Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 16:13

     

Pour comprendre qui nous sommes réellement en Christ, nous devons d'abord comprendre l'identité que nous avons héritée d'Adam depuis la création.

Genèse 2 --- : L’Eternel Dieu forma l'homme de la poussière du sol, il insuffla dans ses narines un souffle vital, et l'homme devint un être vivant. Cet homme était Adam, et puisque nous sommes ses descendants, nous avons hérité certaines de ses caractéristiques.

L’héritage positif de la création :

A cause de notre relation avec le premier Adam, nous avons une enveloppe extérieure, un corps physique, qui réagit avec le monde par les cinq sens, est un être intérieur qui a été créé à l'image de Dieu : Genèse 1-26 et 27 : puis Dieu dit : faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur toute la terre.

Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.

Dans  l’être intérieur nous trouvons notre pensée (qui nous permet de réfléchir), nos émotions (qui nous permettent de ressentir) et notre volonté (qui nous permet de choisir) cette partie de notre être se nomme l'âme. Dans cet être intérieur nous trouvons également notre esprit qui est de la même nature que Dieu et nous permet d'avoir une relation avec Dieu.

Adam jouissait de plusieurs bienfaits de la création et nous avons hérité ses bienfaits de lui ou de Jésus-Christ, qui les a rétablit pour nous après qu’Adam y est renoncé.

1-la vie physique. (Bios)

Le mot bios décrit l'union du corps physique de l'être immatériel. Les émotions, les pensées et la volonté. Le fait de mourir physiquement signifie être séparé du corps temporel et c’est la fin du bios. Nous avons hérité la vie et la mort physique d'Adam. Mais notre identité en Christ doit dépasser la vie et les attributs physiques, puisque le corps est abandonné à la mort et l'être spirituel va rejoindre le Seigneur.

2 Corinthiens 5-8 : nous sommes plein de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur.

-2 la vie spirituelle (Zoé) dans le nouveau testament, le mot Zoé désigne la vie spirituelle : l'âme et l'esprit son uni à Dieu. Adam a été créé à la fois physiquement et spirituellement vivant. Nous avons aussi hérité d’Adam la capacité de vivre spirituellement :

 2 Corinthiens 2-4 -- 16 : c'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et même si notre être extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.

Être spirituellement vivant, c'est être en union avec Dieu en étant en Christ. Comme Adam, nous avons été créés pour être unis à Dieu. Et comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée par la chute.

-3 la valeur : Adam a reçu la domination sur toutes les autres créatures :

Genèse 1- 26 et 27 : puis Dieu dit faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur tous les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

Il avait de la valeur parce que qu'il dominait tout ce qui se  trouvait dans le jardin, sous la direction de Dieu, jusqu'au moment où Satan a usurpé cette domination par la tromperie et qu'il est devenu le dieu de ce monde. En qualité de chrétien, Christ nous a rendu Notre valeur, en nous restituant la domination qu'Adam exerçait avant la chute. Cela fait partie de notre identité.

-4 la sécurité.

Dieu subvenait à tous les besoins d'Adam :

Genèse 1-29 : Et Dieu dit : Voici je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture.

La sécurité est une autre facette de notre héritage en Christ. Il a promis de subvenir à tous nos besoins.

Philippiens 4 -- 19 : et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse,  avec gloire, en Jésus-Christ.

- 5- le sentiment d'appartenance.

 Adam connaissais une communion intime, de personne à personne avec Dieu avant la création d'Eve. Ensuite, Dieu donna Eve à Adam, et Adam à Ève, pour enrichir ce sentiment d'appartenance. Cela signifie que pour nous chrétiens, un vrai sentiment d'appartenance découle de notre relation intime avec Dieu et avec d'autres croyants ensuite.

Posons-nous cette question : quel est la différence fondamentale entre la façon dont nous héritons de la vie physique et la façon dont nous héritons la vie spirituelle ?

Nous ne choisissons pas de naître physiquement, mais nous devons choisir de naître spirituellement en plaçant notre foi en Jésus-Christ.

Posons-nous encore cette question : Quelle est pour nous l'aspect le plus important de notre valeur, de notre sécurité et du sentiment d'appartenance qu’Adam à reçu à la création et que nous avons hérité en Christ ?

L'héritage négatif de la chute.

Les effets immédiats du péché dans la vie d'Adam étaient importants et ils ont aussi largement influencé la vie quotidienne de chaque membre de l'espèce humaine.

-1- la mort spirituelle.

 Quand Adam et Ève ont pêché, leur union avec Dieu a été rompue et ils ont été séparés de Dieu, banni de sa présence.

Genèse 3-8 à 19 : alors ils entendirent la voix de l'Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l'Eternel Dieu appela l'homme, et lui dit : ou es-tu ?

Il répondit : j'ai entendu ta voix dans le jardin et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l'Eternel Dieu dit : qui t'a appris que tu es  nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ?

 L’homme répondit : la femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé. Et l'Eternel Dieu dit à la femme : pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : le serpent m'a séduite et j'en ai mangé.

L'Eternel Dieu dit au serpent : puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

Il dit à la femme : j'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi.

En il dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : Tu n'en mangeras pas ! Le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs.

C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris, car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.

La séparation d'avec Dieu, c'est la mort spirituelle. La mort physique a aussi été déclenchée à ce moment-là, bien qu’Adam et Ève est encore vécu quelques centaines d'années avant de mourir physiquement. En conséquence, chaque être humain entre dans le monde physiquement vivant mais spirituellement mort, séparé de Dieu.

2 la connaissance de Dieu perdue.

Quand Adam et Ève ont péché, ils ont perdu la vraie connaissance de Dieu parce que leur relation intime avec Dieu a été rompue. Être avec Dieu, c'est connaître Dieu. Banni de sa présence, Adam et Ève ont perdu la connaissance de Dieu qui venait de leur relation avec lui. Puisque nous sommes entrés dans le monde spirituellement mort, nous avons commencé notre vie sans vraie connaissance de Dieu. Nous savions quelque chose au sujet de Dieu, mais nous ne connaissions pas vraiment Dieu avant d’établir une relation avec lui en Christ.

-3 Des émotions négatives dominantes.

 Suite à la chute, la peur, l'anxiété, la honte, la culpabilité, la dépression et la colère ont remplacé le sentiment de sécurité et d'appartenance d’Adam. Nous perpétuons ces sentiments par nos propres actes d'injustice et aussi lorsque nous nous permettons d'être les victimes des actes d’injustice des autres.

4 Des choix trop nombreux.

Dans le jardin d'Éden Adam et Ève ne pouvait faire qu’un seul mauvais choix. Tout était bon sauf de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

Genèse 2-16 et 17 : l'Eternel Dieu donna cet ordre à l'homme. Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement.

En fin de compte, ils ont malgré tout fait ce mauvais choix. En conséquence, nous rencontrons une foule de bons et de mauvais choix chaque jour de notre vie chrétienne, et parfois nous faisons de mauvais choix.

5- les privilèges deviennent des besoins.

Après la chute, les privilèges d’Adam sont devenus des besoins criants. D'abord, séparé de Dieu par le péché nous nous sentions plus acceptés de Dieu et des autres, nous avions besoin d'appartenir. Et quand nous sommes venus à Christ et que nous avons rétabli notre relation avec Dieu, nous avions encore besoin d'appartenir aux autres.

Deuxièmement, la culpabilité et la honte ont remplacé l'innocence, ainsi nous avons besoin que notre valeur soit rétablie.

Genèse 3 -- 10 il répondit : j'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.

Une mauvaise image de soi est un problème constant depuis la chute. Mais le remède ne consiste pas à flatter le moi humain. La valeur personnelle ne dépend pas des talents, de l'intelligence de  la beauté. C'est une question d'identité. Nous trouvons notre valeur personnelle quand nous savons qui nous sommes : un enfant de Dieu. Aussi nombreux sont les chrétiens qui ne saisissent pas pleinement l'immense changement qui s'opère en eux au moment où il accepte Christ.

Troisièmement, la faiblesse et la puissance ont remplacé l'autorité, ainsi, nous avons besoin de force et de maîtrise de nous-mêmes. Dans notre condition pécheresse, nous luttons pour dominer les autres et notre environnement parce que Satan a usurpé l'autorité donnée par Dieu. Nous tentons désespérément de maîtriser notre destin, or nous n'avons pas été créés pour être des maîtres. Nous avons été conçus pour servir Dieu, et si nous ne le faisons pas, nous finissons par servir le dieu de ce monde.

Quelles conséquences de l'héritage négatif de la chute nous frappent le plus aujourd'hui dans le monde ?

Si l'un ou l'autre de nous avait été dans l'environnement parfait du jardin à la place d'Adam et Ève  nous aurions certainement aussi péché.

En fait ce triste héritage du premier Adam ne devrait pas être notre unique préoccupation. Nous avons un héritage beaucoup plus positif  grâce au dernier Adam. Le dernier Adam apporte une différence qui transforme une vie.

Beaucoup de chrétiens s'identifient au vieil Adam. Il se voit banni du jardin d'Éden avec Adam et Ève. Il pense l'avoir détruit et avoir, a jamais, perdu le paradis. Et tous les jours de leur vie Ils semblent  résister à la tentation de retomber comme Adam dans le péché.

Ceux qui ont mis leur confiance en Christ non plus leur identité en Adam et son péché, mais en Jésus-Christ et sa justice. Ils ne sont pas privés de la présence de Dieu comme l'était Adam. Ils sont assis dans les lieux célestes en Christ. La différence entre Adam et Christ dans notre vie personnelle a une portée éternelle nous devons être sûr de nous identifier à la bonne personne.

Nous dépendons éternellement de Dieu.

Lorsque nous considérons Jésus ce qui nous frappe en premier, c'est son entière dépendance de Dieu, c'est-à-dire de son Père. Adam dépendit de Dieu jusqu'à la chute, puis il devint tout à fait indépendant, choisissant de croire le mensonge du serpent au sujet de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

Mais Jésus, lui, dépendait entièrement de son Père il dit : Moi je ne peux rien faire par moi-même, je fais tout par le Père. Jésus nous dit qu'il est venu du Père afin d’accomplir ses œuvres et pour prononcer les paroles que le Père voulait qu'il dise.

Jésus n'a jamais dépendu de qui que ce soit d'autre que son Père. Même à la fin de sa vie terrestre, Jésus dira qu'il avait accompli tout ce que Dieu lui avait demandé de faire. La vie de Jésus nous est donnée en exemple de ce que doit être une vie dépendant de Dieu à 100 %.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Identité en Jésus - Communauté : le coeur du Père
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Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /Juil /2010 21:21

Paul a fait cette déclaration mystérieuse « Nous ne mourrons pas tous mais tous nous serons changés en un instant à la dernière trompette… » 1 Co 15 : 51-52

Certains personnages bibliques ont déjà été enlevés sans expérimenter la mort, tels Enoch et Elie. Le passage biblique classique concernant l’enlèvement de la vraie Eglise est : 1 Th 4 : 13-18 « Nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts… Les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur les nuées… »

C’est nous qui irons à sa rencontre, contrairement au moment où il reviendra sur la terre à la fin des 7 années de tribulations, alors que nous reviendrons avec Lui. Za 14.5 / Jude 1.14

 

L’enlèvement ne peut se produire, comme quelques uns l’enseignent, à la fin des sept années de tribulations, ni même au milieu de cette période de jugements. La véritable Eglise sera enlevée au début des sept années. Il y a plusieurs raisons à cela :

-          la parole de Dieu nous révèle que nous ne sommes pas destinés à sa colère. Rm 5.9 / 1 Th 1.10 et 5.9 / Jn 3.36 / Ap 6.17

-          le prophète Zacharie affirme que lorsque le Seigneur reviendra sur la terre, il sera accompagné de tous ses saints. Or si nous devons revenir avec lui, il faut nécessairement que nous soyons partis auparavant !

-          les rachetés du Seigneur sont au ciel et déjà couronnés au moment où les sept années de tribulations débutent. Ap 4

-          le Seigneur a formellement promis à son Eglise de la retirer du monde avant que cette épreuve mondiale ne débute. Ap 3.10

-          les 7 années de tribulations de la fin font partie de l’histoire du peuple Juif et non de l’histoire de l’Eglise. L’ange a bien spécifié à Daniel en lui disant : « 70 semaines ont été fixées sur ton peuple » Da 9.24

-          le Seigneur nous assure qu’il en serait à la fin comme au temps de Noé et de Lot : or, pour ces deux personnages et leur famille, le jugement est venu seulement après que Dieu leur eut donné le moyen de s’en échapper.

-          Du 4ème chapitre de l’Ap jusqu’au retour du Seigneur sur la terre, l’Eglise n’est pas mentionnée une seule fois. Sûrement si l’Eglise devait subir les tribulations de la fin, Dieu n’aurait pas laissé ses enfants sans instructions.

-          L’Evangile de Lc 21.36, fait mention de la possibilité pour les enfants de Dieu d’échapper aux tribulations.

-          La raison la plus évidente est que la loi des semences et de la moisson ne peut être brisée. C’est une loi divine et universelle. Si l’Eglise était enlevée au milieu ou à la fin de la tribulation, alors cette loi serait brisée et les rangs de la 1ère résurrection perturbés, ce qui est tout à fait impossible !

 

Que voulons-nous dire exactement ? Tel que décrit dans Lévitique 23, Dieu nous a déjà révélé son calendrier. Celui-ci se compose de trois grandes fêtes : Pâque, Pentecôte et la fête des Tabernacles.

La 1ère et la dernière fête se subdivisent pour former un total de 7 fêtes. A travers ce calendrier tout le plan de rédemption nous est révélé. Ce calendrier est fondé sur les semences et la moisson, et chaque grande fête inaugure une nouvelle saison. Pâque se situe au printemps, Pentecôte au début de l’été, tandis que la fête des Tabernacles au début de l’automne. Pendant les six 1ères fêtes, l’homme travail, mais à la septième, il se repose. Voici la subdivision :

A –    1) Pâque

             2) Pains sans levain

          3) Prémices

 

B -     4) Pentecôte

 

C -     5) Fête des Trompettes

         6) Fête de l’expiation

         7) Fête des Tabernacles

 

Elles ont une valeur historique mais aussi contemporaine car elles peuvent faire une application personnelle. Et elles ont aussi une valeur prophétique. Christ ayant accompli la loi doit également accomplir chacune d’elles. Les 4 1ères ont déjà été accomplies par Christ et les 3 autres le seront bientôt. Il a accompli la Pâque en mourrant sur la croix, les Pains sans levain lorsqu’il fut placé dans le tombeau et celle des Prémices en devenant les prémices de la 1ère résurrection. Il a accompli la Pentecôte en envoyant le St Esprit. La fête des Tabernacles sera accomplie au moment où la trompette de Dieu sonnera pour indiquer le moment où Christ viendra chercher son Eglise. L’Expiation (Yom Kippour) sera accomplie au moment où Christ reviendra sur cette terre alors qu’un esprit de repentance sera accordé à Israël, qui en ce jour sera sauvé. Za 12.10 / Rm 11 : 25-26

Puis finalement la grande fête des Tabernacles sera accomplie à l’occasion de l’ouverture du millénium. Grâce à cette information, nous savons que le jour de l’enlèvement de l’Eglise arrivera exactement au jour de la fête des trompettes, selon le calendrier de Dieu.

Ce qui est vraiment intéressant c’est que ce calendrier divin, fonctionne avec la loi des semences et de la moisson et que celle-ci s’harmonise parfaitement avec les différents rangs qui composent la 1ère résurrection. Il y a trois phases majeures à la loi des semences et de la moisson :

1)   Les prémices et les premiers fruits de la terre. Ex 23.19 ; 34.36 / Lé 23 : 9-14

2)   La moisson. Ex 23.16 ; 34.22

3)   Le glanage. Lé 19.9 ; 23.22 / Dt 24.19

 

Par rapport aux différents rangs de la 1ère résurrection, ces trois phases se subdivisent pour en former sept comme suit :

A -     1) Les prémices des 1ers fruits de la terre : Christ. I Co 15 : 22-24

         2) Les 1ers fruits : plusieurs saints de l’AT. Mt 27 : 51-53

         3) Les prémices de la grande moisson : épouse de Christ du NT. 1 Th 4 : 13-18

 

B -     4) Le début de la grande moisson : la grande foule de l’Apocalypse. Ap 7 : 9 et 10

         5) Les prémices de la moisson de la terre : les 144 000 Juifs. Ap 14 : 1-5

         6) La moisson de la terre : ceux qui ne prendront pas la marque de la bête. Ap 14 : 14-20          et 15 : 1-4

 

C -     7) Le glanage : les martyrs de la tribulation. Ap 20.4

 

Ces sept phases représentent les sept rangs de la 1ère résurrection. On a longtemps pensé qu’il n’y avait qu’une seule résurrection générale des morts et que le Seigneur séparerait les justes des injustes. Nulle part dans la Bible on ne trouve cette doctrine. La Bible nous enseigne qu’il y a deux résurrections : la 1ère est celle des justes et la 2ème, celle des injustes. Et les deux sont séparées d’une période minimale de 1000 ans ! Ap 20 : 5-6

La résurrection des injustes est appelée dans la Bible, la résurrection d’entre les morts. Mt 23 : 31-32. L’apôtre Paul à mentionné quant à lui : « Si je puis parvenir à la résurrection d’entre les morts » Ph 3.11

De plus, la résurrection des morts se fera d’un seul bloc. Ils reviendront ensemble à la vie afin d’être jugés devant le grand trône blanc. Ap 20 : 11-15

Par contre, la résurrection des justes ne se fera pas d’un seul bloc et nous ne serons pas tous ressuscités en même temps car elle se fera progressivement, selon des rangs bien établis.

C’est le grand enseignement donné aux Corinthiens. 1 Co 15.23. Comme nous venons de le mentionner, ces rangs sont au nombre de 7. Chaque juste, peu importe l’époque ou la dispensation sous laquelle il aura vécu, doit nécessairement faire partie de l’un ou l’autre de ces 7 rangs. L’Apocalypse nous révèle que tous les saints ressuscités dans les différents rangs de cette 1ère résurrection ont revêtu leur état glorieux. En effet, l’Apocalypse est le seul livre à nous révéler la position de chaque groupe de saints occupée dans l’au-delà. Le 1er rang de la résurrection est occupé par Christ Lui-même. Le 2ème rang est occupé par plusieurs saints de l’AT (non pas tous) qui furent ressuscités immédiatement après la résurrection de Christ. Nous pouvons voir ce groupe de saints provenant de l’AT dans Ap 4 : 6-8. Ils sont représentés sous la forme de 4 êtres vivants. Ce groupe est dénombré (4) parce que l’accès y est limité. Par la description donnée dans Ap 4, nous savons que ce groupe appartient à Israël.

En effet, le lion, le veau, la face d’un homme et l’aigle sont les emblèmes d’Israël marchant dans le désert. Nb 2 : l’emblème du drapeau de Juda était le lion, celui de Dan, l’aigle, celui de Ruben, la figure d’un homme, celui d’Ephraïm, un veau. Le 2ème rang de la résurrection est appelé les 1ers fruits de la terre. Ces deux 1ers rangs de la 1ère résurrection ont déjà eu lieu.

 

Le 3ème rang, appelé les prémices de la grande moisson, représente l’épouse de Christ du NT, à l’enlèvement. Ceux qui sont morts en Christ ressusciteront.

Nous retrouvons ce 3ème rang de la 1ère résurrection dans Ap 4, représenté sous la forme de 24 anciens portant déjà leurs couronnes. Nous comprenons alors que ces 24 anciens représentent l’épouse de Christ, venant d’être enlevée de la terre. Ap 2.10 / 1 Pi 5 : 2-4 / 2 Ti 4.8

Nous devons remarquer que ce groupe est également dénombré car pour lui aussi l’accès y est limité. Le chiffre 24 nous rappelle comment David distribua en 24 classes, les milliers de prêtres de l’AT. I Chr 23 et 24

 

Le 4ème rang s’appelle la grande moisson, et il est composé d’une foule innombrable. Ap 7, 9 et 10. Lorsque Jean s’informa au sujet de cette grande foule, on lui répondit que c’était ceux qui venaient de la grande tribulation. Ap 7.14. Remarquons que ce groupe n’est pas dénombré car son accès est illimité. En effet on y retrouve tous les autres saints qui n’ont pas été ressuscités dans le 2ème et le 3ème rangs. Ce 4ème rang inclut plusieurs des vierges folles, qui manquèrent l’enlèvement, mais s’étant sincèrement repenties et ont subi le martyr au début des tribulations. C’est pourquoi Ap 7.9 mentionne que ce groupe renferme des gens en provenance de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue.

 

Le 5ème rang s’appelle les prémices de la moisson de la terre et il est formé de ces 144 000 Juifs qui seront scellés au début des 7 années de tribulations de la fin et enlevés au milieu de cette période de jugements. 12 000 Juifs de chacune des 12 tribus d’Israël seront ainsi scellés. Ap 7 : 1-8. Ils seront un témoignage pour Israël et nous retrouvons ce groupe particulier, parvenu au ciel et se tenant sur la montagne de Sion céleste. Ap 14.1.

Encore une fois c’est un groupe restreint, dont l’accès est limité puisqu’il est dénombré.

 

Le 6ème rang est composé de la moisson de la terre qui est différente de la grande moisson. Cette dernière incluait tous les saints.  N’ayant pas été ressuscités dans les 1ers rangs de la 1ère résurrection, quelle que soit l’époque où ils avaient vécu.

Ici, lorsque nous parlons de la moisson de la terre il s’agit de ces gens qui ne prirent pas la marque de la bête. Nous lisons à leur sujet dans Ap 14 : 14-20 ainsi que dans Ap 15 : 1-4. Ils sont maintenant au ciel, ressuscités et debout sur la mer de verre.

 

Finalement le 7ème et dernier rang de la 1ère résurrection aura lieu après le retour du Seigneur sur terre et c’est le glanage de la fin de la saison. Ap 20.4.  mario Massicote

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : L'Apocalypse - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 19 juillet 2010 1 19 /07 /Juil /2010 17:27

 

Nous vivons à une époque qui met l'âme humaine à l'épreuve. « L'Esprit dit expressément que dans les derniers temps quelques-uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons par l'hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience. » Nous nous trouvons en plein dans ces jours et nous ne pouvons pas les fuir. Nous devons remporter la victoire tout en vivant dans la mêlée, car c'est là la volonté de Dieu à notre égard.

Aussi curieux que cela paraisse, le danger aujourd'hui est plus grand pour le chrétien fervent que pour celui qui est tiède et satisfait de lui-même. Celui qui recherche les choses les meilleures de Dieu, brûle d'entendre toute personne capable de lui offrir un moyen permettant d'y accéder. Il soupire après quelque nouvelle expérience, quelque aspect saillant de la vérité, quelque action de l'Esprit qui puisse l'élever au-dessus du niveau mortel de la médiocrité religieuse qui l'entoure et pour cette raison, il est disposé à prêter une oreille favorable à tout ce qui est nouveau et merveilleux dans la religion, surtout si cela est présenté par quelqu'un doué d'une personnalité séduisante et réputé pour sa très grande piété.  par A W Tozer

Or notre Seigneur Jésus, ce grand Berger des brebis, n'a pas abandonné son troupeau à la merci des loups. Il nous a donné les Écritures, le Saint-Esprit et un don naturel d'observation. Il s'attend à ce que nous nous appuyions constamment sur tout cela. « Examinez toutes choses, retenez ce qui est bon » dit Paul (1 Thessaloniciens. 5.21). « Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit, mais éprouvez les esprits pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde » (1 Jean 4.1).

« Gardez-vous des faux prophètes » dit Jésus en nous avertissant, « ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs » (Matt. 7.15). Puis il a ajouté le critère qui permettra de les éprouver : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ».

Il est donc clair, non seulement qu'il y aura des faux prophètes dans le monde mettant en danger nos vies chrétiennes mais qu'il sera aussi possible de les identifier, et de les connaître pour ce qu'ils sont. Et bien sûr, dès lors que nous sommes conscients de leur identité et que nous apprenons à connaître leur ruse, leur pouvoir de nous faire du mal disparaît. « En vain jette-t-on le filet devant les yeux de tout ce qui a des ailes » (Proverbes. 1.17).

Mon but est d'exposer ici une méthode capable d'éprouver les esprits et de vérifier toute notion religieuse ou morale, proposée par qui que ce soit. Et tandis que nous traitons ce sujet, nous devrions avoir à l'esprit que toutes les lubies religieuses ne sont pas l'œuvre de Satan. L'esprit humain est capable de beaucoup de méchanceté sans l'aide du diable. Certaines personnes sont réellement douées pour tout embrouiller et, en plein jour, prendront l'illusion pour la réalité, tout en ayant la Bible ouverte devant elles.

Pierre avait cela à l'esprit lorsqu'il écrivit : « Notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. C'est ce qu'il fait dans toutes ses lettres, où il parle de ces choses dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine » (2 Pierre 3:15s).

Il est peu probable que les apôtres chevronnés de la confusion lisent ce qui est écrit ici ou qu'ils en profitent beaucoup s'ils le faisaient mais il y a beaucoup de chrétiens sensés qui se sont égarés et qui ont assez d'humilité pour admettre leurs erreurs et sont prêts maintenant à revenir vers le Pasteur et le Gardien de leur âme. Ces derniers peuvent être détournés de leur mauvaise voie. Mais il y a plus important encore. Beaucoup de gens, c'est sûr, n'ont pas quitté le droit chemin mais désireraient connaître une règle capable de les aider à examiner toute chose et de mettre à l'épreuve la qualité de l'expérience et de l'enseignement chrétiens, alors qu'ils sont à leur contact jour après jour dans leur vie active. C'est à eux précisément que je livre ce petit secret. Il m'a permis d'examiner depuis de nombreuses années mes expériences spirituelles et mes inspirations religieuses.

En résumé, voici le test : cette nouvelle doctrine cette nouvelle habitude religieuse, ce nouvel aperçu de la vérité, cette nouvelle expérience spirituelle, de quelle manière ont-ils modifié mon attitude et ma relation envers Dieu, Christ, les Écritures Saintes, moi-même, les autres chrétiens, le monde et le péché. Grâce à cet examen en sept points, nous pourrons vérifier tout ce qui est religieux et nous saurons, sans l'ombre d'un doute, si cela vient de Dieu ou non. C'est à ses fruits que l'on reconnaît un arbre. Ainsi, face à toute doctrine ou expérience, il me suffit de savoir quel effet cela a sur moi. Nous saurons immédiatement si cela vient d'en-haut ou d'en-bas.

Relation avec Dieu

L'un des tests vitaux de toute expérience religieuse est le suivant. De quelle manière modifie-t-il notre relation avec Dieu, notre concept de Dieu ou notre attitude envers Lui ? Dieu, étant qui Il est, doit toujours être l'arbitre suprême de toutes choses religieuses.

L'univers a été créé afin de servir de moyen pour que tout être moral et doué d'intellect puisse y déceler les perfections du Créateur. « Je suis l'Éternel, c'est là mon nom. Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre » (Ésaïe 42:8). « Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance, car tu as créé toutes choses et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées » (Apoc. 4:11).

Il est nécessaire pour la santé et l'équilibre de l'univers qu'en toutes choses Dieu soit glorifié. « L'Éternel est grand et très digne de louanges et sa grandeur est insondable » (Ps. 145:3). Dieu n'agit que pour Sa gloire et ce qui procède de Lui doit être à son plus grand honneur. Il est vraisemblable que toute doctrine, toute expérience qui tend à Le glorifier vienne de Dieu. Par contre, toute chose voilant Sa gloire ou le faisant paraître moins merveilleux est, à coup sûr, le produit de la chair ou du diable.

Le cœur de l'homme ressemble à un instrument de musique. Le Saint-Esprit, un esprit mauvais ou l'esprit de l'homme lui-même peuvent jouer de cet instrument. Les émotions religieuses sont plus ou moins les mêmes quelque soit l'exécutant. Beaucoup de sentiments agréables peuvent naître dans l'âme, provoqués par une adoration impure et même idolâtre. Une sœur en prières, à genoux devant une image de la Vierge, dans un état d'adoration éthéré, a une expérience religieuse sincère. Elle éprouve de l'amour, de la crainte et du respect. Ce sont des émotions dont elle peut jouir tout comme si elle adorait Dieu. On ne balaie pas d'un simple coup de manche les expériences mystiques des Hindous et des Soufis en prétendant qu'elles ne sont qu'apparence. Pas plus que nous n'avons le droit de traiter sommairement les envols des spirites et autres occultistes comme étant un produit de l'imagination. Ces personnes peuvent avoir et ont parfois d'authentiques rencontres avec quelque chose ou quelqu'un venant par-delà d'eux-mêmes. De la même façon des chrétiens sont entraînés parfois dans des expériences émotionnelles qui se situent au-delà de leur capacité de compréhension. J'en ai rencontré. Ces personnes demandaient avec empressement si oui ou non leur expérience venait de Dieu.

Le grand critère est : en quoi cela a-t-il affecté mes rapports avec le Dieu et le Père de notre Seigneur Jésus-Christ? Si cette nouvelle manière de voir la vérité, cette nouvelle rencontre avec des choses spirituelles, a augmenté mon amour envers Dieu, si cela a rendu Dieu plus glorieux à mes yeux et que cela L'a amené à paraître plus merveilleux qu'avant, alors je peux conclure que je ne me suis pas égaré dans les voies de l'erreur, agréables, mais dangereuses et défendues.

Attitude envers le Seigneur Jésus-Christ

Voici le critère suivant : en quoi cette nouvelle expérience a-t-elle modifié mon attitude envers le Seigneur Jésus-Christ ? Quelle que soit la place que la religion actuelle puisse donner au Christ, Dieu Lui donne la place suprême sur la terre et dans les cieux. «Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toute mon affection», dit la voix de Dieu venant du ciel en désignant notre Seigneur Jésus. Pierre rempli du Saint-Esprit déclara : « Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2:36). Jésus a dit de Lui-même:

«Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne vient au Père que par moi» (Jean 14:6).

Et Pierre, dit encore de Lui : « Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:12). L'épître aux Hébreux dans sa totalité est consacrée à l'idée que Christ est au-dessus de tous les autres. On le montre comme étant au-dessus d'Aaron et de Moïse, les anges même sont appelés à se prosterner devant Lui et à l'adorer. Paul dit qu'Il est l'image du Dieu invisible, que la plénitude de la divinité habite corporellement en Lui, et qu'en toutes choses Il doit avoir la première place.

Mais le temps me manque pour parler de la gloire que Lui ont attribuée les prophètes, les patriarches, les apôtres, les saints, les anciens, les psalmistes, les rois et les séraphins. « Il a été fait pour nous sagesse et justice, sanctification et rédemption » (1 Cor. 1:30). Il est notre espérance, notre vie, notre tout, maintenant et à jamais.

Tout ceci étant vrai, il est évident qu'Il doit être au centre de toute doctrine saine, de toute pratique acceptable et de toute expérience chrétienne authentique. Tout ce qui tend à Le rendre inférieur à ce que Dieu déclare qu'Il est, est une tromperie pure et simple qu'il faut rejeter, quelque agréable et satisfaisante qu'elle puisse paraître sur le moment.

Qu'il existe un Christianisme sans Christ peut paraître contradictoire. Pourtant ce phénomène existe réellement de nos jours. Beaucoup de ce qui est fait au nom du Christ est un reniement de Christ parce que conçu par la chair, comportant des méthodes charnelles et poursuivant des fins charnelles. De temps en temps on fait mention de Christ de la même façon et pour la même raison que le ferait un homme politique intéressé en parlant de démocratie et de patriotisme, afin d'ériger une façade respectable pour des activités charnelles et d'induire en erreur des auditeurs crédules. Mais on est pris au piège en ce que Christ n'est pas au centre. Il n'est pas tout en tous.

Et puis, je le répète. Il y a des expériences psychiques qui passionnent la personne en recherche et l'amènent à croire qu'elle a effectivement rencontré le Seigneur et qu'elle est au septième ciel. Mais on découvre plus tard la nature réelle du phénomène lorsque «la face du Christ» commence à s'estomper de la conscience de la victime et que celle-ci en vient à dépendre de plus en plus d'effets émotionnels pour se convaincre de sa spiritualité.

Par contre, si la nouvelle expérience tend à rendre Christ indispensable, si elle détourne notre attention de nos sentiments pour la fixer sur Christ, nous sommes sur la bonne voie. Tout ce qui rend Christ précieux à notre cœur vient à coup sûr de Dieu.

Attitude a l'égard de la Parole de Dieu

Un autre critère révélateur de la solidité de mon expérience religieuse est de savoir en quoi elle modifie mon attitude à l'égard des Saintes Écritures.

Cette nouvelle expérience religieuse, cette nouvelle optique de la vérité jaillissent-elles de la Parole de Dieu elle-même ou sont-elles le résultat de quelque stimulant étranger à la Bible? Des chrétiens au cœur tendre sont souvent victimes de fortes pressions psychologiques, résultat intentionnel ou inconscient d'un témoignage personnel, ou encore d'un récit pittoresque raconté par un prédicateur fervent à la voix tranchante de prophète mais n'ayant pas vérifié son histoire avec les faits, ni examiné la justesse de sa conclusion à la lumière de la Parole de Dieu.

C'est pourquoi on devrait se méfier de tout ce qui prend son origine en dehors des Saintes Écritures jusqu'à ce que l'on puisse prouver que c'est en accord avec elles. Si l'on peut démontrer que c'est contraire à la Parole de la vérité révélée, aucun chrétien véritable ne l'acceptera comme venant de Dieu. Quelque grande que soit la satisfaction émotionnelle, il n'est aucune expérience qui puisse être considérée comme authentique à moins qu'elle ne s'appuie sur l'autorité d'un chapitre ou d'un verset des Écritures. « A la loi et au témoignage », (Esaïe 8:20) doit toujours être la preuve dernière.

Tout ce qui est nouveau ou singulier devrait également être examiné avec beaucoup de prudence jusqu'à ce qu'on puisse apporter la preuve scripturaire de sa validité. Depuis plus d'un demi-siècle un bon nombre de conceptions non-scripturaires ont été accueillies par les chrétiens. On a prétendu qu'elles étaient parmi les vérités devant être révélées dans les derniers temps. Pour sûr, disent les défenseurs de cette théorie des révélations des derniers temps. Augustin n'en savait rien pas plus que Luther, John Knox et Wesley; Finney et Spurgeon n'avaient pas compris cela; mais maintenant une plus grande lumière a été donnée au peuple de Dieu et nous qui vivons dans les temps de la fin nous bénéficions d'une révélation plus complète. Nous ne devrions pas contester cette nouvelle doctrine, ni nous dérober à cette expérience plus profonde. Le Seigneur est en train de préparer son épouse pour le festin des Noces de l'Agneau. Nous devrions tous nous abandonner à ce nouveau mouvement de l'Esprit. C'est du moins ce que l'on nous dit.

La vérité est que la Bible ne nous enseigne pas que dans les derniers temps il y aura des nouvelles lumières et des expériences spirituelles avancées. Elle enseigne exactement le contraire. Rien dans le livre de Daniel ni dans les épîtres néotestamentaires ne peut être déformé jusqu'au point de défendre l'idée que nous qui vivons à la fin de l'ère chrétienne nous jouirions d'une lumière inconnue au commencement des temps. Méfiez-vous de tout homme qui prétend être plus sage que les apôtres et plus saint que les martyrs de l'Église primitive. Le meilleur moyen d'agir avec cette personne est de s'en séparer. Vous ne pouvez pas l'aider et elle ne peut à coup sûr pas vous aider.

En admettant cependant que les Écritures peuvent ne pas être toujours claires et qu'il y a des différences d'interprétation parmi les hommes tous également sincères, ce test apportera la preuve dont toute manifestation religieuse a besoin, c'est-à-dire en quoi cela affecte-t-il mon amour et mon appréciation de la Parole de Dieu ?

Bien que la vraie puissance ne réside pas dans la lettre du texte mais dans l'Esprit qui l'a inspiré, nous ne devrions jamais sous-estimer la valeur de la lettre. Le texte de la vérité a le même rapport avec la vérité que le rayon de miel avec le miel. L'un sert de contenant à l'autre. Mais l'analogie s'arrête là. Car on peut retirer le miel de son rayon de miel, mais l'Esprit de vérité ne peut et ne doit agir indépendamment de la lettre des Écritures Saintes. Pour cette raison, une connaissance grandissante du Saint-Esprit sera toujours accompagnée d'un plus grand amour pour la Bible. Les Écritures sont en page imprimée ce que Christ est en personne. La Parole inspirée ressemble à un portrait fidèle de Christ. Mais une fois de plus l'image manque de force. En effet, Christ est dépeint dans la Bible comme aucune personne ne peut l'être dans un simple portrait, car la Bible est un livre d'idées saintes, et la Parole éternelle du Père peut résider et réside réellement dans la pensée qu'Il a Lui-même inspirée. Les pensées sont des choses et les pensées des Saintes Écritures constituent un temple où Dieu demeure.

En conclusion, nous pouvons dire tout naturellement que celui qui aime véritablement Dieu aime aussi Sa parole. Tout ce qui nous vient du Dieu de la Parole augmentera notre amour pour la Parole de Dieu. Ceci en est une conséquence logique, mais nous en avons la confirmation par un témoignage qui est bien plus digne de foi que la logique, à savoir le témoignage concordant de la grande nuée des témoins, morts et vivants. Ceux-ci déclarent d'une seule voix que leur amour pour les Écritures grandit au fur et à mesure que leur foi augmente et que leur obéissance devient plus conséquente et joyeuse.

Si la nouvelle doctrine, l'influence de ce nouveau maître, la nouvelle expérience émotionnelle remplissent mon cœur d'une plus grande avidité pour méditer la Parole de Dieu jour et nuit, j'ai tout lieu de croire que Dieu a parlé à mon cœur et que mon expérience est authentique. Par contre, si mon amour pour la Parole de Dieu a baissé un tant soit peu, si mon ardeur à manger et à boire de la Parole inspirée a diminué ne serait-ce que d'un pouce, je devrai admettre humblement que j'ai manqué quelque part le signal de Dieu et revenir en arrière en toute honnêteté jusqu'à ce que je retrouve à nouveau le bon chemin.

Effets sur la nature égocentrique

De plus, nous pouvons vérifier la qualité de notre expérience religieuse grâce à ses effets sur notre nature égocentrique.

Le Saint-Esprit et la personnalité humaine déchue sont diamétralement opposés : « car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez » (Gal. 5:17). « Ceux en effet qui vivent selon la chair s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'Esprit s'affectionnent aux choses de l'Esprit. Car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas » (Rom. 8.5, 7).

Avant que l'Esprit de Dieu puisse œuvrer constructivement dans notre cœur, Il est obligé de condamner et de faire mourir la «chair» en nous, en d'autres termes, I’ Esprit doit avoir notre plein consentement pour mettre à la place de notre moi naturel, la personne du Christ. Ce remplacement est expliqué avec soin dans les chapitres 6, 7 et 8 de l'épître aux Romains. Quand le chrétien en quête est passé par l'expérience de crucifixion décrite aux chapitres 6 et 7, il pénètre dans les vastes régions de liberté du chapitre 8. Ici le «moi» est détrôné et Christ est mis sur le trône pour toujours.

A la lumière de ce qui vient d'être dit, il n'est pas difficile de voir pourquoi l'attitude du chrétien vis-à-vis de sa nature égocentrique est à ce point un excellent test pour vérifier ses expériences religieuses. La plupart des grands hommes connus par la profondeur de leur vie, tels que Fénélon, Molinos, Jean de la Croix, Madame Guyon, et bien d'autres encore, ont mis le monde en garde contre les expériences pseudo-religieuses qui donnent beaucoup de satisfaction charnelle mais nourrissent la «chair» et gonflent le cœur d'amour-propre.

Voici une bonne règle : si cette expérience m'a rendu plus humble, m'a rendu plus petit et sans valeur à mes propres yeux, elle vient de Dieu; mais si elle a fait naître en moi un sentiment d'autosatisfaction, elle est fausse et devrait être rejetée comme venant du moi ou du diable. Rien de ce qui vient de Dieu ne pourra nourrir mon orgueil ou ma vanité. Si je suis tenté d'être content de moi-même et de me sentir supérieur parce que j'ai eu une expérience spirituelle plus avancée, je devrais me mettre immédiatement à genoux et me repentir de toute cette affaire. Je suis tombé entre les mains de l'ennemi.

Relation avec nos frères, avec l'Église

Notre relation avec nos frères en Jésus-Christ et notre attitude envers eux est un autre test sûr de toute expérience religieuse. Parfois, après une expérience spirituelle remarquable, un chrétien sérieux s'éloignera des autres croyants et nourrira un esprit critique. Il peut être réellement convaincu que son expérience est plus valable, qu'il est maintenant dans un état de grâce avancé et que le «peuple ordinaire» de l'église qu'il fréquente n'est qu'une foule hétéroclite et lui seul un vrai fils d'Israël. Il peut s'efforcer d'être patient avec ces mondains religieux, mais son doux langage et son sourire condescendant révèlent ce qu'il pense réellement d'eux et de lui-même. C'est un état d'esprit d'autant plus dangereux qu'il peut se justifier lui-même par les faits. Ce frère a eu une expérience remarquable; il a reçu quelque lumière merveilleuse concernant les Écritures; il a pénétré dans un pays joyeux et resté inconnu jusqu'à présent. Et il se peut que ceux qu'il connaît et qui professent être chrétiens soient effectivement mondains, tristes et sans enthousiasme spirituel. L'erreur n'est pas qu'il se soit trompé dans les faits mais que sa réaction aux faits vienne de la chair. Sa nouvelle spiritualité l'a rendu moins charitable.

Lady Julian nous relate dans son vieil anglais comment la vraie grâce chrétienne affecte notre attitude envers les autres. «Pardessus toutes choses, la contemplation et l'adoration du Créateur font que l'âme semble plus petite à ses propres yeux, et la remplissent plutôt d'une crainte révérencielle et une vraie humilité avec beaucoup de charité pour ses semblables en Christ ». Toute expérience religieuse qui n'arrive pas à approfondir notre amour pour nos frères en Jésus-Christ peut être rayée de la liste d'expériences valables, sans peur de se tromper.

Pour l'apôtre Jean, I ‘amour que nous témoignons aux autres chrétiens est un signe de foi authentique. « Petits enfants, n'aimons pas en paroles et avec la langue, mais en action et avec vérité, et nous rassurerons nos cœurs devant Lui ». (1 Jean 3:18s). Et il dit encore : « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres car l'amour est de Dieu et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour » (1 Jean 4:7s).

Alors que nous grandissons en grâce nous grandissons aussi en amour pour tout le peuple de Dieu. « Quiconque aime celui qui l'a engendré aime aussi celui qui est né de lui » (1 Jean 5:1). Cela veut dire simplement que si nous aimons Dieu nous aimerons Ses enfants. Toute expérience chrétienne authentique augmentera notre amour pour les autres chrétiens.

C'est pourquoi nous concluons que tout ce qui tend à séparer notre personne ou notre cœur des autres frères en Jésus-Christ ne vient pas de Dieu, mais de la chair ou du diable. Et par contre, tout ce qui nous fait aimer les enfants de Dieu vient sans aucun doute de Dieu. « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres » (Jean 13:35).

Attitude envers le monde

Un autre test probant pour connaître l'origine de notre expérience religieuse est d'observer comment elle modifie notre relation envers le monde et notre attitude envers lui.

Par «monde» je ne pense pas bien sûr au merveilleux ordre de la nature que Dieu a créé afin que l'humanité en jouisse. Je ne pense pas non plus au monde des hommes perdus dans le sens où l'entendait notre Seigneur lorsqu'il a dit « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'II juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui » (Jean 3.16, 17).

Il est certain que toute influence véritable de Dieu dans notre âme approfondira notre appréciation des beautés de la nature et intensifiera notre amour pour les perdus. Mais je fais allusion ici à quelque chose d'autre.

Laissons un apôtre parler à notre place : « Car tout ce qui est dans le monde», la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » ( 1 Jean 2:16s).

C'est de ce monde-là que nous devons examiner les esprits, ce monde des jouissances charnelles, des plaisirs sans Dieu, de la poursuite des richesses terrestres, de la renommée et de la satisfaction coupable. Il se passe de Jésus-Christ en suivant le conseil du méchant (Ps. 1:1) et est animé par le Prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion (Ephésiens. 2:2). Sa rébellion contre Dieu est une forme de piété, sans puissance, qui passe pour être vivante, mais qui est morte (Apocalypse. 3:1). En résumé, c'est la société des hommes inconvertis gambadant sur le chemin qui mène à l'enfer, exactement le contraire de la véritable Église de Dieu qui est une société d'âmes régénérées marchant sans frivolité mais joyeusement vers le ciel.

Toute œuvre de Dieu authentique dans nos cœurs tend à nous rendre mal à l'aise en compagnie du monde. « N'aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, I ‘amour du Père n'est point en lui ». (l Jean 2:15). « Ne vous mettez pas avec les idolâtres sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres? » (2 Cor. 6:14). On peut affirmer sans équivoque que tout esprit qui tolère un compromis avec le monde est un faux esprit. Tout mouvement religieux qui imite le monde dans l'une de ses manifestations trahit la Croix de Jésus-Christ et est du côté du diable et ceci malgré tous les «ronronnements» des dirigeants qui parlent «d'accepter Christ» ou «de laisser Dieu diriger vos affaires».

Attitude envers le péché

Voici enfin le dernier test d'authenticité de toute expérience chrétienne : en quoi modifie-t-elle notre attitude envers le péché?

L'action de la grâce dans le cœur d'un croyant détournera ce cœur du péché et le tournera vers la sainteté. « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ ». (Tite 2:11, 13).

Je ne vois pas comment cela pourrait être plus clair. C'est la même grâce de Dieu qui sauve l'homme et l'instruit dans son cœur; son enseignement est à la fois positif et négatif. Négatif en ce qu'elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines. Positif en ce qu'elle nous enseigne à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété (Tite 2:12).

L'homme au cœur droit ne verra là aucune difficulté. Il lui suffit de vérifier sa propre inclinaison pour se rendre compte s'il voit le péché dans sa vie avec un œil plus ou moins sévère depuis que l'œuvre de grâce est supposée avoir agi en lui. Tout ce qui affaiblit sa haine envers le péché peut immédiatement être reconnu comme infidèle aux Écritures, au Sauveur et à sa propre âme. Tout ce qui rend la sainteté plus attrayante et le péché plus intolérable peut être considéré comme authentique : « Car tu n'es point un Dieu qui prenne plaisir au mal, le méchant n'a pas sa demeure auprès de toi. Les insensés ne subsistent pas devant tes yeux. Tu hais tous ceux qui commettent l'iniquité ». (Ps. 5:5s).

Jésus nous avertit « qu'il s'élèvera de faux christs et de faux prophètes. Ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus ». (Matt. 24:24).

Ces paroles décrivent trop bien nos jours pour que nous n'y voyions qu'une coïncidence. J'ai mis par écrit ces tests dans l'espoir que les «élus» puissent en bénéficier. La suite est entre les mains de Dieu



Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Parolevivante - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 15:00

« C'est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. » Romains 11-36

C’est la nouvelle naissance qui nous donne la qualité d’adorateur, car tout provient de Lui. Il n’y a pas d’adorateur selon la chair. Nos chants et nos danses ne sont rien pour Dieu s’il n’en est pas la source.

Par Lui

«Le vent souffle où il veut… Il en est ainsi de quiconque est né de Lui. »   Jean 3 :8
Nous devons apprendre à marcher, vivre et bouger par le Saint Esprit, particulièrement dans le domaine de la louange et de l’adoration. Le vent souffle où il veut, on en entend le bruit sans savoir ni d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de l’adoration. Quand nous commençons à nous asseoir dans nos habitudes nous quittons le domaine du vent, car nous savons alors où nous commençons et où nous finissons. L’adoration est une science inexacte parce que nous ne savons pas par nous-mêmes ce que nous devons faire. Le Saint-Esprit, Lui, le sait. 

Pour Lui

Le but de l’adoration est toujours Dieu !

La croissance de l’Eglise, la victoire sur l’adversaire, le fait que nos cœurs soient préparés, que nous soyons renouvelés, guéris, visités, bénis, sont les conséquences de la louange et de l’adoration. Trop souvent dans l’adoration nous sommes concentrés sur ces résultats plutôt que sur le but. Nous sommes en train de rater la cible chaque fois que nous louons ou adorons Dieu pour autre chose que le célébrer de tout notre cœur, de toute notre âme, de toutes nos forces. En hébreu, la racine du mot ‘Pécher’ signifie ‘rater le but’. Quand Dieu n’est pas le but de nos temps de louange et d’adoration, nous péchons, tout simplement. Quelles sont nos motivations ?

Pratiquer la présence du ‘moi’  tue l’adoration.

Dans la société, le culte de l’homme a remplacé le culte de Dieu. C’est de l’idolâtrie. Mais cet humanisme a infiltré l’Eglise, et trop souvent nos besoins passent avant Dieu. Il faut remettre de l’ordre dans nos priorités. Dieu est-il toujours de but de notre adoration ? Ai-je toujours le désir de Le célébrer quelles que soient les circonstances ?

Pourquoi louer Dieu ?

Parce qu’Il en est digne

Le fondement de l’adoration, c’est de connaître Dieu. Il n’y a pas d’adoration sans connaissance de Dieu. Mon adoration grandit à chaque nouvelle révélation de Dieu, car j’adore ce que je connais.

Par obéissance

Je loue Dieu parce que la Parole de Dieu me demande de le faire (Dt 6 :5 - Ap 19 :5)

Parce que Dieu est un Dieu de relation

« Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. » Matthieu 15 :8-9

Dieu recherche nos cœurs. Il est un Dieu de relation et nous a créés à son image. La louange est le chemin de la recherche de la relation avec Dieu.

«Pour nous, nous aimons parce que Lui nous a aimés le premier.. » 1 Jean 4 :19

Dieu est celui qui ouvre les chemins de relation. Parce qu’Il vient vers nous, nous l’aimons en retour. Dieu est toujours en chemin pour nous trouver.

«Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu qui parcourait le jardin avec la brise du soir.
L’homme et la femme allèrent se cacher devant l’Eternel Dieu parmi les arbres du jardin. Et l’Eternel Dieu appela l’homme et lui dit ‘ Où es-tu ?’ » Genèse 3 :8

Parce que le péché est venu, Dieu vient toujours, mais l’homme se cache. Jésus, lorsqu’il prend le péché, fait que maintenant nous pouvons ne plus nous cacher mais venir dans la présence de Dieu. Le cœur de Dieu, c’est ‘je viens là où tu es, réponds-moi, ayons un temps de relation.’

Parce que nous sommes créés pour la louange

 « Le peuple que je me suis formé publiera ma louange. » Esaie 43

Le peuple juif a été créé pour la louange : Le terme ‘juif’ vient de ‘Juda = celui qui loue’. C’est pourquoi tous les chrétiens qui retrouvent les racines juives de leur foi sont aussi libérés dans une dimension plus grande de l’adoration.

« […] afin que nous servions à la louange de sa gloire. » Ephésien 1 :1-14

Dieu nous a sauvés, rachetés, créés pour célébrer sa Gloire. Le but de ma destinée en Christ est de célébrer sa Gloire. C’est notre premier ministère !

Nous sommes sauvés pour adorer

«Je suis avec toi, et voici quel sera pour toi le signe que c’est moi qui t’envoie : quand tu auras fait sortir d’Egypte le peuple, vous rendrez un culte à Dieu sur cette montagne. »  Exode 3 :12

Dans l’étymologie hébraïque, ‘rendre un culte’ signifie ‘adorer’. Le but de la sortie de l’esclavage, du peuple hébreu comme de tout homme sauvé par Christ, c’est d’adorer ! Nous sommes créés et sauvés pour ça. Quelle est la place de la louange et de l’adoration dans ma vie ?

L’adoration, c’est l’enjeu suprême de l’univers

Lucifer (= porteur de lumière, astre brillant) est créé pour loué. Il était le chef de l’adoration dans le ciel. Il a chuté en choisissant de détourner la louange pour lui. Satan veut l’adoration :
« Je te donne tout si tu te prosternes et m’adores. » Luc 4 :5-8
Quand nous nous levons dans la louange et l’adoration l’ennemi se lève contre nous.

L’adoration est le signe des derniers temps

Un des signes des temps de la fin, c’est que les hommes se prosterneront devant autre chose que Dieu, c’est à dire devant Satan (Apocalypse 9 :20 - 13 :4.8 - 14 :11 - 16 :2). Je suis en relation avec celui que j’adore. Si je suis en relation avec le Diable, son image, sa nature, son nom, vont commencer à s’imprimer en moi. Dieu dit que Son nom sera sur notre front et sur notre main… de même ceux qui adoreront Satan recevront sa nature, son identité, dans ce qu’ils sont (la marque sur leur front) et ce qu’ils font (la marque sur leur main). Dans ces temps de la fin, nous verrons de plus en plus dans la nature des gens ceux qui adorent Dieu et ceux qui ne l’adorent pas. Leurs œuvres et leur identité vont devenir comme celui qu’ils adorent. L’ivraie et le bon grain vont pousser ensemble. Certains recevront le nom d’en haut, de la Jérusalem céleste, et d’autres recevront le nom de Babylone.

La louange

La louange, c’est l’expression naturelle d’une vie qui a conscience d’être en communion avec Dieu.

La communion

« Notre communion est avec la Père et avec son Fils Jésus-Christ. » 1 Jean 1 :3
La communion, c’est l’état normal des enfants de Dieu, le premier stade passif de la louange. La séparation, c’est l’état des pécheurs. Lorsque nous sommes sauvés, nés de nouveaux, nous recevons la communion, que nous la sentions ou non. La présence de Dieu est ouverte pour nous.

La communion est un état passif, dont je ne suis pour rien. Cet état de communion va avoir besoin de s’exprimer par l’action de grâce et la louange. A nous d’être dans la foi et de déclarer ce que nous sommes, et non ce que nous ressentons : nous sommes en communion avec le Père et le Fils, par le Saint Esprit !

Une expression de foi, de joie et de reconnaissance

Une expression de foi

La louange est le moyen normal d’exprimer que je suis enfant de Dieu et que je suis en communion avec Dieu. Ça s’exprime dans la foi (Abraham en Romain 4 :20-21 ou Jésus en Luc 10 :21). La foi libère la louange et la louange libère la foi.  Si nous voulons grandir dans la foi, grandissons dans l’expression de la louange.

La joie

« Tu te livreras entièrement à la joie. » Deutéronome 12 :12-18

La reconnaissance

«Soyez reconnaissants. » Colossiens 3 :15 – Ephésiens 5 :20
C’est un témoignage pour les cieux et les armées des cieux que Dieu est un Père qui me donne tout ce dont j’ai besoin. Ce témoignage ferme la bouche au diable ! Si nous ne laissons pas la place à la reconnaissance, nous laissons la place à l’ingratitude, à l’amertume, aux murmures, à la plainte… nous laissons la porte ouvert au diable pour qu’il prenne autorité sur nos vies.

Un choix de l’âme, un acte de la volonté

« Mon âme, bénis l’Eternel, que tout en moi bénisse son Saint Nom. 
Mon âme, bénis l’Eternel, n’oublie aucun de ses bienfaits. » Psaume 103 :1

La louange est un choix. L’esprit de louange ne me tombera pas dessus. La clé de la louange, c’est moi ! Je dois parler à mon âme, prendre autorité sur mes émotions, mes pensées, et je choisis de louer.

Un sacrifice

Il y avait dans l’Ancien Testament des sacrifices de reconnaissance. On venait avec quelque chose qui nous coûtait. Aujourd’hui encore on s’approche de Dieu et on apporte des sacrifices de louange.

« Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange,
c’est à dire le fruit de lèvres qui confessent son nom. » Hébreux 13 :15

La louange est un état normal de vie, et non un moment. Je vais offrir de ma bouche la confession du nom de Jésus. Je vais offrir à Dieu, proclamer et déclarer ce qu’Il est. Apprenons à déclarer la gloire et la louange de Dieu. Nous avons besoin de le déclarer dans nos maisons, dans nos lieux de travail.

Le passage de la louange à l’adoration

Beaucoup trop souvent nous restons dans les parvis et n’entrons pas dans le Lieu Très Saint, dans la présence de Dieu. Nous confondons l’adoration et l’extase, la visitation de Dieu, le ressenti… L’adoration n’est pas le moment où nous sentons la présence de Dieu.

«Nous avons l’assurance d’un libre accès au sanctuaire par le Sang de Jésus, accès que Jésus a inauguré pour nous comme un chemin nouveau et vivant, au travers du voile, c’est à dire de sa chair. » Hé 10 :19-20

Avec Christ, le chemin est ouvert. Pour passer de la louange à l’adoration, pour entrer dans la présence de Dieu, je n’ai rien à faire, puisque Jésus, Lui, l’a fait ! Le diable va commencer à me faire croire qu’il faut que je sente, que je prie d’une certaine façon, que ma semaine ait été comme ceci ou comme cela. Il nous dit ‘tu as vu dans quel état tu es ?’

Nous n’avons rien à rajouter au sacrifice de Jésus pour entrer dans l’intimité de la présence de Dieu !

Quand Dieu a choisi Israël, il a décidé de demeurer au milieu de son peuple. Israël était loin d’être parfait, pourtant Dieu demeurait ! Dieu demeure en nous et au milieu de nous. Le voile ne se referme pas du côté de Dieu. Il est ouvert à cause du sang et le restera. Il faut y aller.

« Or sans la foi il est impossible de lui plaire. Celui qui s’approche de Dieu doit croire qu’il existe et qu’il rémunère ceux qui s’approchent de lui. » Hébreux 11 :3

Nous manquons de foi dans l’adoration. Si j’attends d’être parfait pour entrer dans le Lieu Très Saint, je n’entrerai jamais. Nous passons de la louange à l’adoration par la foi de ce que Christ a accomplit au travers de sa chair.

L’adoration

La ligature d’Isaac (Genèse 22:5)

« Le jeune homme et moi nous irons là-haut pour adorer. » Genèse 22 :5

C’est le fondement de l’adoration : je n’offrirai pas à Dieu un sacrifice qui ne coûte rien. Isaac a accepté d’être lié et de mourir, image d’une soumission totale de la volonté. Dans l’adoration nous renonçons à nous-mêmes, à notre volonté. Isaac n’est pas redescendu de la montagne comme il était monté. Il a vécu une mort et une résurrection. Dans l’adoration nous vivons des temps de mort car nous sommes en relation avec le Grand Dieu. On ne redescend pas de la montagne comme on est venu.

Adorer en esprit et en vérité Jean 4 :20-24

« Nos pères ont adoré sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent  en esprit et en vérité. » Jean4 :20-24

Plus besoin d’un lieu pour adorer

« l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. » verset 21

Le lieu d’adoration, c’est nos cœurs, car le Saint Esprit vit en nous. Il faut que le temple que nous sommes soit rempli de louange et d’adoration (1Co3 :16 – 6 :17-20 – Ep 2 :21-22 – Ap 21 :22)

Il faut une véritable connaissance

« Nous adorons ce que nous connaissons » verset 22

Nous sommes influencés par la pensée grecque qui sépare le savoir de l’expérience. La connaissance selon Dieu les réunifie. Dieu se laisse trouver par ceux qui le cherchent. Toute parole révélée a besoin d’être expérimentée pour devenir réelle connaissance. Ne restons pas passifs…

Connaître le Père

Le chrétien né de nouveau, baptisé dans la Saint-Esprit, a besoin de la révélation du Père pour grandir en maturité. Le Saint-Esprit, l’esprit d’adoption (Romains 8 :14-16 – Galates 4 :5-7), me prend là où je suis, m’amène, me monte et me met sur les genoux du Père. Il me dit « tu es adopté, tu es fils et fille, tu n’as plus à être dans la crainte ».

L’adoration doit être spirituelle

Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent  en esprit et en vérité. » Jean4 :24

L’adoration se fait par le Saint-Esprit (nous dépendons toujours du Saint-Esprit), et en esprit (nous sommes esprit-âme -corps). Notre esprit est ce lieu d’intimité, de communion et de connaissance de l’Eternel. Lorsque nous naissons de nouveau, notre esprit est reconnecté à la présence de Dieu. Un combat se lève alors entre notre esprit et notre âme qui a dominé sur nous tout au long de notre vie. Notre âme et notre esprit sont alors mélangés et doivent être séparés. C’est la Parole de Dieu qui le fait (Hébreux 4 :12), lorsque les principes de la Parole commencent à gouverner nos vies. Le parler en langues ou le chant en langue sont une façon de libérer l’adoration en esprit.

Adorer en vérité

Etre en vérité, c’est être authentique, c’est apprendre à pardonner (Matthieu 5 :23-26), c’est ne pas avoir d’images taillées (Exode 20 :3-5à une fausse image de Dieu est une ‘image taillée’ !), c’est vérifier nos motivations (pour lui, ou pour nous ?), c’est être fondé sur la Parole qui est la vérité (notre expérience ou notre vécu doivent toujours être en accord avec la Parole).

Les étapes dans sa présence : l’escalier de l’adoration

De l’action de grâce à l’intimité céleste

L’action de grâce : image du parvis, niveau de base, première marche de l’escalier.
La louange : image du Lieu Saint, lieu de l’implication de tout notre être, de toute notre âme.
Le Lieu Très Saint
La louange prophétique
Se mouvoir dans le monde spirituel ou le 3ème ciel

«vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le choeur des anges, de l'assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection, de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel.» (Hé 12:22-24).

C’est la description de la Présence de Dieu, du 3ème ciel. Le ciel et la terre ont été réunis à la croix, par le sacrifice de Christ. Chaque fois que nous montons dans la présence de Dieu, le ciel et la terre sont réunis, un accomplissement se produit et est libéré sur la terre. Nous voyons alors des choses nouvelles. C’est là que nous en sommes aujourd’hui en France.

Le déversement d‘une onction collective

C’est ce qui s’est produit à la Pentecôte (voir aussi Actes 4 :31 - Joël 3 :1-5 - Nombres 11 :25-26). C’est une onction collective. Dieu veut visiter non pas des ministères, mais l’Eglise. L’Eglise doit se préparer à recevoir cette onction collective. Dans cette onction, Dieu libérera les guérisons, les signes, les conversions, de façon collective… simplement parce qu’on adorera. Nous vivrons tous la même chose, au même moment.

L’intimité céleste (2 Corinthiens 12 :2-4)

La connaissance de Dieu répandue sur toute la terre (Habaquc 2 :14 – Esaïe 11 :9)

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Musique et adoration - Communauté : le coeur du Père
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Vendredi 9 juillet 2010 5 09 /07 /Juil /2010 09:44

Ce que la marche par l'Esprit n'est pas

Marcher selon l'Esprit, ce n'est pas une liberté excessive ou indisciplinée qui serait un d'abus de nos privilèges accordés par la grâce.

D'où vient l'idée que la grâce nous permet d'agir à notre guise, dans notre marche chrétienne ?

Être conduit par l'Esprit ne signifie pas que nous sommes libres de faire tout ce que nous voulons. Cela veut dire que nous sommes libres de vivre une vie responsable, morale. Ce que nous étions incapables de faire quand nous étions prisonniers de notre chair... Les lois de Dieu, dont nous essayons de nous libérer ne sont pas une contrainte. Mais une protection pour notre vraie liberté, qui se situe dans notre capacité, de choisir de vivre une vie responsable dans le cadre des directives protectrices  que Dieu a fixées.

 Marcher selon l'Esprit ce n'est pas le légalisme, l'opposé de toute liberté. Le fait d'imposer des règles de comportement chrétien ne favorise pas la marche par l'Esprit, souvent ses règles la tuent.

Romains 7-5: car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoqués par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.

2 Corinthiens 3-6 : il nous a aussi rendus capable d'être ministre d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'Esprit, car la lettre tue, mais l'Esprit vivifie.

Beaucoup de chrétiens sont reconnus pour avoir transformé la vie de l'Esprit en règle : les chrétiens ne boivent pas, ne fument pas, ne danse pas, ne vont pas au cinéma, ne jouent pas aux cartes, ne se maquillent pas etc. mais le légalisme ne freine pas l'immoralité. En fait, imposé une loi ne sert qu'à augmenter la tentation.

 La marche par l'Esprit ce n'est pas non plus se conformer à une ligne de conduite religieuse. À laquelle nous associons souvent des disciplines chrétiennes telles que l'étude biblique, la prière, le témoignage et la participation régulière au culte. Toutes ces activités sont bonnes et utiles à la croissance spirituelle. Mais le simple fait d'accomplir ces exercices de chrétiens ne garantit pas une marche par l'Esprit.

Ce qu'est la marche par l'Esprit

Marcher par l'Esprit, c'est marché dans la liberté. L'apôtre Paul écrit que nous sommes « capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'Esprit, car la lettre tue, mais l'Esprit fait vivre... Or, le Seigneur, c'est l'Esprit, et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté » 2 Corinthiens 3-6, 17.

En Christ, nous sommes des êtres moralement libres. Nous ne sommes plus obligés de marcher selon la chair. Nous ne sommes même pas obligés de marcher selon l'Esprit. Nous sommes complètement libres de marcher selon l'Esprit ou selon la chair.

Marcher par l'Esprit c'est marcher et non s'asseoir.

Les chrétiens sont tentés de rester assis et d'attendre que Dieu fasse ce que nous devrions faire.

Jacques 2-14 à 18 : mes frères, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ?

Cette foi peut-elle le sauver ?

Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l'un d'entre vous leur disent : Allez en paix, chauffez-vous et rassasiez vous ! Et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ?

 Il en est ainsi de la foi, si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle même. Mais quelqu'un dira : toi, tu as la foi, et moi les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai ma foi par mes œuvres.

La passivité, le fait de mettre le cerveau au point mort, et de se laisser entraîner, et un des obstacles les plus dangereux, et le plus nuisible à la croissance spirituelle. Se vautrer dans son fauteuil, et attendre que Dieu fasse tout, n'est pas le moyen choisi par Dieu pour nous conduire à la maturité spirituelle.

Marcher par l'Esprit, c'est marcher et non courir.

Pourquoi les chrétiens ont-ils tendance à courir en avance  sur Dieu ?

 La Bible nous apprend plutôt à attendre  Dieu et marcher pas à pas avec lui.

Psaume 27 -- 14 : espère en l'Eternel ! Fortifie-toi et que ton coeur s'affermisse ! Espère en l'Eternel !

Matthieu 11 : 28 à 30 : Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous  et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug  est doux et mon fardeau léger.

Jésus nous invite à une marche reposante avec lui, comme deux bœufs marchent ensemble sous un même joug.

Comment un joug peut-il être reposant ?

Parce que le joug de Jésus est léger : Jésus est la tête de l'attelage et il donne un rythme régulier à la marche. Si nous marchons d’un même pas que lui, notre fardeau sera léger, mais si nous abordons notre relation avec lui d'une manière passive, nous serons douloureusement tirés par le joug parce que Jésus continu à marcher. Ou si nous essayons de courir en avant, ou de tourner dans une autre direction, le joug écorchera  notre cou et notre vie deviendra désagréable. La clé d'une relation paisible sous le joug de Jésus, c'est d’apprendre de lui et de s'ouvrir à sa douceur et à son humilité.

Que pouvons nous accomplir sans Jésus qui tire de son côté le joug ?

Certaines choses ne peuvent être faites que par Dieu, et si nous essayons de les faire nous gâcherons le travail. Mais d'autres choses nous ont clairement été confiées  par Dieu, et si nous ne le faisons pas, elles ne le seront jamais. En réalité, rien ne sera jamais accompli si nous ne marchons pas ensemble avec Jésus. Marcher par l'Esprit,  c’est marcher en étant conduit

Normalement un berger marche devant ses brebis et elles le suivent. Il ne se met pas derrière ses brebis pour les contraindre d'avancer. Il en est de même dans la marche par l'Esprit. Nous sommes conduits dans la marche par l'Esprit, nous ne sommes pas poussés. Il en va de même pour la marche selon la chair.

Dieu ne nous forcera pas à marcher par l'Esprit et le diable ne peut pas nous faire marcher selon la chair. Mais il essaiera certainement de nous attirer dans cette direction. Dieu nous a donné une volonté, c'est à nous de savoir l'exercer. Donc nous sommes libres de choisir la direction de l'Esprit ou les désirs de la chair.

La marche par l'Esprit se manifeste par le fruit qu'elle produit. Nous pouvons savoir si nous sommes conduits par l'Esprit comme par la chair en regardant simplement notre comportement. Si nous manifestons l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi nous suivons l'Esprit. Galates 5-22

Si nos actes reflètent les œuvres de la chair citées dans Galates 5 : 19 à 21 nous suivons la chair : or les œuvres de la chair sont évidentes : se sont la débauche, l'impureté, le dérèglement, l'idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et choses semblables. Je vous l'ai dit d’avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront pas du royaume de Dieu.

Que devons-nous faire quand nous découvrons que nous suivons le mauvais chemin, que nous suivons la chair plutôt que l'Esprit ?

Nous devons simplement le reconnaître et le corriger. La marche selon l’Esprit est une expérience de chaque instant, de chaque jour. Quand nous quittons le sentier de l'Esprit, confessons notre péché à Dieu et à tous ceux que nous aurions offensé, acceptons le pardon, et retournons marcher sur le chemin.

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : connaître ma destinée - Communauté : le coeur du Père
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