Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 05:59

Quelle est la raison de ton choix ? : Bonne ou mauvaise !

 

Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu (en le méprisant, le dédaignant ou en se moquant de lui ou en négligeant ses préceptes). Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour la chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle. Galates 6.7-8

Paul nous dit ici qu’on ne se moque de pas Dieu. Ce que vous semez, vous le

Moissonnerez. C’est évident ! Cela parait si simple et élémentaire. Ce que vous semez, vous le moissonnerez...  

Lorsque nous plantons des pépins de pomme, nous espérons voir des pommiers pousser. Personne ne peut planter une certaine plante et récolter le fruit d’une autre variété de plante. De la même manière, nos actions (graines) engendrent certaines conséquences (le fruit). Si nous faisons ce qui est bien, nous pouvons espérer que nous verrons de bonnes choses s’accomplir dans nos vies. De même, si nous nous comportons mal, nous récolterons de mauvaises choses.
Cela parait si simple et élémentaire. Et pourtant combien d’entre nous vivent d’une certaine manière et s’attendent à des résultats complètement opposés à cette manière de vivre. Vous faites de mauvais choix tout en espérant porter de bons fruits. Souvenez-vous qu’on ne se moque pas de Dieu. Ce que vous semez, vous le moissonnerez ou récolterez.
Chaque choix que vous faites est une graine que vous semez. Lorsque vous choisissez de donner aux autres, d’avoir une alimentation saine, de bien dormir, ou de travailler dur, vous moissonnerez le bien-être, une bonne santé et vous aurez une vision positive de votre vie. Vous constaterez que vous menez la vie que vous avez toujours désirée. Par contre, si vous faites le choix de vous accrocher à des personnes qui ont une influence négative sur vous, de rien faire à l’école, d’avoir une mauvaise alimentation, de chercher la bagarre vous moissonnerez la déception et le mécontentement.
Aujourd’hui, prenez le temps d’évaluer les choix que vous faites chaque jour.

Et souvenez-vous qu’il y aura des conséquences pour chaque choix que vous ferez.

Désirez-vous produire du bon fruit dans votre vie ? Alors choisissez de planter de bonnes graines !

"Petits enfants, gardez-vous des idoles (des faux dieux), " 1 Jean 5.21

De tout ce qui peut occuper la place de Dieu dans votre cœur, de toutes sortes de choses qui se substitueraient à Dieu et qui pourraient prendre sa place dans votre vie.

Avez-vous déjà réfléchi à l’importance de poursuivre les bons objectifs – même

quotidiennement ? La vérité est que vos objectifs d’aujourd’hui feront partie de votre vie de demain. C’est la raison pour laquelle il est tellement important d’avoir de bonnes priorités.

Comment pouvez-vous savoir si vous poursuivez les bons objectifs ?

C’est comme si vous grimpiez sur une échelle pour monter sur le toit d’un immeuble.

Après plusieurs minutes d’ascension, vous atteignez le dernier barreau et c’est alors que vous vous rendez compte que vous avez appuyé votre échelle contre le mauvais bâtiment ! Vous vous êtes trompé d’objectif.

Je crois qu’il n’y aurait rien de plus triste que d’arriver à la fin de sa vie et de se dire :"Je me suis complètement trompé dans mes priorités. J’ai passé ma vie à courir après ce qui me paraissait important – sans jamais connaître ni satisfaction ni épanouissement. Je n’ai jamais vécu de relation durable ni d’amitié profonde. J’avais de l’argent, mais je n’ai jamais connu aucune joie !"

Les choix que nous effectuons aujourd’hui auront des conséquences sur nos vies demain. Si nous faisons l’effort de rechercher la sagesse, nous ne le regretterons jamais. La sagesse c’est  d’abord la crainte de Dieu qui est le commencement de toute sagesse, la modération, la prudence, le discernement le contraire l’imprudence la légèreté. C’est aussi l’obéissance, docilité, concentration

(Le contraire : dissipation, turbulence, indiscipline, insubordination, inattention).

C’est aussi la modération, le calme, le discernement, la prévoyance, l’entendement, l’intelligence, le jugement le contraire l’ignorance, la sottise, la bêtise. Autre chose c’est la maturité, l’expérience, l’omniscience (le contraire l’inexpérience, l’immaturité.)

Si vous poursuivez les mauvais objectifs, vous courez en vain. Ils ne vous apporteront jamais la satisfaction ou l’épanouissement que vous désirez et vous ne serez jamais rassasié. On a tôt fait de vivre ses journées avec des "si seulement", comme c’est malheureusement le cas pour beaucoup de personnes.
Cela arrive à tout le monde de temps en temps, mais certains en ont fait une habitude. Ils passent leur temps à se dire : "Si seulement j’étais riche, je serais heureux" ou "Si seulement j’étais marié à quelqu’un d’autre, si j’avais un travail différent, si je vivais dans une autre maison, ce serait le bonheur !" Quoi de plus futile qu’une vie sous la règle des "si seulement" ? Une telle existence est destructrice et n’apporte que souffrances.
Dieu nous appelle à beaucoup plus que cela. Il ne veut pas que nous menions notre vie en surface, mais nous invite au contraire à plonger dans des eaux beaucoup plus profondes. Il désire une relation riche, intense avec nous, qui se fonde non pas sur des biens ou des objets, mais plutôt sur la vérité, l’engagement, l’intégrité et la foi. Il aspire à nous révéler les vérités plus profondes concernant sa nature et son royaume. Il veut vous amener à une meilleure compréhension de ces versets bibliques que vous n’avez jamais vraiment compris. Il veut que vous plongiez dans une vie spirituelle plus profonde et plus riche avec lui !
Comment pouvez-vous savoir si vous poursuivez les bons objectifs ? Permettez-moi de vous poser trois questions.

 Que ressentez-vous à votre égard ?

Avez-vous la paix dans votre vie ?

 Avez-vous la joie ?

Vos réponses révéleront quels sont les objectifs que vous poursuivez. Elles indiqueront si vous avez appuyé votre échelle contre le bon bâtiment.
Si vous pouvez répondre par l’affirmative à ces trois questions… félicitations ! Vous poursuivez les bons objectifs… prenant chaque jour les décisions justes et effectuant les choix appropriés.

Mais si vos réponses sont négatives, il est temps de mettre de l’ordre dans vos priorités de tous les jours.
Commencez par rechercher une relation quotidienne avec Dieu, et tout le reste se mettra en place. Votre communion avec lui est la seule chose qui importe vraiment

 

"Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force." Deutéronome 6.5

 

Pour la plupart des gens, la passion évoque des élans affectifs provoqués par les circonstances – ils la perçoivent comme une condition instable, inutile, voire incompatible avec une vie "équilibrée". Cela fait qu’ils ont tendance à réagir ainsi à des sentiments de passion ou d’enthousiasme : "Ne nous emballons pas pour ça…

Contentons-nous de vivre un jour à la fois et de laisser venir… Je refuse de me laisser affecter d’une manière ou d’une autre."

Jésus était un être passionné…

Mais la passion dont je parle n’est pas un sentiment qui va et vient ou une disposition dans laquelle vous attendez de vous trouver pour agir – c’est un mode de vie. Si vous voulez voir les desseins de Dieu s’accomplir pour vous, vivez avec l’ardeur qui caractérisait Jésus. Jésus était un être passionné… Je suis persuadé que c’est son amour passionné pour son Père céleste et pour la mission que celui-ci lui avait confiée qui lui a permis d’endurer la croix.

Voyez comment la passion s’applique à Dieu. Il fait tout avec enthousiasme et passion – et non à moitié. Il nous aime passionnément et sa Parole nous exhorte à l’aimer en retour, de tout notre cœur – avec enthousiasme et passion. Aucun effort tiède de notre part ne pourra jamais lui plaire ni produire de joie ou de satisfaction réelle dans notre vie.
Si nous voulons atteindre les objectifs et réaliser les désirs qui sont au plus profond de nous, nous devons les poursuivre avec passion. Ce genre de vie ne nous arrive pas automatiquement. Votre approche de l’existence, votre attitude, ce que vous faites de votre temps et bien d’autres choses encore devront peut-être changer, mais je vous promets que les récompenses d’une vie passionnée en valent la peine.
Je vous encourage à effectuer les choix nécessaires pour changer votre façon de vivre – de manière à vous lever chaque matin en sachant pourquoi vous êtes sur terre et vivre passionnément et pleinement. Menez le genre de vie qui vous laisse satisfait et épanoui à la fin de la journée. J’ai décidé qu’en ce qui me concernait, le fait de vivre chaque jour passionnément était une récompense en soi. Qu’en est-il pour vous ?

Définition :

Sens 1 Action de choisir. Synonyme sélection

Sens 2 Faculté, liberté de choisir parmi plusieurs options.

Sens 3 Ensemble des éléments choisis.

CHOIX : 8 Synonymes : Acte, alternative, assortiment, collection, décision, détermination, élection, sélection.

 

Nous trouvons à peu près 9 mauvaises raisons de faire des mauvais choix

 

Se marier pour des raisons de sécurité : remplacer son père ou sa mère pour être dorloté, aimé, s’occuper ou se soucier de nous.

Se marier par pur égoïsme : besoin d’une bonne à plein temps (cuisiner, laver, repasser etc.…)

Se marier pour avoir une reine de beauté : exhiber son épouse comme on le ferait pour sa voiture c’est une extension de l’amour de soi.

Se marier par convoitise : sexuelle, argent,

Se marier par culpabilité : si relation sexuelles il y a eu.

Se marier pour faire comme tout le monde : peur d’être regardé comme un vieux célibataire.

Se marier  par rébellion : pour ne pas être rejeté par le copain ou la copine qui veut casser.

Se marier par crainte : d’être seul(e), les critiques, le ridicule, ne pas être aimé, se que pensent les gens, de nos propres sentiments aussi.

Se marier par apitoiement : se voir toujours comme le pauvre malheureux alors je vais tout simplement me marier.

Tout ces mauvais choix sont basés sur de fausses raisons. Il y a une bonne raison pour les hommes et les femmes de se marier c’est l’amour.

Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint–Esprit qui nous a été donné. Romain 5.5

Nous avons été choisis par Dieu pour aimer et être aimé.

Nous savons, frères bien–aimés de Dieu, que vous avez été élus (choisi).1 thessaloniciens 1v4 

Comme nous connaissons Dieu, pour entrer dans ses projets, nous devons suivre ses lignes directrices pour notre vie, particulièrement en ce qui concerne les relations humaines. A travers l’expérience de nos relations amicales nous allons être formés pour nos futur conjoint(e).

Que la grâce du Seigneur Jésus–Christ, l'amour de Dieu, et la communication du Saint–Esprit, soient avec vous tous ! 2 Corinthiens 13.14

Nous voyons la que trois mots important dans ce verset nous donne une directive pour avancer dans nos relations humaines.

LA GRACE

Définition : Grâce, au gré, reconnaissance, plaire, faveur, action de grâces,    libéralités, œuvre de bienfaisance, joie.

La grâce c’est ce qui fournit la joie, le plaisir, les délices, la douceur, le charme, c’est aussi la tendresse: grâce du discours elle montre aussi la bonne volonté, la faveur, la bonté miséricordieuse avec laquelle Dieu, exerçant sa sainte influence sur les âmes, les tourne vers Christ, garde, fortifie, et amplifie la foi chrétienne, dans la connaissance, l’affection et allume dans ces âmes les vertus chrétiennes

AMOUR : AGAPé         

Vient Du mot aimer, préférer, amour  (beaucoup)

1) des personnes : accueillir, recevoir, aimer chèrement

2) des choses : en avoir plaisir, être content d’une chose, d’un objet

 

LA COMMUNION

Être joints, associé, communion, avoir part, ami, participant;

Un partenaire, un associé, un camarade, un compagnon

Celui qui partage en toute chose

L’autel sur lequel les sacrifices sont offerts

Communion: ce qui est commun à plusieurs personnes, association, partage intime

Nous trouvons à peu près 13 signes pour faire des bons choix :

Je me sens bien avec (mon cœur est en paix)

L’autre me manque quand je ne le ou la vois pas

La façon dont il (elle) agit avec sa maman me plaît beaucoup. Il (elle) honore ses parents.

Il (elle) me respecte(ne me force pas) au niveau physique, des caresses et aussi des opinions. On peut discuter sans se fâcher, même si on n’est pas d’accord.

Il (elle) est gentil (gentille), aime rire, sait être sérieux (se) quand il faut.

Il (elle) est serviable, voit le besoin par avance, est même prévenant (te).

Il (elle) est attentionné(e), honnête, ne ment pas, vit dans la lumière, je sais ce qu’il (elle) pense.

Il (elle) prend ses responsabilités, assume ses actes.

Il (elle) arrive à l’heure. Il (elle) est ponctuel(le), ne me pose pas de lapin, ne me fait pas attendre.

Il (elle) est propre (odeur, vêtement) ? A une hygiène de vie.

Sa façon de parler, même aux autres, est agréable.

Sa réputation est bonne. Attention à ce que pourrait dire les ex (ou qui aurait voulu, l’être), par jalousie.

Il (elle) a un minimum d’instruction, on peut discuter, je lui fais confiance, je suis en sécurité et libre, pas sous une pression quelconque.

Parfois nous mettons la pression trop haute dans le choix du futur conjoint et cette barrière devient un obstacle pour sortir du célibat alors attention de ne pas mettre la Barre trop haute.

Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. Jérémie 29:11

Pouvons-nous parler de notre relation avec une tierce personne ?

La réponse est oui

Même si c’est une Affaire de cœur, il est bon d’en parler avec des personnes responsables. Partager ce que l’on vit est une sécurité.

 

Les projets échouent faute de délibérations, mais ils réussissent quand il y a de nombreux conseillers. Proverbes 15 v 22 

Il est préférable d’en faire part à ceux qui nous aiment et nous conseillent, la famille en premier lieu si celle-ci est objective l’idéal serait de le faire avec les deux parents sinon avec le pasteur, le prêtre ou votre tuteur.

Les parents sont du côté de leurs enfants et peuvent conseiller, aider. Il est important de ne pas s’isoler dans ses sentiments, mais de leur demander ou est la limite à ne pas franchir dans cette relation pour agir dans la sagesse et non dans une règle absolue. La relation amoureuse ne doit pas nous absorber au point de perdre tout contact avec la famille, les amis et notre relation avec Dieu alors cessez de regarder films romantiques ou livres chansons films qui peuvent susciter des désirs malsains ou trop osés.

Fréquentons des personnes qui ont une bonne influence sur nous dans la situation où nous sommes.

Questions a se poser pour mieux se connaitre Il n’est pas question de noter chaque réponse tel un barème nous permettant de savoir si nous sommes fait l’un pour l’autre, mais que cela puisse simplement permettre d’échanger son point de vue, tout en respectant l’autre.

Mais si nous marchons dans la lumière comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus son fils nous purifie de tout péché. 1 Jean 1 v 7 

Antoine Saint Exupery a dit : Aimer, ce n’est pas se regarder l’un, l’autre mais c’est regarder ensemble dans la même direction.

  Source: Nephtali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Marcher dans l'intégrité - Communauté : le coeur du Père
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Samedi 16 octobre 2010 6 16 /10 /Oct /2010 07:52

Notre identité est liée à notre relation éternelle avec Jésus-Christ. Nous sommes en Jésus, des saints, et enfants de Dieu totalement acceptés. C’est mon identité qui définit ce que je fais et non pas l’inverse. Si je n’ai pas mon identité, c’est ce que je fais qui la définit et je place alors mon identité dans mes actions et mes services. Notre compréhension de nous-mêmes est la base de notre système de pensées et de nos comportements : nous sommes une personne

équilibrée avec une vie qui a un sens infini à cause de notre identité, en tant qu’ « Enfant de Dieu ». C’est la clé de l’équilibre.

Nous devons d’abord comprendre l’identité dont nous avons héritée d’Adam à la création. Nous sommes les descendants d’Adam et donc nous avons hérités certaines de ses caractéristiques positives et négatives. Mais comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée à la chute.

Nous pouvons être unis à Dieu en Jésus-Christ, et donc être vivant spirituellement.

Adam était vivant non seulement physiquement mais aussi spirituellement. Et nous avons hérité de cette capacité de vivre spirituellement.

Cette union avec Dieu est l’essence même de notre identité, de qui nous sommes.

Le plan éternel de Dieu consiste à rétablir la relation avec l’homme pour restaurer l’union qu’Il connaissait avec Adam après la création. Dieu vivait en communion intime avec Adam : Il recevait sa vie de Dieu par son esprit : il avait de la valeur, sa sécurité et son sentiment d’appartenance.

Nous n’avions pas le choix de naître physiquement, mais c’est nous qui choisissons la vie spirituelle en plaçant notre foi en Jésus.

En acceptant le mensonge de Satan, l'homme – Adam – a choisi librement de vivre Indépendamment de la volonté de Dieu, en faisant ses propres choix. La première conséquence a été la séparation de Dieu d’avec Adam et Eve : leur esprit a été séparé de l’Esprit de Dieu. Ils n’ont plus pu vivre de la communion dont ils jouissaient avec Dieu : leur union a été brisée. Ce fut la fin de sa vie spirituelle.

- Etre spirituellement vivant, c'est être en union avec Dieu en étant en Christ.

- Etre spirituellement mort, c’est être séparé de la présence de Dieu, gouverné par le royaume des ténèbres. Comme Adam, nous avons été créés pour être unis à Dieu, et comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée par la chute. Nous sommes donc spirituellement morts lorsque nous venons à la vie. La chute a influencé de façon immédiate et radicale chaque membre de l’espèce humaine dans sa vie quotidienne.

L’échec du premier Adam a été suivi par la réussite totale du dernier Adam, Jésus.

Une issue nous est donc offerte.

" En effet, de même que tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam, tous seront ramenés à la vie du fait de leur union avec le Christ. " 1Cor. 15 : 22

" Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel. " 1Cor 15 : 45-47

Si votre identité spirituelle est celle d’un enfant de Dieu, si la perception de vous-mêmes est celle que Dieu a prévu pour vous c'est-à-dire celle d’un fils ou d’une fille de Dieu, et enfin si le but que vous vous êtes fixé dans votre vie est celui de servir Dieu, ces trois éléments détermineront toutes vos actions :

Notre identité spirituelle, la perception de nous-mêmes et le but que nous nous fixons déterminent notre marche chrétienne.

La bonne perception de nous-mêmes est une clé pour nous approprier notre identité.

La perception de nous-mêmes détermine la victoire sur la réalité notre identité : elle apporte une différence qui va transformer notre vie.

Une mauvaise perception de nous-mêmes nous empêchera notre conquête du pays des promesses : nous ne pourrons pas nous approprier notre identité spirituelle d’enfant de Dieu, et nous ne connaitrons ni la maturité promise ni la liberté qui doivent nous revenir grâce à notre héritage en Jésus-Christ. Le fait de ne pas se voir comme nous sommes réellement en Christ, de ne pas voir le changement de ce que Christ a réalisé pour nous à la croix, fait que nous ne pouvons pas nous voir comme Dieu nous voit, c'est-à-dire comme Ses enfants.

Une mauvaise perception de nous-mêmes nous rend incapables de nous voir comme nous sommes réellement en Christ.

Nous ne pourrons pas comprendre le changement radical qui s’est opéré en nous au moment où nous avons placé notre confiance en Lui et dans cette mesure nous continuons à souffrir d’une mauvaise image de nous-mêmes. Il nous sera impossible de saisir notre vraie identité et par cela même, nous nous identifierons au mauvais Adam.

Si nous nous identifions au premier Adam, dont la triste histoire d’échec est racontée dans les trois premiers chapitres de la Bible, nous nous considèrerons bannis du jardin d’Eden, aspirant à y retourner et nous penserons faire partie de leur famille, nous attendant à reproduire la même histoire.

Nous savons qu’ils ont lamentablement échoué, qu’ils ont perdu à jamais le paradis puisqu’ils en ont été exclus. Etant leurs héritiers, nous n’arriverons pas à nous empêcher de répéter leur échec tous les jours de notre vie

Une bonne perception de nous-mêmes nous permettra de nous voir comme Dieu nous voit, comme nous sommes réellement en Christ. Si nous nous identifions au bon Adam nous pourrons nous voir tels que Dieu nous voit.

I. Le dernier Adam apporte une différence qui transforme une vie

Nous avons hérité la vie physique d’Adam, mais si nous sommes chrétiens, c’est là que la ressemblance s’arrête.

Si nous sommes chrétiens, c’est là que s’arrête la ressemblance !

Nous sommes désormais identifiés au dernier Adam, Jésus-Christ. Nous ne sommes pas exclus de la Présence de Dieu, nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes (Ephésiens 2 :6). La différence entre les eux Adam est d’une importance éternellement capitale dans notre vie. Nous devons nous assurer que nous nous identifions avec le bon Adam.

Le meilleur résumé de cette différence capitale se trouve dans 1 Cor. 15 : 22 : « Et comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ. »

Nous devons absolument découvrir à quel point nous sommes différents en Jésus-Christ pour comprendre la maturité et la liberté dont nous avons héritées du dernier Adam.

« En effet, ceux que Dieu a connus d'avance, il les a aussi destinés d'avance à devenir conformes à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit l'aîné de nombreux frères. » Rom. 8.29

En acceptant Jésus comme notre Sauveur, notre vie en Adam prend fin, et notre nouvelle vie en Christ commence. Notre héritage devient alors celui de Christ et non plus celui d’Adam.

1. Une dépendance éternelle de Dieu.

Le dernier Adam, Jésus, était en dépendance complète vis-à-vis de Dieu son Père. Le premier Adam ne dépendait de Dieu que jusqu’à un certain point. Il est ensuite devenu très indépendant. Alors que Jésus disait : « Moi, je ne peux rien faire par moi-même » (Jn. 5 : 30).

Le résultat de Sa vie en dépendance avec Dieu peut se lire dans la prière sacerdotale qu’il adresse à Son Père : Jean 17 : 7 : « Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi ». C’est le modèle d’une vie dépendante de Dieu à cent pour cent.

2. Une vie spirituelle ininterrompue.

Après la chute, tous les autres individus nés sur la planète terre étaient spirituellement morts dès la naissance avec une seule exception notable : Jésus-Christ. Comme le premier Adam,

Jésus est né spirituellement vivant dès la naissance, conçu par l’Esprit de Dieu, pour pouvoir remplacer le premier Adam pécheur. Jésus a proclamé qu’Il était le pain de vie (Jean 6:48), la résurrection (Jean 11:25) et la vie, le chemin, la vérité et la vie de Dieu (Jean 14:6). Jean a compris aussi que Jésus était la lumière des hommes (Jean 1:4).

Mais la différence avec le premier Adam est qu’à aucun moment, Jésus n’a été déchu de sa vie spirituelle par le péché.

Il a maintenu Sa vie spirituelle jusqu’à la croix. Juste avant Sa mort, Jésus a remis Son Esprit entre les mains de Son Père : devenu par amour pour nous et par Son propre choix malédiction, et portant ainsi les péchés de tous les hommes, il a donné Sa vie en échange de notre nature de péché pour payer le prix de toute l’humanité déchue (Luc 23:46) ; personne ne la Lui a prise ou ne la Lui a arrachée, c’est Lui qui a décidé de s’offrir pour nous libérer de l’esclavage dans lequel nous nous sommes retrouvés. Le Père a accepté le sang de Son Fils dans le sanctuaire céleste et Il a alors pu envoyer le Saint-Esprit pour aider tous les hommes.

Si la vie physique de Jésus a pris fin à ce moment là, Sa vie spirituelle a été ressuscitée pour qu’un grand nombre puisse être sauvé. Jésus est venu proclamer Son Royaume qui n’aura pas de fin : le Royaume que Son Père Lui a confié et qu’Il nous a remis en gérance.

Le but de Dieu a toujours été de rétablir Son Royaume et Sa justice sur la terre : Il nous a créés pour en être les ambassadeurs.

Aujourd’hui, dans Son corps ressuscité et glorifié, Jésus-Christ vit pour l’éternité à la droite de Son Père : Il siège sur le trône, Son Nom c’est Jésus.

II. Etre « en Christ », c’est recevoir une nouvelle identité

1Cor. 15 : 22 " Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ

C’est une affaire de vie : les croyants sont « en Christ » c'est-à-dire qu’ils héritent la vie éternelle. Etre en Christ est l’élément le plus essentiel de notre identité. Nous trouvons plus de quarante allusions au fait d’être en Christ ou d’avoir Christ en nous dans le livre aux Ephésiens du Nouveau Testament.

Trois vérités fondamentales qui découlent de notre position « en Christ »

1) Une nouvelle vie nécessite une nouvelle naissance.

Nous ne sommes pas nés en Christ ; nous sommes nés dans le péché à cause du premier Adam. Pour entrer dans une vie nouvelle en Christ, nous devons y naître. Comment passons-nous de la vie « en Adam » à la vie « en Christ » ? Jésus l’a révélé dans son dialogue avec Nicodème : « Nous devons naître de nouveau (Jean 3:3).

La naissance physique ne nous donne que la vie physique. Mais la vie spirituelle, la vie éternelle nous est accordée que par une naissance spirituelle (Jn 3 : 36).

Une vie nouvelle et éternelle commence lorsque nous naissons de nouveau en plaçant notre foi en Jésus-Christ.

Lorsque nous avons dit « oui » à Jésus-Christ, notre vieux moi a disparu pour toujours !

Notre nouveau moi est vivant et présent pour toujours : nous possédons dès maintenant la vie éternelle parce que nous sommes « en Christ ».

Quelles sont les conséquences d’une vie spirituelle en Christ ?

Dès notre nouvelle naissance, notre âme a été unie à Dieu, tout comme Adam avant la chute.

Nous sommes devenus spirituellement vivants, et nos noms ont été inscrits dans le livre de vie (Apoc. 21 : 27).

Unis à Christ, nous sommes vivants spirituellement pour l’éternité.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Identité en Jésus - Communauté : le coeur du Père
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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 19:15

 Sandie Freed

 

Traduction Dominique François

 

 

L’ennemi veut que la volonté de Dieu soit jugulée dans nos vies. Satan aimerait voir les plans de Dieu s’incliner et se soumettre devant ses obstacles démoniaques. De même, il voudrait aussi que nous nous inclinions devant des idoles. L’idolâtrie va plus loin que de s’incliner devant une image gravée. C’est s’incliner devant toute fausse image, même si c’est une fausse image de Dieu, comme de croire qu’Il ne nous protègera pas ou ne pourvoira pas à nos besoins. Ce peut être aussi une fausse image de nous-même. Si vous croyez quelque chose à propos de vous-même qui s’oppose à ce que Dieu a dit, vous vous inclinez devant une image fausse. Si Dieu dit que vous êtes guéri, ne vous inclinez pas devant le mensonge qui affirme que la guérison n’est pas pour les croyants. Si Dieu dit que vous êtes délivré de l’oppression, ne vous inclinez pas devant les mensonges de satan qui veut vous convaincre que vous ne serez jamais libre. C’est une structure antéchrist, un faux système de croyance qui veut vous garder dans le désert et vous empêcher d’expérimenter la présence manifeste de Dieu.

 

Le nom de la ville philistine Asdod signifie «lieu très fortifié, forteresse». Une forteresse vous empêchera de pleinement expérimenter Sa manifeste présence. Les forteresses permettent à l’ennemi de voler nos bénédictions. Les Philistins sont le symbole de ce qui est «souillé» dans nos vies. Examinez Ps. 24. 3–6 à propos de la nécessité d’avoir des mains et un cœur purs afin d’avoir la puissance de chercher Dieu et d’expérimenter Sa gloire : «Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint? – Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur; celui qui ne livre pas son âme au mensonge, et qui ne jure pas pour tromper. Il obtiendra la bénédiction de l’Éternel, la miséricorde du Dieu de son salut. Voilà le partage de la génération qui l’invoque, de ceux qui cherchent ta face, de Jacob! – Pause».

 

OÙ TOUT A-T-IL COMMENCÉ?

 

Le prophète Samuel sortit de sa chambre à une époque où la parole de Dieu se faisait rare et qu’il n’y avait pas de vision (1 Sam. 3. 1–3). Souvenez-vous que la présence manifeste saisit tous les sens y compris la vue. Samuel sortit quand les yeux naturels d’Éli tombaient dans la cécité à cause de l’âge. De même Éli expérimentait un aveuglement spirituel. Ses fils devaient prendre sa succession, mais ils avaient péché contre le Seigneur, donc lui et sa maison étaient sous le jugement de Dieu. En fait, le sacerdoce devait être purifié. Il s’était éloigné déjà éloigné de la présence de Dieu. L’arche a commencé son propre cheminement dans le désert après la mort d’Éli. Le récit de ce cheminement se trouve dans 1 Samuel. 5, 6. Vous noterez que le voyage commença alors qu’Israël partait à la bataille contre les Philistins. Ces derniers volèrent l’arche de l’alliance et après cela, les enfants d’Israël se trouvèrent dépourvus de la présence de Dieu. Comment une telle chose avait-elle pu arriver? Pourquoi l’arche avait-elle été volée? Pourquoi Dieu avait-Il permis une telle chose?

 

Quand les prêtres – nous sommes tous un sacerdoce royal – rechignent à se repentir et n’honorent pas Sa présence, l’ennemi peut envahir nos vies et nous écarter de notre destin. Je n’ai pas l’intention de rester dans le désert mais si je dois endurer cette épreuve, je veux Sa présence avec moi.

 

HONORER SA PRÉSENCE

 

Un exemple de jugement de la prêtrise dans le Nouveau Testament se trouve en 1. Pi 4. 17a : «Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu?» Quand nous entendons le mot jugement nous pensons souvent à une destruction due à la colère du Seigneur contre le péché. Pourtant, en grec, le mot pour jugement est «krisis», dont nous avons tiré le mot «crise». Nous pourrions donc lire ce passage, «C’est le moment d’une crise qui va commencer par la maison de Dieu

 

Je pense que nous sommes «en crise» quand nous n’expérimentons pas Sa manifeste présence. Cette crise peut en fait être permise par Dieu pour tirer le signal d’alarme. En d’autres termes, Il veut nous visiter et une crise peut nous pousser à Lui livrer nos cœurs tout à nouveau. Honorons Sa présence à plus forte raison.

 

Soyons déterminés à chercher Sa face quotidiennement. Ayons le même zèle pour Dieu qui consumait David, celui qui ramena l’arche de l’alliance à Sion. Parce qu’il désirait Sa présence manifeste, il fut déterminé à ramener l’arche dans la cité de David et de l’installer à sa place, au milieu du tabernacle qu’ils avaient construit. Construisons une demeure, un tabernacle dans nos cœurs aujourd’hui.

 

Bien-aimés, je vous encourage à continuellement honorer Sa présence, à passer des moments d’intimité avec Lui, à chercher Sa face et à Lui demander Sa présence manifeste.

 

PRIÈRE

 

Père, je prie pour ces précieux lecteurs aujourd’hui et te demande de donner à chacun un zèle et une détermination pour chercher Ta présence. J’ai confiance que chacun d’eux désire expérimenter Ta présence manifeste dans leur vie. Nous voulons toucher le ciel et voir Ta gloire. Donne-nous la puissance de sortir de notre désert et de nous épanouir dans tes parvis. Je prie que tu touches chacun des lecteurs de cet article et que tu leur donnes un nouveau feu. Que chacun soit déterminé à entrer dans sa destinée divine. Au nom de Jésus. Amen !

 

Sandie Freed

Zion Ministries

Email: zionministries1@sbcglobal.net

 

 

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LA LISTE D'ÉLIE Il n'y a pas de copyright sur les traductions en français de LA LISTE D'ÉLIE, néanmoins, si vous désirez les utiliser pour les reproduire ou les distribuer, nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l'adresse pour s'abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L'adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

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Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Liste d'Elie - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 05:42

            Je suis responsable de ma croissance spirituelle.

Proverbes 4-18 : le sentier des justes est comme la lumière resplendissante dont l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour. (Ou qui brille de plus en plus jusqu'à midi)

Dieu, à travers ce Proverbe nous donne un exemple de ce que devrait être notre maturité et notre croissance spirituelle. Le sentier                                                                                                désigne un endroit où l'on marche, avance dans une progression constante, un lieu qui se parcourt jusqu'à la fin. Telle est notre vie. Nous avons été créés pour avancer, progresser jusqu'au dernier jour de notre vie. La maturité et la croissance spirituelle doivent être l'objet de notre recherche constante. Ce Proverbe nous donne l'image de la lumière qui va grandissante depuis le lever du jour, où le  soleil se lève, jusqu'à atteindre sa plénitude, c'est-à-dire le plein midi. Plus la lumière va s’intensifier dans nos vies, plus nous allons nous developper.

Ainsi devrait être notre croissance et notre maturité spirituelle. Nous n’aurons jamais fini d'explorer et de mettre en pratique tout ce que Jésus nous a acquis par sa victoire sur la croix.

Certaines personnes disent qu’elles connaissent  un château parce qu'elles en ont vu une photo sur Internet, d'autres, au contraire le connaissent pour l'avoir visité et revisité. Ainsi devrait être notre recherche et  notre désir de grandir en maturité. Dans notre croissance nous allons rencontrer des obstacles qu'il faudra franchir. Il sera nécessaire de prendre les bonnes décisions, de connaître la volonté de Dieu pour notre vie, et surtout obéir à ce qu'il nous demande.

Maintenant posons-nous deux questions :

-- comment vivre dans l'identité que Dieu nous donne ?

-- comment marcher dans la nouvelle nature que Dieu nous donne ?

La réponse à ces deux questions est très simple : qui domine ma vie ?

-- ma chair ?

-- ou mon esprit sous le contrôle du Saint Esprit ?

Je ne peux être conduit par deux maîtres, sinon je suis dans la confusion, haïssant l'un, obéissant à l'autre, ou obéissant tantôt à l'un, tantôt à l'autre. Tant que mon âme n'aura pas été renouvelée ainsi que ma mentalité, j’aurais tendance à me conformer aux principes de ce monde et non aux principes  du royaume de Dieu.

Soit je crucifie ma chair comme la bible nous le demande « j'ai été crucifié avec Christ » «  je suis crucifié pour le monde, de même le monde est crucifié » cela doit devenir une réalité. Sinon ma chair va me mettre à mort ou me tuer.

Pour illustrer cela, nous tirons de la Bible un exemple qu’elle nous donne : le combat entre la chair et l'esprit, ou les problèmes de la chair non réglés dans nos vies.

Genèse 25 -- 21 à 23 : dit que Rébecca, l'épouse d'Isaac, devint enceinte de jumeaux. Dans le sein de Rébecca, les deux enfants se heurtaient, c'est-à-dire qu’ils ne s’entendaient pas. Dieu dit à Rébecca, qui commençait à regretter d'être enceinte : deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles.

 L’un de ses enfants se nomme Jacob, qui va devenir Israël, c'est-à-dire prince de Dieu.

L'autre fils se nomme Esaü. Il deviendra hostile à Dieu. C'est celui qui vendit son droit d'aînesse pour un plat de lentilles. Cela nous montre qu'il était plus intéressé par les choses de la chair ( il chassait le gibier pour le plaisir de son père), les choses terrestres, que les spirituelles.

Chacun de ses enfants a donné naissance à une nation :

-- Jacob donne naissance, par sa descendance, à Israël.

-- Ésaü donne naissance, par sa descendance à Edom (ou les Édomites)

Quatre siècles plus tard nous  retrouvons ces deux peuples, dans un face-à-face fratricide. Les descendants, des fils d'Esaü, tendent un guet-apens à Israël.

Exode 17- 8 à 16 : Amalek vint combattre Israël à Rephidim.  Alors Moïse dit à Josué : Choisis nous des hommes, sors, et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main.  Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline.  Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort ; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort.

 Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.

 Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée.

 L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux.

 Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom : l’Eternel ma bannière.

 Dieu dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.

Israël vient de sortir de sa captivité en Égypte, depuis quatre mois. Il est dans le désert et marche vers la terre promise par Dieu. Ce peuple a soif et commence à chercher querelle à son libérateur et conducteur : Moïse. Sur l'intervention de Dieu Moïse procure de l'eau à ce peuple qui arrive à Rephidim, ce qui signifie : « repos » ou « le lieu de repos ». L'eau ils l'ont reçu en frappant un rocher qui  symbolise Jésus « Venez à moi vous qui avez soif », et ce lieu de repos correspond à la promesse de Jésus « Venez à moi... Je vous donnerai du repos » Mais pendant son temps de repos et de rafraîchissement un ennemi vient le combattre : Amalek, arrière-petit-fils d'Ésaü : son nom signifie : celui qui demeure dans une vallée. Il vient attaquer ses cousins, éloignés certes, mais cousins quand même, c'est-à-dire descendant de Jacob.

 Les descendants de Jacob ont continué de s'attacher à l'Eternel. Les descendants d'Ésaü s'intéressent toujours aux choses terrestres, aux choses de la chair, ils marchent dans les ténèbres. Cela devient une guerre de nations, sur le plan spirituel une guerre de royaume : le combat entre l'homme naturel, charnel  et l'homme spirituel, quoi que encore charnel. C'est là querelle entre Jacob et Ésaü qui continue. Les Amalécites ce sont des hommes de la plaine, nous précise la Bible. La plaine symbolise la voie large de la perdition,  la vie facile sans effort, la voie large dont parle Jésus. C’est la voie de la chair qui n'est jamais satisfaite et qui veut toujours plus, pour satisfaire son ego.

Israël se tient sur la montagne pour combattre. La montagne symbolise la voie étroite, celle que Jésus nous enseigne. La montagne également un cœur qui s’élève dans la louange et l’adoration. La montagne nous rappelle Jésus, qui le matin avant le lever du jour s’isolait de ses disciples, pour avoir sa relation avec le Père. Psaume 15- 1 et 2 : Qui demeurera sur ta montagne sainte ? Celui qui marche dans l’intégrité, qui pratique la justice, et qui dit la vérité selon son cœur.

 Les Amalécites nous sont données comme exemple d'homme naturel ou charnel. Mais ils symbolisent également tous nos problèmes de la chair qui n'ont pas été réglés. Et qui réapparaissent dans nos vies dans les moments de fatigue ou de repos ou de relâche, ou dans la vieillesse. C'est à ces moments là que la chair voudra reprendre la direction de nos vies.

Israël vit comme un chrétien charnel. Il est sous la protection du Saint Esprit, mais son âme est encore pleine de l'Égypte.  Toutefois il a à sa tête un homme qui craint l'Eternel, se laisse diriger par l'Eternel : Moïse qui a fait l'expérience du Saint Esprit lors de la rencontre au buisson ardent.

Les Amalécites vivent selon les principes du monde. Israël apprend à vivre selon les principes du royaume de Dieu. Ce sera son premier combat après sa sortie d'Égypte. Jusqu'à maintenant Israël n'a jamais combattu, ni appris à  combattre. Son ennemi ne vient pas l’attaquer de face mais par derrière, en traître, nous le verrons plus loin.

Moïse, l'homme levé par Dieu, dit à Josué, chef de l'armée d'Israël : choisis des hommes, sort et combat Amalek. Demain je me tiendrai sur la colline La verge de Dieu à la main. Celui qui tient le bâton, c'est celui qui a l'autorité, c'est lui qui décide, qui prend les décisions.

 Le fait que Moïse  gravit la montagne pour diriger la bataille, nous montre que dans un combat spirituel nous devons nous élever au-dessus de la situation, au-dessus du problème, au-dessus de l'ennemi. Afin de chercher les directives de Dieu qui siège sur la montagne d’ou nous viendra le secours. Sinon nous combattrons dans la chair

Ephésiens 6 – 12 à 17; Revêtez vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.

  Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

 C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.

Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ;

Mettez pour chaussures à vos pieds, le zèle que donne l’Evangile de paix ; prenez par–dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin ; prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu.

Moïse se fatiguait dans sa chair, aussi lorsqu'il baisse sa main, Amalek, dans la plaine était le plus fort. Lorsque Moïse levait la main avec l'autorité de Dieu, Josué et l'armée d'Israël gagnaient du terrain. Notons que l'armée d'Israël  avait été préparée : choisis des hommes et combats Amalek. Josué fit ce que Moïse lui avait ordonné.

Rappelons qu’Amalek représente la chair qui combat les choses de l'esprit. Mais à nouveau les mains de Moïse se fatiguent et Amalek  gagne du terrain à nouveau. Cela nous montre combien nous devons être vigilants dans les temps de fatigue.

Matthieu 26 -- 41 : veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation, l'esprit et bien disposé, mais la chair est faible. Même si nous marchons par l'Esprit, notre chair guette la moindre faiblesse de notre part, pour reprendre le commandement. Comme Amalek, à cause de la fatigue des mains de Moïse, reprenait le terrain perdu.

La solution se tient dans le verset 12 : les mains de Moïse étaient fatiguées. Ils prirent une pierre qu'ils placèrent sous lui, et il s'assit dessus, Aaron et Hur lui tenaient ses mains, l'un d'un côté, l'autre de l'autre, ainsi ses mains restèrent  fermes jusqu'au coucher du soleil. Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée

 Deux points sont importants et à retenir dans ce verset :

« Ils prirent une pierre qu'ils placèrent sous lui, et il s'assit dessus »

Ici, le mot pierre en hébreu (eben) c'est le même mot que dans le passage de la Genèse 28-- 11 : ou Jacob dort sur une pierre après avoir quitté sa famille pour se rendre chez Laban : Il arriva dans un lieu où il passa la nuit, car le soleil était couché. Il  prit une pierre « eben » dont il fit son chevet, et il se coucha dans ce lieu.

Ce même mot nous le trouvons encore dans le Psaume de 118 -- 22 la pierre « eben » que les bâtisseurs ont rejetée est devenue la principale, celle de l'angle.

Nous le retrouvons encore dans Esaïe 28 -- 16 : Voici j’ai mis pour fondement en Sion une pierre «eben», une pierre «eben» éprouvée, une pierre angulaire de grand prix, solidement posée. Celui qui la prendra pour appuie n'aura pas hâte de fuir. Ce passage de la Bible nous éclaire et nous donne la révélation, l'identification de cette pierre sur laquelle  Moïse s'est assis : C’est Jésus. Il était assis en Christ. Éphésiens 2 --6 : il nous a ressuscités ensemble et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ.

Moïse a trouvé de la stabilité et de la force  dans le combat contre la chair ou les Amalécites, à partir du moment où il s'est assis en Christ.

Deuxièmement : Dieu a placé à ses côtés Aaron, dont le nom signifie haut placé et éclairé, et Hur dont le nom signifie : blancheur, pour soutenir ses mains. À partir de ce moment-là les mains de Moïse restèrent fermes jusqu'au coucher du soleil c'est-à-dire jusqu'à la victoire complète Cela nous montre vulnérabilité et la fragilité d'un chrétien isolé.

Enfin retenons-les paroles de Dieu lui-même pour la suite, même si Amalek ou la chair a perdu la guerre dans cet épisode, il n'a pas dit son dernier mot nous le verrons par la suite. Dieu non plus, Dieu dit qu'il effacera à tout jamais le règne de la chair, parce qu'elle a levé la main sur le trône de l'Eternel ou le siège de son gouvernement. L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux.

Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.

Dans toutes victoires soyons reconnaissants envers Dieu, comme Moïse qui battit un autel et qu'il nomma : l'Eternel ma bannière.

Nombres 24 -- 20 : nous donne les paroles que Dieu met dans la bouche du prophète Balaam, qui est venu à la demande du roi Balaq, roi de Moab, pour maudire Israël. Mais Dieu met dans sa bouche plutôt une bénédiction envers Israël : Balaam vit Amalek, il prononça son oracle et dit : Amalek est la première des nations, mais un jour il sera détruit.

Voici une des dernières paroles que Moïse adresse au peuple d'Israël, avant de mourir, il rappelle la promesse de Dieu de détruire Amalek ou ce qui vient de la chair :

Deutéronome 25 -- 17 à 19 : Souviens toi de ce que te fit Amalek pendant la route, lors de votre sortie d’Egypte, comment il te rencontra dans le chemin, et, sans aucune crainte de Dieu, tomba sur toi par derrière, sur tous ceux qui se traînaient les derniers, pendant que tu étais las et épuisé toi–même.

 Lorsque l’Eternel, ton Dieu, après t’avoir délivré de tous les ennemis qui t’entourent, t’accordera du repos dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne en héritage et en propriété, tu effaceras la mémoire d’Amalek de dessous les cieux : ne l’oublie point.

La lutte entre Israël et Amalek continue en terre promise. Juges 6-3 à 5 : Quand Israël avait semé, Madian montait avec Amalek et les fils de l’Orient, et ils marchaient contre lui.

  Ils campaient en face de lui, détruisaient les productions du pays jusque vers Gaza, et ne laissaient en Israël ni vivres, ni brebis, ni bœufs, ni ânes.

  Car ils montaient avec leurs troupeaux et leurs tentes, ils arrivaient comme une multitude de sauterelles, ils étaient innombrables, eux et leurs chameaux, et ils venaient dans le pays pour le ravager.

À nouveau dans juges 6-33 : Tout Madian, Amalek et les fils d’Orient, se rassemblèrent, ils passèrent le Jourdain, et campèrent dans la vallée de Jizréel. Jizréel signifie : Dieu sème, planté de Dieu, c’est la plaine la plus riche d’Israël. Nous pouvons dire : le grenier d’Israël.

Juges 7-12 :Madian, Amalek, et tous les fils de l’Orient, étaient répandus dans la vallée comme une multitude de sauterelles, et leurs chameaux étaient innombrables comme le sable qui est sur le bord de la mer.

Israël symbolise chacune de nos vies de croyants. Remarquons à travers la lecture de ces versets, Amalek, c'est le peuple qui dévore, ou la chair qui cherche à dévorer la vie de l’Esprit. La chair peut détruire la nature de Dieu en moi, en vous, le plan de Dieu pour ma vie, vos vies. Son attaque ne vient jamais en face, mais toujours par derrière ou d'une manière sournoise, pernicieuse, pour voler notre temps, notre communion avec Dieu, surtout quand nous sommes fatigués ou distraits, ou dans un temps de vacances.

La chair arrive comme Amalek a agi avec Israël qui sortait d'une captivité de quatre siècles. En plus ce peuple était affaibli, à cause de la chaleur du désert et la soif. De même ce peuple commençait à se poser les questions : pourquoi Dieu l'avait fait sortir de l'esclavage ? Etait ce pour continuer à vivre dans les épreuves ? Le doute l’assaillait, le découragement, les murmures contre Moïse et contre Dieu sortaient de leur bouche. Tout comme Israël murmurait pendant l’esclavage, contre les Egyptiens.

 Mais plus Israël murmurait, plus il s’éloignait de la bénédiction de Dieu, et plus il donnait d’emprise à Amalek. C’est ainsi que vont agir les problèmes de la chair qui ne sont pas réglés dans nos vies : dévorer la vie de l’esprit, notre identité, notre communion avec Dieu, mettre des discordances dans nos relations etc.

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Identité en Jésus - Communauté : le coeur du Père
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Vendredi 8 octobre 2010 5 08 /10 /Oct /2010 08:04

                   

La raison pour laquelle beaucoup de personnes n’entrent pas dans la terre promise, vient de ce qu’elles n’ont jamais appris à écouter la voix de Dieu.

Le chemin de la bénédiction de Dieu est d’écouter et d’obéir à sa voix, et que la fin inévitable de ne pas obéir à la voix de Dieu est la malédiction.

La bénédiction est la conséquence naturelle de l’obéissance à Dieu : lorsque nous marchons dans l’obéissance, nous n’avons pas besoin de poursuivre les bénédictions de Dieu, ce sont elles qui nous atteignent.

Cultivez un cœur sensible envers la voix de Dieu et vous serez béni.

Vous pourrez entrer dans le pays des promesses.

Vous vous emparerez de votre héritage.

Toute une génération a erré dans le désert et y est morte alors qu’ils auraient pu être dans la Terre promise, tout cela parce qu’ils n’ont pas cultivé un cœur sensible envers la voix du Seigneur !

Le mot clé : la sensibilité.

Il nous faut cultiver la sensibilité intérieure envers le Seigneur et envers sa voix.

L’opposé de l’endurcissement et de l’insensibilité est la « sensibilité ».

Quatre conditions requises pour parvenir à la sensibilité de cœur.

Les deux premières conditions pour entendre la voix de Dieu sont l’attention et l’humilité.

Proverbes 4 :20 « Mon fils, sois attentif à mes paroles, tends l’oreille à mes discours.

Les deux conditions sont d’être attentif et de tendre l’oreille (incliner l’oreille).

Tendre l’oreille signifie « incliner la tête », ce qui est un signe de révérence, d’humilité respectueuse.

Nous ne discutons pas avec Dieu, nous ne Lui donnons pas d’ordre ; nous attendons pour l’écouter. L’oreille inclinée est indispensable pour cela.

Proverbes 5 :1 «Mon fils, sois attentif à ma sagesse, tends l’oreille à mon intelligence. »

Proverbes 22 :17 « Prête l’oreille et écoute les paroles des sages ; applique ton cœur à ma connaissance. »

1. -Si nous n’inclinons pas notre oreille, nous ne pourrons pas écouter.

2. -Si nous n’avons pas une bonne attitude d’humilité, de respect, de révérence, alors nous ne pourrons pas écouter.

3. Nous devons attendre, nous devons nous concentrer.

Nous ne pouvons pas nous permettre d’être distrait, il va falloir concentrer nos deux oreilles et notre intelligence sur Lui.

Il nous faut cultiver l’attention ; Ensuite, il nous faut incliner l’oreille.

- Nous devons être humbles et enseignables.

- Ne lisons pas la Bible avec nos idées préconçues.

Les deux autres conditions sont : le temps et la tranquillité

Psaume 46 :10 « Tenez-vous tranquilles, et sachez que je suis Dieu… »

Dans la tranquillité nous écoutons la voix de Dieu.

Une autre traduction de ce verset :

« Cesse de lutter et sache… » « Abandonne-toi, détends-toi et sache… »

Cela nécessite du temps.

Nous écoutons Dieu beaucoup mieux quand nous prenons le temps de l’attendre.

Il nous faut attendre, vous reposer paisiblement et votre attention ne doit se concentrer que sur une seule personne : Dieu.

Psaume 62 :5 « Mais toi, mon âme, repose-toi paisiblement sur Dieu ; car mon attente est en lui. »

Il n’y a pas de meilleure préparation pour parvenir à cette attitude que l’adoration.

Psaume 95 :6 « Venez, adorons et inclinons-nous, agenouillons-nous devant l’Eternel qui nous a faits ! Car c’est lui qui est notre Dieu ; et nous, nous sommes le peuple de sa pâture et les brebis de sa main. Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas votre cœur. »

Il y a encore cet avertissement de ne pas endurcir notre cœur si nous voulons entendre la voix de Dieu. (L’amertume, les raisonnements, la rébellion, la sorcellerie vont se manifester si nous

ne sommes pas dans l’obéissance à la voix de Dieu)

Il nous faut apprécier l’énorme privilège que nous avons d’écouter Dieu, le Tout-Puissant, le créateur de l’univers qui s’adresse à nous individuellement.

Quand nous voulons écouter Dieu, approchons-nous donc de lui avec adoration.

Si nous voulons écouter la voix de Dieu, il nous faut être préparés à laisser tout cela, à nous abandonner et à nous détendre.

Il nous faut laisser Dieu décider du moment et de l’endroit, et cela ne sera pas forcément le moment et l’endroit de notre choix.

Dieu veut que nous entendions sa voix.

Elie a entendu ce murmure doux et léger et les résultats ont été remarquables :

Il a reçu la force et une nouvelle direction pour son ministère.

Quand il était arrivé à Horeb, c’était vraiment un homme vaincu. Il était prêt à abandonner, à tout quitter, à sombrer dans le désespoir. Après avoir entendu la voix de Dieu, il est devenu un vainqueur et a reçu une nouvelle direction.

- Le simple fait d’entendre la voix de Dieu lui a donné une direction pour sa vie.

- Ce sera pareil pour vous et moi.

La force et une nouvelle direction viennent du fait d’écouter la voix de Dieu.

Pour cela, il faut être au bon endroit et au bon moment !

Jérémie 18 :1-6 « …Lève-toi, descends dans la maison du potier ; là, je te ferai entendre mes paroles. »

Dieu dit : « Si tu veux entendre ma voix, il te faut être dans un certain endroit ; je vais te parler, mais il te faut être au bon endroit au bon moment. » Jérémie a obéi.

Dieu voulait que Jérémie se rende dans la maison du potier, parce qu’Il voulait lui faire voir ce que le potier était en train de faire sur son tour. Cela fut l’image dont Dieu se servit pour lui parler concernant Israël.

Dieu avait en quelque sorte donné un rendez-vous à Jérémie. La condition pour que Dieu lui parle, était d’aller à la maison du potier.

 

Pour avoir quelque chose à donner aux gens, il faut d’abord prendre le temps d’écouter.

Si vous n’écoutez jamais Dieu, vous n’avez rien à dire.

Si Dieu vous dit d’aller à un certain endroit, allez-y. Il pourrait se servir de cette occasion pour vous parler d’une façon nouvelle.

Florence MARECHAL   www.abri-vcf.com

 

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