Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 05:43

Verset de base : 1 Cor. 2 : 9-16.
"Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment.
Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu.
Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu.
Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce.
Et nous en parlons, non avec des discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne l'Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles.
Mais l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge.
L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne.
Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l'instruire? Or nous, nous avons la pensée de Christ."

.Quelles sont les pensées qui nous passent par la tête à longueur de journée ? Notre vie intérieure tourne autour de quoi ?
. Dans le sanctuaire intérieur de nos pensées, Quand nous nous parlons  à nous-mêmes, quand nous réfléchissons, avez-nous des idées positives, fortes, joyeuses et pures ?
. OU ALORS avez-nous découvert que nos pensées sont de plus en plus attirées vers des choses qui ne sont pas glorieuses ? Voulons-nous que la Parole fasse une mise au point ?

A quoi se rapportent nos pensées intimes ? Est-ce que ce sont des :

. Pensées de louanges
. Pensées pures
. Pensées de droiture
. Pensées spirituelles
. Pensées de victoires
. De Sainteté

.Des pensées d’amour


Ou  découvrons nous qu'un grand nombre de nos pensées sont :

. Des inquiétudes, des craintes, de l'anxiété, critiques, colère, haine, vengeance, des pensées de découragement, de dépression et de frustration ? De convoitises ? De jalousies,

 Nous sommes  le produit de nos pensées  - La Bible dit : "Il est tel que sont les pensées de son cœur !"
Nous sommes  donc le produit de nos pensées…

 - La Parole de Dieu nous dit selon 1 Cor. 2 : 13-16 : Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles.

 Mais l’homme naturel n’accepte pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge.

 L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui–même jugé par personne.

 Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l’instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ.

 si nous sommes nés de nouveau, sauvés et pardonnés de nos péchés, alors nous avons la pensée de Christ !

 Bien souvent nous continuons à réagir selon notre ancienne façon de vivre… Nous n'avons pas réglé encore nos pensées d’avant ce que NOUS SOMMES DEVENUS EN CHRIST !

 Une bataille fait rage pour le contrôle de notre intellect… La chose qui remportera la victoire sur le contrôle de nos pensées, en fin de compte contrôlera toute notre vie !: Dieu à travers sa parole de Dieu, nous même ou Satan

 Pour développer notre vie spirituelle, il faut amener "notre monde intérieur" à une obéissance parfaite à Christ.

 Nos pensées ne seront plus, nos pensées, les pensées du monde, les pensées de Satan, des pensées qui nous détruisent, des pensées qui nous découragent ou nous dépriment.

 La bonne nouvelle c'est que nous pouvons grandir constamment en ayant des pensées qui sont en harmonie avec la Parole et la volonté de Dieu :
 Nous n'avons plus à être contrôlés par des pensées négatives, dépressives ou décourageantes  ou de confusion, de culpabilité!
La Parole de Dieu nous annonce une nouvelle merveilleuse. Quand nous avons été sauvés, Dieu est venu faire sa demeure dans nos vies ; Et par le Saint Esprit NOUS AVONS MAINTENANT LA PENSEE DE CHRIST, nos vies peuvent donc être contrôlées par des pensées honorables.
 Encourageons, chaque jour, et voyions combien nos pensées sont importantes et comment parvenir à avoir la pensée de Dieu. Pour des gens qui sont remplis du Saint Esprit, vous et moi devons avoir "la pensée de Christ".

 Regardez encore le verset 16, que dit-il ?
" Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l'instruire? Or nous, nous avons la pensée de Christ." 1 Cor. 2 : 16
Croyez-vous à ce verset de l'Ecriture ? La Bible dit : "Nous avons, nous possédons la pensée de Christ."

 La Bible a beaucoup à dire sur notre intelligence et la vie intime de nos pensées.
Voici quelques versets qui parlent de notre intelligence et de la vie intime de nos pensées :

 " A celui qui est ferme dans ses sentiments(Litt. "Ses pensées") Tu assures la paix, la paix, Parce qu'il se confie en toi." Es. 26 : 3
. " Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence," "Les facultés intellectuelles." Rom. 12 : 2
. " Car la pensée de la chair est la mort; mais la pensée de l'Esprit, sont vie et paix;" Rom. 8 : 6 Darby
. " Pensez à ce qui est en haut, et non à ce qui est sur la terre." Col. 3 : 2 Colombe
. " C'est pourquoi, affermissez votre pensée, soyez sobres et ayez une parfaite espérance en la grâce qui vous sera apportée, lors de la révélation de Jésus-Christ." 1 Pierre. 1 : 13 Colombe
. " Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus-Christ: tenez tous le même langage, qu'il n'y ait pas de divisions parmi vous, mais soyez en plein accord dans la même pensée et dans la même opinion." 1 Cor. 1 : 10 Colombe

Le monde de la pensée, c'est la partie la plus intime et la plus personnelle de nos vies. Aucune autre personne ne connaît nos pensées… Sans doute que vous dites, "Tant mieux !"

Que penseriez-vous si tout le monde ici, en ce moment, connaissait vos pensées ? Dieu connaît toutes les pensées secrètes de notre cœur…
" Et toi, Salomon, mon fils, connais le Dieu de ton père, et sers-le d'un cœur dévoué et d'une âme bien disposée, car l'Eternel sonde tous les cœurs et pénètre tous les desseins et toutes les pensées." 1 Chroniques. 28 : 9

Engageons-nous aujoud'hui à avoir chacun une vie contrôlée par l'Esprit Saint. Engageons-nous à développer la pensée de Christ. Engageons-nous à avoir les pensées de Dieu, afin d'acquérir un caractère spirituel…


I - Voici quelques vérités concernant notre intellect

 La plupart de nos batailles sont gagnées ou perdues au plus profond de nous-mêmes :
Rom. 7 : 21-23.
" Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres."

C'est souvent dans notre for intérieur que se détermine la victoire ou la défaite.

. Nos batailles contre le péché et contre Satan sont perdues ou gagnées dans vos pensées.
. Le péché ne débute jamais par une action… Il commence par une pensée. Une tromperie de l'adversaire. Une pensée que vous allez entretenir, retenir et éventuellement mettre en action !

Satan plante en nous une pensée qui sera comme une semence, espérant qu'elle finira par germer, croître, et devenir un arbre rempli de pensées qui vont détruire notre vie…!

 Si nous ne contrôlons pas nos pensées, un jour elles produiront une conduite néfaste…! Et nous conduiront à la destruction, à la mort.

 Tout véritable changement dans notre vie commence par une transformation  ou un changement de la pensée :
 Rom. 12 : 2 - " Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait." Ou selon la bile du Semeur :

Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait.
Puisque la plupart des batailles sont gagnées ou perdues dans notre intellect, la clé pour un véritable changement de la vie, c'est d'avoir une intelligence qui a été transformée et continue d'être transformée par la puissance de la Parole de Dieu et par son Esprit.

1Pierre 1-13 : C’est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus–Christ apparaîtra

b / - Le mot, "transformé", qui est employé ici, vient du mot, "Metamorphoo". Nous avons besoin d'une métamorphose dans nos pensées, si nous voulons un réel changement de nos vies.

 Avant qu'il y ait un changement dans nos habitudes ou dans notre comportement, nous devons laisser Dieu changer nos pensées et notre intelligence.

 Le Saint-Esprit agit dans nos pensées pour les amener à être conforme à la volonté et à la Parole de Dieu.

. Notre pensée ne se transforme pas toute seule, mais c'est par le processus du renouvellement du Saint-Esprit.
. Le renouvellement veut dire : rénover, reformer ou refaçonner.
. Nous avons besoin du Saint-Esprit pour rénover, renouveler, reformer et refaçonner ces façons de penser négatives et mauvaises que nous avons développé dans nos intelligences.

 Nous devons constamment choisir entre deux façons de penser qui s'opposent :
 Ces deux façons de penser sont : La foi et la raison.
La foi, c'est comment Dieu veut que je vive et que je pense. La raison, c'est comment les hommes vivent et pensent.
Et le problème, c'est que la foi et la raison sont souvent en conflit direct l'un avec l'autre.

 Ceci ne veut absolument pas dire que la foi est déraisonnable ou illogique. Nous n'avons pas à "laisser de côté notre cerveau", pour vivre par la foi. En fait, vous remarquerez que lorsque nous sommes en parfaite harmonie avec Dieu, tout est logique et raisonnable.

 L'être humain s'est égaré loin de Dieu et a adopté une façon de raisonner tellement différente de celle de Dieu qu'il s'est créé un monde parallèle, mais qui n'a rien à voir avec la vérité.


) Ce monde est anti-Christ et anti-Dieu !
Lors de notre conversion, nous avons amené avec nous toutes les habitudes et les façons de penser qui étaient incrustées dans notre personnalité ! C'est pour cela qu'il nous faut être TRANSFORMES par le renouvellement de l'intelligence…
d) En plus, nous sommes continuellement bombardés par les messages, les philosophies et les valeurs du système présent, contraire à la foi chrétienne.
e) C'est pourquoi nous devons être prudents avec les choses auxquelles nous nous exposons, car elles nous influencent et créeront une impression dans notre cerveau…
Les livres que nous lisons.
Les films que nous regardons.
La musique que nous écoutons.
Les gens que nous fréquentons.
f)
C'est ainsi que nous pouvons être conditionnés. Plus nous sommes exposés à des influences négatives autour de nous et plus nous sommes conditionnés… 


L'important c'est d'adopter les pensées de Dieu

 Penser les pensées de Dieu influence notre perspective :
 Quand nous cessons de vivre selon la raison et vivez selon la foi ayant la pensée de Christ, une intelligence transformée, cela change notre façon de voir les circonstances et les situations auxquelles nous sommes confrontées.

Quand nous pensons selon Christ, toute notre façon de percevoir les choses change.

En voici un exemple, les frères de Joseph avait fait croire à leur père qu’une bête sauvage l’avait dévoré. En fait  ils l’avaient vendu comme esclave pour se débarrasser de lui. Il s’est retrouvé en Egypte,  en prison et d’autres péripéties. Mais la main de Dieu et la faveur de Dieu était sur lui. La sécheresse sévit dans le pays de Canaan. Le père  de Joseph, Jacob apprend qu’il y a du blé en Egypte , pour mourir de faim, il envoie ses fils cherché du blé. Là il se retrouve devant Joseph, leur frère qu’ils ont vendu. Il est devenu le second de Pharaon et c’est le responsable de la distribution des réserves de blé En voyant se frères il aurait pu désirer se venger, non il leur pardonne.
Genèse. 45 : 5 - " Maintenant, ne vous affligez pas, et ne soyez pas fâchés de m'avoir vendu pour être conduit ici, car c'est pour vous sauver la vie que Dieu m'a envoyé devant vous."
V. 7 - " Dieu m'a envoyé devant vous pour vous faire subsister dans le pays, et pour vous faire vivre par une grande délivrance."
V. 8 - " Ce n'est donc pas vous qui m'avez envoyé ici, mais c'est Dieu; il m'a établi père de Pharaon, maître de toute sa maison, et gouverneur de tout le pays d'Egypte."

Comment Joseph a-t-il pu avoir une manière de voir aussi positive en face d'une telle adversité et injustice ?

. Il avait la pensée de Christ. Il pensait les pensées de Dieu.

 - Si nous apprenons à penser les pensées de Dieu, nous aurons  une façon entièrement nouvelle et victorieuse de voir les choses.

 Penser les pensées de Dieu influence notre personnalité :
- La manière de penser que nous adoptons, c'est ce qui va façonner et modeler notre personnalité.
Si nous adoptons la façon de penser du monde, de Satan ou de nos désirs égoïstes, elle formera en nous une personnalité égoïste, et difficile à vivre…hostile à Dieu, nous aurons des pensées d’indépendance. Les pensées d’indépendance nous conduirons vers un esprit d’empereur et toute nos pensées seront consacrées à créer notre propre empire.

Nous le pays qui a coupé la tête du roi, c’est à dire de l’autorité en 1796. Un esprit d’indépendance est venu sur la France. Huit ans plus Napoléon s’est déclaré empereur, il s’est créé sont empire. Cela a duré 10 ans pour se terminer dans des conditions désastreuses, pour lui et pour la France. Il en sera de même pour nous si nous voulons construire notre propre empire. Nous avons déjà développé l’exemple d’Absalom. Toutes ses pensées étaient consacrées a se faire établir comme roi. Même en tuant son père qui était consacré roi par Dieu lui-même. Autrement dit il était animé par des pensées de rébellion, d’indépendance, de jalousies, de propre justice, avec un égo très prononcé.

 - Les personnalités remplies de bizarreries et de mauvais penchants sont le résultat d'une façon de penser impie…

- Quand nous ne sommes pas animés pas la pensée selon Dieu, tous les inconvénients et tout ce qui sape nos plans nous les voyons comme une injustice. Pour finir, nous sommes devenus négatifs, agressifs, pénibles et coléreux.

- Mais quand nous commençons à adopter les pensées de Dieu, et que nous adoptons les façons de voir la vie selon Dieu, alors notre personnalité change et nous sommes transformés à l'image de Christ. C’est ce que Dieu désire et attend de nous avec la collaboration du Saint-Esprit
2 Cor. 5 : 17- "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées voici toutes choses sont devenues nouvelles…"

- Retenons bien que Plus nous penserons comme Jésus, plus nous agirons comme lui. Ne pensons-nous pas que d'avoir les pensées de Christ, nos attitudes seront plus douces et agréables ?

– Penser les pensées de Dieu influence nos priorités, nos choix de vie :
 - Quand nous avons  la pensée de Christ, il commence à mettre de l'ordre dans votre vie. Les choses principales deviendront vraiment principales.
Mat. 6 : 33 - "Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice…et toutes chose vous seront données en plus."

- Mais c'est l'inverse que nous faisons quand nous n'avons pas la pensée de Christ. Voilà pourquoi tant de chrétiens ont une vie tellement déréglée qu'ils sacrifient leur mariage et les enfants !

 - Ils ont une vie très occupée mais sans fruit.
Nous avons besoin que Jésus remette de l'ordre dans nos vies et rétablisse les vraies priorités en renouvelant notre intelligence.

 - Nous avons adopté un idéal, une façon de penser et des valeurs qui nous ont été imposées par le monde et non par le Seigneur…

 – Penser les pensées de Dieu influence vos prières :
 - Jean 15 : 7 - "Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé."
Les Paroles de Jésus demeurant en nous, transforment nos pensées parce que nous adoptons celles de Jésus. Nous pensons les pensées de Jésus… Notre vie est transformée…

 - Ce que nous demandons, c'est ce que Christ veut… Et c'est ça prié au Nom de Jésus !

 - Sommes-nous vainqueurs dans nos pensées ? Sommes-nous soumis à Christ

 Tiré d'un message de Pierre Segura

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : connaître ma destinée - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 15:12

Rappelons notre verset de base : cantique des cantiques: comme un pommier au milieu des arbres de la forêt. Tel est mon bien aimé parmi les jeunes hommes. J'ai désiré m'asseoir à son ombre, et son fruit est doux à mon palais

Ce qui fait perdre la douceur :

L’orgueil

Les épreuves de la vie, peuvent nous rendre amer envers Dieu.

L’activisme

La rancune, l’amertume

Comme le dit : Philippiens 4 : 5 Que votre douceur soit connue de tous les hommes ?

Nous avons besoin d’une révélation de la douceur, et souvenons que la douceur se développe dans la soumission à Dieu. C'est-à-dire en sortant se l’indépendance, car derrière l’indépendance, il y a la rébellion, le désir de construire son propre empire.

La Bible nous présente des exemples d'homme qui ressemblent à ces arbres dont la bible nous parle dans notre verset de base: Ils attirent les regards, séduisent, manipulent. Ils sont indépendants, rusés. Toute leur énergie est concentrée pour construire leur empire, ils s'établissent comme empereur ou comme  roi. Comme exemple nous choisissons Absalom fils du roi David. En préalable disons que dans la famille de David nous trouvons un héritage ancestral très lourd. En effet dans la généalogie du roi David, la bible cite Rahab, dite la prostituée, et Ruth qui est d’origine Moabite. Ce peuple est né d’un inceste entre Lot et l’une de ses filles. Bien sur cet héritage nous le retrouvons chez tous les enfants de David.

2 Samuel 14 -- 25 : Dans tout Israël il n’y avait personne qui fût autant admiré pour sa beauté qu’Absalom ; de la plante du pied au sommet de la tête, il était sans défaut.

C'est un séducteur, un habile manipulateur, rusé et menteur, il est orgueilleux, jaloux, il instaure sa propre justice en manigançant un crime, il est assoiffé de pouvoir et s'autoproclame roi à la place de son père.

Resituons histoire :

Absalom avait une sœur nommée Tamar. Un demi-frère Ammon abuse d’elle et Absalom désir la venger en tuant son demi-frère, toutefois, non pas lui-même.  Il tend un guet-apens à son demi-frère, pour cela il attend l'occasion de la tonte des moutons. Il organise une fête à laquelle il invite tous les fils du roi, c'est-à-dire tous ces deux demi-frères. Il insiste auprès de son père, le roi David pour qu’Ammon soit présent. À la fin du repas il donne cet ordre à ses serviteurs :

2 Samuel 13 -- 28 et 29 : Absalom donna cet ordre à ses serviteurs : Faites attention quand le cœur d’Amnon sera égayé par le vin et que je vous dirai : Frappez Amnon ! Alors tuez le ; ne craignez point, n’est ce pas moi qui vous l’ordonne ? Soyez fermes, et montrez du courage !

 Les serviteurs d’Absalom traitèrent Amnon comme Absalom l’avait ordonné. Et tous les fils du roi se levèrent, montèrent chacun sur son mulet, et s’enfuirent.

Ensuite Absalom s'enfuit chez le roi de Gueschur (ce nom signifie orgueilleux, la nous découvrons de nouveaux traits de la personnalité d'Absalom) deux ans après il revient la Jérusalem sans voir la face du roi.

Il demanda à Joab, le chef de l'armée de David, de le conduire auprès du roi. Deux fois Joab refuse. Alors Absalom se venge  en brûlant le champ d'orge de Joab, pour l’effrayer, l’intimider, le manipuler par la peur la crainte, et le contraindre, afin d’obtenir ce qu'il attend de lui. Il jour la comédie en disant : pourquoi suis-je revenu de Gueschur ? Ou quitter l'orgueilleux, par ses paroles il tente de faire croire qu'il a changé. De coupable il est devenu victime. Devant ces paroles de manipulation ou de chantage Joab cède:

2 Samuel 14 -- 32b et 34 : Viens ici, et je t’enverrai vers le roi, afin que tu lui dises : Pourquoi suis je revenu de Gueschur ? Il vaudrait mieux pour moi que j’y sois encore. Je désire maintenant voir la face du roi ; et s’il y a quelque crime en moi, qu’il me fasse mourir. (Pourtant il est l’auteur d’un crime qu’il a commandité)

Joab alla vers le roi, et lui rapporta cela. Et le roi appela Absalom, qui vint auprès de lui et se prosterna la face contre terre en sa présence. Le roi baisa Absalom. En réalité Absalom est plein de haine envers son père, à qui il reproche de ne pas avoir «  appliqué sa justice » à son demi frère Ammon et fils de David.

Voici comment il commence à établir son empire, dans le royaume de son père :

2 Samuel 15- 1à 6 : Après cela, Absalom se procura un char et des chevaux, et cinquante hommes qui couraient devant lui.

 Il se levait de bon matin, et se tenait au bord du chemin de la porte. Et chaque fois qu’un homme ayant une contestation se rendait vers le roi pour obtenir un jugement. Absalom l’appelait, et disait : De quelle ville es tu ? Lorsqu’il avait répondu : Je suis d’une telle tribu d’Israël, Absalom lui disait : Vois, ta cause est bonne et juste ; mais personne de chez le roi ne t’écoutera.

Absalom disait : Qui m’établira juge dans le pays ? Tout homme qui aurait une contestation et un procès viendrait à moi et je lui ferais justice. Et quand quelqu’un s’approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, le saisissait et l’embrassait. Autrement dit il aimait la gloire et être adorer. Il avait un e haut estime de son égo

Absalom agissait ainsi à l’égard de tous ceux d’Israël, qui se rendaient vers le roi pour demander justice. Et Absalom gagnait le cœur des gens d’Israël.

Absalom se révolte et s'autoproclame roi :

2 Samuel 15 -- 10 à 11 : Absalom envoya des agents dans toutes les tribus d’Israël, en leur disant : Quand vous entendrez le son de la trompe, vous direz : Absalom est devenu roi à Hébron !

11  Deux cents hommes de Jérusalem, qui avaient été invités, allèrent avec Absalom ; ils le firent en toute bonne foi, sans ne se douter de rien.

La conjuration devint puissante, et le peuple était de plus en plus nombreux auprès d’Absalom.

 Quelqu’un vint informer David, et lui dit : Le cœur des hommes d’Israël s’est tourné vers Absalom.

 Et David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : Levez vous, fuyons, car il n’y aura point de salut pour nous devant Absalom. Hâtez vous de partir ; sinon, il ne tarderait pas à nous atteindre, et il nous précipiterait dans le malheur et frapperait la ville du tranchant de l’épée.

La colère d’Absalom est si grande qu’il est prêt  à tuer, même son père pour prendre le pouvoir.

David, plein de sagesse et confiant dans son Dieu, préfère prendre la fuite pieds nus. Dans sa fuite il prend le temps d’adorer l’Eternel. Sur le chemin de la fuite, un homme maudit David, mais il ne répond pas.

Voici, mon fils, qui est sorti de mes entrailles, en veut à ma vie ; à plus forte raison ce Benjamite ! Laissez le, et qu’il maudisse, car l’Eternel le lui a dit.

 Peut–être l’Eternel regardera–t–il mon affliction, et me fera–t–il du bien en retour des malédictions d’aujourd’hui.

 Il ne veut pas se battre contre son fils. Même il désire sauver la vie son fils, bien que son fils le poursuive avec armée. Le roi donna cet ordre à Joab: Par égard pour moi, doucement avec le jeune Absalom ! Et tout le peuple entendit l’ordre du roi à tous les chefs au sujet d’Absalom.

Le peuple d’Israël fut battu par les hommes de David ; ce fut une grande défaite en ce jour là : vingt mille hommes battus.

 Absalom se trouva face à face avec les hommes de David. Absalom était monté sur un mulet. Le mulet pénétra sous la ramure d’un grand térébinthe, et la tête d’Absalom fut prise dans le térébinthe. Il resta suspendu entre ciel et terre, tandis que le mulet qu’il montait poursuivait son chemin.

Contrairement à l’ordre de David : Joab prit trois épieux et les enfonça dans le cœur d’Absalom, qui était encore vivant au milieu du térébinthe. Les dix serviteurs qui portaient les armes de Joab entourèrent Absalom et le mirent à mort.

En apprenant la mort de son fils,  saisi d’émotions David se mit à pleurer et se retira dans sa chambre : Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils !

Absalom est mort, mais l’esprit subsiste. Il veut toujours agir de la même manière, son désir consiste convoiter le pouvoir par la manipulation, la séduction, le mensonge, même au besoin il se fera passer pour une victime en attirant la pitié sur son cas. Et pour atteindre son objectif, il utilisera toutes les ficelles et parfois les cordes de la manipulation : de la gentillesse à la victimisation, disant que tout le monde s’en prend à lui – en passant par la colère et la menace, exploitant la crainte qu’il inspire. Il saura également humilier pour exercer son autorité.

L’esprit d’Absalom entraine dans l’indépendance, la rébellion, pousse à constituer son propre empire. Il trouve sa source et son modèle dans l’esprit de Babylone, ou de la tour de Babylone. L’esprit qui animait Nimrod. Nous pouvons y être affrontés dans tous les milieux sociaux, professionnels, et même dans les églises. Un jour un jeune homme me parlant de son père, me disait : quand mon père rentre dans un conseil d’administration, la première année il se retrouve secrétaire, la deuxième année vice président et la troisième année, président. Personne ne peut lui résister.

Voilà la raison pour laquelle l’Epouse préfère « venir s’asseoir à l’ombre de son pommier » plutôt que des autres arbres qui attirent le regard, séduisent et apportent des satisfactions éphémères, et nous éloignent de la vie éternelle.

Il y a très longtemps . . .

Il y a très longtemps, dans une forêt tout en haut d’une montagne, trois arbres voisins partageaient leurs rêves.

Le premier « Un jour, j’espère devenir un coffre aux trésors. Je serai rempli d’or, d’argent et de pierres précieuses. Je serai sculpté et décoré de si belle façon que tous s’émerveilleront devant ma splendeur! »

Le deuxième « Moi, je veux devenir un grand paquebot. À mon bord monteront des rois et des reines et je naviguerai aux quatre coins du monde. Mes passagers se sentiront en parfaite sécurité quand ils verront combien je suis solide. »

Le troisième « Moi, je grandirai et je serai le plus grand et le plus droit de tous les arbres. Quand les gens me verront du bas de la montagne, ils m’envieront d’être si près du ciel et de Dieu. Je serai si majestueux qu’ils se souviendront toujours de moi. »

Un jour, après quelques années passées à prier pour que leurs rêves se réalisent, trois bûcherons montent dans la foret.

Arrivé près du premier arbre, un des hommes décide de l’abattre en se disant: « Celui-ci a l’air solide, le charpentier m’en donnera certainement un bon prix. » Il prend sa hache et abat l’arbre. L’arbre est très heureux parce qu’il pense bien que le charpentier en fera un coffre aux trésors comme il le désirait depuis toujours.

Un autre bûcheron aperçoit le deuxième arbre et se dit: « Il a l’air solide, je crois que je le vendrai au chantier maritime. » L’arbre est très heureux lui aussi parce qu’il va enfin servir à construire un grand bateau.

Lorsque les hommes arrivent auprès du troisième arbre, l’arbre a bien peur qu’ils l’abattent lui aussi, abattant du même coup la moindre chance de continuer à grandir jusqu’à toucher le ciel de ses branches et se rapprocher de Dieu.

Un des bûcherons dit : « Je ne sais pas au juste ce que je vais en faire, mais je vais quand même prendre celui-ci et je verrai bien. » Il abat donc l’arbre.., et son beau rêve.

Lorsque le premier arbre arrive chez le charpentier, celui-ci en fait une auge pour nourrir les animaux. Il le place ensuite dans une étable et le remplit de foin. Ce n’est pas du tout ce dont il avait rêvé, le pauvre. Pour lui qui se voyait rempli de fabuleux trésors, quelle déception!

Le deuxième arbre est devenu un bateau de pèche, tout juste bon à naviguer sur un grand lac. Il ne deviendra jamais un grand navire de croisière et ne verra jamais le monde...

Du troisième on tire de grandes planches qu’on laisse sécher dans un hangar. Mais pour lui, de toute façon, son rêve est mort quand on l’a abattu, alors ça ne lui fait pas beaucoup de différence.

Des années sont passées et nos trois arbres ont oublié leurs rêves de jeunesse. Un jour, des voyageurs arrivent à l’étable qui héberge l’auge fabriquée avec le bois du premier arbre. Il s’agit d’un couple dont la femme est enceinte. Peu de temps après leur arrivée, elle donne naissance à un enfant qu’ils doivent installer dans l’auge; l’homme aurait bien voulu lui fabriquer un lit, mais il n’en a pas le temps et de plus, il a laissé tous ses outils à la maison.

Il s’est passé des choses si étranges dans cette étable que notre arbre a réalisé l’importance de l’événement et il a compris que finalement, son vœu avait été exaucé au delà de ses espérances, puisque Dieu lui avait confié le plus fabuleux trésor de l’Histoire. C'est-à-dire Jésus

Des années plus tard, un groupe d’hommes montent à bord du bateau de pèche attaché au quai sur le bord d’un lac. Un des hommes est tellement fatigué qu’il s’endort aussitôt qu’il s’assoit dans le bateau. Alors qu’ils sont au large, une grande tempête s’élève. Le vent est tellement violent que notre pauvre arbre pense bien finir au fond du lac, entraînant avec lui ses passagers.

Les pécheurs réveillent le dormeur qui se lève debout et, levant les bras vers le ciel, s’adresse aux éléments en disant simplement « Paix! »... et la tempête se calme instantanément. Voyant ceci, l’arbre comprend qu’il transporte à son bord le Roi des rois. Son rêve s’est donc réalisé malgré tout et pour lui aussi, les faits dépassent ses espérances!

Finalement, après plusieurs années de solitude dans un endroit sombre, un beau vendredi matin, on vient chercher le troisième arbre dans son hangar. On le place sur les épaules d’un homme et on force celui-ci à le transporter comme ça, à travers les rues, sous les sobriquets et les insultes de la foule. Lorsqu’il s’arrête, on le cloue à l’arbre qu’on plante ensuite tout au haut d’une colline pour finalement y laisser mourir l’homme. Après sa mort, on le descend de sa croix et on place son corps dans un tombeau.

Notre arbre a vu et entendu bien des choses durant toutes ces heures. Et le dimanche matin, il comprend enfin que son rêve de jeunesse de toucher le ciel du bout de ses branches était bien futile à côté de ce qui lui est arrivé en réalité. En effet, toutes les générations à venir se rappelleront toujours de lui comme ayant été la croix sur laquelle on a crucifié le Christ Jésus, notre Sauveur et notre Dieu. Jamais il n’aurait pu imaginer être si près de Dieu!

La leçon de cette histoire est que lorsque les choses ne se passent pas comme on le voudrait, il faut toujours se rappeler que Dieu a un plan pour nous. Si on place notre confiance en Lui, il nous comblera de grands bienfaits.

Chacun des trois arbres a vu ses rêves se réaliser, et pourtant, cela ne s’est pas fait du tout de la façon qu’ils avaient envisagée. On ne peut pas savoir ce que Dieu nous réserve. Ce qu’on sait par contre, c’est que sa façon n’est pas la nôtre et que sa façon est parfaite.

 

 

 

 

  

 

 

 

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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 20:18

Une histoire vraie de Noël 

L'instituteur qui s'était converti le jour de Noël.

 

 

Histoire découverte dans le MagazinePortes Ouvertes ,

numéro Décembre 2007

Samuel n'avait pas une très bonne opinion des chrétiens. Il les considérait comme des êtres faibles. Seuls les faibles avaient besoin de la foi. Lui-même, n'avait-il pas réussi à surmonter tout seul la plus terrible épreuve de sa vie ? Son fils âgé de 8 ans était né handicapé physique et mental. Après avoir appris la terrible nouvelle et vu ses projets pour son enfant anéantis, Samuel avait rapidement pris le dessus. “C'est la vie, se disait-il, il n'y a de toute façon rien que je puisse faire". Pour oublier sa profonde tristesse, il s'était lancé dans son travail, se consacrant entièrement à ses élèves.

Un jour, il se rendit dans la cave de l'école pour contrôler le stock de fournitures. Armé d'une torche, il eu la désagréable surprise de tomber sur des cartons contenant des Bibles. “Il y en avait même six !” Samuel était furieux. Qui avait bien pu les mettre là ? “Des chrétiens sûrement. Elles avaient en plus probablement été imprimées de manière illégale. La cave de l'école, qui n'était pas souvent visitée, représentait une cachette idéale”. Cette trouvaille l'intriguait et, piqué par la curiosité, il voulut savoir qui avait bien pu les stocker là. Chaque soir, il se tint en embuscade. Parfois, il s'endormait à force d'attendre.

Une nuit, il fût réveillé par des chuchotements. Il se rendit compte avec stupéfaction que des gens étaient en train de prier ! Il fut abasourdi quand il reconnut la voix de son supérieur hiérarchique, le professeur le plus respecté de l'école ! Il fut atterré quand il comprit le sujet de leur prière : lui-même et son fils ! Voici ce qu'il entendit : "Seigneur, aide Samuel à aimer son fils. C'est tellement triste de le voir le traiter de manière si cruelle, le repoussant, refusant de passer du temps à la maison, honteux d'avoir un fils handicapé. Seigneur, nous ne savons pas ce qui se passe dans la tête de ce petit garçon, mais nous savons qu'il est très malheureux. Sa maman dit qu'il pleure à chaque fois que son père rentre et repart de la maison. Il ne comprend peut-être pas grand-chose, mais il sent qu'il n'est pas aimé et ne sait pas pourquoi. "

Une grande émotion envahit alors Samuel. Il était sous le choc et tremblait de tous ses membres. Il se rendit compte du père terrible qu’il était. Oui, il avait été cruel et n'avait jamais surmonté sa déception. Il se mit à pleurer. Il appuya fortement un mouchoir sur sa bouche pour étouffer ses sanglots, mais il ne réussit pas à les contenir. Les chrétiens, cinq hommes en tout, l'entendirent et s'approchèrent. Le voyant dans cet état, ils l'aidèrent à se lever et à monter les escaliers. Samuel les quitta précipitamment en déclarant : "Je dois réfléchir à tout ça ".

Il se dirigea directement dans la chambre de son fils. Il était deux heures du matin quand il s'assit doucement sur le bord du lit et regarda le visage du petit garçon. Il caressa ses cheveux, une chose qu'il n'avait pas faite depuis des années. Et il se mit à murmurer : " Mon pauvre petit garçon ". Ses larmes coulaient et tombaient sur le visage de l'enfant. Il resta assis pendant des heures, demandant à son fils de lui pardonner. Au petit matin, sa femme le surprit et inquiète, le questionna : "Tu lui as fait du mal? - Non répondit-il, je lui ai caressé les cheveux et je lui ai demandé de me pardonner". Puis, alors que la lumière du matin s'infiltrait dans la chambre, il s’aperçut que son fils le regardait. Samuel le prit dans ses bras et dit : "Aujourd'hui, tu viens à l'école avec moi ".

Toute la journée, il le prit avec lui dans son bureau, pendant ses réunions, et même en classe.

Mais dans l'après-midi, un agent du Bureau de la Sécurité Publique lui rendit visite : "Puis-je voir votre cave ?" demanda-t-il. Samuel commença à avoir peur. Cependant, il garda son sang froid et répondit : " Très certainement. Je vais vous accompagner." Alors qu'ils descendaient les marches, Samuel espérait que les chrétiens avaient déjà enlevé les Bibles. Mais quand ils arrivèrent, il découvrit qu'elles étaient toujours là. L'agent ouvrit un carton et le regarda avec suspicion : "Avez-vous la permission pour ça ?“. Samuel savait que s'il niait avoir eu connaissance de ces Bibles, il sauverait son emploi. Mais il s'entendit répondre : "Pas encore. C'est pourquoi elles sont encore ici. C'est pour un cours de civilisation sur l'Occident”. L'agent répliqua "Je vais devoir faire un rapport ".

Après le départ de l'agent, Samuel prévint son supérieur. "Nous allons enlever cinq cartons cette nuit et en laisser un au cas où l'agent reviendrait," décida ce dernier. Le lendemain, Samuel eut une nouvelle visite du Bureau de la Sécurité Publique. Il s'agissait cette fois-ci d'un autre agent, plus gradé que le précédent. Ils se rendirent à la cave et ne trouvèrent plus qu'un seul carton. "Je croyais qu'il y en avait six !" s'écria l'agent. "Non, il n’y en a qu’un. Nous sommes une petite école, vous savez..." expliqua-t-il.

Deux mois plus tard, l'instituteur reçut seulement une petite répri-mande du département d'Etat.

 

 

Il était tellement soulagé qu'il en pleura presque. Puis il prit son fils par la main et descendit à la cave. Alors qu'il sortait une Bible du carton, son fils s'exclama soudain, montrant le Livre du doigt : " Dieu ! " Le garçon parlait très peu et mal, mais le mot était clairement audible. Il avait dit "Dieu". Samuel lui sourit et dit : "Tu as certainement raison, mon fils. Je vais lire ce Livre et voir ce qu'il y a dedans". C'est ainsi que, chaque soir, Samuel se mit à lire la Bible à haute voix, assis à côté du lit de son fils. Quand il avait fini une page, il le disait à l'enfant qui était chargé de la tourner. Rapidement, son épouse vint aussi écouter et les liens de cette famille qui avaient été si distendus et froids se resserrèrent de plus en plus. De nouveaux sentiments d'amour grandissaient dans le cœur de Samuel alors qu'il lisait la Bible. Sa capacité d'aimer son fils et son épouse grandissait toujours plus. Ils n'avaient jamais connu une atmosphère familiale aussi chaleureuse.

Mais un jour, une tragédie frappa la famille. L’enfant fût renversé par un camion. Les médecins ne pouvaient rien faire. Des chrétiens vinrent prier pour lui, mais l'état de santé du petit continuait à se détériorer. Samuel priait en pleurant, suppliant Dieu de guérir son fils. Mais le garçon finit par mourir. "Comment as-tu pu prendre mon fils ? " hurla-t-il à Dieu. Il réclama des funérailles. Un pasteur vint et pria "Seigneur, Tu savais que ce garçon allait mourir. Comme Tu as été bon de permettre à son père de se réconcilier avec lui avant sa mort. Merci pour cette grâce. Tu as laissé Ton fils mourir, sans intervenir pour Le délivrer de la croix, parce que Tu sais que nous ne pouvons pas T'aimer autrement. Nous sommes trop aveuglés par nos péchés".

Le dimanche suivant, il se rendit dans une petite église de maison, située à une heure de route de la ville. Les chrétiens fêtaient un événement que Samuel n'avait jamais connu : Noël. Ce jour-là, il donna sa vie au Seigneur : "Je vois que je suis passé par la même épreuve que Dieu. Il avait un Fils chéri et Il l'a envoyé mourir pour que beaucoup connaissent la vie éternelle. Moi aussi j'avais un fils. Un fils que je n'aimais pas. Alors Dieu a brisé mon cœur et j'ai pu l'aimer. Puis Il me l'a pris. Mais je sais que je le reverrai dans l'éternité. Je peux aimer et pour moi, c'est ça, Noël, la joie de pouvoir aimer. Même après avoir perdu mon fils je peux aimer encore...

"

 

Magazine Portes Ouvertes, voir site référencé sur l'encart ..."mes sites préférés"...http://www.portesouvertes.fr ..Bonne visite !!!

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le coeur du Père
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 05:14

Mon bien aimé est comme un pommier au milieu de la forêt

- Cantiques des cantiques 2 : 3

Comme le pommier au milieu des arbres de la forêt tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes, j’ai désiré son ombrage, et m’y suis assise, et son fruit a été doux a mon palais (selon bible OTERSVALD), ou selon la bible parole vivante : un arbre à fruits au milieu de la forêt, voilà celui que j’aime parmi les jeunes hommes et  ses fruits sont doux à mon palais.

Que veux nous dire l’Epouse à travers ses paroles « un pommier au milieu de la forêt » ou encore : « un arbre à fruits au milieu de la forêt ». C’est la comparaison et la différence qu’elle voit entre son bien aimé : Jésus et les autres hommes. Posons-nous cette question :

Quelle différence y a t il entre un pommier planté au milieu d’une forêt  et les arbres qui l’a composent : Sapins, Cèdres, chênes, etc.? Tous le dominent en taille, en prestance, en stature. Tous s’élèvent fièrement vers le ciel. Le pommier fait figure de nain aux yeux de ces arbres.

Est-ce la place d’un pommier au milieu de tous ces arbres ?

 Non bien sur. De même, étais ce la place de Jésus au milieu des deux brigands crucifiés, sur le mont Golgotha ? Humainement, non

Pourtant, parmi tous ces arbres, le pommier est le seul qui porte des fruits et des bons : son fruit est doux, sucré, rafraichissant. Il les met généreusement à la disposition de tous ceux qui veulent bien se donner la peine de les cueillir.  Aucun des autres arbres ne produit des fruits. Ils sont stériles.

 A côté des autres arbres de la forêt, le pommier n’a ni beauté, ni éclats pour attirer nos regards et son aspect n’à rien pour nous plaire.  Cela nous rappel Jésus selon Esaïe 53-2 :

Car devant l’Eternel, il a grandi comme une jeune pousse ou comme une racine sortant d’un sol aride. Il n’avait ni prestance ni beauté pour retenir notre attention ni rien dans son aspect qui pût nous attirer.  Ou nous séduire (Bible du Semeur) Et c’est pourtant celui là que choisit l’Epouse.

Les autres arbres (sapins, cèdres, chênes), surpassent tous en taille le pommier, en hauteur, en longueur, tous ont un tronc élancé vers le ciel. Leur présentation est majestueuse, ils attirent les regards, séduisent, suscitent l’admiration par leur beauté. Nos chansons populaires présentent l’un deux comme roi de la forêt, surtout à une certaine époque de l’année. Ils prennent la place du Roi des rois. Ils symbolisent également l’indépendance, la rébellion, la séduction, l’orgueil ou le culte de l’ego : Ezéchiel : 28- 17 : De ta grande beauté, tu t’es enorgueilli et tu as laissé ta splendeur pervertir ta sagesse. Je t’ai précipité à terre, et te donne en spectacle aux autres rois.

Voici ce que Dieu dit et pense de ces arbres qui s’élève vers le ciel, plein d’orgueil et de séduction. Ainsi que des hommes et femmes qui leur ressemblent : Esaïe 2-12 à15 :

 Car l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, tient en réserve un jour où il se dressera contre tous les hautains, les arrogants, les orgueilleux, pour qu’ils soient abaissés, les cèdres du Liban, hautains et orgueilleux, et contre tous les chênes des plateaux du Basan, et contre les hautes montagnes et contre les collines qui sont altières, (ou élevées)

. Bien sur tout cela nous ramènent à la tour de Babylone qui devait s’élever jusqu’au ciel, pour défier Dieu.

 Si nous l’oublions, tous ces textes nous rappellent que Dieu ne regarde pas à la taille, ni à ce qui attire le regard mais regarde au cœur et aux fruits. La vie de la bien aimée est également établie sur ce principe du royaume.

1Samuel 16- 6 et 7 : Lorsqu’ils entrèrent, il se dit, en voyant Eliab : Certainement, l’oint de l’Eternel est ici devant lui.

 Et l’Eternel dit à Samuel : Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. L’Eternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur. Il aime retrouver le cœur de Jésus qui nous dit : «  je suis doux et humble de cœur »

Tous ces arbres qui flattent le regard sont stériles et pleins de vanités, seul le pommier produit des fruits et de bons. Le pommier symbolise l’arbre de vie.  Adam et Eve devaient se nourrir de ses fruits, c’est à dire de Jésus… Nous le trouvons au début de la bible, au centre de la bible et à la fin de la bible. L’arbre de vie était planté dans le jardin d’Eden, au milieu du jardin nous est il précisé, de manière que tous les regards s’orientent vers lui. Malgré cette disposition voulue par Dieu, Eve à loucher, avec l’œil gauche, vers l’arbre de la mort. Elle a jeté des regards pleins de désirs et de convoitises avant de succomber.

Aujourd'hui, la science, nous permet de mieux comprendre la ruse employée par Satan avec Ève. Des chercheurs américains ont découvert que nos yeux avait chacun une fonction différente, ou une capacité différente, liée a la fonction gauche de notre cerveau, ou à la fonction droite de notre cerveau. Au cours de cette expérience, ces chercheurs américains et spécialistes du cerveau, ont invité une cinquantaine de personnes à rentrer dans une salle de cinéma pour regarder un film de guerre, tout en ayant l'œil gauche bandé. Ces personnes sont ressorties de cette séance dans un état normal.

Ensuite ces chercheurs se sont livrés à une deuxième expérience, avec d'autres personnes, pour regarder le même film. Cette fois-ci, ces personnes ont regardé ce film avec l'œil droit bandé. Ces personnes sont ressorties de cette expérience complètement bouleversées, paniquées par les scènes de violence contenue dans ce film.

Ces chercheurs en ont tiré les conclusions suivantes :

L’œil droit, ou le côté droit de notre cerveau : c'est le côté de la raison, c'est le côté rationnel de la pensée.

L'œil gauche, le côté gauche de notre cerveau : c'est le côté des sentiments qui fonctionnent avec les images, c'est le côté des émotions.

Voilà la stratégie et la ruse employée par Satan avec Eve. Sur le plan spirituel, il a aveuglé l'œil droit d'Eve. Eve a regardé l'arbre de la connaissance du bien et du mal avec son côté émotionnel et sentimental : elle vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue. Voilà donc le piège de la séduction, elle aveugle le côté rationnel de notre être, pour nous faire vibrer, nous éblouir dans nos émotions et nos sentiments. Satan ne s'est pas trompé en se présentant à Ève plutôt qu'à Adam. Il a choisi la femme, l'être le moins rationnel, le plus sentimental. Nous avons vu au verset suivant : les yeux d'Adam et d'Eve s'ouvrir. La séduction est ouverte, mais son fruit commençait à se manifester. Il continue de générations en génération.

L’accès à l’arbre de la vie a été fermé après la désobéissance d’Adam et Eve.

Genèse 1 : 24  C’est ainsi qu’il chassa Adam et il mit à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitaient une épée flamboyante pour garder le chemin de l’arbre de vie.

L’arbre de la vie, nous le retrouvons dans les évangiles planté sur le mont Golgotha, ou le calvaire sous la forme d’une croix. C’est là, sur la croix que Jésus va nous ouvrir l’accès, le chemin qui conduit de nouveau à l’arbre de la vie, ce chemin passe par le cœur du Père. Jésus nous obtient la réconciliation par le pardon. Il nous ouvre une voie nouvelle qui nous conduit au trône de la grâce.

La croix nous ouvre à nouveau l’accès à l’arbre de vie, elle nous le révèle. C’est là que nous découvrons réellement qui est Jésus, l’arbre de vie : L’Agneau de Dieu immolé dés la fondation du monde.

La croix, c’est le lieu du’’ tout est accompli’’, c’est le lieu de la manifestation unique, excellente, la plus grande de l’amour, de la miséricorde, de la compassion, du don de soi.

Jean : 12-24 : En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais s’il meurt, il portera beaucoup de fruits. C’est à cause et par la mort de Jésus et sa résurrection que nous vivons. Bien sur nous sommes appelés à mourir à nous même également.

C’est à cause de cela que l’Epouse aime venir s’asseoir à l’ombre de son ‘’pommier’’ ou la croix. Elle y goûte les fruits doux à son palais, que lui offre Jésus. A chaque visite elle reçoit une nouvelle révélation et une manifestation de l’amour renouvelé, restauré. Oui à chaque visite elle goûte plus intensément l’amour de Jésus pour elle. Et elle sait qu’aucun autre homme, du monde, ne pourrait satisfaire son cœur, son besoin d’affection, de guérison, d’amour. A chaque visite sous son ombre elle trouve le repos promis aux élus.

Elle n’a pas de temps à perdre avec les autres arbres, ou les autres hommes. Ils symbolisent les religieux, les pharisiens qui se vantent de jeuner deux fois la semaine. Ils considèrent comme maudite la foule qui ne connaît pas la loi. Ils sont pleins de dédain, arrogant, sans communion avec Dieu. Ils ont le cœur desséchés. Ils s’élèvent comme ces arbres de la forêt. C’est à eux que Jésus adresse ces reproches : Matthieu 23- 25 et 27 : Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu’au–dedans ils sont pleins de rapine et d’intempérance.

Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au–dehors, et qui, au–dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés. Comme Jésus, l’Epouse sait discerner tout cela également.

A l’ombre de la croix, l’Epouse, comprend mieux ce passage de l’évangile de Jean « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. « 

Jésus, l’Agneau pascal, de Dieu, s’est offert, immolé pour que nous échappions à la mort éternelle. C’est le seul agneau pur, sans tache, sans péché, que le Père a trouvé, son Fils unique. Celui qui ôte le péché du monde, c'est-à-dire, non seulement celui qui obtient le pardon, mais ôte, c'est-à-dire qui réduit à l’impuissance le péché. Afin de nous sortir de l’esclavage du péché. Par la croix, Jésus,  annule les œuvres du diable. Il a dépouillé les autorités, les dominations, et les a livrées publiquement à la croix, en triomphant d’elle : Colossiens 2-15.

Aimons la croix, non pas l’engin de torture, mais l’œuvre accomplie, par Jésus, en notre faveur. Venons et revenons nous mettre à son ombre pour y méditer et trouver le repos. L’œuvre de la croix nous y sera révélée, non pas en une seule fois, mais successivement, toujours plus profondément et intimement, comme en croquant une ou plusieurs pomme à chaque visite. Plus nous y viendront, plus notre amour pour Jésus grandira, et plus son fruit sera doux à notre palais.

«  J’ai désiré m’asseoir à son ombre » comme Marie qui venait s’asseoir aux pieds de Jésus, à Béthanie : Luc 10-39 et 42 :

Marthe avait une sœur nommée Marie, qui s’était assise aux pieds de Jésus. Elle écoutait la parole de Jésus. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne place, elle ne lui sera point ôtée, dit Jésus.

La position assise représente une situation paisible, une position d’accueil, de méditation. C’est la position que nous prenons de préférence, adoptons pour manger et goûter notre nourriture. C’est la même chose dans le spirituel, avec Jésus. Il veut nous nourrir comme il nourrissait les foules il y a 2000 ans. Remarquons qu’il faisait asseoir les foules avant de les nourrir : Luc : 14b et 15 : faites les asseoir, dit Jésus par rangées de 50. Ils firent ainsi, ils les firent asseoir.

«  J’ai désiré m’asseoir à son ombre » S’asseoir à son ombre c’est reposer à l’ombre du Tout-Puissant : Psaume 91 : 1 : Celui qui demeure sous l’abri du Très Haut Repose à l’ombre du Tout–Puissant.

Enfin, assise à l’ombre de la croix, l’Epouse médite sur ces paroles :

Ephésiens 5-25 à 27 : Christ a aimé l’Eglise (c’est-à-dire son Epouse ou nous) et s’est livré lui- même pour elle.

 Afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant, par l’eau de la parole.

Pour faire paraître devant lui cette Eglise (ou Epouse) glorieuse, sans tache, ni ride, mais sainte et irréprochable.

 Nous retrouvons l’arbre de vie planté au milieu de la place de la nouvelle Jérusalem, c’est-à-dire à la fin de la bible et pour l’éternité Apocalypse 22 : 1-2 Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y a un arbre de vie rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations.

Quels sont ces fruits doux à son palais que l’Epouse apprécie ?

Psaume 119 : 103 que tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche.

Psaume 19 : 11 elles sont plus précieuses que l’or, que beaucoup d’or pur, elles sont plus délicieuses que le miel le plus doux.

Proverbes : 25-11 Comme des pommes d’or sur des ciselures d’argent, ainsi est une parole dite à propos. Telles sont les paroles de Jésus

Les paroles de Jésus, nous l’avons vu précédemment ont transformé la vie de l’Epouse. Elles doivent nous transformer également. Doux, douce en hébreux (marpé) se traduit par remède, santé, guérison, calme, salutaire, délivrance, solidité.

 Ecoutons la définition, sur la douceur, de deux hommes qui ont vécu plusieurs siècles avant la venue de Jésus sur la terre.

- Platon = la douceur : c’est le ciment de la société qui se solidifie, appliqué mout ou liquide, peut devenir ciment c’est-à-dire dur.           

Aristote = la douceur : c’est un équilibre entre le trop et le jamais en colère

Voici quelques synonymes : gentillesse, bénignité, amabilité, affabilité, indulgence, bienveillance, clémence, agréable.

Le contraire de la douceur c’est : amertume, brusquerie, brutalité, rudesse, violence.

Ecoutons Jésus, ce qu’il dit de lui même : Je suis doux et humble de cœur. Donc la douceur vient du cœur et non d’une attitude extérieure face à certains  problèmes ou certaines situations, une attitude de self contrôle.  Ne confondons pas la douceur avec la faiblesse ou l’effacement. Douceur et faiblesse ne sont pas à confondre, leur différence est immense. La douceur nécessite une force considérable de caractère qui n’a rien d’humain elle ne peut provenir que de l’action du Saint-Esprit  dans un cœur. C’est une des facettes du fruit de l’Esprit.

 Bien sur, Jésus a la capacité de manifester la douceur de l’agneau mais également la force, la puissance de gouverner du lion. Tout en étant doux, Jésus ne craignait pas de traiter les pharisiens de race de vipère. Ou de chasser les vendeurs du temple. En Jésus la douceur est un équilibre entre l’agneau, et le Lion de Juda. Il est celui qui a manifesté une parfaite douceur à la croix, où il fut comme un agneau  qu’on mène à la boucherie : Esaïe 53- 7 La bible nous le confirme :

Proverbe 15 : 4 La langue douce est un arbre de vie, mais la langue perverse brise l’âme.

Proverbe 25 : 15 par la lenteur à la colère on fléchit un prince, et une langue douce peut rompre des os.

 

Les fruits doux, au palais de l’Epouse, la rendent stable, ferme, l’affermissent sur le roc, la rendent déterminée pour assurer sa mission sur terre et de régner par le Saint-Esprit. Ils lui donnent l’attitude de cœur et le caractère de Jésus. Ils la rendent capable de rechercher le bien de ceux qui l’entourent par les fruits de Jésus ou ses paroles. L’épouse demeure dans l’humilité, reste enseignable. Elle devient stable et ferme, solide.

Elle est établie sur le roc et non sur le sable, selon Matthieu 7 : 24 à 26 Car quiconque  entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.

La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était sur le roc.

Jésus nous dit : Ils sont heureux ceux qui sont doux, parce qu’ils recevront la terre comme un don de Dieu.

 En voici un exemple. Dieu nous dit lui-même que Moïse était l’homme le plus patient ou le plus doux de toute la terre, ou » un homme fort patient » ou d’autres versions disent » fort humbles « 

 «Ton fruit est doux à mon palais » Cela signifie : Tes paroles me communiquent l’amour, la paix, la joie, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. C’est-à-dire un fruit, sans arrière goût, sans regret, sans amertume, sans culpabilité ou jugement.

L’épouse dans ces propos compare, évalue les fruits que lui apporterait les « autres hommes du monde » : Un fruit qui peut paraître attirant, séduisant « agréable » c’est ce que croyait Eve. Ces fruits se sont les fruits du péché, agréable au départ et amer avec les conséquences. Les conséquences entraînent vers la mort, détruisent, aliènent, amènent la culpabilité, le regret. Là encore ces fruits sont le produit de la langue, des paroles de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Proverbe 20 : 17  dit : Le pain acquis par la tromperie est agréable à l’homme, mais ensuite sa bouche sera remplie de gravier.

Proverbes 9 : 16 -18  Vous les ignorants venez ici, à ceux qui manquent de bon sens, elle dit : Les boissons volées sont douces (ou les eaux dérobées sont douces) et la nourriture qu’on mange en secret est délicieuse.  Et ils ne savent que là sont les morts, et que ses invités sont dans la vallée du séjour des morts.

Job 20-12 : Dans la bouche de l’homme mauvais, le mal est comme une chose sucrée, il le cachait sous sa langue.

 Oui l’Epouse sait, et nous devons savoir avec elle, que la vie vient des paroles de Jésus seulement. Tenons nous à l’écart de tout ce qui est séduisant, en parole , ou en actes, sortant de la bouche des  hommes et des femmes dominés par le monde, ceux qui cherchent l’orgueil du monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, ceux qui cherchent ou provoquent des occasions de flirt. Ceux qui cherchent des proies à dévorer, etc. selon 1 Jean 2-16.

Tout cela ne peut satisfaire nos vrais besoins et nous laissent insatisfaits. L’épouse croit ces paroles de Jésus : Jean 4 : 34 celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus soif. L’eau de sa parole étanche  toute soif. Elle ne laisse aucun regret, aucune amertume. Elle donne le désir d’y revenir et de le faire connaître.

Souvenons-nous encore que son fruit est doux à notre palais, c’est-à-dire ses paroles.

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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 07:34

 

Si Noël est lié à la naissance de Jésus, Dieu et homme à la fois, l'amour incarné, pourquoi « le père Noël » ?

 Une pure fiction ! Personne n'est dupe (enfin, je l'espère) mais cette invention mensongère cache la vérité, à savoir que le Père de Noël, c'est Dieu, et non un grossier personnage qui bien souvent fait plus peur aux petits enfants qu’ils ne les amusent !

Chargé d'apporter des Cadeaux, il est représenté comme un vieil homme pourvu d’une longue barbe blanche, d'une houppelande rouge et un gros ventre, accompagné de tout un folklore : traîneaux et rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, son sac rempli de jouet etc.

Personnage d’invention anglo-saxonne du XIXe siècle. Nous trouvons la première mention du « Père Noël » en français en 1854 – 55. Une des premières représentations datent de 1868, dessiné par Thomas Nast. À l'origine  le personnage est habillé soit en vert, soit au rouge au gré de la fantaisie des illustrateurs. S'il est inspiré de Saint-Nicolas chrétien, notamment par ses habits, on peut aussi l'assimiler à Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la moitié de l'hiver, Jul, en norvégien (ou « jol » ou » Midtvin-tersblot » correspondant au Solstice de l’hiver, et aidait aux travaux de la ferme.

Malheureusement en faisant croire aux enfants qu’ils doivent remercier le père Noël et non pas le vrai Père des lumières (Jacques 1 -- 17), les adultes les empêchent de parvenir à la vérité, à la connaissance de l'origine de cette célébration, cette fête de l'amour perd donc  tout son sens puisqu'on lui retire l'élément central : le don de Dieu.

Lee chrétiens qui fête Noël le font pour se souvenir que Dieu est venu sur terre en Jésus-Christ pour transmettre un message, le même pour tous peu importe la couleur de peau, le pays de naissance ou le niveau social. Un message de paix et d’amour où le mot religion s'efface pour laisser place à l'adoration de Dieu en esprit et en vérité, ainsi que l'amour les uns envers les autres. Ce même de Dieu nous accorde un don gratuit : la vie éternelle en Jésus-Christ le Seigneur. Ce don est pour tous : il suffit de l'accepter. Se réjouir de ce don d'amour entraîne les chrétiens à donner aussi. Jésus est ainsi honoré.

                             Que représente Noël pour toi ?

 

Qui pourra venir guérir notre cœur brisé ? Qui nous redonnera de l'espérance ? Qui nous permettra de repartir à zéro ? Qui nous dira ce qu'on fait la sur terre, et où nous allons ?

Les hommes politiques  se sont réunis, ils ont proposé des solutions, ils ont même fait des révolutions, mais nos cœurs sont restés révoltés.

Les hommes religieux se sont réunis, ils ont créé des belles cérémonies, on a voulu y croire aussi, mais nos cœurs ont été déçus.

Les artistes se sont réunis, ils sont créés de belles mélodies, cela nous a charmés un moment, mais nos cœurs sont redevenus tristes.

Les savants se sont réunis, ils ont découvert beaucoup de choses pour améliorer la vie, mais nos cœurs sont restés insatisfaits. Les philosophes  se sont égarés.

Alors un enfant sans force et sans argent est venu nous sauver.

Il n'avait pas beaucoup d'amis politiques, d’amis religieux, d’amis savants ou riches, rien que des pauvres et  des humbles, et lui il s'appelait Emmanuel.

Emmanuel cela veut dire « Dieu avec nous » Cet enfant est né, il y a un peu plus de 2000 ans, dans une simple étable, il a grandi et montré à tous le vrai visage de Dieu, guérissant les cœurs brisés, les malades, donnant à tous  un nouveau départ, redonnant du sens à  nos vies, apportant le pardon et la vie éternelle.

Il est venu mourir sur une croix, lui qui n'avait rien fait, pour porter lui même le poids de nos fautes, pour payer la dette que nous avons tous envers Dieu.

Il est ressuscité, pour nous faire ressusciter aussi à une nouvelle vie, une famille d'amour, une vie sainte, pour nous faire entrer dans la grande famille de Dieu.

Lui qui était le fils de Dieu, il est venu naître dans une étable et mourir comme un criminel, détruisant toutes les barrières sociales, raciales et culturelles.

Quand il y a 2000 ans, Marie, sa mère, est entré à Bethléem, il n'y pas avait  pas de place pour faire  naître le fils de Dieu.

Il y a-t-il une place Aujourd'hui nous dans ton coeur pour Jésus ?

 Il peut tout changer dans ta vie. Si tu veux le croire, fais avec moi cette prière avec foi et sincérité :

 Seigneur Jésus, je reconnais que je suis un pécheur, et que je ne mérite pas le paradis, mais je crois que tu es venu pour me sauver et que tu es mort sur une croix pour subir le châtiment que je  mérite.

 Je crois que Dieu t'a ressuscité des morts, je t'ouvre cœur et reçoit ton Esprit pour recommencer avec toi une vie nouvelle, te servir, et  le faire la volonté. Amen

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Parolevivante
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