Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 17:41

2 Corinthiens 2 -- 14 à 17 : « grâce soit rendue à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l’odeur de sa connaissance. Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent.

Aux uns, une odeur de mort, donnant la mort, aux autres une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point La parole de Dieu, comme font plusieurs, mais c’est avec sincérité, mais c'est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu. »

Ce passage de la Bible nous montre que sur terre, nous sommes des vases remplit de parfum pour Dieu : nous répandons le parfum de sa connaissance et le parfum de Christ. Les conséquences ou les réactions sont différentes. Ce parfum apporte soit la vie ou la mort. La vie pour ceux qui acceptent Christ et la mort pour ceux qui refusent Christ.

Bien sur, ce parfum se manifeste dans le domaine spirituel. Avant d'accepter Christ dans nos vies nous étions morts pour Dieu. Nous répandions un parfum de mort parmi les morts, c'est-à-dire les personnes qui étaient dans la même situation que nous. Répandre le parfum de mort parmi les morts n’implique pas de graves conséquences ou de grandes réactions de la part de l'environnement.

Par contre divulguer ou libérer le parfum de vie parmi les morts, c'est-à-dire ceux qui refusent Christ, déclenche de réactions contraires et hostiles.

Pour le comprendre nous allons illustrer cela par des faits et des pratiques que l'armée romaine employait et sur lesquelles s'appuie l'apôtre Paul dans ce passage que nous venons de lire.

Les prisonniers de guerre, de l'armée romaine, étaient enfermés en prison jusqu'au jour de leur exécution. Ce même jour la nation romaine  célébrait ses héros, ses grands chefs militaires.

Ce jour était déclaré férié de manière que la population puisse  honoré, par des ovations, les chefs militaires, les vainqueurs. Le matin de ce jour des hommes parcouraient les rues de la ville, avec des torches enflammées  qui répandaient un parfum dans toute la ville. Ce parfum, le vent le transportait dans les maisons, dans les cellules des prisons, en tout lieu. Ce parfum annonçait une journée de réjouissances pour les habitants de la ville, c'est-à-dire un parfum de vie. Par contre les chefs militaires ennemis, en prison,  dans leur cellule de prison, ce parfum qu'il respirait leur annonçait leur propre mort pour ce jour même.

Et c'était le même parfum qui apportait ce message différent, opposés : la vie pour les uns et la mort pour les autres.

Ensuite, le chef militaire qui devait être honoré était installé dans un char tiré par des chevaux. Ce char parcourait les rues de la ville. La foule en liesse, située sur les trottoirs environnants ovationnait ce cortège triomphal du vainqueur. Derrière ce char était attaché et traîné dans la rue, le chef ou les chefs militaires ennemis capturés. Auparavant ils avaient été dépouillés de leurs uniformes, de leur grade.

Voilà comment agit le parfum dont nous sommes porteurs, parfum de la connaissance de Christ, qui émane de nous, par nos paroles, nos attitudes, nos choix de vie, notre foi, notre témoignage, notre persévérance, notre caractère, la lumière qui se dégage de nous, le sel de nos paroles, la compassion, le pardon que nous accordons, le zèle que nous manifestons pour que l'évangile soit annoncé. Ce parfum qui se dégage de nos vies manifeste l'adoration que nous adressons à notre Dieu et Père céleste, et à notre vainqueur : Jésus, qui a dépouillé les autorités, les dominations et les a livrées  publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix. Colossiens 2 -- 15

Voici le même texte que nous venons de lire dans la Bible du Semeur : il (Jésus) a démasqué et puis désarmé les autorités et les dominations de l'enfer. Il a exposé leurs faiblesses devant l'univers. Il les a traînées derrière son char triomphal à la croix.

Dans la Bible, le parfum symbolise la prière, mais surtout l'adoration. Dans l'Ancien Testament, chaque jour, un parfum d'une composition qui symbolisait les qualités de Christ, était offert sur l'autel des parfums par un sacrificateur. Ce parfum s'élevait sous l'effet du feu que Dieu avait fait lui-même descendre pour consumer le premier sacrifice  offert sur l'autel des sacrifices du tabernacle.

Aujourd'hui, nous sommes ses sacrificateurs, dans le monde, porteur du parfum de Christ, et non plus de ce qui le symbolisait.  Nous répandons ce parfum là nous nous sommes, là nous allons. À condition d'avoir le feu de Dieu en nous, c'est-à-dire le Saint-Esprit et son feu.

Nous devons remplir une autre condition :

2 Corinthiens 2 -- 17 « car nous ne falsifions point La parole » ou nous ne galvaudons pas la Parole, ou « nous ne falsifions pas la parole « (version Darby)

 Falsifier vient d'un mot grec « kapeleuo» qui vient de «kapelos» et signifie : revendeurs, faire du commerce  avec la parole de Dieu, corrompre, faire un gain sordide en fournissant n'importe quoi, les colporteurs avaient l'habitude de falsifier leurs produits pour l'amour du gain.

 C'est-à-dire que nous devons annoncer la parole de Dieu en toute sincérité et comme venant de Dieu. Nous sommes responsables devant lui. Nos vies doivent être alignées sur la Parole de Dieu, en la mettant en pratique.

À partir de ce moment-là, le parfum qui se dégage de nos vies, ou plutôt le parfum que le Saint-Esprit doit dégager de nos vies, sera un parfum de vie, qui provoque la vie, pour ceux qui acceptent la vérité de l'Évangile. Et un parfum de mort, qui provoque la mort, pour ceux qui le refusent, avec toute l'hostilité que cela soulève.

Voici une autre précision à retenir : 2 corinthiens 2 -- 14 « et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance » cela signifie que plus notre connaissance de Jésus sera grande, plus nous le connaitrons, plus nous sommes en intimité avec lui, en communion avec lui, plus notre parfum sera fort.

 La réaction devant ce parfum dépend de la pureté, de la qualité du  parfum qui émane de nous :

-Un accueil joyeux, enthousiaste pour ceux qui se laissent interpeller par le message de la vie.

-Un accueil hostile pour ceux qui sont enfermés dans les captivités du péché ou qui refusent de les abandonner. Cette hostilité peut les conduire à désirer  la mort de ceux qui portent ce parfum de Christ.

Ce parfum de vie ou de mort, nous le libérons soit individuellement, soit dans le corps de Christ. Car Christ nous invite à monter dans son char de vainqueur, son char royal. Jésus invite et installe son Epouse à ses côtés, dans son char triomphal. Nous ne sommes plus comme la foule romaine, sur les trottoirs, en spectateur, mais les participants dans le char du vainqueur, avec les autorités et les dominations, dépouillées, liées et traînées derrière ce char.

Relisons ce passage de corinthiens  2 -- 14 à 17 dans la version parole vivante : je ne puis que remercier Dieu : partout où nous allons en suivant le char triomphal de Christ, il nous fait remporter des victoires dans la communion avec lui. En tous lieux, il se sert de nous et de notre travail pour répandre, comme un parfum, la connaissance de Christ (ou, pour employer une autre image :) cet encens offert par lui et qui monte comme une agréable odeur vers Dieu. Nous le sommes à la fois pour ceux qui se laissent sauvés et pour ceux qui continuent à courir sur le chemin de la perdition. Pour ceux-ci, c'est une odeur fatale qui vient de la mort et y conduit, elle fait pressentir leur fin et le jugement. Pour les autres, c'est un parfum vivifiant qui mène à la vie nouvelle et éternelle.

 Et qui donc est à la hauteur d'un tel ministère ?

 Quel homme est capable d'assumer pareille responsabilité ?

Certes pas ceux, et ils sont nombreux, qui falsifient la parole de Dieu ou font de sa prédication une affaire rentable. Nous ne sommes pas de leur nombre, car si nous annonçons la parole, c'est en toute sincérité, comme des hommes qui n'ont pas à craindre la lumière du jour : vos intentions sont pures, nous agissons en envoyés de Dieu, proclamant sa parole telle qu’elle vient de lui, nous nous savons responsables devant lui, nous tenant en sa présence et nous vivons par la force de Christ dans la communion avec lui et comme membres de son corps.

 Encore une remarque, ce passage nous dit : « partout où nous allons en suivant le char triomphal de Christ » ceci ne contredit pas ce que nous avons dit ci-dessus concernant la place de l'Epouse de dans le char du vainqueur. La Bible nous dit que « nous sommes assis dans les lieux célestes en Christ » elle dit aussi que nous devons suivre Christ et nous tenir dans ses voies.

Voici une application de ce parfum répandu, que nous donne Jésus dans les Évangiles de Mathieu, Marc et Jean.

Matthieu 26 --6 à 15 : Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme s'approcha de lui, tenant un vase d'albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix. Et pendant qu'il était à table elle répandit le parfum sur sa tête. Les disciples voyant cela, s'indignèrent, et dire : à quoi bon cette perte ?

On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. Jésus, s'en étant aperçu, dit :

 Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Elle fait une bonne action à mon égard, car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m'avez pas toujours. En répandant ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité, partout où cette bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme, ce qu'elle a fait.

Alors l'un des 12, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? Et ils lui payèrent 30 pièces d'argent.

L'évangile de Marc 14- 3 nous donne quelques compléments : « et ayant rompu ou brisé son vase contenant un parfum de nard de grand prix ». Ce détail est important. L'évangile de Jean 12-3 nous donne également quelques renseignements complémentaires : cette femme qui offre ce parfum de grand prix ou parfum de nard à Jésus se nomme Marie et il nous est dit que la maison fut remplie du  l'odeur du parfum. Il nous est donné également des précisions sur les motivations de Juda : un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer dit : pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum 300 deniers pour le donner aux pauvres, ils disaient cela, non qu’il se mettait en peine des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que, dans la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.

 Voilà ce que relatent ces trois évangiles dans ces passages : Jésus se rend à Béthanie dans la maison d'un lépreux, nommée Simon, ce dernier invite Jésus à partager son repas. Jésus s'y rend avait  ses 12 disciples. Lazare, que Jésus avait ressuscité des morts, s'y trouvait aussi en qualité d'invité. Pendant ce repas une femme, non invitée rentre dans la maison de Simon, casse son vase d'albâtre qui contient un parfum de grand prix, du nard qu'elle répand sur Jésus. Voilà le décor de cette histoire planté. ( A suivre)

Par louis trifault - Publié dans : connaître ma destinée - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 14:13

                         


 
 


Jean-Claude Buis - La vraie Saint Valentin 1ère partie.
envoyé par nbuis47. - Anniversaire, mariage, premiers pas en vidéo.



1 Timothée 6 -- 12 : combats le bon combat de la foi, saisi la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession de foi en présence  d'un grand nombre de témoins.

Voilà l'exhortation que l'apôtre Paul donne à Timothée. L'apôtre Paul arrive à la fin de sa vie terrestre. Il veut éviter à son jeune compagnon dans la foi, Timothée, les erreurs que lui a commises. Pour l'apôtre Paul le plus important c'est de savoir discerner le bon combat, c'est-à-dire le combat de la foi.

 Il existe deux sortes de combat : le combat de la foi et le combat de la chair ou des œuvres humaines.

Nous le retrouvons  plus loin, en 2 Timothée 4 --7 : Paul sait que son départ vers le ciel approche. Voici ce qu'il dit de lui-même :

 J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée, le Seigneur, le juste juge me la donnera dans ce jour, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement.

Retenons les points importants de ces deux versets : le bon combat se situe au niveau de la foi. La foi  permet de saisir la vie éternelle  à laquelle nous sommes appelés. Ce bon combat va se manifester par des confessions ou des proclamations. Ce n'est pas l'affaire d’un moment où  d'une déclaration mais cela doit se manifester toute la vie, jusqu'au dernier jour.

Rappelons-nous une des dernières paroles de l'apôtre Paul : j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée, comme à tous ceux qui auront aimé l'avènement, ou le règne de justice de jésus.

 Comment Paul est-il demeuré dans la foi et  mené le bon combat de la foi ?

Hébreux 12- 1b et 2 courrons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte.  En ayant les regards sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert sur la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite de Dieu.

Paul déclare qu’il s'est tenu dans son appel ou la carrière que Dieu lui a ouverte.

La Bible du semeur nous dit : courrons avec endurance l'épreuve qui nous est proposée.

Donc il nous faut courir avec persévérance et endurance méprisant la honte dont nous pouvons être l'objet de la part des autres chrétiens ou des non chrétiens, mais en ayant les regards sur Jésus et l'œuvre qu'il a accomplie à la croix.

Cela nous fait penser à la course d'une épreuve, chaque concurrent se tient dans son couloir, le regard fixé sur la ligne d'arrivée. Toutefois la différence est grande, car dans naturel un seul gagne la couronne ou la bataille. Dans le spirituel il en est tout autrement : tous ceux qui achèvent  la course en ayant conservé la foi, recevront la couronne de justice.

Paul a-t-il toujours mené bon combat de la foi ?

Non, avant que Jésus ne lui apparaisse sur le chemin de Damas, Paul était rempli de zèle pour persécuter l'Eglise de Christ.

Galates 1 -- 13 à 15 : vous avez su, en effet, quel était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageait les églises de Dieu.  Comment j'étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de jeunes gens de ma nation, et plus tard animés d’un zèle excessif pour les traditions de mes pères. Paul avait approuvé le meurtre d’Etienne : Actes 7 -- 58b les témoins déposèrent leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme nommé Saul (qui deviendra Paul)

Actes 9-1 : cependant Saul, respire encore la menace et le meurtre contre les disciples du Seigneur se rendit chez le souverain sacrificateur, il lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s'il trouvait des partisans de la nouvelle doctrine, homme ou femme, il les amène à Jérusalem.

Actes 9-14 à 16 : Seigneur j’ai appris de plusieurs personnes tous les maux que cet homme a fait à tes saints dans Jérusalem, et il a ici des pouvoirs, de la part des principaux sacrificateurs, pour lier tous ceux qui invoque ton nom.

Qu'est-ce qui  a empêché  Paul de mener le bon combat de la foi ?

L'esprit religieux, l'orgueil, la propre justice ou la justice par les œuvres. En quelque sorte  Paul se donner un rôle de justicier du ciel ou gendarme du ciel. Paul courrait dans une carrière qu’il s'était ouverte lui-même, et qui l’a amené à se battre contre Dieu. Il menait le combat de la chair. Le combat de la foi est seulement pour ceux qui acceptent Jésus comme Sauveur et Seigneur de leur vie.

À nous chrétiens quels sont les causes qui peuvent nous empêcher de mener le bon combat de la foi ?

Romains 12 --3 : par la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de ne pas avoir une trop haute opinion de soi, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun.

 Retenons bien ce que nous dit la Parole de Dieu : « que chacun n'est pas une trop haute opinion de soi-même » nous devons savoir qui nous sommes, connaître notre identité en Christ.

 Le problème ce n'est pas d'avoir une haute opinion de soi-même, mais d'avoir une « trop haute opinion ». C'est ce qui est arrivé à Lucifer avant qu'Il ne devienne Satan, c'est-à-dire l'adversaire de Dieu.

Ezéchiel 28 11 à 16 : tu m'étais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté tu étais en Éden, le jardin de Dieu, tu étais couvert de toutes espèces de pierres précieuses , de sardoines, de topaze, de diamants, de chrysolite, d'onyx, Des tambourins et tes flûtes étaient à ton service pour le jour ou tu fus créé, tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées, je t'avais placé  sur la sainte montagne de Dieu,  tu marchais au milieu de pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies depuis le jour où tu fus crée jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi pour par la grandeur de ton commerce était remplie de violence, et tu as péché.

Esaïe 14 -- 13 : tu dis  dans ton coeur : je monterai au ciel, j'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu, je siégerai sur la montagne de l'assemblée du septentrion, je monterai sur le sommet, je serai semblable au Très -- Haut.

Lucifer avait été parfait jusqu'au jour où dans son coeur l'orgueil est monté, il a voulu s'élever au-dessus de Dieu.

Nous devons avoir une bonne opinion de nous-mêmes, même une haute opinion de notre personne, puisque nous sommes devenus fils et filles de Dieu, héritier du royaume, sacrificateur. N'oublions jamais que cette position nous est accordée par grâce, sans aucun mérite de notre part, uniquement à cause du coeur de miséricorde du Père. Et tout cela manifesté à travers l'obéissance de Jésus qui l'a conduit sur la croix pour payer le prix de nos péchés, à notre place.

Avoir des sentiments modestes envers soi-même, ne signifie pas se tenir à genoux toute la journée, avec le sac pour vêtement et dans la cendre, en se frappant la poitrine et en disant : « pauvres pécheurs prends pitié de moi ». Cette attitude consisterait a renié ou ignorer l'œuvre accomplie par Jésus sur la croix. Rentrons dans le « tout est accompli » que Jésus a proclamé avant de remettre son esprit au Père. Ne tombons pas non plus dans le piège du rejet qui cache le péché d'incrédulité, du doute de l'amour du Père pour moi.

Hébreux 3 -- 1 : c'est pourquoi, frères saints, qui avez part à la vocation céleste, considéré l'apôtre et le souverain sacrificateur de la foi que nous professons, Jésus qui a été fidèle à celui qui l'a établi.

Mais Christ l’est comme fils sur sa maison, et sa maison c'est nous, pourvu que nous retenions fermement jusqu'à la fin la confiance et l'espérance dont nous nous glorifions.

Voici l’exemple d’un homme et d’une femme, qui ont mené le bon combat de la foi. Nous trouvons leur histoire dans la bible et notamment dans le livre d’Esther

Elle s'appelle Hadassa, elle va devenir la reine Esther.

Elle est juive, orpheline, son père et sa mère sont morts. Elle est en déportation  dans le pays de la Perse (aujourd'hui l'Iran) elle a été emmenée en captivité par l'armée ennemie, babylonienne, de Jérusalem à  Suze en Perse.  Dieu ne l'a pas laissée seule. Il a mis sur sa route un homme, son cousin, nommé Mardochée, qui l'adoptât et veillât sur sa destinée afin qu'elle s'accomplisse.

-- Esther 2 -- 5 à 7 : il y avait dans la capitale, un juif  nommé Mardochée, de la tribu de Benjamin. Il avait été emmené de Jérusalem parmi les captifs avec Jéchonias, roi de Juda, par Nébucanestsar, le roi de Babylone.

Mardochée élevait Hadassa, qui est Esther, fille de son oncle. Car elle n'avait ni père, ni mère. La jeune fille était belle de taille est belle de figure. À la mort de son père et de sa mère, Mardochée l'avait adopté pour fille. Mardochée a toujours veillé sur la vie d'Esther, même devenue  reine. Dieu a placé sur la route d'Esther un vrai père.

Ni l’un, ni l’autre n’avait un désir de vengeance vis-à-vis de leur ennemi, pas de rancune ou d’amertume, ni aucune prise pour l’offense dans leur cœur. Tous les deux ont libérés le pardon à leurs ennemis.

 Un jour l'épouse du roi en place, nommé, Assuérus, se révolta contre son mari. Elle fut répudiée. Les proches du roi lui conseillent de choisir une épouse parmi un certain nombre de jeunes filles, rassemblées par les eunuques du roi. Esther s'est retrouvée dans ce nombre. Souvenons-nous qu'elle était dans un pays ennemi.

-- Esther 2 -- 10 : Esther ne fait pas connaître son peuple, ni sa naissance, car Mardochée lui avait interdit d'en parler.

Et chaque jour Mardochée allait il venait devant la cour de la maison des femmes, pour savoir comment se portait Esther et comment on  la traitait.

Esther trouvait grâce  auprès de tous ceux qui la voyaient. Elle  trouva grâce auprès du roi, et c'est-elle qu’il choisit pour reine. Même devenue reine, Esther a toujours écouté les conseils  de Mardochée.

Esther 2 -- 20 : Esther n'avait pas fait connaître ni sa naissance, ni  son peuple car Mardochée le lui avait défendu. Et elle suivait les ordres de Mardochée aussi fidèlement qu'à l'époque  ou elle était sous sa tutelle.

Mardochée se tenait constamment à la porte du roi pour écouter. Un jour il entend deux eunuques du roi qui complotent  contre la vie du roi et veulent le tuer. Mardochée en prévint Esther qui le redit au Roi de la part de Mardochée. Les deux eunuques furent pendus.

Après ces choses, nous dit la Bible, le roi  éleva un homme au plus haut rang dans le pays. Cet homme se nomme Hamann. Hamann prie la grosse tête. À partir de ce jour il exigea que toute personne fléchisse le genou et se prosterne devant lui lors de son passage.

Mais Mardochée ne fléchit point le genou ni ne se prosterna devant lui. Même après des rappelles à l'ordre. Mardochée avait la crainte de Dieu dans son cœur, et devant lui seul il se prosternait.

Hamann en colère décide de faire mourir Mardochée et de massacrer le peuple juif  dispersé dans le pays. Il verse une somme d’argent au roi et Il obtient du roi la signature d'un décret, qui lui donne l'ordre de détruire le peuple juif. Mardochée l’apprend et il le fait savoir à Esther afin qu'elle intervienne auprès du roi. Mais personne ne peut l'approcher sans être convoqué. Sinon le roi fait mourir cette personne. Esther craint pour sa vie.

Esther 4 -- 13 Mardochée fit répondre à Esther : ne t'imagine pas que tu échapperas seule d'entre tous les Juifs, parce que tu es dans la maison du roi. Et qui sait si ce n'est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenu à la royauté ?

Esther envoya dire à Mardochée : Va rassemble tous les Juifs qui sont à Suze  et jeûnez pour moi, sans manger et sans boire pendant trois jours et trois nuits. Je jeûnerai également avec mes servantes, puis je rentrerai chez le roi, malgré la loi. Et si je dois périr, je périrais. Mardochée fit tout ce qu’Esther lui avait ordonné.

Pendant ce temps Hamann fait dresser la potence pour pendre Mardochée le lendemain.

Cette nuit-là le roi eut une insomnie. Il se fit relire les chroniques. On le lut devant le roi. Ses serviteurs relisent ce passage où la vie du roi a été exposée par les deux eunuques.

Le roi s'inquiète de savoir si Mardochée a été récompensé. Non lui dit-on. Le lendemain matin, quand Hamann se présente devant le roi, celui-ci lui dit : que ferais tu pour un homme que le roi veut honorer ? Hamann tout heureux, car il pense que c'est lui, l’homme que le roi veut honorer. Hamann décrit tout un faste. Il faut le couvrir de vêtements royaux, mettre une couronne sur sa tête. Prendre le cheval du roi et le promener à travers la place de la ville, et crier devant lui : c'est ainsi que l'on fait à l'homme que le roi veut honorer.

Le roi lui dit  très bien, et c'est ce que tu vas faire avec Mardochée. C'est toi qui marcheras avec le cheval et qui criera cela devant la foule.

À la fin du jeûne Esther se présente devant le roi, au risque de sa vie. Elle trouva grâce auprès du roi. Le roi en colère fit prendre Hamann à la potence qu'il avait préparée pour Mardochée.

L’édit de destruction du peuple juif  fut révoqué.  Esther fit connaître sa parenté avec Mardochée. Le roi ôtant son anneau, qu'il avait repris à Hamann, et le donna à Mardochée. C'est-à-dire que Mardochée devint le second du pays, à la place de Hamann.

Voilà ce que Dieu peut faire avec nous, si nous sortons de l'incrédulité. Même si nous avons toutes les conditions, ou si nous sommes dans la situation pour l'être, Dieu saura mettre sur notre route un Mardochée, un couple, un père, une mère.

Mardochée n'a jamais recherché quoi que ce soit pour lui-même. Une seule chose l'intéressait, l'accomplissement du plan de Dieu dans la vie d'Esther. Esther, de son côté, également n’a jamais cherché à rentrer dans sa destinée part elle-même.

Mardochée et Esther aurait pu vivre en reclus dans ce pays ennemi, en déportation. En se disant Dieu nous a abandonné. Nous payons la désobéissance du roi d'Israël, envers Dieu. Ce n'est pas juste. Pour quoi cela nous arrive ?  C’est le roi qui est responsable, nous nous sommes innocents. Non ils conservés leur foi en Dieu et ses promesses.

Dieu avait donné cet ordre, aux déportés, par la bouche de Jérémie :

Jérémie 29 --4 : ainsi parle l'Eternel des armées, le Dieu d'Israël, à tous les captifs que j’ai emmenés de Jérusalem à Babylone :

Bâtissez des maisons, et habitez-les, plantez des jardins, et mangez en les fruits. Prenez des femmes, et engendrez des fils et des filles, prenez des femmes pour fils, et donnez des maris à vos filles, afin qu'elles enfantent des fils et des filles, multipliez-vous la Où vous êtes, et ne diminuez pas. Rechercher le bien de la ville où je vous ai menés en captivité, et priez l'Eternel en sa faveur, parce que votre bonheur dépend du sien. Mardochée et Esther avaient décidés d’obéir à la parole de Dieu.

Hébreux 10-38 : Et Mon juste vivra par la foi, s’il se retire, mon âme ne prend point plaisir en lui. Tous les deux ont combattu le bon combat de la foi, ils ont été fidèles malgré les épreuves.

 

 

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : veillons sur les promesses - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 13:39

            

Ce message fait suite au message intitulé : Quel sera l’homme ou la femme de ma vie, publié le 18- 12- 09

La dernière fois nous avons dit que nous étions un cadeau pour quelqu'un. C'est le moment de parler de cela dans ces temps de fêtes. Tous nous avons reçu un cadeau, de plus bien emballé, dans un papier spécial et multicolore, avec de jolis rubans.

Pour certain se fut une véritable surprise, pour d'autre non, puisque  cela résulte d'une demande. L'impatience  règne  jusqu'au déballage et  ensuite  l’essayage.

Ce cadeau que nous avons reçu est composé de trois parties :

1 -- l'emballage avec le les rubans.

2 -- le contenant ou la boîte.

3 -- le contenu ou le cadeau par lui-même.

La Bible dit (le cadeau que nous sommes) est composé de trois parties : un esprit, une âme, un corps : 1 Thessaloniciens 5 -- 26

1 -- le corps représente l'emballage du cadeau avec les rubans, c'est-à-dire la partie visible de notre être, avec l'aspect attrayant, les cheveux, les yeux, la forme du corps tout cela s'applique plus ou moins en comparaison avec les canons de la beauté que présentent la mode, les magazines, les vedettes de la chanson ou du cinéma.

2 -- la boîte ou le contenant du cadeau fait allusion à notre âme. La boîte reste bien utile souvent pour ranger le cadeau. Notre âme c'est la que nous rangeons, stockons toute notre personnalité.

3 -- le cadeau lui-même, c'est-à-dire la partie la plus précieuse, la plus attendue, symbolise notre esprit ou notre coeur. C'est la partie qui communique avec Dieu, c'est pour cela que la Bible nous dit : Garde ton coeur plus que tout autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie. Le coeur nous parle de l'intimité profonde avec Dieu, entre deux  être, dans une profonde amitié, ou dans un couple.

Retenons bien l'ordre de la Bible : esprit, âme, corps. Donc ce n'est pas l'unité des corps ou de l'emballage qui va produire, l'unité de l'âme et de l'esprit. Non, cela doit commencer par l'Esprit, l'âme, le corps, c'est l'ordre divin.

L'emballage ou le corps est appelé à changer : les cheveux vont blanchir, se dégarnir, former une auréole ou tomber totalement. La poitrine « tablette de chocolat » avec des pectoraux bien dessinés va être concurrencée par un abdomen qui risque de se développer. Les rides apparaissent...

De plus en plus pour remédier à ces problèmes beaucoup de personnes ont recours à la chirurgie esthétique. Actuellement au Liban 30 % des femmes ont recours à la chirurgie esthétique.

Je peux épouser Miss univers où M. muscles, mais si deux ans après, dans  un accident de voiture, la personne que j'ai épousée se retrouve dans un fauteuil roulant... Que me reste t-il ?

De toute façon Sachons que la beauté physique est passagère. C'est pour cela que la Bible nous dit : Garde ton coeur plus que toute autre chose, Car c'est du coeur que viennent les sources de la vie. C’est-à-dire de Dieu. Sinon de grandes souffrances peuvent en résulter. Récemment la presse nous a révélé la détresse d'une jeune fille devenue la reine de sa ville. Elle s'est laissée découvrir, mettre à nu pour des photos qui lors de leur publication ont causé un scandale. Aujourd'hui elle dit : »ma vie est foutue je suis perdue ».

Prenons pour exemple la fille d'un pasteur qui sagement a attendu l'heure de Dieu pour se marier. Dans son attente, elle est passée par les étapes des années qui se succédaient : 21 ans, 22 ans, 23 ans, 25 ans, 26 ans, 27,28 ans, 29 ans, 30 ans et dans cette année elle a rencontré le jeune homme, le futur mari qu'elle attendait. Pour elle, il était certain que c'était le mari que Dieu lui destinait de toute éternité. La date du mariage a été fixée, la cérémonie programmée, les invités choisis, la robe de mariée était prête. Quelques jours avant la date mariage, elle a accepté de coucher avec son futur mari. Le lendemain matin celui-ci dit : je me suis trompé je ne me marie plus. Cela nous prouve bien que nous sommes un "cadeau" pour quelqu'un. Mais nous sommes responsables de ne pas nous laisser déballer avant le jour « J ».

Savoir attendre l’heure de Dieu : cela signifie qu'avant l'heure de Dieu je suis un fruit vert. La jeune fille qui épouse un garçon dans cette condition est également un fruit vert. Personne n'apprécie un fruit vert, il est dur, amer et on le jette. L’Image du fruit vert symbolise notre caractère, notre personnalité non affermie. Alors nous déclarons je me suis trompé et nous abandonnons tout comme le fruit vert que nous avons goûté et jetons à la poubelle ensuite.

Je peux épouser la bonne personne, mais si je devance l'heure où le temps de Dieu : j'épouse une femme « animal » ou un homme « animal ». Même moi je peux être encore un homme ou une femme « animal » selon un Corinthiens 2 -- 14 : mais l'homme naturel (ou animale) n’accepte par les choses de l'Esprit de Dieu car elles  sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître parce que c'est spirituellement qu'on en juge. L'homme spirituel au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne.

L'homme naturel, désigne une personne dont le caractère n'a pas encore été travaillé, ni la mentalité, il n'a pas renouvelé ses pensées par la parole de Dieu. C'est également toute personne dont l'échelle de valeur n'est pas celle du royaume de Dieu. Comme nous l'avons dit précédemment, cette personne nous pouvons la considérer comme un fruit vert.

Dans ces conditions je risque d'épouser une femme « panthère » c'est-à-dire qui griffe, déchire etc. ou épouser un homme lion, c'est-à-dire qui règne en roi partout, ou un homme rhinocéros c'est-à-dire qui bouscule et casse tout quand il est en colère, blesse, écrase.

Ce sera peut-être un homme singe, il ne s'attachera pas à sa femme, car le singe saute de liane en liane et va à la recherche de  nouvelles « guenons »

L’homme « cheval » sera agréable pour être porté, mais avec lui il n'y aura pas de communication.

Sachons attendre l’heure de Dieu : car lui seul connaît la maturité de notre futur conjoint,  travaille son coeur, son caractère, façonne Sa personnalité.

Cantique des cantiques : 2-7 : ne réveillez, ne réveillez pas l'amour avant qu'elle le veuille. L'amour vient du coeur que Dieu, c'est lui qui nous le communique et l'éveille dans nos cœurs quand nous sommes prêts pour le mariage.

Méfions-nous des sentiments, car les sentiments ne provoquent pas l'amour. Mais l'amour donne, provoquent des sentiments dans nos vies. Dieu a des sentiments, mais il est d'abord amour. Les sentiments ont besoin d'être domptés, canalisés par la volonté.

Maintenant posons nous la question : quel type de mari ou d’épouse je serai ?

 Ce que je suis actuellement : le garçon qui ment à sa maman mentira son épouse. Celui qui  se met en colère, manque de respect ou dit tu m'énerves à sa maman, se mettra en colère, ne manquera de respect, ou dira : tu m'énerves son épouse.

 Celui qui se moque de sa maman, ou de son père se moquera de son épouse ou de son époux.

Proverbes 13 --1b : le moqueur n'écoute pas la réprimande, donc il n'écoutera pas les conseils de son conjoint.

Proverbes 10 --1b : un fils insensé fait le chagrin de sa maman, de même il fera le chagrin de son épouse.

Celui qui fait des choses en cachette, par exemple sur Internet, agira de même avec son épouse ou son époux. Celui qui a du rejet, de la haine ou  juge ses parents, agira de même avec son conjoint.

Celui qui fait du chantage fera du chantage avec son conjoint. La foi que je vis aujourd'hui sera la base de la foi que je vivrai demain.

Le garçon aimable, serviable, qui cherche à rendre service  agira de même avec son épouse.

Celui qui aime l'enseignement d'un père ou d'une mère, écoutera les conseils de son conjoint. Celui qui aime trop la cuisine de sa maman, reprochera  à son épouse ses échecs culinaires, comparera et ce sera source de conflits.

Certains pensent, disent, croient : quand je vais quitter la maison de mes parents ce sera fini, je changerai. C'est un mensonge diabolique. Ce que je suis aujourd'hui, je l'emporterai avec moi même si je devais vivre sur une île déserte, située à l'autre bout du monde.

Le monde parle de lune de miel... Cela peut durer quelque temps, quelques jours, quelques mois. Toutefois la véritable personnalité Apparaîtra au grand jour comme sur un écran. Personne ne peut jouer à l'homme bien ou à la femme parfaite pendant longtemps.

La Bible nous montre que nous devons être une pierre taillée dans la carrière de la famille. Toute pierre qui n'a pas été taillé avant le mariage le sera après. Ce sera beaucoup plus douloureux. Il y aura des cris, des pleurs, des menaces, des regrets et peut-être des ruptures (cela concerne le caractère, la mentalité, les attitudes irritables, même l'hygiène.

1 Rois 6-7 : lorsque l’on construisit la maison, on se servit de pierres toutes taillées, et  n'y marteau, ni hache, ni aucun instrument de fer, ne furent entendus dans la maison pendant qu'on construisait. Ce passage de la Bible nous parle de la construction du temple de Jérusalem par Salomon. Toutes les pierres nécessaires à la construction de ce temple avaient été taillées dans les carrières. Donc sur les lieux de la construction il n'y avait plus qu’à les assembler.

Il devrait en être de même dans le mariage. S'il n'y a pas eu de marteau, de hache, ou d'instruments te fer pour modeler nos vies avant le mariage, ces instruments ou ce qu'il symbolise devra intervenir après. Ce sera beaucoup plus douloureux et dommageable pour les époux, les enfants.

Voici quelques notes qui s'adressent plus spécialement aux garçons : nous sommes porteurs et responsable d'une semence, nous avons le devoir et l'obligation de garder cette semence qui est destinée à notre futur épouse. Dieu nous ordonne  cette responsabilité comme il a ordonné à Adam de garder le jardin d'Éden ou des délices. Cette semence c'est notre jardin d'Éden ou des délices que Dieu nous confie. La Bible nous donne un modèle d’un jeune garçon qui a assumé parfaitement cette responsabilité. Nous parlons de Joseph, nous trouvons son histoire dans la Bible en Genèse 39. Joseph a été vendu comme esclave par ses frères, il se retrouve en Égypte, chez un officier de pharaon. Joseph est intègre, il a la crainte de Dieu, Dieu est avec lui et tout ce qu'il entreprend réussi. Cela plaît à son maître qui lui confie la responsabilité de sa maison. Mais la femme de cet officier de pharaon désir que Joseph couche avec elle. Joseph a toujours su se garder vis-à-vis de cette femme. Un jour elle insiste. Joseph prendre la fuite, toutefois en abandonnant son vêtement. Pour elle c'est une pièce à conviction qu’elle va retourner contre Joseph. Devant son mari elle accuse Joseph d’avoir voulu abuser d'elle, et Joseph se retrouve en prison. Joseph a su garder la semence que le diable cherchait, par l’entre mise de cette femme, à gaspiller, galvauder. Cela lui a coûté la prison, du déshonneur, la mort à soi-même, mais devant Dieu il est resté intègre. Il est resté un cadeau bien emballé pour son épouse.

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Le coeur du Père - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 18:15

                        

 

James W. Goll

Traduction Dominique François

 (*NDT – Les Frères moraves désignent une branche du protestantisme issu de Moravie, apparentée aux Frères Tchèques. À la suite de l’excommunication, en 1412, et de la condamnation au bûcher, en 1415, du réformateur Jan Hus, un mouvement prend naissance qui revendique la liberté de prêcher et qui s’oppose à la richesse du clergé. Lors de la Réforme, ce mouvement se rallie au protestantisme. Le comte Zinzendorf (1700-1760) accueille cette Église, persécutée en Moravie; elle s’installe en Saxe, à Herrnhut en 1722. Elle développera par la suite une très forte activité missionnaire, notamment au Groenland, en Afrique et parmi les esclaves des Antilles. Plus tard, des congrégations de cette Église s’installeront aux États-Unis. Cette église développa sa propre doctrine, voulant retrouver la fraternité des premiers chrétiens. Ils élisent leur clergé, rejettent la hiérarchie officielle et traduisent la Bible en langue vernaculaire. Dans ce mouvement, l’importance de l’éducation est prônée et l’intolérance religieuse dénoncée.)

Le texte qui suit est un extrait du premier chapitre du livre de James Goll, «L’art perdu de l’intercession».

Un incident mettant en scène Aaron le grand prêtre et le feu divin symbolise le fardeau de mon cœur pour l’œuvre de Dieu dans cette génération. L’histoire est relatée dans le livre des Nombres 16 :

«Et l’Éternel parla à Moïse, et dit : «Retirez-vous du milieu de cette assemblée, et je les consumerai en un instant. Ils tombèrent sur leur visage; et Moïse dit à Aaron : Prends le brasier, mets-y du feu de dessus l’autel, poses-y du parfum, va promptement vers l’assemblée, et fais pour eux l’expiation; car la colère de l’Éternel a éclaté, la plaie a commencé. Aaron prit le brasier, comme Moïse avait dit, et courut au milieu de l’assemblée; et voici, la plaie avait commencé parmi le peuple. Il offrit le parfum, et il fit l’expiation pour le peuple. Il se plaça entre les morts et les vivants, et la plaie fut arrêtée. Il y eut quatorze mille sept cents personnes qui moururent de cette plaie, outre ceux qui étaient morts à cause de Koré.» (Nombres 16. 44-49).

Aaron est une image frappante de ce qu’est un intercesseur. Quand les Israélites péchèrent par rébellion contre leurs chefs, Dieu leur envoya un jugement sous la forme d’une plaie qui tua presque 15.000 d’entre eux. Bien davantage seraient morts, mais Moïse dit à Aaron le grand prêtre, de prendre du feu de l’autel, de le mettre rapidement dans son encensoir, et d’emporter de l’encens. Aaron courut littéralement au milieu de la congrégation avec le feu de Dieu. L’Écriture nous dit qu’il «se plaça entre les vivants et les morts». La traînée de fumée produite par l’encensoir qu’Aaron balançait d’avant en arrière, forma une ligne de démarcation entre les deux group es – les vivants et les morts.

QUELLES SONT AUJOURD’HUI LES APPLICATIONS DE CE PASSAGE?

Dieu veut utiliser davantage qu’un Moïse ou qu’un Aaron aujourd’hui. Une des caractéristiques uniques de l’Église de la Nouvelle Alliance, c’est que Dieu a autorisé et ordonné à chaque croyant de faire l’œuvre du ministère! Les responsables ne peuvent pas tout faire. En fait leur mission principale ou raison d’être selon l’apôtre Paul c’est «le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ.» (Éphésiens. 4. 12). Dieu veut une armée d’ouvriers faisant le travail vital du ministère et édifiant le Corps de Christ, l’Église.

La plaie de Nombres. 16 s’arrêta parce que le grand prêtre Aaron se tint sur la brèche. C’est la définition classique de ce qu’est un intercesseur : «Quelqu’un qui se tient sur la brèche pour un autre». De nos jours, une plaie diabolique atteint sournoisement nos églises, nos villes et nos nations. Le Seigneur appelle désormais un peuple de sacrificateurs à se lever et a personnellement porter le saint feu de Sa présence à sa génération.

QUI SE TIENDRA SUR LA BRÈCHE?

Permettez-moi d’être direct : Dieu veut déverser sur vous Son Esprit dans une telle mesure que vous répondrez à Ses injonctions avec un oui retentissant : «Oui, je me tiendrai sur la brèche pour ma génération, ici et maintenant. Je passerai au-dessus de toute intimidation et de toute superficialité. Je ferai la différence en acceptant de prendre ma croix en tant qu’intercesseur. J’offrirai ma vie pour bénir les autres devant Dieu.»

Dieu est en train de rétablir le feu d’antan qui inspira les Moraves pour entreprendre ce qui serait la plus grande campagne missionnaire depuis le livre des Actes.

Il restaure Son feu en nous dans cette génération parce qu’Il veut récolter Sa moisson. Le premier pas commence avec la restauration du feu sur l’autel de Dieu.

PRIÈRE

Me voici Seigneur! Utilise-moi! Comme Ésaïe dans le passé, je m’abandonne à l’appel de mon Maître. Comme la parole du Seigneur adressée à Ézéchiel, je déclare que «par Ta grâce, je me tiendrai sur la brèche pour ma génération.» Comme Anne et Siméon dans le temple à l’époque de la présentation de Jésus le huitième jour, je dis «Je serai ton intercesseur prophétique. Me voici en cet instant. Écris mon nom dans Ton livre et que je fasse partie de ceux qui veillent dans la prière. Au nom de Jésus et en récompense pour Ses souffrances. Amen!

James W. Goll

LA LISTE D'ÉLIE Il n'y a pas de copyright sur les traductions en français de LA LISTE D'ÉLIE, néanmoins, si vous désirez les utiliser pour les reproduire ou les distribuer, nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l'adresse pour s'abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L'adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

 

Par louis trifault - Publié dans : Liste d'Elie - Communauté : le coeur du Père
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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /2010 09:32

 

Nous en avons un exemple dans la Bible, dans ce passage où Jésus guérit un paralytique. Quatre de ses amis décident de l'amener à Jésus pour qu'il sorte de sa situation de paralysie.

 

Luc 5 -- 18 à 26 : Et voici, des gens, portant sur un lit un homme qui était paralytique, cherchait à le faire entrer et à le placer sous ses regards. Comme il ne savait pas où l'introduire, à cause de la foule, ils montèrent sur le toit, et ils le descendirent par une ouverture, avec son lit, au milieu de l'assemblée, devant Jésus.

Voyant leur foi, Jésus dit : hommes tes péchés te sont pardonnés. Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire qui est celui-ci, qui profère des blasphèmes ? Qui peut pardonner les péchés si ce n'est Dieu seul ? Jésus connaissant leurs pensées, pris la parole et leur dit qu'elle pensée avez-vous dans vos cœurs ? Lequel est le plus aisé, de dire : tes péchés te sont pardonner, ou de dire : Lève-toi, et marche ?

Or, afin que vous sachiez que le fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te l'ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison.

Et, à l'instant, il se leva en leur présence, prit le lit sur lequel il était couché, et s'en alla dans sa maison, glorifiant Dieu. Tous étaient dans l'étonnement, et glorifiaient Dieu, rempli de crainte, ils disaient : nous avons vu aujourd'hui des choses étranges.

Jésus n'a pas dit au paralytique : soit guéris... Mais tes péchés sont pardonnés. Donc cet homme avait besoin de pardon. Et ce besoin de pardon avait fait de lui un paralytique. Certainement que ses amis l'ont amené à Jésus pour qu'il soit délivré de la paralysie. Il ne regardait à l'extérieur, au corps de leur ami. Jésus en regardant au coeur, a vu la racine de la paralysie : un besoin de pardon de ses péchés, que seul Jésus pouvait accorder.

Cet homme, après le pardon accordé, retourne chez lui seul. Il est capable d'emporter son lit en glorifiant Dieu. Le pardon libère les corps, mais aussi les cœurs. Le manque de pardon durci cœur, le pardon les rend capables de recevoir l'amour, et de glorifier Dieu, être reconnaissant, c'est-à-dire de retrouver la vie, de sortir de la mort.

 

Le pardon ne se mérite pas :

 

 Le pardon dépasse  notre entendement strictement humain. Le pardon ne mérite pas, c’est absolument  exclu. C'est pourquoi pardonner  coûte toujours beaucoup. Il nous faut sacrifier orgueil, l’apitoiement sur soi-même, et le désir de justice. Nous vivons dans une société qui nous dit de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre nos droits. Pardonnons,  renonçons à notre droit à la justice, et à notre désir de vengeance. Nous ne pouvons pas exiger que notre offenseur mérite notre pardon ni être sûr qu'il ne nous refera pas du tort de la même façon. Nous ne devons rien attendre de notre offenseur ou de la personne envers qui nous effectuons une démarche de pardon

 

Le pardon doit s'écouler :

 

Le message de l'Évangile, annonce que lorsque nous venons à Dieu en confessant nos fautes, il nous accorde le don gratuit du pardon. Jésus est mort pour nous et il a pris sur lui les conséquences de tout ce que nous avons fait, dits, ou pensés de mal. Dieu nous pardonne même s'il sait que nous allons encore chuter, et il nous donne un modèle pour pardonner.

Ephésiens 4 -- 32 : Soyez bons les uns pour les autres ayez un coeur plein de tendresse. Pardonnez-vous les uns les autres comme Dieu nous a pardonné en Christ.

Dieu nous pardonne continuellement nos erreurs, et lorsque nous saisissons peu à peu cette extraordinaire vérité. Dieu devient non seulement notre modèle, mais aussi une  motivation pour pardonner aux autres. L'amour qui se produit dans notre coeur, de nous savoir pardonner, nous donne envie de reproduire, de libérer cet amour dans la vie de nos offenseurs. Sans nous préoccuper du montant de la dette qui nous est due. À plusieurs reprises la Bible nous encourage à laisser le soin à Dieu que de régler cette dette. Dieu a dit : à moi la vengeance ! C'est moi qui donnerais à chacun ce qu’il mérite. Romains 12  

Nous pouvons nous en remettre à sa justice quand nous abandonnons notre désir de représailles, Dieu promet de prendre soin de  nous et de nous bénir.

Pour que l'eau d'un lac ne stagne pas il faut non seulement une arrivée d'eau mais aussi un écoulement. Il en est de même pour le pardon, c'est pourquoi le pardon doit : s'écouler.

 

Le pardon est un choix de la volonté, et non un sentiment.

 

Pardonner, c'est choisir de ne pas tenir rigueur à l'autre ou à l'offenseur de ce qu'il nous a fait. La mauvaise attitude c'est de dire : je n'ai pas envie ou est-ce que j'ai envie de me pardonner ? Le plus souvent on n’a pas envie, mais il y a de mauvaises attitudes et de mauvais raisonnement. La bonne attitude c'est de dire je choisis de pardonner. Je choisi de ne plus entretenir ma souffrance. Bien sûr, certains pardons sont plus difficiles les uns que les autres et souvent nous avons besoin d'aide, car nous ne savons pas comment pardonner. Dans sa grâce Dieu est prêt à nous aider et à nous accorder le pardon. N'attendons pas que justice soit rendue. Notre pardon  déclenche l'acte de justice de la part de Dieu.

 

Le pardon nous libère :

Seul le pardon peut nous libérer des souffrances passées. Nous l'avons vu à travers les différents témoignages que nous avons entendus ou lus précédemment.

 Choisir de pardonner nous permet d'aller de l'avant débarrasser des chaînes de l'amertume, et souvent des liens de l'égoïsme. Au début la douleur est encore très vive mais le pardon permet à la guérison de commencer. C'est comme lorsqu'on s'est fait piquer par une abeille. Retirer le dard ne provoque pas immédiatement la cicatrisation, mais il permet au processus de commencer.

Le non pardon a des répercussions non seulement dans notre relation avec celui ou celle qui nous a fait du tort, mais dans toutes nos relations avec les autres et autour de nous.

En voici  l’exemple d'une femme japonaise qui œuvre en faveur de la réconciliation des anciens prisonniers de guerre. Lorsque des hommes qui ont énormément souffert pendant la guerre parviennent à pardonner à ceux qui les ont maltraités, leur épouse observe alors un changement dans leur couple. Les maris retrouvent le sommeil et ils s'irritent moins des petits tracas de la vie quotidienne

Le temps en lui-même ne guérit pas les blessures. Seul le pardon peut apporter la guérison mais il implique un processus. On peut dire que pardonner c'est comme peler un oignon, une couche après l'autre. Il se peut que nous devions choisir de pardonner pour les mêmes souffrances chaque jour jusqu'à ce que nous soyons libérés. Moins nous pardonnons, plus le pardon est difficile. Mais si nous pardonnons une fois, c'est plus facile de pardonner la fois suivante. Au fur et à mesure que nous pardonnons, nos blessures émotionnelles guérissent et cela nous permet de retrouver notre véritable personnalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Les bienfaits du pardon - Communauté : le coeur du Père
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