Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /2008 14:51

Lettre à l’église de Laodicée

 

Apocalypse 3 : 15 à 19 : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et  véritable, le principe de la création de Dieu ::

Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant !

Ainsi, parce que tu dis : je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé parle feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi je reprends ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repends-toi.

Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

Celui qui vaincra, je le ferai asseoir sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entendent ce que l’Esprit dit aux Eglises.

 

 Tout comme nous avons établi un résumé rapide avec les 7 paraboles du royaume, agissons de même avec les lettres adressées à chacune des 7 églises par Jésus.

1)   L’église d’Ephèse. Cette église est fidèle dans la vérité, zélée dans le travail, elle ne se lasse pas dans les difficultés. Toutefois elle a un point faible important, elle a perdu son premier amour pour Jésus. C’est le reproche que lui adresse Jésus. Il l’invite à la repentance. Jésus dénonce l’œuvre des Nicolaïtes.

2)   L’église de Smyrne. Elle offre l’image d’une église dans le creuset de l’épreuve. Elle va y rester encore un temps. Jésus lui recommande de rester fidèle jusqu’à la mort s’il le faut et je te donnerai la couronne de vie.

3)   L’église de Pergame. Cette église demeure dans la ville où Satan à son trône. Deux doctrines opposées à la parole de Dieu sont introduites et pratiquées : la doctrine de Balaam et des Nicolaïtes. Elle jouie d’une apparente liberté avec la « conversion » de l’empereur romain Constantin. Cela n’est qu’une apparence. Ces deux doctrines sont là pour la démontrer. Jésus l’invite à la repentance.

4)   L’église de Thyatire. Cette église a beaucoup de zèle, ses œuvres sont nombreuses. Mais la parole de Dieu n’est plus la première autorité sauf pour un petit groupe. Les autres membres acceptent l’enseignement falsifié et la domination de Jézabel. Jésus rend responsables tous ceux qui acceptent de fausses doctrines. Jésus appelle cela connaître les profondeurs de Satan.

5)   Eglise de Sardes. Elle passe pour être vivante (aux yeux de l’extérieur). Tu es morte dit Jésus. Toutefois Jésus trouve quelques hommes qui ne se sont pas laissés souiller, dignes de marcher en vêtements blancs avec lui.

6)   L’église de Philadelphie. Elle est pauvre aux yeux du monde, mais riche pour Jésus. Elle ne reçoit pas de reproche, seulement une exhortation à continuer jusqu’au retour de Jésus. C’est le modèle d’une église de réveil qui avance dans la crainte de Dieu et dans la conduite par le St Esprit. Demeure dans l’intégrité de la parole.

7)   L’église de Laodicée. Tout comme nous venons d’étudier la 7ème et dernière parabole du royaume, Laodicée est la dernière dans l’histoire linéaire de l’Eglise, celle de la fin des temps. Avant de prendre connaissance du contenu de cette lettre adressée par Jésus, découvrons l’histoire de cette ville. Car dans sa lettre Jésus utilise plusieurs aspects propres à cette ville :

 Ecoutons l’histoire de cette ville. Tout d’abord Laodicée signifie : volonté du peuple ou le peuple qui dirige, ou encore : le désir du peuple. Cette ville a été construite par Antiochus II en l’honneur de sa femme Laodicé (princesse grecque). Cette ville est l’une des plus importantes de tout l’empire romain. Le principal culte est rendu à Zeus (dieu soleil). La ville est aussi connue sous le nom de Diapolis (cité de Zeus). De riches citoyens l’habitent. C’est un centre bancaire et financier réputé. Il y a en outre une grande industrie de fabrique de vêtements de couleur noire, comme la couleur de la laine de nombreux moutons noirs élevés dans cette région. Ces vêtements se vendent à travers tout l’empire romain. Laodicée est également le centre d’une grande école de médecine qui fabrique des onguents et des collyres réputés, pour les yeux.

 Autre particularité de cette ville elle manque d’eau. Elle est dépourvue de source d’eau suffisante. Elle s’approvisionne en eau auprès de la ville de Hiérapolis, distante de quelques kilomètres et ville thermale. Donc Laodicée reçoit des eaux bouillonnantes, acheminées par une canalisation faite de pierres. Les eaux bouillantes arrivent tièdes à Laodicée, ce qui les rend excellentes pour des bains thérapeutiques mais tout a fait imbuvables. Ce qui donnait la nausée et l’envie de vomir. Retenons bien tout cela afin de recevoir la révélation des paroles de Jésus. Nous verrons combien Jésus est précis dans ses paroles et pédagogue pour communiquer avec les personnes ou les églises.

 

Contenu de la lettre de Jésus :

Je suis, dit Jésus, l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le principe de la création de Dieu. Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid, ni bouillant, puisses-tu être froid ou bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureuse, misérable, pauvre, aveugle et nu.

Si Jésus se présente comme le témoin Fidèle et Véritable c’est que cette église n’est plus le témoin demandé ou commandé par Jésus à ses disciples : Soyez mes témoins à Jérusalem, en Samarie et dans le monde entier. Nous ne serons des témoins fidèles et véritables que si nous sommes en connexion avec la source, c’est à dire Jésus, par le Saint Esprit.

Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Le froid symbolise la mort. Un corps mort se refroidi rapidement quand la vie le quitte. Jésus ressuscite les morts. Si tu étais morte, dit Jésus, je te ressusciterai. Mais tu es tiède, tu es devenu inutile pour mon royaume, je te vomis, tu n’as plus de place dans ton cœur pour moi

Tout au long de la Bible, Dieu nous dit : voici je mets devant toi deux chemins : la mort et la vie. Choisis la vie, afin que je te bénisses ; En Dieu il n’y a que deux voie, la mort ou la vie, le blanc ou le noir, sans couleur intermédiaire.

Dans sa tiédeur cette église se crée une troisième voie, intermédiaire entre la mort ou la vie, entre le noir et le blanc : le gris dont a horreur Jésus. Ces croyants de Laodicée qui répugnent à boire les eaux tièdes devaient être interpellés par ces paroles de Jésus en analogie avec leur situation.

 

Comment ces croyants sont-ils tombés dans cette tiédeur ?

Ils ont toujours la Bible dans leur vie, mais ils n’en reconnaissent plus l’autorité suprême. Ils sont sortis du fondement établi par les apôtres et des prophètes. Jésus est toujours la pierre angulaire de l’édifice, mais sur cette pierre ils ont posé : la philosophie, la psychologie, l’humanisme, l’évangile du matérialisme, l’évangile sociale, l’évangile de l’estime de soi, etc.. Ils acceptent la 3ème voie . Tout ce qui vient de l’Orient, infiltre et parasite la voie de l’évangile.

Voilà la troisième voie sur laquelle navigue cette église. La Bible nous met en garde contre ces choses. Nous prévenant qu’il est possible de devenir la proie de toutes ces choses. La parole de Dieu nous exhorte à ne pas être des enfants, flottants et emportés à tous vents de doctrine par la tromperie des hommes, par la ruse dans les moyens de séduction.

-          Colossiens 2.9 : prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes sur les principes élémentaires du monde et non sur Christ.

-          Citons encore 2 Tite 4 : 2-3, prêche la parole, insiste en toute occasion favorable ou non, reprend, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs. Nous trouvons cette 3ème voie dans le Nouvel Age par exemple et qui influence et infiltre un certain nombre d’églises aujourd’hui. Nous sommes des dieux en puissance, le Saint Esprit est devenu une force impersonnelle. Jésus devient Christ cosmique qui flotte dans les airs. Dans ces vies Jésus n’est plus le bienvenu : Il se tient à la porte des cœurs et il frappe dans l’espoir que quelqu’un désire rentrer et souper avec chaque croyant c’est à dire être dans l’intimité et siéger sur le trône des cœurs en sauveur et en Seigneur.

 

Verset 17 : tu dis je suis riche, je me suis enrichi… oui, à cause des richesses naturelles de cette région (laine des moutons, vente de ces vêtements à travers l’empire romain). Ces croyants vivent dans l’opulence. Ils ont des beaux bâtiments comme locaux ou églises.

Jésus leur dit : vous êtes misérables et vous ne le savez pas. Vous êtes comme cet homme de la parabole du riche insensé. Lc 12 : 13 à 21. Les terres de cet homme avaient beaucoup rapporté. La récolte de cette année était extrêmement abondante. Elle pouvait subvenir aux besoins de plusieurs années. Verset 19 : mon âme tu as beaucoup de biens en réserve, pour plusieurs années : repose-toi, mange, bois, réjouis-toi.

20 : insensé dit Dieu, cette nuit même ton âme te seras redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui sera-ce ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n’est pas riche pour Dieu.

Le compte bancaire de ces croyants est rempli, débordant, mais leur compte céleste est vide. Les richesses de ce monde sont passagères et en péril à cause des voleurs. Les trésors amassés dans le ciel ne craignent pas les voleurs, ni la rouille, ni la teigne, en plus ces trésors ont une valeur éternelle, aucune inflation, c’est pourquoi Jésus dit : Mt 6.21 : là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. Tu es aveugle ! … Voilà des croyants qui vivent dans une ville où se tient une école de médecine réputée qui fabrique un collyre pour soigner les maux des yeux. Ce collyre est réputé dans tout l’empire romain. Certainement qu’il traite avec succès les maladies des yeux.

 Certains croyants travaillent dans cette école de médecine, participent par leurs travaux à la fabrication de ce collyre. Jésus leur dit vous êtes aveugles. Oui, les yeux de leur cœur sont fermés. Ils ne sont plus capables de discerner entre la parole et les doctrines des hommes. Ils ne savent plus que c’est « le père de gloire qui illumine les yeux de nos cœurs, afin que nous sachions qu’elle est l’espérance qui s’attache à son appel, qu’elle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints ».

Vous êtes nus… Pourtant, ils sont vêtus de beaux et riches vêtements noirs réputés qui se vendent dans tout l’empire romains. Les vêtements représentent, dans la Bible, la justice dont nous sommes revêtus. Le noir ne vient pas de Dieu, mais des ténèbres. La justice de Dieu, nous rend blanc comme neige par le sang de Jésus. C’est pourquoi Jésus leur : Je vous conseille d’acheter de moi des vêtements blancs, c’est à dire le vêtement blanc purifié dans le sang de l’Agneau, le vêtement de la victoire.

Il y a quelque temps j’ai appris que les chimistes appliquent un produit de couleur rouge (comme le sang de Jésus), sur le noir et le noir devient blanc. Voilà la puissance du sang de Jésus, quand il est appliqué sur la noirceur de nos péchés, ils deviennent blancs comme neige.

Remarquons que Jésus leur conseille de venir acheter de lui l’or purifié par le feu, cela équivaut à la sainteté, la sanctification, la purification par le feu du St Esprit. Il en est de même pour le collyre, seul Jésus ouvre les yeux spirituels, sinon nous avons « comme des écailles » qui nous voilent la réalité spirituelle. Que veut dire : venez acheter de moi ? Jésus attend-il des euros, des dollars ou une valeur en or ? Non bien sûr, car en Jésus tout nous est donné par grâce, mais Jésus demande de croire en lui, de trouver en lui tout ce dont nous avons besoin, voilà le meilleur investissement comme le dit Esaïe 55 : Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent. En Jésus notre compte bancaire céleste est imputé à justice.

Venez acheter et manger. Venez, achetez du vin et du lait sans argent, sans rien payer.

Examinons encore ces paroles de Jésus : Moi je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle et repens-toi. Jésus reprend parce qu’il aime, même les croyants qui deviennent tièdes. Il ne juge pas, mais dans son amour, il ne tolère pas. Il est radical : « Aie du zèle, c’est à dire sort de ta tiédeur, de ta torpeur et repens-toi. Sors de ta mauvaise voie, reviens à la vie ».

Jésus promet même une place sur son trône à celui qui vaincra.

L’église de Philadelphie, nous la retrouvons chez les vierges qui veillent jour et nuit, s’assurant d’avoir toujours de l’huile pour leur lampe, c’est à dire qu’elles sont assurées d’être toujours remplies de la présence de Dieu, pleine de sa parole, du St Esprit, qui est l’huile nécessaire pour que le feu du St Esprit puisse brûler.

L’église de Laodicée, actuellement nous la retrouvons chez les vierges folles.

L’Epouse de Jésus ou de l’Agneau sera celle qui aura le regard fixé sur lui. Celle qui aura été trouvée fidèle, qui n’aura pas renié Jésus et qui aura gardé la parole dans son cœur avec persévérance et foi,et aura conservé ou retrouvé son premier amour pour Jésus.

 

Par louis trifault - Publié dans : les paraboles du royaume
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /2008 12:46

La parabole du filet ou la parabole de la fin du monde

 

 

 

 

Matthieu 13.47 à 51 :

Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer et ramassant des poissons .de toute espèce.

Quand il est rempli, les pêcheurs le tirent ; et, après s’être assis sur le rivage, ils mettent dans des vases ce qui est bon, et ils jettent ce qui est mauvais. Il en sera de même à la fin du monde. Les anges viendront séparer les méchants d’avec les justes.., et ils jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Avez-vous compris toutes ces choses ? oui, répondirent-ils

C’est la troisième et dernière parabole donnée par Jésus à ses disciples.

Nous voilà arrivés à la fin des temps, au temps de la dernière moisson ou la dernière pêche.

Pour conserver une vue d’ensemble sur les 6 paraboles précédentes, récapitulons en quelques lignes le point déterminant de chacune :

-         La première parabole, le temps des semailles, nous a été présenté pour nous inviter à nous poser la question : quel terrain suis-je ? le 1er, le 2ème, le 3ème ou le 4ème c’est à dire le bon.

-         Dans la deuxième, Jésus nous amène à découvrir que Dieu a un ennemi qui sème de l’ivraie dans le champ de Dieu, le monde Ce champs, c'est nous et le monde entier qui est a sauver.

Dans l’explication donnée en privé à ses disciples, Jésus révèle que maintenant, dans le deuxième stade, il sème des hommes et des femmes à travers le monde: le blé.

-         La troisième parabole, à travers le grain de sénevé, nous voyons les oiseaux du ciel, ou agents du diable, se tenir non plus à l’extérieur du royaume, mais à l’intérieur en venant s’y nicher et l’infecter de leurs crottes.

-         La quatrième parabole, ou du levain,  nous apprend à discerner les fausses doctrines qui sont semées pour remplacer la parole de Dieu, enlever la direction du Saint Esprit. A travers ces 4 premières paraboles nous constatons combien le diable et ses agents sont actifs pour infiltrer le royaume de Dieu et tenter de le faire échouer.

-         Dans la cinquième parabole, ou du trésor caché, nous revenons à Genèse 3 : la famille de Dieu qui est arrachée du cœur de Dieu par son adversaire, le diable. Dieu ne renonce pas à se créer une grande famille avec les âmes volées.

Jésus Christ, l’agneau immolé dès la fondation du monde, offre sa vie en rançon pour racheter tous ces hommes et toutes ces femmes captifs ou kidnappés par le diable.

-         Sixième parabole ou la perle de grand prix : comme Dieu a donné une épouse au premier Adam, il veut en donner une au deuxième, c’est à dire Jésus. Nous avons découvert la perle de grand prix ou l’épouse et le prix payé par Jésus.

 

Que nous dit cette septième parabole ?

Pour Dieu c’est le temps de la dernière moisson ou dernière pèche.

1-  Le temps de séparer le blé de la paille ou de toutes impuretés est arrivé. Matthieu 3. 12. Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, il amassera son blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.

2-  C’est le temps de séparer les bons poissons et de jeter les mauvais.

-         Bon = précieux, utile, excellent dans sa nature et ses caractéristiques, et donc bien adapté à ses fins. Beau en raison de sa pureté de cœur et de vie, et donc digne de louange.

-         Mauvais = pourri, corrompu par quelqu’un  et plus bon à l’usage, également : abominable, d’où abomination.

En français courant Apo 22.15, nous lisons : « mais hors de la ville, les êtres abominables (ou les chiens) ceux qui pratiquent la magie, les gens immoraux, les meurtriers, les adorateurs d’idoles et tous ceux qui aiment et pratiquent le mensonge. »

3-  C’est le temps de séparer les méchants d’avec les justes. (verset 49)

Nous voyons à nouveau que cette tâche sera réservée aux anges.

Qui sont les méchants ? Qui sont les justes ?

-         Méchants = puissance du malin, mauvais, d’une nature ou d’une condition mauvaise. Le méchant, la définition biblique, c’est une personne chez qui l’on ne trouve pas d’humilité, pas d’amour de la vérité, pas de crainte de Dieu.

Job 21.14 et 15 nous donne une bonne définition du méchant. Ils disaient pourtant à Dieu : « Retire-toi de nous, nous ne voulons pas connaître tes voies. »

Qu’est-ce que le TOUT-PUISSANT pour que nous le servions ? Que gagnerons nous à lui adresser nos prières ?

Donc le méchant c’est toutes personnes qui rejettent Dieu pour vivre sa vie au gré de ses désirs. Psaume 119. 155 le salut est loin du méchant.

-         Justes = qui observent la loi divine, ceux dont les pensées, les paroles, les actions sont entièrement conforme à la volonté de Dieu.

Egalement : approuvé ou accepté de Dieu.

 

4-  C’est le temps de la séparation de l’ivraie du blé comme Jésus l’annonce dans Mt 13.39 à 43. Jésus laisse le blé et l’ivraie croître ensemble, mais au temps de la moisson qui représente la fin du monde, le Fils de l’Homme enverra ses anges, les moissonneurs arracher l’ivraie et la jettera au feu. De même, ils arracheront du royaume de Dieu, tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité et les jetteront dans la fournaise ardente, afin que les justes resplendissent comme le soleil dans le royaume de leur père.

 

 

La séparation vient du cœur de Dieu à cause de sa sainteté :

La sainteté c’est la nature même de Dieu. Toute sainteté vient de Dieu. Il est saint, non simplement pour lui-même, mais également pour la communiquer. En hébreu deux mots sont employés pour désigner ces deux actions ou états.

Quadowsh = sainteté de Dieu, c’est l’adjectif qui désigne l’état, la nature de Dieu. Séparer du mal, mis à part des ténèbres, ce qui sort du profane, désigne le Saint. Tu es le Saint de Dieu, dit un démon à Jésus (Mc 1 : 2-4).

Quadash = désigne 1) le verbe : l’action de sanctifier et 2) l’action de mise à part pour un service, consacrer.

-         Dieu sanctifie en communiquant sa sainteté

-         Dieu demande la mise à part, nous avons à manifester par une réponse personnelle notre acceptation ou à répondre favorablement à l’invitation de Dieu. Dans ces définitions nous retrouvons la véritable signification de bon et de méchant dont parle cette parabole du filet. Les bons sont ceux qui acceptent et manifestent le désir d’être sanctifié par ce Dieu saint. Les méchants, au contraire, nous les trouvons parmi ceux qui refusent la sanctification, la mise à part du monde et de ses œuvres de ténèbres.

-          Prenons deux versets du livre du Lévitique qui vont nous permettre de situer dans le contexte de la parole cet adjectif et le verbe : quadowsh et quadash.

-         Lévitique 19-2 Soyez saints (quadowsh), car je suis saint (quadowsh), moi l’Eternel votre Dieu

-         Lévitique 21.8 : Soyez saint (quadowsh), moi l’Eternel qui vous sanctifie (quadash) c’est à dire qui vous met à part pour vous donner ma nature. Encore une fois disons-le, Dieu ne communique sa nature qu’à ceux qui l’acceptent pour ceux qui refusent leur destinée éternelle sera l’étang de feu ou la fournaise ardente, là où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

 

Habacuc 1.13 nous dit : Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux regarder l’iniquité. Aucun péché, aucune iniquité ne peut subsister dans la présence de Dieu. Il est séparé de toute œuvre du diable. Jésus l’a expérimenté, quand selon Mt 27.46, sur la croix il s’est écrié : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? (ou rejeté, ou pourquoi t’es-tu détourné de moi). Sur la croix, Jésus s’est fait péché à notre place. Son Père s’est détourné de lui tellement il était devenu souillé. En quelque sorte il est devenu un méchant. Selon Esaïe 53.9, on a mis son sépulcre parmi les méchants.

 

La séparation ou mise à part dans l’Ancien et le Nouveau Testament :

La première séparation entre la sainteté de Dieu et le péché s’est opéré dans le ciel à cause de la rébellion de Satan, nommé Astre brillant ou fils de l’aurore auparavant.

Ez 28.17 et suite : Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat, je te jette à terre, je te livre en spectacle aux rois. Par la multitude de tes iniquités, par l’injustice de ton commerce, tu as profané tes sanctuaires, je fais sortir du milieu de toi un feu qui dévore. Je te réduis en cendre sur la terre, aux yeux de tous ceux qui te regardent. La Bible nous apprend qu’un tiers des anges ont suivi Satan dans sa révolte.

A partir de cet événement le péché, l’iniquité, la rébellion se sont multipliés sur toute la surface de la terre. Le déluge en a résulté. Noé et sa famille qui ont été trouvé juste aux yeux de Dieu ont été sauvés. Noé avait choisi de se mettre à part pour Dieu. La Bible nous dit qu’il avait une crainte respectueuse de Dieu.

Les exemples se succèdent constamment avec le peuple d’Israël nous en citerons un seul : Josué 7.1. Lors de la conquête de la ville d’Aï, Acan prit des choses dévouées par interdit. Et la colère de l’Eternel s’enflamma contre les enfants d’Israël et Acan et sa famille furent lapidés et brûlés au feu.

Maintenant écoutons ce que nous dit le Nouveau Testament à travers la bouche de Paul :

-         Ph 2.15 et 16a : Soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde.

-         2 Corinthiens 6 : 17-18 : Sortez du milieu d’eux et séparez-vous dit le Seigneur, ne touchez pas à ce qui est impur et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles.

 

Jésus n’a pas échappé à la mise à part ou sanctification :

-         en Jean 10.36 : Jésus nous dit qu’il est celui que le Père a mis à part pour sa mission. Celui que le père a sanctifié et envoyé dans le monde.

-         Jean 17.19 : Jésus se sanctifie (ou met à part) pour nous afin que nous soyons sanctifiés par la vérité, sa parole est la vérité.

-         Matthieu 4 : 3 à 11 : Jésus ne s’est pas laissé corrompre par le diable qui l’a tenté à 3 reprises. Jésus en est sorti vainqueur en employant l’épée de l’Esprit : la parole de Dieu. Jésus se présente comme notre modèle. Sa victoire nous rend vainqueur si nous marchons dans la voie ouverte par Jésus.

 

Dans une première conclusion, concernant cette première partie, imaginons que nous sommes un poisson capturé dans ce filet de la dernière pêche ou moisson. Quelle sera ma destinée ? Est-ce que je suis dans la catégorie des poissons qui vont être mis dans des vases pour être conservé ? Si oui, pourquoi ? Où est-ce que je suis dans la deuxième catégorie, c’est à dire ceux qui seront jetés ? Si oui, pourquoi ? A suivre

 

 

Par louis trifault - Publié dans : les paraboles du royaume
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Samedi 13 septembre 2008 6 13 /09 /2008 19:45

 Plusieurs des premiers seront les derniers et des derniers seront les premiers

Ces paroles de la Bible sont souvent mal interprétées ou mal comprises.
Beaucoup, aujourd’hui en font une règle générale.
Mais c’est toujours difficile     et dangereux de sortir un verset de la Bible, de son contexte et d’en faire une règle.
Nous trouvons ce verset dans l’évangile de Matthieu 19 : 30, c’est Jésus qui répond à une question de ses disciples, concernant la récompense qui sera donnée à ceux qui auront servis Jésus, et Jésus y répond par ce verset, mais également par la parabole des ouvriers de la vigne qui y fait suite.
Matthieu 19 : 30
«Plusieurs des premiers seront les derniers, et plusieurs des derniers seront les premiers. »

Parabole des ouvriers de la vigne. Matthieu 20 : 1 à 16
«Car le Royaume des Cieux est semblable à un maître de maison qui sortit dès le matin, afin de louer des ouvriers pour sa vigne. Il convint avec eux d’un denier par jour, et il les envoya à sa vigne.  Il sortit vers la troisième heure, et il en vit d’autres qui étaient sur la place sans rien faire. Il leur dit : Allez aussi à ma vigne, et je vous donnerai ce qui sera raisonnable. Et ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers la sixième heure et vers la neuvième, et il fit de même. Étant sorti vers la onzième heure, il en trouva d’autres qui étaient sur la place, et il leur dit : Pourquoi vous tenez vous ici toute la journée sans rien faire ?
Ils lui répondirent : C’est que personne ne nous a loués. Allez aussi à ma vigne, leur dit-il.

 Quand le soir fut venu, le maître de la vigne dit à son intendant : Appelle les ouvriers, et paye-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers. Ceux de la onzième heure vinrent, et reçurent chacun un denier. Les premiers vinrent ensuite, croyant recevoir davantage ; mais ils reçurent aussi chacun un denier.
En le recevant, ils murmurèrent contre le maître de la maison, et dirent : Ces derniers n’ont travaillé qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons supporté la fatigue du jour et la chaleur. Il répondit à l’un d’eux:

Mon ami, je ne te fais pas tort ; n’as tu pas convenu avec moi d’un denier pour une journée? Prends ce qui te revient, et va–t’en.

 Je veux donner à ce dernier autant qu’à toi. Ne m’est il pas permit de faire de mon bien ce que je veux ? Ou vois-tu d’un mauvais œil que je sois bon ?
Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers. »
        Ce n’est pas une loi, même spirituelle, ce n’est pas obligatoire. C’est une conséquence de notre attitude de cœur. C’est nous qui choisissons d’être qualifié ou disqualifié. Dieu appelle (ou embauche), la réponse nous appartient. La réclamation des ouvriers de la première heure dévoile leur caractère. Car ils ont été traité avec Justice, ils protestent par ce que d’autres sont traités avec générosité. C'est-à-dire par grâce non méritée.
Situons les personnages de cette parabole de la vigne :
-Le maître de maison : c’est Dieu le Père.
-La vigne : c’est l’Église ou l’Épouse de Christ.
-Les ouvriers : chacun d’entre nous.
L’intendant : c’est Jésus.

Dans les ouvriers il y a deux catégories :
1.        Ceux qui pensent mériter les bénédictions de Dieu, comme un salaire.
2.        Ceux qui croient que c’est une grâce, une faveur de servir Dieu, avec toutes nos imperfections, nos faiblesses.
Qui sont les ouvriers de la 11ème heure ?
Nous constatons  4 embauches :
1ère = dès le matin, c'est-à-dire 6 heures
2ème= 3ème heure, c'est-à-dire 9 heures
3ème= 6ème heure, c'est-à-dire 12 heure ou midi
4ème= 11ème heure, c'est-à-dire 17 heure.
        C’est dernier sont des rejetés, des abandonnés, des handicapés physiques ou mentaux, des âmes blessées, qui vivent dans la honte ou des personnes sans diplôme parce qu’ils n’ont pas pu faire d’études.
Écoutons leur réponse à la question : Pourquoi vous tenez vous toute la journée sans rien faire ? C’est que personne ne nous a loués.
Peut-être à cause de leur caractère, de leur fragilité physique, manque de qualifications, manque d’apparence, couleur de peau, ceux qui restent après 3 tris. Ils attendent un salaire, une grâce leur est offerte.  
        L’homme regarde à l’apparence, à la beauté physique, au poids des muscles.
1 Samuel 16.1 :L’Eternel dit à Samuel : Quand cesseras tu de pleure sur Saül ? Je l’ai rejeté, afin qu’il ne règne plus sur Israël. Remplis ta corne d’huile, et va ; je t’enverrai chez Isaï, Bethléhémite, car j’ai vu parmi ses fils celui que je désire pour roi. Et 6 à 13 : lorsqu’il rentra chez Isaï, il se dit, en voyant Eliab : Certainement voici l’oint de l’Eternel. Et l’Eternel dit à Samuel : ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. L’Eternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel au cœur. Isaï appela Abinadad, et le fit passer devant Samuel ; et Samuel dit : L’Eternel n’a pas non plus choisi celui-ci. Isaï fit passer sept de ses fils devant Samuel ; et Samuel dit à Isaï : L’Eternel n’a choisi aucun d’eux. Puis Samuel dit à Isaï : Sont ce là tous tes fils ? Et il répondit : il reste encore le plus jeune, mais il fait paître les brebis. Alors Samuel di à Isaï : envoie le chercher car nous ne installeront pas avant qu’il ne soit venu ici. Isaï l’envoya chercher. Or il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Eternel dit à Samuel lève toi, oins le car c’est lui.
Verset 7 : c’est que personne n’a voulu de nous.
Avec Dieu, il faut toujours se souvenir de ceci :
1.        Je ne suis pas venu pour les bien portants, ce n’est pas les portant qui ont besoin de médecins Matthieu 9 : 12.
2.        La pierre rejetée par les bâtisseurs est devenue la principale de l’édifice : 1 pierre 2 : 24 ou Matthieu 21 : 40-44.
C’est encore vrai aujourd’hui.
Seigneur tu ne change pas, ta parole ne change pas et ce que tu dis dans ta parole, tu l’appliques : Ceux qui sont rejetés par les hommes, toi Seigneur, tu les accueilles, les aimes, les guérit et les établis, les qualifies pour travailler à ta vigne.
3.        Le royaume est ouvert à tous ceux qui sont pauvres. C'est-à-dire à tous ceux qui se reconnaissent pauvres comme ces ouvriers de la 11ème heures. Voir béatitudes.
Matthieu 5 : «Heureux ceux à qui il manque quelque chose. »

Remise des salaires
Image du verset 2 Corinthiens 5 : 10 (voir aussi 1 Corinthiens 3 : 12, 2 Timothée 2 : 8, Apocalypse 22 : 12)
Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il a fait, étant dans son corps : évaluation des œuvres contraire du tribunal de Dieu : Romains 14 : 10.

a)        Attention aux murmures
Verset 11 ; En recevant, leur salaire convenu, les derniers murmurèrent  contre le maître de la maison … Prends ce denier et vas t-en.

Les murmures nous disqualifient, et nous font sortir du Royaume de Dieu.
Quand nous prononçons le mot murmure … Qu’entendons-nous ? …
Mur mur, nous établissons des murs de séparations qui s’élèvent entre nous et les hommes, entre nous et Dieu.
-        Psaumes 78 : 21 = Les murmures peuvent être de l’incrédulité du cœur manifestée face aux promesses de la parole de Dieu.
-        Psaumes 106 : 25 = Les murmures manifestent la rébellion du cœur.
-        Nombres 11 : 1 = Les murmures manifestent la jalousie du cœur.
-        Nombres 12 : 14 = Les murmures retardent l’œuvre de Dieu dans nos vies.
-        Oh père, garde moi du murmures et de calculer ce que je fais pour toi. Garde-moi de chercher du prestige dans ce que je fais pour toi.
- Oh père, garde-moi de l’Esprit de mercenaire car tu m’as donné l’Esprit de fils par le Saint-Esprit.
-        Les murmurent monte ou font sortir ce qu’il y a dans nos cœurs… Esprits calculateur, l’esprit de jalousie, de propre justice… Les mauvaises motivations, la mentalité du monde, l’absence de compassion, la sécheresse du cœur.

Dieu n’est pas socialiste. C’est une perversion de l’Amour de Dieu car c’est une grâce de servir dans le Royaume de Dieu. Pardon père quand je ne sais pas me réjouir quand tu manifestes ta bonté envers les autres.
Nous avons besoin de repentance face à ces attitudes de cœur. Pour bien comprendre cette parabole regardons Luc 15 : 11 à 32 «Il dit encore : Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien.
Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.
Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les pourceaux.
Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.
Étant rentré en lui–même, il se dit : Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi,
je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite moi comme l’un de tes mercenaires.
Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa.
Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez ; mettez lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.
Amenez le veau gras, et tuons-le. Mangeons et réjouissons nous ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.
Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.
Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était.
Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras.
Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer.
Mais il répondit à son père: Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.
Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras !
Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ; mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé. »
Un père avait deux fils. Le plus jeune demanda sa part d’héritage et le père le lui accorda. L’aîné travailla avec une mentalité d’esclave, dans les champs de son père en cherchant à mériter l’amour de son père, sa place dans la maison. Il croit que tout se mérite par droit et tout s’obtient par le mérite. Alors qu’en réalité son père attend qu’il se comporte comme un fils et non comme un esclave ou un mercenaire.
Le plus jeune quitte son père avec sa part d’héritage. Il dilapide ses biens rapidement. Une famine vient dans le pays ou il se trouve et il est réduit à devenir gardien d’un troupeau de porcs. Il est réduit à désirer manger la nourriture des porcs.
Rentrant en lui-même il pense que les ouvriers de son père sont mieux traités que lui. Sa décision est prise, il va retourner vers son père et demande d’être traités comme ces ouvriers !…        Le père, le pardonne et le rétablit dans sa position de fils, et ce jeune fils l’accepte, accepte la fête préparée par le Père qui a tué le veau gras. Du sang a coulé pour qu’il soit rétabli. Cela nous fait penser à l’œuvre de Jésus à la croix, pour que nous soyons rétablis dans notre position de fils par grâce.
        Avec Dieu, rien ne s’achète ou se mérite. Tout s’obtient par grâce, Jésus a payé pour cela. Le père veut faire la fête avec ses enfants retrouvés.
        Ceux qui reçoivent par grâce seront avant ceux qui reçoivent par mérite ou par droit… Qui peuvent se retrouver expulser : prends ce qui te reviens et vas t-en !

Conclusion :
-        Posons nous la question : Suis-je de ceux cherchent à mériter une récompense, un salaire ?
-        Ou suis-je de ceux qui attendent la grâce de Dieu ?

Rappelons nous que les premiers sont ceux qui attendent la grâce de Dieu et les derniers ceux qui attendent un salaire, ou mérite un salaire.

Attention aux murmures devant la manière dont Dieu fait grâce.
Les murmures peuvent me rendre hostile à Dieu et faire que je m’élève contre lui, me sépare de lui et qu’il me dise : Prends ce qui te revient et vas t-en !... Là il y aura des grincements de dents. Demandons à Dieu de nous garder du murmurer et de calculer ce que nous faisons pour lui.
C’est une grâce que d’être appelé à servir dans le Royaume .
-        Verset 12 : Montre la sécheresse du cœur, absence de compassion, les derniers ont aussi souffert du rejet, etc.…
-        Esprit du Fils et non Esprit du mercenaire.
Demandons pardon à Dieu quand nous avons des difficultés à nous réjouir quand Dieu manifestent sa bonté envers les autres.        
Matthieu 20 : 1 à 16 Paraboles des ouvriers travaillant à la vigne et embauchés à des heures différentes, mais recevant le même salaire : 1 denier en commençant par les derniers.
        La lire en ayant à l’esprit la parabole du fils prodigue :
-        attitude du fils aîné qui travaille pour un salaire. Il pense que son travail lui donne un droit.
-        Attitude du plus jeune qui reçoit par grâce, se laisser aimer par grâce, sans mérite.
L’aîné travaille pour recevoir par mérite l’amour du père, sa place dans la maison de son père ne s’obtient par droit. Avec Dieu rien ne se mérite, tout est donné par grâce.
-        Attitude du père : faire la fête avec ses enfants retrouvés.

Matthieu 20 : 16 « ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers » = ceux qui reçoivent par grâce seront avant ceux qui reçoivent par mérite, ou par droit… qui peuvent se trouver expulser… «prends ce qui te revient et vas-t’en. »  

Ce n’est pas une loi, c’est spirituelle, ce n’est pas obligatoire. C’est une conséquence de notre attitude de cœur. C’est nous qui choisissons d’être disqualifié ou qualifié (vas-t’en)
Luc 17 : 10 « ouvrier inutile. Après avoir accompli ce qui nous était demandés. »
Les réclamations des ouvriers de la première heure dévoilent leur caractère. Car ils ont été traités avec justice, ils protestent parce que d’autres sont traités avec générosité. (grâce- mérite)


Par louis trifault - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /2008 12:48

Tout le monde doit le savoir

 

Extrait du témoignage du pasteur Marc Lebrun

 

 

A plusieurs reprises, j’avais eu l’occasion depuis ce fameux 5 Décembre, jour où Annemarie était née de nouveau, de rencontrer des chrétiens de la communauté. Puisque dans ma générosité j’avais donné la liberté de religion à Annemarie, il fallait bien que je lui donne aussi les moyens de pratiquer.

 

Comme nous vivions à ce moment là dans une ferme abandonnée à plus de trente kilomètres du centre chrétien et qu’Annemarie ne conduisait pas il fallait bien que je lui serve de taxi. Je l’emmenais donc avec les enfants aux réunions et revenais la chercher quelques heures plus tard. Pendant ce temps j’allais chez des amis, boire un café ou fumer un joint.

 

Souvent j’avais l’occasion de rencontrer des chrétiens. Tous essayaient de me convertir bien sûr. Des conversations, souvent très houleuses s’engageaient et moi j’étais fier de leur montrer toute ma science des religions et de la sagesse car j’en avais lu des bouquins.

 

Il faut dire que j’avais étudié des livres traitant de ces sujets. Que j’avais eu quelques expériences avec la drogue et la méditation tout en refusant toujours de me joindre ou d’aller dans des centres où ces choses étaient pratiquées. Bien souvent à eux qui prônaient l’amour je leur démontrais combien ils manquaient d’amour et ne connaissaient pas ce que le véritable amour était. Enfoui dans mes hallucinations mêlées avec des religions Hindoues et Asiatiques en tous genres je pensais connaître le véritable amour.

Nos croyances à l’époque étaient un véritable mélange, précurseur du nouvel âge sans doute, de toutes sortes de pratiques et de sagesses provenant de différents livres que nous glanions ça et là dans les marchés aux puces d’Amsterdam et de Leiden.

 

Bien souvent moi qui prônais l’amour, j’étais devenu, au contact de ces chrétiens, méchant, hargneux voire colérique. Ils m’irritaient au plus haut point avec leur « Jésus t’aime ». Je n’aimais pas cela du tout car j’essayais la sagesse. N’avais-je pas dans un élan de générosité donné la liberté de religion à Annemarie ? Quel orgueil !

 

Parfois je regardais dans un des livres qu’Annemarie avait ramené de l’église. C’est ainsi que je me suis mis à lire un vieux livre scientifique qui prouvait par toutes sortes de raisons que ce que la Bible disait était vrai.

 

Petit à petit la vérité, à petites doses commençait à percer dans mon cœur. Ma forteresse d’orgueil et de résistance se fortifiait tour à tour ou s’effritait.

 

Premier cri.

Un jour, dans ma détresse, mais aussi ma colère je criais à Dieu. Comme si Dieu avait des comptes à me rendre ou des dettes envers moi. L’absence de réponse, me mit encore plus en colère. En fait son silence me repoussait. Il est clair que je ne pouvais m’approcher de Dieu dans l’état où j’étais. Car je refusais toujours que Jésus était le seul chemin pour venir à Dieu. Ma forteresse s’endurcissait encore davantage. Cependant, je ne savais pas qu’elle s’affaiblissait aussi petit à petit.

 

Le Poster

Un jour en rentrant à la maison je vis que mon poster de divinité indienne n’était plus accroché au mur sur la cheminée. Je tenais beaucoup à ce poster. Je me mis en colère sur Annemarie. J’étais furieux qu’elle ait osé toucher à mon poster. Je lui demandais où il était, pensant qu’elle l’avait détruit ou jeté à la poubelle. Elle me répondit calmement qu’elle l’avait mis dans mon carton à dessin et que comme elle avait participé à sa mise en place au centre de la maison elle voulait maintenant se distancer d’une telle idolâtrie. Elle me dit encore « si tu le veux tu peux le remettre, mais cela sera uniquement sous ta responsabilité. » Quelle sagesse ! Je ne pus jamais le remettre au mur. Y croyais-je vraiment ? Ma forteresse s’effritait encore un peu plus.

 

Jésus est vivant .

Un soir j’acceptais de participer à un repas communautaire avant un service. Une bonne quarantaine de personnes étaient à table venant de différentes parties de la Hollande. Avant de manger ils se mirent tous à chanter. Je remarquais une jeune femme assise devant moi avec sa fille. Elle chantait avec le cœur et en néerlandais bien sûr : « Tout le monde doit le savoir : Jésus est vivant » « Il faut que je dise à tout le monde que Jésus est vivant » Pendant que le chant fut répété plusieurs fois, son expression fit sur moi une forte impression. Je vis qu’elle vivait vraiment ce qu’elle chantait. Ma forteresse s’effritait plus encore. Cependant je n’ai pas assisté au service en question et je me suis réfugié dans une chambre pour y attendre la fin de cette réunion qui dura une bonne partie de la nuit.

 

Je vivais comme cela toutes sortes de bonnes et de mauvaises expériences. Toutes servirent à briser ma résistance et mon opiniâtreté.

 

Le cœur dur.

Un peu plus tard, un samedi, la veille d’un jour de baptême, je demandais à Annemarie d’attendre pour se faire baptiser. Elle accepta à regret car ce fut un temps d’épreuve pour elle. Le baptême ne doit pas attendre. Le plus vite sera le mieux pour obéir au Seigneur.

 

Ce même jour quelques femmes de la communauté prirent Annemarie à part pour lui dire que j’étais vraiment très dur, qu’il ne fallait pas rêver, que c’était bien d’avoir la foi mais que Marc était tellement dur qu’il fallait peut-être se préparer à de longues années d’attente et de souffrances.

 

La Tempête

Le lendemain, je n’emmenais pas Annemarie à l’église car ma belle-mère vint nous visiter et passer la journée avec nous. En fin d’après-midi, je la reconduisis à la gare pour qu’elle puisse prendre le train pour rentrer chez elle. C’était la fin du mois de janvier, pour être exact : le 30. Il ne gelait  pas mais le froid était vif sur la digue pour rentrer à la maison. En fait on ne pouvait pas aller en voiture car le chemin était devenu impraticable et on ne pouvait rouler sur la digue de terre et d’herbe que lorsqu’il gelait fort de peur de détruire celle-ci avec les roues des véhicules.

 

La tempête faisait rage autour de moi. La mer avait déjà envahi les polders et se jetait contre la digue. La pluie glacée coupait mon visage et j’avais vraiment besoin de me protéger de cet assaut des éléments.

 

Dans mon cœur une autre tempête faisait rage. De nombreuses questions tournoyaient. Qui était vraiment ce Jésus ? Annemarie avait-elle raison ? Et les autres, on voyait bien que certains d’entres eux n’étaient pas vrais. Alors que d’autres rayonnaient d’amour. Fallait-il les croire ?

 

Et Annemarie était tellement convaincue ! Elle avait aussi tellement changé. Dans le salon je fumais mes joints avec mes amis en écoutant de la musique diabolique. Dans la cuisine elle chantait à la gloire de Dieu tout en préparant le repas.

 

Pourtant je croyais en Dieu. Souvent le soir, par des temps découverts, je regardais la voûte étoilée avec admiration. Sachant bien que là-haut il y avait quelqu’un. Parfois je tombais d’admiration devant une fleur et me mettais à pleurer devant tant de beauté. Mais Jésus ! Qui était-il vraiment ? Etait-il vraiment le fils de Dieu ? Etait-il réellement ressuscité ? Voulait-il vraiment s’occuper de moi ? M’aimait-il seulement, comme le disaient les chrétiens autour de moi ? Avait-il même de l’intérêt pour moi ? Etait-il vraiment le seul chemin pour aller vers Dieu ?

 

A mon avis il était mort. Son effigie mortuaire n’était-elle à tous les coins de rue et sur les murs des maisons de mon pays. N’était-il pas représenté par le corps d’un mort cloué sur une croix ? On me disait qu’Il était vivant. Comment était-ce possible ?  Quelque chose m’attirait, mais quelque chose aussi de très fort en moi me repoussait.

 

Deuxième cri

J’étais complètement trempé et glacé en luttant avec les éléments qui s’acharnaient autour de moi. La nuit commençait déjà à tomber alors que je me dirigeai vers la maison sur le bord de la digue, lorsque tout-à-coup, un cri sortit de ma bouche. Oui, un cri, un cri qui venait du fond de moi, un cri pas comme les autres car il venait de mon être le plus profond. Ce cri se transforma en hurlement. Et au milieu de cette tempête de vent et de pluie ma voix se mêla aux tourbillons et sortit de ma bouche comme l’expression de tout mon combat intérieur.

 

Jééésuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus qui es-tu ?

 

La bible dit dans l’épître de Paul aux Romains Chapitre 10 verset 13: « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé ».

 

Immédiatement ! j’ai dit immédiatement, instantanément le Seigneur se manifesta en moi. Cela vint d’en haut et descendit dans mon cœur. Et là dans la tempête et le froid avec la mer du Nord qui frappait la digue, la paix de Dieu descendit dans mon cœur. Et je sus que Jésus était le Christ, le fils du Dieu vivant. Je sus qu’il était vivant, je sus qu’Il m’aimait, je sus que tout était vrai. Qu’Il était mort pour mes péchés et j’ai cru en Lui.

 

La bible dit dans le même chapitre de l’épître aux Romains mais au verset 11 :  « Quiconque croit en Lui ne sera pas confus ». Depuis lors je n’ai jamais douté une seconde et Il a toujours été un appui et une source d’amour et de provision.

 

Lorsque enfin j’arrivais à la maison. Annemarie vint à ma rencontre dans l’arrière cuisine vers la porte par laquelle j’étais entré. Elle me regarda d’un air étonné. Puis elle me dit : « mais que t’est-il arrivé ? ». Puis regardant mon visage elle découvrit que ce n’était pas la pluie car j’étais bien évidemment tout trempé. Mais elle vit que j’étais inondé de l’amour du Seigneur. Elle courut dans mes bras en louant le Seigneur de ce qu’Il m’avait sauvé.

 

Une vie nouvelle commença pour elle et moi. La drogue disparut immédiatement de ma vie. Et depuis nous n’avons cessé de servir Celui qui nous a sauvé à un si grand prix.

 

(Extrait du livre de témoignage de Marc Lebrun qui sera bientôt édité aux éditions 3XM)

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Témoignages
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Dimanche 7 septembre 2008 7 07 /09 /2008 16:29

A quel royaume appartiens-tu ?

 

                                      Au royaume de

la lumière ou des ténèbres, de Dieu  ou de l’ennemi de Dieu.

 

 

En qualité de chrétien, certainement que chacun d’entre nous, nous avons eut à répondre à la question suivante : A quelle église appartiens-tu ? Cette question est troublante, car j’appartiens à Jésus-Christ, mais je fréquente une assemblée.

 Les personnes qui posent cette question s’attendent à ceci : J’appartiens à l’Eglise catholique, ou protestante, ou évangélique etc. Jésus, à ses contemporains n’a jamais demandé à quelle synagogue appartiens-tu ?

Même si dans Apocalypse 2 : 9 Lettre à l’Eglise de Thyatire. Jésus parle de faux juifs qui sont dans une synagogue de Satan. Par contre Jésus à beaucoup parlé du royaume, du royaume de Dieu ou des cieux selon les évangiles, du royaume des ténèbres, et même de confrontation de royaume.

 Matthieu 12 : 22-30 (bible parole vivante) On lui amena un homme possédé d’un esprit mauvais qui le rendait aveugle et muet. Jésus le guérit, et l’homme pouvait de nouveau parler et voir. La foule bouleversée disait dans un transfert d’admiration : Cet homme (Jésus) ne serait-il pas le fils de David (le Messie promis).

Quand les pharisiens apprirent ce que l’on disait de Jésus, ils déclarèrent : Si cet homme (Jésus) chassent les démons, c’est parce qu’il a partie lié (ou alliance) avec Béelzébul (prince des mouches) le chef des démons.

Mais Jésus pénétrant leurs pensées, leur dit : Un pays déchiré par la guerre civile court à sa ruine. Aucune ville, aucune famille intérieurement divisée ne saurait se maintenir. Si donc Satan se met à chasser Satan, il se bat contre lui-même, comment son royaume intérieurement divisé pourra-t-il se maintenir ?

 D’ailleurs, moi, si je chasse les démons par Béelzébul (ou prince des mouches), qui donne à vos disciples le pouvoir de les chasser ! Ils pourront peut être vous répondre et résoudre la question.

 Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu jusqu'à vous. Ou encore : Comment quelqu’un pourrait-il pénétrer dans la maison (ou royaume) d’un homme fort et piller ses biens sans avoir lié auparavant cet homme fort. Mais s’il l’a fait, il peut mettre sa maison à sec.

 Celui qui n’est pas pour moi, est contre moi et celui qui ne se joint pas à moi pour rassembler, disperse. C’est pourquoi je vous dis : Tout péché, ou n’importe quelle injure à Dieu ou aux hommes pourra être pardonnée aux hommes, mais si quelqu’un pèche ou fait injure contre le Saint-Esprit, cela ne lui sera pas pardonné. Si quelqu’un contredit (ou pèche) le fils de l’homme, il recevra le pardon. Mais si quelqu’un contredit (la conviction intérieure que lui donne) l’Esprit Saint, cela ne sera pas pardonné, ni dans le monde présent, ni dans le monde à venir.

 De deux choses : Ou bien vous admettez que l’arbre est bon et que son fruit est bon, ou bien vous déclarez l’arbre mauvais et son fruit mauvais, puisqu’on peut juger l’arbre d’après son fruit. Race de vipère (ou espèce de vipère) comment pouviez-vous prononcer de bonnes choses alors que vous êtes mauvais ?

 Car les paroles dépendent de ce qui remplit le cœur. C’est le trop plein de l’être profond qui jaillit des lèvres. L’homme foncièrement bon sort de bonnes choses de son fond (ou cœur) qui est bon, mais celui qui est méchant (ou contre Dieu ou sans Dieu) sortira des méchancetés d’un fond (cœur) qui est mauvais.

 Or je déclare, au jour du jugement les hommes auront à rendre compte de toutes paroles oiseuses (ou vaines) qu’ils auront prononcées. En effet c’est sur la foi de tes paroles que tu seras déclaré juste, et c’est d’après elles que tu seras condamné.

Dans ce passage de l’évangile Jésus nous parle de deux royaumes en guerre, et qui se combatte en grande partie à travers les hommes. C’est ce que nous allons développer. Afin de permettre à chacun de choisir à la lumière des paroles de Jésus pour ou contre Jésus.

-       1ère citation du royaume : verset 26 Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même : Comment son royaume subsistera-t-il ? Satan est à la tête d’un royaume, ce sont les paroles même de Jésus. C’est un royaume de ténèbres bien sur. Notons encore que Satan est appelé le prince des mouches.

-       2ème citation du royaume : verset 28 Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que je (Jésus) chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu vers nous.

 

Voilà les deux royaumes en présence et en confrontation ouverte, active :

-       Le royaume des ténèbres, de mort, avec Satan à sa tête.

-       Le royaume de Dieu ou des cieux, ou royaume de lumière, de vie, avec Jésus à sa tête.

 

A nouveau posons-nous la question : Dans quel royaume suis-je ? Pour quel royaume je travaille ?

Pour quel royaume je témoigne, je parle ?

Une autre question nous est posée : Je dirige mes efforts vers l’extension du royaume de Dieu ou je bâtis l’Eglise ?

La réponse est cruciale pour nos vies, si nous voulons nous tenir dans la volonté de Dieu.

Matthieu 3 : 2  Jean Baptiste qui a été choisi pour préparer la venue de Jésus, sur terre, déclare : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. Par ces paroles, sous l’inspiration du Saint-Esprit, Jean annonce la venue imminente de Jésus. A travers la venue de Jésus et de son sacrifice, nous pensons immédiatement à notre salut, à la vie éternelle dont nous étions éliminés à cause de nos péchés, de la désobéissance envers Dieu. C’est vrai, mais en partie seulement.

 Si nous examinons bien les évangiles, les paroles de Jésus, nous constatons que Jésus est venu établir ou rétablir le royaume de Dieu. Luc 4 : 43 Jésus nous dit : Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, c’est pour cela que j’ai été envoyé.

 Matthieu 10 Nous voyons Jésus choisir ses douze apôtres. Et aussitôt, il les envoie en mission. Verset 7 : Allez prêcher et dites : Le royaume de Dieu est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Jésus ne leur a pas demandé de bâtir une église, d’annoncer une église. Mais de prêcher la bonne nouvelle du royaume et d’en manifester les signes, la puissance : C’est à dire de guérir les malades, ressuscitez les morts (physiques et spirituels), purifiez les lépreux et chassez les démons.

Dans l’évangile de Marc, Jésus commence son ministère par ces paroles : Marc 1 : 15  Il disait : Le temps est accompli et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle. Et immédiatement après avoir choisi ses premiers disciples, nous voyons Jésus chassé un démon, de la vie d’un homme, dans la synagogue de Capharnaüm. Ensuite il guérit la belle-mère de Pierre, atteinte d’une forte fièvre. Cette guérison est suivie de nombreuses autres. Ensuite un lépreux se présenta à lui pour être purifié, aussitôt il obtient satisfaction.

Luc 9 : 12  Jésus ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir tous les maladies. Il les envoya prêcher le royaume de Dieu, et guérir les maladies.

 Marc 5 : 21-43 Après avoir, sur la route qui le conduisait à la maison du chef de la synagogue (sa fille de douze ans est malade), une femme touche Jésus et elle est guérie d’une perte de sang dont elle souffrait depuis douze ans.

Quand Jésus arrive à la maison du chef de la synagogue, la jeune fille est morte. Mais Jésus dit au père : Crois seulement. L’enfant n’est pas morte mais elle dort. Les gens se moquaient de Jésus sachant, que la jeune fille était morte. Jésus reste serein. Il fait sortir de la chambre de la jeune fille, tous ceux qui crient, pleurent. Accompagner du père et de la mère de l’enfant, Jésus rentre dans la chambre où était l’enfant. Verset 41 Jésus saisit la jeune fille par la main et lui dit : TALITA KOUMI, ce qui signifie : Jeune fille lève toi, je te le dis. Aussitôt la jeune fille se leva, et se mis à marcher, car elle avait douze ans. Tous furent dans un grand étonnement. Voilà le royaume manifesté dans sa puissance.

1 Corinthiens 1 : 20  Car le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance. A nous, disciples, Jésus nous ordonne une priorité : Matthieu 6 : 33 Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu. Dans Matthieu 13 Jésus va donner une définition du royaume de Dieu à travers les paraboles du royaume : La parabole du semeur, l’ivraie et le bon grain, le grain de sénevé, la parabole du levain du trésor caché, de la perle de grand prix, la parabole du filet. Nous avons précédemment déjà développé chacune de ces paraboles.

Seulement ensuite au chapitre 16 du même évangile et verset 18, Jésus déclare : Je bâtirai mon église. Jésus nous dit à travers cette déclaration, que le rôle de bâtir l’Eglise ne revient pas aux disciples de Jésus, mais à Jésus lui-même et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. Mais par contre Jésus nous confie les clés du royaume des cieux ou de Dieu, à Pierre d’abord et à nous disciples de Jésus du 21ième siècle :

 Matthieu 16 : 21  Je te donnerai les clés du royaume des cieux. Ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux.

 Pour Jésus, l’Eglise manifeste le fruit visible du royaume, plus le royaume croit, se développe, plus l’Eglise va croître. Mais ce ne doit pas être notre préoccupation. Annonçons le royaume, manifestons les signes et la puissance du royaume, ainsi nous obéirons à Jésus, à l’ordre qu’il nous a donné : Le royaume précède l’Eglise. D’ailleurs posons-nous la question  suivante : Comment comprendre le sens des lettres envoyées aux sept églises de l’Apocalypse, si l’on n’est  pas rentré dans la révélation des sept paraboles du royaume des cieux ?

Si notre préoccupation, jusqu’a maintenant, consiste à construire l’Eglise, repentons nous et laissons Jésus reprendre sa place et son rôle. Luc 9 : 60b Toi va annonce le royaume de Dieu. Rappelons-nous que le signe de la croissance du royaume de Dieu, se sont, les démons chassés, les malades guéris, les lépreux purifiés, la bonne nouvelle du royaume annoncée, prêchée. Les œuvres que nous devons faire, ce sont les œuvres du royaume et non les œuvres de l’Eglise.

Jusqu’à la fin de son séjour sur terre, après sa résurrection, jésus s’est entretenu des choses du Royaume avec ses disciples : Actes 1-2 : Après qu’il eut souffert, il leur apparu vivant, et leur en donna plusieurs preuves, en se montrant à eux pendant quarante jours, et parlant des choses concernant le royaume.

Toutefois Jésus leur a recommandé d’attendre à être revêtu de la puissance du Saint-Esprit, avant de partir annoncer la bonne nouvelle du royaume et d’en manifester la puissance. Cette recommandation s’adresse aussi à nous aujourd’hui.

Par louis trifault - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu
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