : Élie parti de là, et il trouva Élisée, fils  de Shaphad, qui labourait. Il   avait devant lui 12 paires de bœufs, et il était avec la douzième. Il s'approcha de lui, et il jeta sur lui son manteau. Élisée, quittant ses bœufs, courut après Élie, et dit : laisse-moi embrasser mon père et ma mère, et je te suivrai. Élie lui répondit : va, et reviens, car je pense a ce que je t'ai fait.

Voici la première étape qui marque la détermination d’Elisée, pour rentrer dans son appel : « laisse-moi embraser mon père et ma mère, et je te suivrai »

 Elisée était surement un jeune garçon soumis à ses parents. En allant les embrasser, il marque une rupture, il les quitte ainsi que  l’autorité et l’influence qu’ils ont sur lui. Il agit comme Abraham, quand Dieu lui  dit : vas-t’en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père. Elisée n’est pas parti en claquant la porte, mais en douceur, puisqu’il est dit : « laisse-moi les embrasser » Elisée marque sa détermination, mais dans l’amour, puisqu’il est dit « laisse-moi embrasser mon père et ma mère ».

Toutefois Dieu ne le laisse pas orphelin, il lui donne un nouveau père : Elie. Il lui donne un père selon son cœur, un père spirituel qui va le former pour qu’il rentre dans son appel, et reçoive la capacité de relever le manteau lâché par Elie. C’est la raison pour laquelle Elisée s’est écrié en voyant Elie enlevé : Mon père ! Mon père !

Après s'être éloigné d’Élie, il  revint prendre une paire de bœufs, qu’il offrit en sacrifice, avec l'attelage des bœufs, il fit cuire leur chair, et la donna à manger au peuple. Puis il se leva, suivie Élie, et fut à son service : 2 Rois 3-11b : Il y a ici Elisée fils de Shaphad, qui versait de l’eau sur les mains d’Elie, c'est-à-dire qu’il a commencé son appel, de grand prophète, dans le service. Par ce geste il démontre qu’il accepte l’autorité que Dieu lui donne comme modèle.

Élie est enlevé... Élisée relève le manteau d’Élisée

 2  Rois 2- 1 à 14 l'Eternel fit monter Élie au ciel dans un tourbillon, il partait de Guilgal avec Élisée :

 Élie dit à Élisée : reste ici, je te prie, car l'Eternel m'envoie jusqu'à Bethel. Élisée répondit : l'Eternel est vivant et ton âme  est vivante ! Je ne te quitterai pas.  Et ils descendirent à Bethel.

Élie lui dit : Élisée, reste ici je te prie, car l'Eternel m'envoie à Jéricho. Il répondit : l'Eternel est vivant et ton âme est vivante ! Je ne te quitterai pas. Et ils arrivèrent à Jéricho

Les fils des prophètes qui étaient à Jéricho s'approchèrent d’Élisée et lui dirent : Sais-tu que l'Eternel enlève aujourd'hui ton maître au-dessus de ta tête ? Et Il leur répondit : je sais aussi, taisez-vous.

Elie lui dit, reste ici, je te prie car l'Eternel m'envoie au Jourdain. Il répondit : l'Eternel est vivant et ton âme est vivante ! Je ne te quitterai pas. Et ils poursuivirent tous deux leur chemin. Ils arrivèrent au bord du Jourdain. Alors Elie  prit son manteau et le roula et en frappa les eaux, eIles se partagèrent çà et là, et ils passèrent tous deux à sec. Lorsqu'ils eurent passé, Élie dit à Élisée : demande ce que tu veux que je fasse pour toi, avant que je sois enlevé d’avec toi. Élisée répondit : qu'il y ait sur moi, je te prie une double portion de ton esprit !

Élie dit : tu demandes une chose difficile. Mais si tu me vois pendant que je serais enlevé d’avec toi, cela arrivera ainsi, sinon, cela n'arrivera pas.

Comme il continuait à marcher en parlant, voici, un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l'un de l'autre, et Elie  monta au ciel dans un tourbillon.

Élisée regardait et s’écriait : Mon père ! Mon père ! Char d'Israël et sa cavalerie ! Et il ne le vit plus. Saisissant alors ses vêtements, il les déchira en deux morceaux, et il  releva le manteau qu’Elie avait laissé tomber, et il en frappa les eaux, et dit : Où est l'Eternel, le Dieu  d’Élie ? Lui aussi, il frappa les eaux, elles se partagèrent çà et là, et Élisée passa.

Remarquons, que comme Bartimée jette son manteau pour rentrer dans sa nouvelle identité, Elisée déchira en deux ses vêtements avant de revêtir le manteau d’Elie. Lui aussi rompt avec le passé, radicalement, avant de rentrer dans son appel. Il manifeste qu’il choisit de vivre pleinement, la réponse à sa demande : la double onction.

 Même s’il doit souffrir, déchirer représente  toujours une souffrance, et une décision de non retour. Elisée avait déjà marqué sa détermination, quand Elie passa à coté  de lui et jeta son manteau sur lui, en signe d’appel : 1 Rois 19-21 : Après s’être éloigné d’Elie, il revint prendre un paire de bœuf, qu’il offrit en sacrifice ; avec l’attelage des bœufs, il fit cuire la chair, et la donna à manger au peuple. Puis il se leva, suivit Elie, et fut à son service. Pour Elisée il n’y pas de mélange entre l’ancien et la nouvelle vie en christ. Comme le dit Jésus dans la parabole du vieux vêtement et la pièce neuve qui ne peuvent se compléter. Matthieu 9-16 et 17 :

 Personne ne met une pièce de drap neuf à un vieil habit, car elle emporterait une partie de l'habit, et la déchirure serait pire.

 On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, autrement, les outres se rompent, le vin répand, et les outres sont perdues, mais on met le nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.

 

Maintenant regardons tous les obstacles qu’à du franchir, Elisée. Tout au long du parcours avec Elie, ce dernier a constamment tenu la barre haute :

Elie a emmené Elisée à Guilgal : cela signifie : action de rouler l’opprobre ou la honte, c’est là qu’a été roulé l’opprobre du peuple Hébreux après ses 40 années de désert, à cause de sa désobéissance. Guilgal  c’est également le lieu ou le peuple reçu la circoncision dans sa chair, c'est-à-dire qu’il a accepté de faire alliance avec Dieu. Guilgal, c’est également le lieu où le peuple Hébreux à célébré la Pâque pour la première fois depuis sa sortie d’Egypte.

Ensuite ils sont passés par Béthel : signification : maison de Dieu, et également : lieu d’adoration.

Jéricho, c’est la ville des forteresses qu’il faut abattre, des géants, des malédictions.  Certainement qu’Elisée est passé par des phases de combat, de luttes intérieures, des doutes etc..

Jourdain : signifie, celui qui descend, cela nous parle d’humilité.

Ensuite, Elisée, saisi le manteau et le relève.

Voila tout ce que Elisée à du vivre pour recevoir le manteau d’Elie et la double onction, sans compter toute les années où il s’est tenu au pied d’Elie, dans le service. Les années où il s’est laissé enseigner en se tenant à ses pieds, comme Marie aux pieds de Jésus, avant de recevoir la double onction et rentrer dans son appel à l’heure de Dieu. Sur le plan naturel, Elisée était un homme riche et même très riche, mais il a su choisir les vrais, celles qui sont éternelles.

Tests d’Élisée :

 1« Quittant ses bœufs, il courut après Elie »

2 : quitte ses parents après les avoir embrassés.

3 : accepte le père que Dieu lui donne et l'autorité pour le former, Élisée va continuer de se comporter comme un fils.

4 : Élisée sacrifie ses bœufs et son matériel.

5 : Élisée accepte de n'être qu’un simple serviteur : verse de l'eau sur les mains d'Élie.

6 Élisée passe  Guilgal.

7 : Élisée passe Béthel

8 : Élisée passe Jéricho.

9 : Élisée passe le Jourdain

10 : Élisée déchire ses vêtements en deux

11 : Élisée relève le manteau d'Élie

12 : Élisée manifeste sa foi : « il frappa les eaux comme Élie » c'est-à-dire exactement comme Il  à vue faire par son père

13 : Remarquons que l'élection vient de Dieu, mais le choix d'y rentrer nous appartient. Élisée a décidé de rentrer dans son élection malgré les obstacles ou les testes à franchir.

Pourquoi Elisée a-t-il subit ces testes ou ces épreuves ?

Pour la formation de son caractère, car Dieu cherche des arbres qui portent de bons fruits : Les tests sont à la hauteur de sa demande : recevoir la double onction, cela l’amènera à accomplir seize miracles. Nous en comptons  huit dans la vie d’Elie. La double onction, Dieu la destine à ceux qui acceptent de « s’asseoir » aux pieds d’un père pour être formé comme disciple.

Tester signifie mettre à l’épreuve pour trouver les faiblesses afin d’y remédier. Dans le domaine commercial les produits sont testés avant d’être mis sur le marché. Tous, nous nous souvenons de la mésaventure de la marque d’automobile Toyota. Toyota a mis sur le marché un modèle dont les freins n’avaient pas été suffisamment testés. Il en a résulté des accidents, des morts. La firme a été obligée de rappeler toutes ses  voitures, à travers le monde, vers les garages pour remédier aux problèmes.

Il en est de même sur le plan spirituel

Matthieu 7- 15 à 20: Gardez-vous des faux prophètes.  Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ?

Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ou un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu.

C'est donc  à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

Jésus décrit deux sortes d’arbres : les bons et les mauvais.

 Quels sont les mauvais ? Les épines et les chardons.

Quelles sont les caractéristiques des épines et des chardons ? Ils piquent. Cela nous parle des mauvais caractères qui piquent, humilient, blessent etc. la faiblesse de caractère rend imprévisible, inconstant.

De  quels fruits nous parle Jésus  à travers ces versets? Quels fruits attend t’il ?

Les hommes regardent aux résultats visibles pour déterminer les fruits. Les hommes sont attirés par la puissance manifestée  par les serviteurs de Dieu, le nombre des miracles accomplis etc. et ils ne se préoccupent guère du caractère. C’est-à-dire qu'il y a une confusion entre les dons du Saint Esprit et le fruit de l'Esprit.

 Dieu regarde au cœur, c'est-à-dire au caractère. Il cherche le caractère de Jésus dans lequel domine le fruit de l'esprit, c'est-à-dire Galates 5-22 : l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

Le don ne porte pas de semence. Il permet de manifester de la puissance par les miracles, les signes et les prodiges, les démons qui sont chassés, cela a pour résultat de fortifier la foi, de glorifier Dieu, d’étendre le royaume de Dieu. Mais ne produit pas de graine ou de semence, donc pas de fruit.

 Le fruit porte une semence qui peut-être plantée dans d’autre vies.  Si j’ai le fruit de l’Esprit en moi, par exemple la douceur de l’Esprit, dans mon caractère, je vais semer la douceur autour de moi. D’autres personnes en seront bénéficiaires.

Le mauvais caractère ou la faiblesse de caractère peut faire perdre le don de Dieu. Nous en avons un exemple avec Saül. Saül était faible de caractère, l’emmena dans l'instabilité, la désobéissance, c'est ainsi que Dieu lui enleva le don : c'est-à-dire l'onction royale et la royauté :

1 Samuel 15-2 à 11 : ainsi parle l'Eternel des armées, je me souviens de ce qu’Amalek fit à Israël, lorsqu'il lui ferma le chemin à la sortie d'Égypte. Va maintenant, frappe Amalek et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient, tu ne l'épargneras pas, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes. Saül convoqua le peuple et en fit la revue à Thelaïm, il y avait 200 000 hommes de pied, et 10 000 hommes de Juda.

Saül marcha jusqu'à la ville d'Amalek, et mis une embuscade dans la vallée. Il dit aux Kéniens : allez, retirez vous, Sortez du milieu d'Amalek, afin que je ne vous fasse pas périr avec lui, car vous avez eu de la bonté pour tous les enfants d'Israël, lorsqu'ils montèrent d'Égypte. Et les Kéniens se retirèrent du milieu d'Amalek. Saül bâtit Amalek depuis Havila jusqu'à Schur, qui est en face de l'Égypte.

Il prit vivant Agag, roi d'Amalek, et il dévoua par interdit tout le peuple le passa au fil de l'épée. Mais Saül et le peuple épargnèrent Agag, et les meilleures brebis, les meilleures bœufs, les meilleurs bêtes de la seconde portée, les agneaux gras, et tout ce qu’il y avait de bon, ils ne voulurent pas le dévouer par interdit, et ils dévouèrent par interdit tout ce qui était méprisable et chétif.

L'Eternel adressa la parole à Samuel, il dit : Je me repens d'avoir  établi  Saül comme le Roi, car il se détourne de moi et il n'observe pas mes paroles.

 

Jésus a été lui-même testé lors de la tentation après le baptême du Saint Esprit.

Matthieu 4- 1 à 11 : alors  Jésus fut emmené par l'Esprit dans le désert pour être tenté ou tester par le diable. Après avoir jeûné pendant 40 jours et 40 nuits, il eut faim.

Le tentateur, s'étant approché, lui dit : si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent du pain. Jésus répondit : l'homme ne vivra pas seulement de pain mais de toute parole qui sorte de la bouche de Dieu.

Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple et lui dit : si tu es le Fils de Dieu, jette toi en bas. Car il est écrit : il donnera des ordres à ses anges à tout sujet. Et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte contre une Pierre. Jésus lui dit : il est aussi écrit : tu ne tenteras pas le Seigneur, ton Dieu.

Le diable le transporta encore sur une haute montagne, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire. Et il lui dit : je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores.

Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : tu adoreras le Seigneur, ton Dieu et tu le serviras lui seul.

Alors le diable le laissa. Et voici, les anges vinrent auprès de Jésus, et le servir.

Ici, nous pouvons constater que Jésus a été tenté ou testé à trois reprises, c'est-à-dire à trois niveaux.

1 Au niveau de son corps

2 au niveau de son âme

3 au niveau de son esprit.

Le premier niveau représente l'appétit, la nourriture, l'eau et le sexe. « Ordonne que ces pierres deviennent du pain ». L'appétit représente bien sur le besoin de manger, mais également toutes les convoitises auxquelles nous pouvons donner libre accès : la pornographie, le boire et de manger, la gloutonnerie, l'ivrognerie. Samson a échoué à cause de son appétit pour les femmes. Par la il  montra sa faiblesse de caractère.

 Nous avons connu un chrétien qui  suivi une école biblique d'une église renommée. Ensuite cet homme manifestait les dons du Saint Esprit  avec puissance. Comme sa femme n'était pas chrétienne il a divorcé. Puis il s'est remarié avec une femme chrétienne qui elle aussi manifestait les dons du Saint Esprit avec puissance. À nouveau cet homme a quitté sa seconde épouse pour en épouser une troisième. Voilà vraiment l’exemple d’un chrétien dont le caractère n’a pas été soumis au Saint-Esprit, et en qui nous ne retrouvons pas le fruit de l’Esprit.

 Voilà vraiment le danger pour un chrétien qui manifeste les dons du Saint Esprit avec puissance. Mais en qui nous trouvons une faiblesse de caractère parce qu'il  ne cultive pas le fruit du Saint Esprit dans sa vie. Car le caractère protège le don et de la chute.

Le deuxième niveau : la réputation: jette-toi en bas. La recherche de la popularité  est une attitude dangereuse... Cela signifie : compromet toi pour être populaire, ne va pas à la croix... Saute du haut, c'est-à-dire recherche une popularité instantanée.

Le troisième niveau représente le pouvoir : prosterne toi devant moi, c'est-à-dire vend ton âme et je te donnerai toute la gloire du monde.

Jésus a su résister à toutes ses  tentation, il en est sorti vainqueur revêtu de la puissance de l’Esprit. Et à partir de ce jour sa renommée s’agrandit dans tout le pays d’alentour.

 Pourquoi ? Les Évangiles nous montrent  Jésus enfant  soumis à un homme, Joseph, et Marie sa mère. Luc 2-51. Par l'obéissance, son caractère à été formé, forgé c'est-à-dire : testé jusqu'à l'âge de 30 ans.  Jésus le Fils de Dieu a accepté de se soumettre à un homme et une femme, à un « père » et une mère. Notons qu’être soumis  ne signifie pas être contrôlé  ou se laisser contrôler, d’ailleurs les vrais pères ou leaders ne contrôlent pas, ils se contrôlent dans leurs actes ou dans leur paroles.

 

Faut-il craindre les dons, les rejeter ? Certes non, puisque  à travers les dons se manifeste la puissance de Dieu. Ce serait contraire à l'ordre donné par Jésus à ses disciples : ne quittez pas Jérusalem avant d'avoir reçu une puissance le Saint-Esprit, survenant sur vous. Mais nous avons besoin du caractère de Christ pour être des hommes et des femmes stables, prévisibles, constants, digne de confiance, de loyauté, pour résister aux pressions, à la tentation.

Un caractère défaillant c'est comme un défaut dans une pièce d'une machine. Quand la pièce casse toute la machine se trouve bloquée, hors d’usage. Nous appelons cela un défaut de fabrication. Il en est de même pour un caractère qui n'a pas été testé, éprouvés.

Nous avons perdu l’image de Dieu dans nos vies, Jésus est venu pour restaurer cette image et nous redonner le caractère de Dieu. Le caractère dans lequel est manifesté le fruit de l'Esprit est fixe, prévisible, stable, intègre. Cela nous rend capable d'être intègre entre ce que nous disons et nous faisons en privé et en public, il ne doit pas y avoir de décalage entre le privé et le public, ni de décalage entre le dimanche et la semaine.

Dieu veut que nous revenions à son caractère. Dieu est fiable prévisible son caractère est immuable.

Voila les hommes et les femmes que Dieu cherche pour mettre un ou des manteaux. Recherchons la croissance du fruit de l’Esprit dans nos vies. Le Saint-Esprit nous donné pour cela. Dieu nous aime et il désire tellement que nous portions du fruit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : connaître ma destinée - Communauté : le coeur du Père
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