Rappelons brièvement pourquoi Jésus est le meilleur artiste peintre à l’huile de joie
D’abord Jésus est lumière, il est l’amour parfait, la miséricorde en personne, la bonté, la justice, la paix. Il reflète le fruit de l’Esprit, c’est la nature de son caractère. Il est doux et humble de cœur. Il accompli tout avec grâce, n’oublions pas que Jésus est le créateur et revêtu de gloire. Il est oint d’une huile de joie au dessus de tous. Il travaille en intimité avec le Saint-Esprit et sa parole.
Il n’a pas besoin de pinceaux, de spatule, de palette ou de chevalet. Il peint avec les matériaux et les méthodes de son royaume. Il peint avec la bouche.
La troisième partie de notre être que Jésus veut peindre ce sont nos yeux. Cantiques des Cantiques 4 : 1 :
« Que tu es belle mon amie, que tu es belle. Tes yeux sont des colombes, derrière ton voile. »
Oui nos yeux ont besoin de guérison, d’être restaurer ave l’huile de joie afin de voir la gloire, la beauté de la création. Les yeux nous amènent à convoiter, comme Eve dans le jardin d’Eden. La tentation vient par les yeux :
Genèse 3 : 5 Mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront. Verset 6 La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence. Verset 7 les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent et ils connurent qu’ils étaient nus et ayant cousus des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures.
C’est également par la tentation des yeux que Samson a perdu son onction et ses yeux :
Juges 14-1 : « Samson descendit à Thimma, et il y vit une femme parmi les filles des philistins »
Dieu avait ordonné aux hommes d’Israël de ne pas épouser des femmes étrangères. Samson est rentré dans la désobéissance en convoitant une femme d’un peuple idolâtre et ennemi d’Israël. Cette femme se nomme Delila. Derrière se cache un esprit de sorcellerie, voleur d’onction. Delila cherche à connaître le secret de Samson et de son onction pour le livrer entre les mains de ses ennemis les Philistins. Son onction vient de sa consécration : le rasoir ne devait pas sur sa tête, parce que cet enfant était consacré à Dieu dés le ventre de sa mère, et c’est lui devait commencer à délivrer Israël des Philistins. Samson fini par livrer son secret à Delila. L’onction le quitte, il perd la puissance du Saint-Esprit qui est sur lui. Les philistins le capture sans force et lui crèvent les yeux.
Par nos yeux ou notre regard nous pouvons avoir une piètre opinion de nous même :
Nombres 13 : 33 et nous avons vu les géants, enfants d’Anaq de la race des géants, nous étions à nos yeux comme des sauterelles, et c’est ce que nous étions aussi à leurs yeux.
Par nos yeux nous jugeons, dévaluons, ou nous avons une trop haute opinion de nous même, ou un regard méprisant sur les autres. Retenons bien ce principe du regard. Le regard que j’ai sur moi-même correspond exactement au filtre avec lequel je porte mon regard sur les autres par rapport à moi-même. C’est par ce principe que 8 des 10 espions envoyés par Moïse ont décriés la terre promise, les promesses de Dieu, d’être avec eux pour combattre. De ce fait ils sont morts dans le désert et tous ceux qu’ils ont influencés.
L’œil ou les yeux sont considérés comme la fenêtre de l’âme et la lampe du corps, lorsque l’œil est en bon état tout le corps est éclairé, mais lorsque l’œil est en mauvais état, tout le corps est dans les ténèbres. Jésus désire repeindre nos yeux, ils ont tellement besoin d’être purifiés.
Ils ont et sont encore spectateurs de tant de violences, d’atrocités, de provocation, tellement de convoitises ou de scènes impures s’offrent ou agressent nos yeux. C’est pourquoi Jésus compare nos yeux à la colombe. Nous l’avons déjà dit ci-dessus, la colombe symbolise la pureté, l’innocence. Elle ne peut fixer son regard que sur un seul point à la fois. Nous, il nous arrive d’avoir un regard divisé, une partie sur Jésus et une partie ailleurs. Jésus nous veut totalement pour lui. Jésus veut nous donner ses yeux, des yeux d’aigles qui voient au loin.
Apocalypse 2 : 18 : des yeux qui sont comme une flamme de feu. Avec les yeux, jésus, continue sa méthode avec sa parole ointe par le Saint-Esprit. Il y met une semence de son royaume.
Cantique des cantiques 4-9 : « Tu me ravis le cœur, ma sœur, ma fiancée par l’un de tes regards »
Rappelons ces paroles : Que tu es belle mon amie, que tu es belle, tes yeux sont des colombes, derrière ton voile.
La parole de Jésus agit comme une bonne semence, elle va porter son fruit. Jésus le croit et veille sur elle pour cela. Elle transforme comme les pinceaux du peintre qu’il applique couche après couche. Le voile, ici, désigne le voile que portaient les jeunes filles fiancées. Elle annonce publiquement : je suis promise ne venez plus me demander en mariage, c’est trop tard. Cela nous rappelle la fidélité de la colombe. Le voile désigne également l’humilité. Car Dieu abaisse les regards hautains. Psaume 18-28
Toutes ces révélations de la parole sont comme des nouvelles couches de peinture appliquées par le Saint-Esprit, pour nos yeux, il apporte la lumière. La parole de Jésus ou des coups de pinceaux sont comme des couches d’amour, nous restons libres de les recevoir ou de les refuser.
Mais Jésus ne peut rien faire avec une personne qui se ferme à son amour. Jésus s’intéresse également intensément au cœur de sa bien aimée, seul Jésus sait, avec son huile de joie guérir un cœur brisé, «il m’a envoyé pour guérir les cœurs brisés », la Sulamithe nous parle de son cœur, « je suis noire », son cœur est sombre, il y a des ténèbres dans son cœur. Ses frères l’ont blessée. « Les fils de ma mère se sont irrités contre moi ». Ils l’ont contraintes à exécuter des travaux qu’elle ne voulait pas, les conséquences sont les suivantes : elle a négligé sa vie, son appel, sa destinée. L’offense est dans son cœur, elle doit pardonner à ses frères pour que la lumière de Jésus vienne ou revienne dans sons cœur, et que son amour cicatrise ses blessures.
Voilà l’œuvre entreprise par ce merveilleux peintre avec son huile de joie. Ainsi toutes les appréciations négatives qu’elle porte sur elle-même disparaîtront et Jésus va imprimer les siennes. Esaïe 43 : 1-3 Ne crains rien je t’ai crée, je t’ai formé, je te rachète, je t’appelle par ton nom, tu es à moi. Si tu traverse les eaux je serai avec toi, et les fleuves ne te submergeront pas. Si tu marches dans le feu, tu ne brûleras pas, et la flamme ne t’embrasera pas. Car je suis l’Eternel ton Dieu, le Saint d’Israël ton sauveur.
Jésus a racheté ces toiles sans valeur à grand prix. Aucun amateur de tableau ne donnera sa vie, même le plus passionné pour racheter une telle œuvre. Seul Jésus l’a fait, nous étions ces « toiles » ou ces tableaux qui provoquent l’horreur. Nous nous rejetions et nous nous condamnions nous même, comme la Sulamithe.
« C’est le soleil qui m’a brûlé ». Jésus aime ces œuvres, et il les désire, les rachète car nous lui avons été volés. Abandonnons nos vies à Jésus, d’ailleurs une toile ou un tableau ne discute pas quand elle ou il est entre les mains d’un peintre.
Oui abandonnons lui nos vies en étant actif, car nous sommes des toiles vivantes et il va faire de chacun d’entre nous le plus beau tableau. Des tableaux que nous ne trouverons jamais dans une exposition, même la plus célèbre ou la plus renommée. Jésus repeint nos émotions, notre visage, notre cœur, notre volonté, notre mentalité, nos pensées, enfin tout notre être.
Pourquoi ?
Afin de manifester sa gloire. Oui Jésus désir ardemment, intensément que son épouse soit une exposition permanente partout où elle se rend, dans la rue, au travail, dans les magasins, quand elle fait ses achats, dans les lycées, les collèges, sur la place du marché etc.
Qu’est-ce qu’un artiste peintre ?
Dictionnaire : Artiste qui utilise ses talents par la peinture en créant des tableaux où il exprime l’état de ses émotions, de son imagination, les facultés de sa créativité. Soit pour le plaisir, ou soit pour marquer son époque en laissant un message, un mode d’expression, un courant de pensées, d’autres peignent pour mettre en valeur les talents que Dieu leur a donné et lui en donné gloire. Certains sont devenus des modèles, des écoles qui marquent des générations. C’est ainsi que dans les pays où le communisme règne ou à régner des artistes peintre sont payés par l’état pour influencer et conduire la population dans l’athéisme. Ils sont payés pour détruire la foi, l’œuvre de Dieu, par exemple dans un portrait, ils placent le nez à la place de l’oreille etc.… Ces peintres veulent créer un nouvel être humain indépendant de Dieu.
Lorsque nous visitons une exposition de peinture, il est facile de discerner la santé mentale, morale de l’auteur, de découvrir sa personnalité ou l’état de ses émotions. Un artiste peintre dépressif, s’il peint un paysage par exemple, le ciel sera bas avec des gros nuages noirs. Nous verrons apparaître des buissons touffus en désordre. A vrai dire son tableau ne présente rien de séduisant. Il donne envie de fuir ou de passer au suivant.
Pourquoi Jésus est-il le meilleur artiste peintre à l’huile ?
D’abord Jésus est lumière, il est l’amour parfait, la miséricorde en personne, la bonté, la justice, la paix. Il reflète le fruit de l’Esprit, c’est la nature de son caractère. Il est doux et humble de cœur. Il accompli tout avec grâce, n’oublions pas que Jésus est le créateur et revêtu de gloire. Il est oint d’une huile de joie au dessus de tous. Il travaille en intimité avec le Saint-Esprit et sa parole. Il n’a pas besoin de pinceaux, de spatule, de palette ou de chevalet. Il peint avec les matériaux et les méthodes de son royaume. Jésus opère non pas avec des toiles mortes, non il cherche des cœurs brisés, des émotions brisées, des toiles vivantes qu’il a rachetées à grand prix, des hommes, des femmes, des enfants.
Jésus ne cherche pas à faire du ravalement. Sa méthode consiste plutôt à peindre l’intérieur pour que cela se reflète à l’extérieur.
Qui sont ses toiles ?
Nous, qui lui avons donné nos vies, nous « les toiles » de Jésus, nous avons appartenus à un autre peintre : le diable,
Qu’a-t-il fait de nous ?
Des œuvres de mort, de deuil, diaboliques, de destruction, et tout cela était destiné à la souffrance, à la mort, à la cendre, condamné au feu éternel qui ne s’éteint jamais. Le diable nous a marqué profondément de son empreinte. Certaines de ses toiles sont brisées, déchirées, couvertes de graffitis, toutes sortes d’obscénités marquent nos personnalités. Nous portions les marques du royaume des ténèbres.
Jésus a racheté ces toiles sans valeur à grand prix. Aucun amateur de tableau n’a donné sa vie, même le plus passionné, pour acheter une de ces œuvres. Seul Jésus l’a fait, Nous étions ces toiles ou tableau qui font horreur, Jésus aime ces œuvres, il les désire, il les achète ou rachète car elles lui ont été volées. Maintenant Jésus à le pouvoir par son sang versé sur la croix, avec notre accord, d’effacer les graffitis, toutes les obscénités qui nous recrouvent, influencent et souillent nos vies, nous font souffrir, nous tiennent dans l’échec, la honte.
Le Cantiques des Cantiques, c’est le livre par excellence où Jésus se présente à nous comme le meilleur artiste peintre à l’huile de joie. Joie signifie également allégresse. Nous y découvrons sa méthode d’action. Nous allons l’étudier. Ce livre nous décrit également le cas d’une seule de ces toiles vivantes qui nous donne sa situation. Elle se nomme la Sulamithe, nous savons qu’elle préfigure l’Epouse, c'est-à-dire nous.
Cantiques des Cantiques 1 : 5-6 Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem. Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir, c’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, moi je ne l’ai pas gardée.
Le verset suivant nous la présente comme une personne égarée qui cherche, mais sans point de repère. :
Dis moi ô toi que mon cœur aime, où fais tu paître tes brebis, où les fais tu reposer, le midi. Car pourquoi serais je comme une égarée, prés des troupeaux de tes compagnons.
Ce verset nous rappelle Esaïe 53 : 6 Nous étions tous errants comme des brebis. Chacun suivant sa propre voie, et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.
L’Histoire de la Sulamithe, c’est notre histoire, le constat que nous avons pu penser de notre vie, ou que nous croyons encore. « Je suis noire »,
La Sulamithe nous parle t-elle de sa couleur de peau ?
Non, mais plutôt de l’état de son cœur, elle le voit noir. Elle voit la noirceur dans son cœur, de son âme.
Noir en grec signifie : être troublée, se tenir dans la pénombre, comme dans la petite aurore, cela signifie qu’elle manque de discernement pour sa vie. « Je suis noire comme les tentes de Kédar », les tentes des bédouins de Judée sont construites et recouvertes de peaux de chèvres à long poils noirs. Même exposées au soleil brûlant, l’intérieur de ses tentes reste sombre. Kédar en hébreux signifie sombre.
Devant la lumière de Jésus, le Sulamithe voit l’intérieur de son cœur, il est sombre comme l’intérieur des tentes de Kédar. L’intérieur nous parle du cœur de l’Epouse ou de chacun d’entre nous qui avons accepté Jésus comme Seigneur de notre vie. Oui il y a encore des zones sombres dans notre cœur, a cause du doute, de la culpabilité qui nous atteint si facilement, de la rébellion ou du rejet, de la honte. Ces zones sombres peuvent provenir de la mauvaise connaissance de la parole de Dieu, de l’amour de Dieu etc., du besoin de guérison émotionnelle, ou de la délivrance. Kédar a une autre signification que nous lui donnons avec la mot « quadar » qui signifie affliger, noircir, troubler, tristesse, pleurer, être sombre, obscurcir, assombrir.
Enfin Kédar se réfère à un fils d’Ismaël, Ismaël fils de la chair. En employant ce terme, la Sulamithe discerne, découvre dans sa vie, des œuvres de la chair, c’et à dire des œuvres de mort, qui s’opposent aux œuvres de l’esprit.
Qu’est ce qui provoque cela ?
« Les brûlures du soleil », c'est-à-dire les épreuves de la vie, l’irritation des frères qui l’ont faites gardienne de leurs vignes. Mais la sienne, elle ne l’a pas gardée, c'est-à-dire à cause de l’influence de ses frères, de leur domination sur sa vie, elle en éprouve du rejet, de l’amertume, elle s’aime peu et a peu d’estime pour elle-même. Elle découvre qu’elle ne fait pas fructifier ses dons ou talents (sa vigne) Elle néglige sa vie de prière et sa relation avec Jésus. Voilà le genre de toile que Jésus aime peindre avec son huile de joie.
Hébreux 1 : 9 C’est pourquoi, Ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au dessus de tes collègues.
Citons encore Esaïe 61 : 1-3, qui nous annonce Jésus oint pour devenir ce merveilleux peintre de toile vivante :
L’esprit du Seigneur, l’Eternel est sur moi. Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux, il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance. Pour proclamer une année de grâce de l’Eternel, pour consoler les affligés, pour accordés aux affligés de Sion, pour leur donné un diadème au lieu de la cendre. Une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel.
Dans ce passage à nouveau, l’huile de joie est citée. Nous croyons que Jésus en possède une quantité inépuisable puisqu’il en est la source, le créateur.
Comment Jésus va-t-il procéder pour appliquer son huile de joie ?
En appliquant sa parole sans relâche, comme donne une multitude de coup de pinceau qu’il applique avec habileté, créativité et avec amour. Le premier élément qui distingue ce merveilleux peintre par sa parole, c’est la lumière et c’est le premier élément qui apparaît sur ses œuvres, il ne change pas :
Genèse 1 : 3 dit que la lumière soit et la lumière fut, Dieu vit que la lumière était bonne et Dieu sépara la lumière des ténèbres.
Nous savons que ces paroles sont prononcées par Jésus, car il est la parole. Il commande, et de sa bouche les choses arrivent, se créent. Dans certaines traductions concernant ce début de la Genèse le mot « Tohu et Bohu » est employé ce qui signifie en plein désordre, comme dans une situation que nous découvrons après un violent tremblement de terre, tout est désolation.
La première action de Jésus dans cette situation consiste à commander à la lumière d’apparaître. Quand nous venons à Jésus, avouons que nos vies sont également « Tohu et Bohu ». Jésus commence par appliquer la lumière avec son pinceau et tranche avec les ténèbres ou d’évacue les ténèbres.
Jésus est également l’amour personnalisé, la source, l’amour agapé c'est-à-dire don de soi. Cet amour se dégage de ses œuvres, les évangiles nous le montre émus de compassion devant les malades, les foules sans berger ou affamées. Il est le même hier, aujourd’hui, éternellement. C’est avec la même compassion qu’il peint aujourd’hui ses toiles condamnés au feu éternel, mais qu’il rachète avec amour et compassion pour les marquer de son empreinte de gloire.
Et cela lui donne de la joie, car il nous voit beau : Sophonie 3-17 : L’Eternel ton Dieu est au milieu de toi, comme un héros qui sauve, il fera de toi sa plus grande joie, il gardera le silence dans son amour, il aura pour toi des transports d’allégresse. Ou il poussera des cris d’allégresse à ton sujet. (NBS) Allégresse signifie : avoir de la joie, tressaillir de joie, cri de triomphe.
Dans le livre du Cantiques des Cantiques, Salomon, qui symbolise Jésus dit à la Sulamithe, qui représente l’Epouse, déclare à 7 reprises : que tu es belle, Ô le plus belle des femmes, que tu es belle mon amie, que tu es belle, tu es belle comme Thirtsa (qui signifie : favorable, grâce, charme) que tu es belle, que tu es agréable Ô mon amour au milieu des délices. Les filles de Jérusalem le disent également deux fois à la Sulamithe : Ô la plus belle des femmes (deux fois), belle signifie également gracieuse. Les paroles de Jésus sont Esprit et vie, donc guérissantes, adoucissantes, comme un baume d’amour, de réconfort, elles donnent ou plutôt redonnent la vie, là où il y a la mort, une mauvaise estime de soi ou de l’entourage. Elles sont suffisamment puissantes pour faire sortir les morts des tombeaux. Sept, représente la perfection, le chiffre parfait, l’excellence.
La première partie du corps, citée par Jésus pour dire à son épouse qu’elle est belle, ce sont les joues. Cantique de cantiques 1-10 :
« Tes joues sont belles au milieu des colliers ».
Pourquoi ?
Les joues reflètent l’état de nos émotions. Sur nos joues se lisent la honte, la colère, l’indifférence, la dureté, la vie ou la mort, la joie, la santé ou la maladie. Pour les joues nous exprimons aussi, la tristesse, la frayeur, la souffrance, la haine, la douceur, l’assurance ou l’hésitation, nos joues peuvent devenir rouge à cause d’un compliment ou pâlir à cause d’un reproche.
Ezéchiel 29 : 22 Jacob ne rougit plus. Jacob ne pâlira plus.
Nous avons été crées avec des émotions pour les exprimer, mais certaines de nos émotions ont besoin de guérison pour réagir telle que Dieu les a voulues. Jésus nous offre la guérison de nos émotions, à la croix, il nous a acquit le salut, c'est-à-dire « sozo » en grec, ce qui signifie : sauvé, être sauvé, être guéri, garder sain et sauf, délivrer du danger, de la destruction, redonner la santé à ceux qui sont malades (émotionnellement, de cœur, physiquement, c’est aussi redonner la beauté.
Rappelons que la beauté signifie aussi manifester la grâce, être gracieux, avoir des paroles gracieuses, un cœur gracieux. Jésus voit notre beauté, bien sur physique, mais aussi l’œuvre de sa grâce dans nos vies, et cela nous rend beau à ses yeux. Confions nos émotions au Saint-Esprit et laissons-lui le soin de les faire vibrer. Lui seul, avec son huile de joie et de guérison saura donner la guérison nécessaire à nos émotions.
Sinon elles peuvent émettre des sons bizarres comme une guitare désaccordée. Certaines cordes de nos émotions sont brisées comme une corde de guitare, pour certains se sera la corde des pleurs ou de la miséricorde, d’autre la corde de la joie. Jésus nous a obtenu la guérison, et le Saint-Esprit l’appliquera, l’exercera avec amour, patience, douceur, sagesse, bonté. Le Saint-Esprit est là pour préparer l’Epouse à ressembler à Jésus. Laissons le agir dans nos vies, abandonnons lui nos vies, sans craindre les débordements. Jésus trouve cela beau, même si ceux qui nous entourent, nous trouvent excessifs quand nous manifestons notre joie, notre amour, notre reconnaissance à l’adresse de Jésus. Jésus est le reflet de la gloire du Père, si nous lui permettons, il va marquer de son empreinte nos émotions et effacer les empreintes du diable, ainsi nos joues refléteront cette transformation, cette guérison. Voilà comment Jésus cet artiste peintre à l’huile agit. Peindre l’intérieur cela se voit à l’extérieur et le change, et nous permet d’avoir des joues qui reflètent la vie.
La deuxième partie à laquelle s’intéresse Jésus et qui fait suite aux joues, c’est la figure. Cantiques des Cantiques 2 : 13b-14 :
Lève toi mon amie, ma belle et viens. Ma colombe, qui te tient dans les fentes du rocher, qui te cache dans les parois escarpées, fait moi voir ta figure, fais moi entendre ta voix, car ta voix est douce et ta figure est agréable.
Dans ce verset 14 cela nous est dit deux fois. Fais-moi voir ta figure, ta figure est agréable. La figure permet de reconnaître, d’identifier une personne, c’est le cas avec la photo sur la carte d’identité. Esaïe 52 : 14 nous dit de Jésus : De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi (Jésus) tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme. Quand nous avons un visage attristé, apeuré, inquiet, tourmenté, angoissé, nous le cachons ou nous essayons en baissant la tête. Ou nous nous réfugions dans des endroits inhabituels, comme la colombe dans les rochers. Dans les rochers nous y trouvons plus habituellement les aigles qui y construisent leur nid, mais pas la colombe. Jésus nous dit dans des situations semblables : fais moi voir ton visage, ne te cache plus, lève ton visage, ou relève la tête car je suis capable avec mon huile de joie, de faire disparaître ton inquiétude, la honte, l’angoisse, le tourment et tout ce qui nous pousse à nous mettre dans des attitudes d’isolement.
Cela lui donne de la joie à Jésus de nous voir lever notre visage vers lui. Le visage baissé nous amène à regarder à nous même, nous met dans une attitude de repli, le visage relevé vers Jésus dénote que nous avons une pleine confiance en lui, nous attendons tout de lui et cela nous rend beau à ses yeux. Dans cette attitude, Jésus, notre visage levé vers, lui imprime sa gloire, comme sur le visage de Moïse quand il a passé quarante jours dans la présence de Dieu. Jésus nous compare à une colombe. La colombe personnalise, la pureté, la fidélité. Un couple de colombe s’unit pour la vie, quand l’un des partenaires meurt, le survivant ne s’accouple plus jamais.( A suivre)
Tu es un jardin fermé, une fontaine scellée dit Jésus (suite)
L’histoire nous rapporte que Salomon avait un jardin clos où il allait souvent pour se reposer et se retrouver seul. Dans ce jardin se trouvait une fontaine pour l’abreuver lui seul. Elle était scellée, fermée. Il utilisait son sceau, le sceau de sa bague, pour l’ouvrir, personne d’autre que lui pouvait y accéder. C’était une fontaine secrète. De notre être intérieur doit couler cette eau vive, qui réjouit le cœur de Jésus. Nos pensées, nos méditations devraient être comme des courants d’eau fraiche :
Esaïe 58 : 11 L’eternel sera toujours ton guide, il rassasiera ton âme dans les lieux arides et il redonnera de la vigueur à tes membres, tu seras comme un jardin arrosé, comme une source dont les eaux ne tarissent pas. « Une fontaine scellée », une source bouillonnante, comme le fleuve Guihon dans le jardin d’Eden une fontaine fermée au public.
Proverbes 5 : 15 et suite : Bois les eaux, les eaux qui sortent de ton puits. Tes sources doivent elles se répandre au dehors ? Tes ruisseaux doivent ils couler sur les places publiques ? Qu’ils soient pour toi seul et non pour des étrangers avec toi. Que ta source sois bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce. Sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour. Ce passage de l’ancien testament est une ombre des choses à venir avec la révélation du Saint-Esprit, mais pour cela Jésus « devait être glorifié ».
Ce passage nous montre ce que doit être un couple pour Dieu. Les sources qui se répandent au dehors, ou des ruisseaux qui coulent sur les places publiques nous parlent d’adultère, d’infidélité, de prostitution de club d’échangistes etc.. Enfin ce passage nous annonce ce que sera l’amour, la relation entre le bien aimé et la bien aimée, ou Jésus et nous même :
exclusivité, fidélité, confiance totale, un amour qui résiste aux épreuves. Jésus ne veut partager son épouse avec personne, elle fait toute sa joie. Voilà comment Jésus nous voit. Relisons ce passage des proverbes dans la version parole de vie : ta femme est comme l’eau de ta citerne et celle qui jaillit de ton puits, bois de cette eau. Ne laisse pas ta source couler au dehors et sur la place du marché. Garde là pour toi seul. Ne la partage pas avec des étrangers. Trouve ta joie avec la femme choisie dans ta jeunesse. Elle est affectueuse comme une biche charmante comme une gazelle. Rends la heureuse, que son corps te remplisse toujours de joie. Sois toujours fou d’amour. « Ta source doit elle couler au dehors ou sur les places du marché ».
Nous devons être des fontaines qui coulent à l’intérieur et non à l’extérieur. Nous sommes devenus une fontaine scellée c'est-à-dire sainte, sacrée pour Jésus et scellée par le Saint-Esprit. Ephésiens 4 : 30 N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellée pour le jour de la rédemption. « Tu es une fontaine des jardins, une source d’eaux vives des ruisseaux du Liban ». Une autre traduction dit : tu es une fontaine des jardins, un puits d’eau vive. Remarquons la progression dans ce verset :
Une fontaine, un puits, des ruisseaux.
Le ruisseau est profond et seul Jésus peut y puiser de l’eau. Seigneur, lui dit la femme (samaritaine) tu n’as rien pour puiser et le puits est profond, d’où aurais-tu cette eau vive ?
Un puits retient l’eau qui peut être puisée lorsqu’on en a besoin. Un puits apporte le rafraichissement pendant la saison sèche. À la base, il y a une source qui jaillit et l’eau se renouvelle en eau vive. L’Epouse est le sanctuaire de Jésus d’où coule le fleuve de vie. Ezéchiel 47 : 12 Sur le torrent, sur ses bords de chaque coté croitront toutes sortes d’arbres fruitiers. Leurs feuillages ne flétrira point et leurs fruits n’auront point de fins, ils muriront chaque mois, parce que les eaux sortiront du sanctuaire. Leurs fruits serviront de nourriture et leurs feuilles de remède. Nous retrouvons là toutes les définitions que nous avons découvert à travers la signification des 4 noms des fleuves situés dans le jardin d’Eden ; Augmentation, qui éclate, source jaillissante, rapide, fertilité.
Jésus voit tout cela dans la vie de son épouse. La vie augmente, éclate, jaillit avec rapidité, dans un terrain fertile qui reçoit, garde. C’est le quatrième terrain de la parabole du semeur et des terrains. Il en est ainsi de tous croyants qui, dans son être intérieur aime Jésus. Sa vie passée à rechercher Dieu, porte maintenant des fruits, un puits a été creusé.
Cela représente le temps passé avec la parole : Lecture, méditation, mis en pratique avec le Saint-Esprit. Le déversement de la vie de l’Epouse se répand en ceux qui ont l’esprit renouvelé. C’est la promesse de Jésus en Jean 7 : 37-38 Le dernier jour, le grand jour de la fête se tenant debout, il s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. Celui qui croit en moi des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme le dit l’écriture.
Vive signifie : être vivant, revenir à la vie, conserver la vie, avoir la vrai vie, celle digne de son nom, destiné au royaume de Dieu, avoir un pouvoir vital en soi être en pleine vigueur, être fort, efficace. Jésus est venu pour que nous ayons la vie en abondance. Les ruisseaux du Liban sont une image des grâces extérieures partagées pour rafraichir les autres.
Liban signifie : blanc. Les ruisseaux du Liban nous parlent de la blancheur, de la pureté. C’est au Liban sud, que nous trouvons le plus haut sommet de la région 2800 mètres avec le mont Hermon (ou montagne sacrée). Il est recouvert de neige éternelle, d’où descendent dans plusieurs vallées des trainées blanches. Et c’est là que le Jourdain prend sa source, le Liban est une cime élevée illustrant la véritable source de nos bénédictions : les lieux célestes. Dans la communion avec Jésus des courants et des fleuves se déversent pour bénir les autres. Voilà le regard que Jésus porte sur sa bien aimée, son épouse. Voilà ce que Jésus dit à son épouse par ces deux versets du Cantique des cantiques.
Cantiques des cantiques 4 : 12-15 : Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée une source fermée une fontaine scellée. Tes jets forment un jardin où sont des grenadiers avec les fruits les plus excellents, les troënes avec le nard, le nard et le safran, le roseau aromatiques et le cinnamone, avec tous les arbres qui donnent l’encens, la myrrhe, et l’aloès avec les principaux aromates. Une fontaine des jardins, une source d’eaux vives, des ruisseaux du Liban.
Tout ce 4ième chapitre du Cantique des cantiques exprime un merveilleux message d’amour, du bien aimé, Jésus, pour sa bien aimée, son épouse. Verset 7 tu es toute belle, mon amie, et il n’y a pas de défaut en toi. Verset 9 tu me ravie le cœur, ma sœur, ma fiancée, tu me ravis le cœur par l’un de tes regards.
Sans la lumière et la révélation du Saint-Esprit nous ne voyons pas au delà d’une idylle entre un homme et une femme amoureux l’un de l’autre : Salomon et la Sulamithe.
Nous, nous savons par la révélation du Saint-Esprit que ce livre nous manifeste l’amour intense de Jésus pour son épouse, c'est-à-dire nous, ceux qui lui appartiennent. Il faudrait développer chaque verset, nous ne retiendrons que les versets 12 et 15. Jésus nous considère comme un jardin fermé, une source fermée, une fontaine scellée, une source d’eau vive etc.
Salomon : paix, pacifique
Sulamithe : la parfaite ou la paisible
(Être dans une alliance de paix, être complet, être fini, terminé, sain, sans défaut, être réalisé, ami de dieu). Le Saint-Esprit insiste sur plusieurs mots répétés :
- Jardin 3 fois,
- Source 2 fois (d’eau vive)
- Fontaine 2 fois
- Ruisseaux
Nous constatons également un caractère d’exclusivité, d’appartenance totale : tu es un jardin fermée, une source fermée, une fontaine scellée, c'est-à-dire qu’a travers ces images, le Saint-Esprit nous montre la nécessité d’élever comme des murailles autour de nos vies et d’être totalement en Christ, d’être totalement dans sa parole en ayant renouvelé notre mentalité.
Pour comprendre le sens d’un mot il est souvent utile de regarder là où il a été utilisé la 1ère fois dans la bible.
Tu es un jardin nous le trouvons dans Genèse 2 : 8 puis l’Eternel Dieu planta un jardin en Eden du côté de l’Orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé. La vie a commencée dans un jardin, le jardin d’Eden, ce qui signifie : plaisir, délice. Voilà le cadre que le créateur a préparé pour accueillir Adam et Eve. Il devait y vivre en harmonie, avec l’intimité de Dieu, c’est dans ce même jardin que la chute ou la désobéissance s’est produite.
- C’est dans un jardin nommé Getshemané que Jésus a connu le plus grand combat de sa vie. Là il a lutté et demandé au Père d’éloigner de lui la croix. Toutefois c’est là qu’il a soumis sa volonté au Père : « Non pas ma volonté, mais la tienne ». Rappelons que Getshemané signifie : « pressoir » Jésus y a éprouvé la plus grande oppression qu’un être vivant puisse connaître, Luc 22 : 44 Etant en agonie, il priait plus instamment et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient à terre.
- C’est dans un jardin que Jésus crucifié a été enseveli, Jean 19 : 41 Or il y avait un jardin dans le lieu où Jésus avait été crucifié et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne n’avait encore été mis. Et c’est dans ce même jardin que va se produire le plus grand des miracles, la victoire de Jésus sur la mort, le tombeau n’a pu le retenir, il est devenu le premier né d’entre les morts.
- Le premier Adam ouvre la porte à la mort dans un jardin, le deuxième Adam (Jésus) reprend les clés d’Hadès (ou la mort) et nous ouvre les portes de la vie éternelle dans un jardin.
Comparons le premier jardin et son contenu avec les versets que nous avons retenu du Cantique des cantiques.
Genèse 2 : 9-10 L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toutes espèces agréable à voir et bon à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin, et de là se divisait en quatre bras.
- Le nom du premier est pischon c'est-à-dire augmentation,
- Le nom du deuxième est guihon c'est-à-dire qui éclate, source jaillissante,
- Le nom du troisième est hiddekel c'est-à-dire rapide,
- Le nom du quatrième est euphrate c'est-à-dire fertilité.
Tous ces noms de fleuve dénotent une abondance, luxuriante, une intense vie qui se multiplie abondamment et rapidement. C’est la vie qui jaillit. Nous découvrons une grande puissance à la source de cette activité. Ce jardin n’est pas appelé à connaitre une vie de dessèchement, c’est l’antidote du désert. Dans ce jardin il n’y a aucune ombre de la mort mais la vie en plénitude. Il n’y avait pas de clôture ou de mur autour de ce jardin. Il était sous la garde et la responsabilité d’Adam et Eve. La gloire de Dieu l’entourait.
Genèse 2 : 15 L’Eternel prit l’homme et le plaça au milieu du jardin pour le cultiver et pour le garder. Dieu donne à l’homme la mission de le faire prospérer, de l’entretenir, et d’en assurer la garde.
Garder : protéger, avoir soin, surveiller, veiller, préserver, prendre soin, sauver la vie, également obéir. « L’Eternel plaça l’homme », plaça en Hébreu signifie, avoir du repos, faire reposer, rendre tranquille, mettre en place.
Ensuite dans les versets Genèse 2 : 16-17 Dieu donna ses instructions à l’homme pour qu’il demeure dans cette situation de paix, de prospérité et de relation avec son créateur, puisque l’arbre de la vie, c'est-à-dire Jésus, était là au milieu du jardin, c’était une situation de sécurité, Adam et Eve étaient revêtus de la gloire de Dieu. Nous connaissons la suite. Un maraudeur s’est présenté dans ce jardin avec des paroles de séduction, de mensonge, de rébellion. Adam a manqué à sa mission et le maraudeur a pris la direction de ce jardin et mis Adam et Eve en esclavage avec peur, la honte, le rejet, l’accusation.
Dans le Cantique des cantiques Jésus compare son épouse à ce premier jardin que l’on peut considérer comme un symbole du 1er amour. Elle est son Eden privé, nous sommes l’Eden privé de Jésus. « Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée ». Ma sœur indique qu’il s’est fait de la même nature que nous. Hébreux 2 : 11 car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issu d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères et encore j’annoncerai ton nom à mes frères. Jésus n’a pas honte de nous appeler frère ou sœur. « Fiancée » ou épouse révèle notre appel à régner avec lui, chacun d’entre nous, nous sommes son plus proche parent, sa chérie, son aide semblable à lui-même.
1 Corinthiens 3 : 6-9 J’ai planté, Apollos a arrosé mais Dieu a fait croitre. En sorte que ce n’est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croitre. Celui qui plante et celui qui arrose sont égaux, et chacun recevra sa récompense selon son propre travail. Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu. Tu es un jardin fermé, ce jardin a été un désert rempli de mauvaises herbes et d’arbres dont les fruits nous font rougir aujourd’hui :
Romains 6 : 21 Quels fruits portez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd’hui. Car la fin de ces choses c’est la mort. Ce jardin n’est pas destiné à l’agriculture, c’est un lieu de communion. Le jardin d’Eden privé de Jésus, avec une clôture, une haie, un portail fermé au monde. L’ennemi viendra et veut détruire ce lieu de sérénité, mais il doit être maintenu à l’extérieur du portail verrouillé, seule la pureté, la sainteté peut la franchir :
Apocalypse 21 : 27 Il n’entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination du mensonge. Il n’entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’Agneau. Dieu dit à Caïn : Le péché se tient ou se couche à ta porte et ses désirs se porte vers toi, mais toi domine sur lui Genèse 4 : 7.
Jésus dit je me tiens à la porte et je frappe, le péché et Jésus veulent pénétrer nos cœurs. Quand nous nous considérons comme le jardin fermé de Jésus, seul lui peut y entrer. Et à ce moment ce sera le jardin de la communion et beaucoup de fruit s’épanouiront dans ce jardin et notamment le fruit de l’Esprit qui est l’amour, la paix, la joie, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maitrise de soi.
L’Epouse de Jésus n’est pas ouverte au péché. Elle réjouit uniquement Jésus. Ce caractère d’une telle relation « jardin fermé » peut beaucoup nous apprendre à notre époque ou règne tant d’infidélité et de tromperie. Le mariage doit être monogame dans le cœur aussi bien que selon la loi. La porte est absolument fermée et dans cette propriété privée personne n’est admis : Jude 24 Jésus est celui qui peut nous préserver de toute chute et nous faire paraitre devant sa gloire irréprochable et dans l’allégresse.
Une source fermée, comme dans le jardin d’Eden, il y avait de l’eau qui coulait en abondance, il en est de même dans le jardin d’Eden de Jésus. Il nous compare à une source fermée qui n’est pas polluée, c’est une source couverte qui ne peut pas être souillée par des choses sales. L’Epouse n’est pas un puits pour les animaux sauvages qui la rendraient boueuses, mais une fontaine ou vient boire le bien aimé. (A suivre)
Tes yeux sont des colombes (suite)
Jésus nous demande que notre regard, nos yeux soient comme des colombes et nous l'entendront nous dire : que tu es beau mon ami ou que tu es belle mon amie. En fixant notre regard sur un seul point, Jésus (comme le regard de la colombe), nous ne seront plus ballotté par la condamnation ou le rejet. Nos émotions seront guéries, notre réservoir émotionnel sera rempli par son amour. Nous pourrons voir clairement tout ce qu'il a fait pour nous, et découvrir toute la valeur, le prix que nous avons pour lui.
Quand Jésus dit : tes yeux sont des colombes, tes yeux sont charmants, c’est un encouragement, mais aussi une constatation. Non pas avec nos propres forces, mais en s’abandonnant dans les mains du Saint-Esprit et en le laissant agir en lui. Non pas à sa place mais en étant en accord avec lui. L’Epouse accepte, recherche l’œuvre purificatrice de l’eau de la parole, l’œuvre d’amour accompli par Jésus à la croix Ephésiens 5 : 25 Il s’est livrée lui-même pour elle afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole pour faire paraitre devant lui cette Eglise (Epouse) glorieuse, sans tache ni ride, mais sainte et irréprochable. L’Epouse sait qu’elle peut vivre dans la puissance de la grâce, elle ne craint pas de s’humilier et de reconnaitre ses erreurs pour obtenir son pardon. L’Epouse demande au Saint-Esprit « d’illuminer les yeux de son cœur afin de savoir quelle est l’espérance de son appel, de sa destinée : Régner avec Jésus. » Psaume 112 : 18 Ouvres mes yeux pour que contempler les merveilles de ta loi ou parole. (Ta direction, tes instructions).
Contempler : prendre garde, observer, plonger ses regards, faire attention, avoir les yeux sur...
Contempler ta loi : la méditer en soumettant mon esprit à une profonde réflexion avec le Saint-Esprit.
L’Epouse croit quelle n’a plus à craindre, ni à jeter des regards inquiet, elle a l’assurance d’avoir été choisie, élue. Esaïe 41 : 10 Ne crains rien, car je suis avec toi, ne promène pas des regards inquiets car je suis ton Dieu. Je te glorifie, je viens à ton secours, je te soutien de ma droite triomphante.
Son regard est tourné vers Jésus : Psaume 123 : 1-2 Je lève les yeux vers toi, qui sièges dans les cieux. Voici comme les yeux des serviteurs sont fixés sur la main de leurs maitres, et les yeux de la servante sur la main de sa maîtresse, ainsi nos yeux se tournent vers l’Eternel, notre Dieu. Jusqu'à ce qu’il ait pitié de nous.
Elle n’a pas les yeux de Léa (Genèse 29 : 17 Léa avait les yeux délicats) délicat ici signifie : manquer de courage, faible spirituellement, craintif, faible de cœur, timide.
Job dit : je n’ai jamais arrêté mes yeux sur une vierge, c'est-à-dire que Job savait éloigner son regard de la tentation.
Psaume 10 : 1, 2,3 et 6 « Je marcherai dans l'intégrité de mon coeur, au milieu de ma
maison.
Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux.
Je hais la conduite des pécheurs. Elle ne s'attachera point à moi.
J'aurais les yeux sur les fidèles du pays, pour qu'il demeure auprès de moi.
Celui qui marchera dans une voie intègre sera mon serviteur. »
Là aussi il question de choisir, de trancher, de couper ou d’arracher, et ces choix peuvent faire souffrir.
Psaume 101 : 2-3 Je marcherai dans l’intégrité de mon cœur, au milieu de ma maison, je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux, je hais la conduite des pécheurs, elle ne s’attachera point à moi. Là encore nous trouvons un choix de vie, une décision personnelle de mise à part, de consécration, d’appartenance totale à Jésus.
Notre habitation pour Dieu c'est notre cœur. C'est là qu'il demeure en nous. Donc notre maison doit être sainte, c'est à dire mise à part pour Dieu, consacrée pour Dieu, séparé des ténèbres, des œuvres du monde.
Consacré= quodesh saint, mettre à part comme
Sacré, purifier, sortir de ce qui profane, se mettre à part, glorifié, garder sacré, être sanctifié, être un sanctuaire.
Consacré=quadash, qui es un verbe d’état et d’action
Cela est aussi vrai pour notre demeure, le lieu où nous habitons que pour notre cœur, car Dieu est là ou nous demeurons, il est avec nous, dans l'espace que nous lui accordons. Il ne peut
cohabiter avec les ténèbres.
Ce passage de ce psaume : « je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux. » Nous rappelle que c'est par la convoitise des yeux que Eve est tombée : « Elle vit que l'arbre était
bon à manger et agréable à la vue, après avoir écouté ces paroles du serpent : Vos yeux s'ouvriront. Les yeux d'Eve se sont ouvert sur la convoitise, ce qui l'a entraînée dans la désobéissance et
la révolte contre Dieu.
« Je marcherai dans l'intégrité »
« Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux. » Ces deux verbes d'action dénotent une décision et un choix de ma part, non du voisin, mais de moi-même. Notons que les deux verbes
dénotent une action continue, non pas passagère ou pour un temps, mais pour la vie.
Cela nous demande de haïr la conduite de ceux qui vivent dans le mal, dans les ténèbres. Comprenons bien le sens de cette parole, il s'agit d'haïr la conduite, c'est à dire les oeuvres des
pécheurs, et non le pécheur lui-même. Mais il se peut que nous soyons obliger de nous séparer à cause de l'influence néfaste sur notre vie. Cette séparation ne s'applique pas simplement aux
personnes, mais certains objets dans notre maison, tel que la télévision, si nous n'avons pas la capacité ou la volonté d'éloigner de nous tout ce qui peut nous inonder du monde.
Comme le disait récemment un prédicateur bien connu : imaginons que la télévision exprime sa situation dans une famille : ici je me sens aimée, entourée, écoutée : le matin à 8 heures toute la
famille est autour de moi, à midi c'est pareil, c'est même moi qui parle pendant que la famille mange, le soir tout le monde se retrouve autour de moi, jusqu'à une heure avancée de la nuit, même
après les dernières informations de 23 heures, je leur propose quelques clips coquins, ils sont encore là. Vraiment j'ai de l'importance.
Sur qui devons nous orienter notre regard ? Bien sur Jésus, sa parole, mais aussi sur les fidèles du pays. C'est à dire les disciples de Jésus, ceux qui cherchent à vivre dans la droiture, selon
la parole
Jésus attend et désire que nous soyons des hommes et des femmes de foi. Ecoutons ce que dit Jésus, sur Abraham, le père de la foi. Sur quoi avait-il son regard ? Jean
8 : 56 « Abraham, votre père (dans la foi) a tressailli de joie de ce qu'il verrait mon jour : il l'a vu, et s'est réjoui.
Jésus attend, également, que nos yeux s'ouvrent pour découvrir ce que nous dit Ephésiens 3 : 17 et 18 « En sorte que Christ habite dans vos coeur par la foi, étant enracinés et fondés dans
l'amour. Que vous puissiez comprendre avec tous les Saints qu'elle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et de connaître l'amour de Christ. »
Jésus désire évidemment que nous découvrions et vivions les 4 dimensions de son amour
1. la largeur
2.la longueur
3.la profondeur
4.la hauteur
-La largeur : 1 thimothée 2 : 3 et 4 : « Cela est bon et agréable devant Dieu notre sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la
vérité. »
L'amour de Jésus est tellement large qu'il a la capacité de l'étendre à tous les hommes de la terre éternellement. Nous, tout au plus, nous avons la capacité
d'aimer quelques personnes... de notre choix et parfois temporairement.
-La longueur : « L'amour ne périt jamais... » 1 Corinthiens 13 : 8
« Nous vous en prions aussi, frères, avertissez ceux qui vivent dans le désordre, consolez ceux qui sont abattus, supportez les faibles, usez de patience
envers tous. » 1 Thessaloniciens 5 : 14
-La profondeur : « Aimer, c'est faire confiance à l'autre et attendre le meilleur de lui, c'est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner. C'est savoir tout porter, tout surmonter. »
1 Corinthiens 13 : 16 (parole vivante)
L'amour de Jésus n'est pas superficiel.
-La hauteur : « L'amour couvre tout, il souffre, il endure et pardonne. Il sait passer par dessus les fautes d'autrui » 1 Corinthiens 13 : 7 (parole vivante).
2Cor 4 :4 Si notre évangile est encore voilé pour ceux qui périssent ; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de
l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.
Actes 26 :17 et 18 : Je t’ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens, vers qui je t’envoie, afin que tu leur ouvres les yeux, afin qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés.
Tes yeux sont des colombes
Cantique des Cantiques 1 : 15 et
4 :1 « Que tu es belle mon amie, que tu es belle, tes yeux sont des colombes ou tes yeux sont charmants comme des colombes (bible parole vivante) »
A travers le parfum de nard répandu, Jésus a reçu l'adoration et reçoit encore l'adoration de l'Epouse. Il répond par ces paroles : Que tu es belle évoquent des yeux qui ont la capacité à voir des vérités spirituelles. Avec les yeux de la foi et une vision spirituelle claire, nous voyons, connaissons, combien notre Roi Jésus
est admirable.
La beauté évoque également la lumière, la pureté, la grâce, un cœur vertueux. Que tu belle, jésus le répète deux fois comme pour attirer notre attention.
Le croyons-nous ?
L’œil est l’organe des sens qui est le plus en liaison avec le monde extérieur et en transmet les données à l’homme intérieur et souvent le cœur suit les yeux dans le bon et dans le mauvais chemin. C’est pourquoi Jésus à dit que l’œil est la lampe du corps. La victoire sur la tentation commence par la maitrise sur le regard. L’œil conduit à la perte ou au salut. Voici quelques exemples démontrent les conséquences d’un seul regard. « La femme vit que l’arbre était bon à manger... Elle prit de son fruit... Elle en donna à son mari et il en mangea » Genèse 3-6.
Dans Josué 7-20 Akan raconte comment lors de la prise de Jéricho, il vit un manteau de Chinéar d’une rare beauté il en eut envie et il le prit. Le salaire de son crime fut la mort. Dans 2 Samuel 2 11-24 David pécha aussi par le regard l’entrainant dans un désir d’adultère. « Il aperçut une femme qui se baignait. Il envoya des messagers pour la chercher, il coucha avec elle, c’est pourquoi Job a fait un pacte avec ses yeux afin de ne pas porter le regard sur une vierge. Le regard d’un homme peut être bon (Proverbes 22 : 5) hautain, corrompu par l’idolâtrie ou plein d’adultère, insulter par ses yeux (Psaumes 35 : 19) il peut fermer les yeux devant la misère. Le clignement de l’œil est le signe de complicité entre 2 personnes.
Cela nous fait penser à ces passages de l’évangile où jésus insiste sur l’importance de ses paroles en disant : En vérité, en vérité je vous le dis !
Ou que celui qui a des oreilles entende !
La colombe évoque la pureté, la douceur, l'affection, l'innocence, la délicatesse, la fidélité, la paix, l’humilité, la fragilité, elle est sans défense, comme l’agneau qu’on emmène à la
boucherie, c’était le plus petit animal offert à l’Eternel ou celui qui permettait au pauvre de faire une offrande. Dans Mathieu 10 : 16. Jésus nous dit : « Voici je vous envoie comme des
brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme des serpents et simples comme des colombes ou innocent comme des colombes (selon certaines traductions.) »La colombe symbolise un cœur
d’enfant.
Simple en Grec vient du mot « akeraios » ce qui signifie : non mélangé, avec un esprit sans mélange de mal, libre d'artifice,
innocent.
La colombe a été crée pour voler
et non pour être enfermée dans une cage. De même l’Epouse a la capacité de voler, en Esprit, jusque dans le cœur de jésus. Celui qui a l’Esprit sans mesure voit la même vie de l’Esprit en son
Epouse. La capacité de voler lui donne, exprime la liberté de s’élever au-dessus des choses terrestres.
La colombe est timide, tremblante quand on l'effraie. Elle cherche la pureté. Après le déluge, nous voyons Noé dans l'arche, lâcher une colombe pour voir si le niveau des eaux avait diminué
à la surface de la Terre. Mais la colombe revient vers lui car elle ne trouva aucun lieu pour poser la plante de son pied, donc la colombe aime la propreté. Et nous découvrons ici la fidélité de
la colombe qui revient vers Noé.
La colombe ne s'accouple plus après la mort du partenaire. Nous découvrons, ici, la fidélité
Les yeux de la colombe ne peuvent se concentrer que sur un seul point ou sur une seule chose à la fois.
C'est à dire que les yeux de
l'Epouse ne voient plus que Jésus. Nous y reviendront plus loin.
La colombe symbolise également le Saint-Esprit. Luc 3 : 22 « Autrement dit quand Jésus prononce ses paroles ! Que tu es belle mon amie, tes yeux sont des
colombes : Il exprime tout ce que nous venons de développer. Et ceci nous amène à ce passage de l'évangile de Mathieu 6 : 22 et 23 « L'œil est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état,
tout ton corps est en bon état, tout ton corps sera éclairé ! Mais si ton est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien grand
seront ces ténèbres. »
L’œil en bon état, c’est celui d’une personne dont les motivations sont pures, qui n’a en vue que les intérêts de Dieu, et est prête spontanément à accepter l’enseignement de la Parole. Toute sa vie est inondée de lumière. Elle prend Christ au mot, renonce aux biens terrestres, amasse des trésors dans le ciel, et sait que c’est là la seule sécurité d’avenir. A l’opposé, celui dont l’œil est en mauvais état, c’est celui qui essaye de vivre pour les deux mondes. Il ne veut laisser échapper les trésors terrestres, mais il voudrait avoir aussi avoir part aux trésors célestes. L’enseignement de jésus lui parait irréalisable. Il manque de directives claires, puisqu’il est rempli de ténèbres.
Dans l’évangile de Matthieu, jésus nous dit : Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache le et jette le loin de toi, afin que tout ton corps ne pas jeté dans la Géhenne…
Que veut-il nous dire ?
Souvenons nous que jésus lui-même a dit que ses paroles sont esprit et vie. Donc jésus ne parle pas d’amputation physique.
Pour comprendre ces paroles de Jésus resituons ces versets dans leur contexte : Matthieu 5 : 29. Jésus se trouve aux prises avec les pharisiens sur des questions d’adultère et de répudiation. Les pharisiens parlent d’adultère physique, et jésus de l’adultère dans le cœur qui vient par la convoitise des yeux. Un adultère c’est une personne qui a son regard dirigé dans deux directions. Par définition il vaut mieux n’avoir plus qu’un œil afin de ne plus regarder que dans une seule direction. Ce passage vient à la suite où Jésus décrit la véritable richesse. Matthieu 6 : 19-21 Ne vous amassez pas des trésors sur la terre où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs dérobent. Mais amassez des trésors dans le ciel où la teigne et la rouille ne détruisent pas et où les voleurs ne dérobent point car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.
Rouille : action de manger, corrosion, enlever de nourriture de l’âme, à la fois ce qui la rafraichit et ce qui la nourrit. Nous retrouvons l’action de celui qui vient égorge, voler, détruire.
Jésus nous dit que son épouse sait choisir entre le passager et le durable pour l’éternité.
Elle sait que le véritable investissement se situe dans le temps passé, dans la présence de son bien aimé, dans l’étude de la parole dans la recherche des promesses le concernant et la manifestation de leur accomplissement.
Elle désire que se investissements porte du fruit à valeur éternel, gagner des âmes, annoncer la bonne nouvelle, afin que les cœurs brisés soient guéris, proclamer aux captifs la délivrance, et aux prisonniers la délivrance.
L’Epouse se garde de toute attache terrestre car elle sait que tout ce qui rentre par son regard sera amassé dans son cœur. Elle ne veut pas de cœur double : une part pour son Jésus, et une autre part pour la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, cela vient du père, mais vient du monde, et le monde passe et sa convoitise aussi : 1 Jean 2 : 16-17
L’Epouse sait que par la convoitise des yeux elle peut devenir infidèle, adultère, en laissant des idoles s’installer dans son cœur. L’Epouse recherche la consécration totale à son époux, même si elle doit trancher, se séparer même avec douleur.
Matthieu 18 : 9 Et si ton œil est pour toi une occasion de chute ou te fait tomber dans le péché, arrache le et jette le loin de toi, mieux vaut pour toi entrer dans la vie n’ayant qu’un œil, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans le feu de géhenne. Jésus dit cela dans une notion de consécration, c'est-à-dire d’exterminer tout ce qui peut-être une occasion de chute, cela signifie également détruire, vouer à l’interdit, confisquer, défendre, prohibé, déraciner, mutiler, extraire par choix, détruire tout ce qui fait la guerre à notre âme, tout ce qui nous empêche de nous développer spirituellement, tout ce qui nous empêche de nous épanouir. Deux verbes sont à retenir dans ce verset : arracher, et jette-le loin de toi. Les deux expriment une décision : arracher et jeter.
Le premier : arracher, exprime un sentiment de souffrance et le deuxième une attitude d’éloignement. Il peut être douloureux d’extraire de nos cœurs des mauvaises habitudes, de trancher avec mauvaises amitiés, de cesser de regarder, de mauvaises émissions etc. Jeter au loin, c'est-à-dire détourne de ton regard, éloigne toi à tout jamais. Jésus ne dit pas : demande a ton pasteur de le faire pour toi, mais agit toi-même exerce ta volonté, nous sommes responsable chacun individuellement. Et dans le verset 29 du chapitre 5 Jésus est plus précis : Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute... il est avantageux pour toi, qu’un seul de tes membres périsse et que tout ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. La droite désigne le place d’honneur et d’autorité, c'est-à-dire, tout ce que à quoi tu donnes une place d’honneur et qui prend autorité et de gouvernement sur toi pour te séparer de Jésus, de la vie du royaume, pour éteindre la vie de l’esprit en toi, arrache le, éloigne ce la sera avantageux pour toi, ou utile bon.
Périr : démolir entièrement, mettre en ruine, vouer à la misère éternelle en enfer.
Car la bible nous dit que les adultères ne rentreront pas dans le royaume de Dieu. Avant
tout Jésus désire notre salut, et il sait que cela n’est possible que si son Epouse fixe son regard uniquement sur lui.
Comme la colombe qui ne peut fixer son regard que sur un seul objectif.
A suivre
Récapitulons les moyens que Jésus nous donne pour que nos lèvres soient ou deviennent comme un fil cramoisi.
1) Jésus a vaincu la puissance du péché afin que nous n’y soyons plus soumis, Romains 6 : 6 sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui (Jésus) afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance, pour que nous soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est libre du péché.
2) Jésus nous a acquit le feu du Saint-Esprit pour la purification de nos lèvres. La braise utilisée en faveur d’Esaïe en est les prémices, le symbole : « mais l’un des séraphins vola vers moi, tenant à la main une pierre ardente, qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche, et dit : ceci a touché tes lèvres, ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié »
3) Jésus met à notre disposition sa parole qui agit comme une eau purificatrice. Elle est également une épée à double tranchant qui sépare ce qui est de la chair (c'est-à-dire du péché) et de l’Esprit. Autrement dit entre ce qui vient du dieu de ce siècle et ce qui vient du royaume de Dieu.
C’est pourquoi la méchanceté, les critiques, la médisance, les paroles inutiles, incrédules ou négatives doivent absolument disparaitre de nos lèvres, nous aurons à rendre compte. Matthieu 12 : 36 Je vous le dis, au jour du jugement les hommes, auront à rendre compte de toutes paroles vaines qu’ils auront proférées.
Quels sont les signes distinctifs des lèvres qui sont comme un fil cramoisi :
Malachie 2 : 5 à 7 Mon alliance avec lui était alliance de vie et de paix. Ce que je lui accordais pour qu’il me craigne. Et il a eu pour moi de la crainte. Il a tremblé devant mon nom. La loi de la vérité était dans sa bouche. Et l’iniquité ne s’est point trouvée sur ses lèvres. Il a marché avec moi dans la paix et la droiture. Et il a détourné du mal beaucoup d’hommes. Car les lèvres du sacrificateur doivent garder la science. Et c’est à sa bouche que l’on demande la loi, parce qu’il est un envoyé de l’Eternel des Armées.
A la lumière de ces versets nous découvrons que Jésus attend que la vérité soit sur les lèvres de sa bien aimée, ainsi que la paix, la droiture, et qu’elle détourne du mal beaucoup d’hommes. De ses lèvres doit sortir la science, l’intelligence, la sagesse, la connaissance du royaume ou la bien aimée est appelée à régner avec son Epoux.
Des lèvres de la bien-aimée, c'est-à-dire de nous même doit sortir la parole de vie, car ses lèvres sont devenues les lèvres de Jésus. Mais pour cela ses lèvres doivent être comme un fil cramoisi, c'est-à-dire avoir connu la mort à soi même ou de la chair, comme Jésus lui-même et naître de l’Esprit. Jésus est mort en Adam pour nous, il a été crucifié en Adam.
Donc quand nous venons à Jésus et que nous acceptons de mourir à nous même, c’est en Adam que nous mourons. Et nous naissons dans le nouvel Adam, c'est-à-dire Jésus. De ce fait nous devons apprendre à vivre notre vie dans le nouvel Adam, c'est-à-dire par l’Esprit. Quand nous sommes passés par la repentance, Naitre de l’esprit c’est vraiment une vie qui commence.
Considérons toutes nos fautes passées, nos péchés comme étant ceux d’une personne qui est décédée. Cela n’exclut pas le besoin de guérison, de délivrance, et bien sur assumer certaine conséquence de notre vie adamique.
Cette attitude ou nouvelle mentalité nous permettra d’entendre Jésus nous dire : Tes lèvres sont comme un fil cramoisi. Nos lèvres devenues comme un fil cramoisi doivent porter du fruit :
Hébreux 13 : 15 par lui (Jésus) offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom. Bien sur la louange, l’adoration, l’offrande d’un sacrifice ou la confession du nom de Jésus, doivent monter d’un cœur pur. Toutefois cette offrande ne sera agréable à Dieu que si nos lèvres sont purifiées, c'est-à-dire comme un fil cramoisi.
Adressons cette prière à Dieu, Psaume 141 : 3 Eternel met une garde à ma bouche, veille sur la porte de mes lèvres.
Veillons sur nos lèvres Psaume 106 : 32-33 Ils (les Hébreux) irritèrent l’Eternel prés des eaux de Mériba, et Moïse, l’homme le plus doux de la terre, fut puni à cause d’eux, car ils aigrirent son esprit, et il s’exprima légèrement des lèvres. En colère il traita le peuple Hébreux de rebelle et il frappa le rocher au lieu de lui parler. Comme Dieu le lui avait commandé. Nombres : 20-10 et 11. A cause de cela il ne put rentrer dans la terre promise.
Attention aux promesses, aux engagements qui sortent de nos lèvres, Deutéronome 23 : 23 Tu observeras et tu accompliras ce qui sortira de tes lèvres. Demeurons dans la sagesse et nos lèvres nous garderont. Psaume 141 : 3 Dans la bouche de l’insensé est une verge pour son orgueil, mais les lèvres des sages les gardent.
Osée 14 : 2 Quand cela nous arrive de nous éloigner de l’Eternel, revenons à l’Eternel et disons lui : Pardonne toutes nos iniquités, et reçois nous favorablement. Nous t’offrirons au lieu de taureau, l’hommage de nos lèvres.
L’offrande de taureau, ici, symbolise tout ce que nous sommes tentés d’offrir à Dieu pour nous « racheter » ou « payer » en quelque sorte.
Pour Dieu, ce qui sort de nos lèvres est plus important avec un cœur repentant. Proverbes 18 : 20 C’est du produit de sa bouche que l’homme rassasie son corps, c’est du produit de ses lèvres qu’il se rassasie. Reprenons les deux versets cités au départ et adressés par Jésus à l’Epouse et se sera la conclusion.
Cantiques des cantiques 5 : 13 Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée, il y a sous ta langue du miel et du lait. Distiller = manifeste une action de production constante qui ne s’arrête pas.
Le miel symbolise la douceur. Toutefois, ici, jésus ne parle pas de la douceur naturelle, qui glorifie la chair, c’est à dire l’âme. Jésus voit dans la bouche de sa bien aimée la douceur de l’Esprit. La douceur est une des facettes du fruit du Saint-Esprit.
Ce qui signifie de la part de Jésus : Tes lèvres produisent la douceur constamment à travers les paroles. Le miel et le lait sous la langue symbolise que de la bouche de l’Epouse coule constamment la première nourriture pour les nouveaux nés, dans le naturel bien sur, également dans le spirituel bien sur. Aucun nouveau né spirituel dans l’environnement de l’Epouse ne doit connaitre la famine mais la croissance.
Sous la langue, c’est là qu’est secrétée, en partie, la salive. Sa salive jésus l’a utilisée, au moins à trois reprises, pour guérir. Donc de la bouche, et de ses lèvres de l’Epouse voit et doit sortir la guérison.
Maintenant écoutons ce que nous dit le Saint-Esprit sur les lèvres de Jésus, à travers la bouche de la bien-aimée :
Cantiques des cantiques 5 : 13 Tes lèvres sont comme des lys d’où découle la myrrhe. Les lys symbolisent la pureté, pureté des lèvres bien sur. Mais du cœur également, car lèvres de Jésus reflètent le contenu de son cœur.
La myrrhe est un parfum, un aromate prélevé sur un épineux. Jésus a été couronné d’épines.
En botanique, une épine c’est une production dure et pointue provenant de l’avortement d’une branche ou d’une feuille, qui fait corps avec le bois. Cela nous montre que des lèvres de Jésus il ne sort aucune parole qui avorte, arrogantes etc…
Donc il ne devrait pas sortir de la bouche de l’Epouse de paroles qui avortent, de paroles orgueilleuses, de paroles de rébellion ou qui piquent.
Cela nous montre que l’Epouse, ou nous même, avons un combat à gagner sur ses pensées pour que ses lèvres restent pures comme le lys. Comme les lèvres de jésus qui sont restées silencieuses, chaque fois que cela a été nécessaire ( comme un agneau il n’a pas ouvert la bouche) ses lèvres non cessé d’enseigner, d’encourager, de pardonner, de reprendre. Aucune paroles mauvaises ne sont sortie de ses lèvres, même quand il était pressé, injurié, frappé, moqué, etc.
Cela démontre que malgré la souffrance ou un environnement piquant, ce qui sort de nos lèvres doit émettre, libérer le parfum de grand prix qu’est Christ dans nos vies. Que des paroles de grâces soient répandues par nos lèvres. Enfin n’oublions pas cette promesse de l’Eternel :
Sophonie 3 : 9 Je donnerai au peuple des lèvres pures, afin qu’ils invoquent tous le nom de l’Eternel, pour le servir d’un commun accord.
Maintenant posons nous la question, individuellement :
-Est-ce que de mes lèvres sortent des paroles qui libère, édifie le royaume de Dieu ? C’est-à-dire qui vienne de l’Esprit ?
Ou des paroles qui dévoilent tout ce qui n’est pas régénéré dans mon âme, et qui servent le royaume des ténèbres ?
Cantiques des cantiques 4 : 3 Tes lèvres sont comme un fil cramoisi et ta bouche est charmante.
Verset 4 : 11 tes lèvres distillent le miel, ma fiancée, il y a sous ta langue du miel et du lait.
Verset 5 : 13 Ses lèvres sont des lys d’où découle la myrrhe. Là il s’agit des lèvres de Jésus, vues par la Sulamithe, et qui nous sont citées et données en exemple par le Saint-Esprit.
Tes lèvres sont comme un fil cramoisi dit Jésus à son épouse ou le bien aimé à sa bien aimée. Que veux dire Jésus à son épouse en lui adressant ces paroles ?
Est-ce qu’il apprécie le rouge à lèvres de couleur cramoisi plus qu’une autre couleur.
Précisons tout de suite que nulle part dans la bible il est dit que Jésus avait une épouse. Mais la bible, et notamment dans le livre de l’Apocalypse, nous parle de « l’Epouse de l’Agneau » et même des « noces de l’Agneau » et nous, nous savons que l’Agneau c’est jésus.
Tout comme Dieu à donné une épouse au premier Adam, selon sa nature, de même le Père veut donner une épouse au deuxième Adam, selon sa nature. Le deuxième Adam, Jésus, est un esprit vivifiant, donc son Epouse est de la même nature c'est-à-dire spirituelle.
Enfin, l’apôtre Paul dit à l’église de Corinthe : Car je suis jaloux de vous, d’une jalousie de Dieu, parce que je vous ai fiancé à un seul époux pour vous présenter à Christ comme une vierge pure. 2 Corinthiens 11-2
Pour comprendre le sens, d’un mot, d’un verbe, ou d’un adjectif, nous avons deux sources importantes :
- 1) Regarder dans la bible l’endroit ou ce mot a été employé la première ou une des premières fois.
- 2) Bien sur consulter un dictionnaire.
Dans ce verset de cantiques des cantiques retenons deux points : nous avons un mot et un adjectif important (lèvre et cramoisi)
Cramoisi apparait d’une manière significative dans le livre de Josué 2 :16 Dans la ville de Jéricho, Rahab reçoit 2 hommes de l’armée Israélite, venu espionner. En retour Rahab attend d’eux un geste de bienveillance, pour elle et sa famille, lorsque Josué et ses hommes viendront conquérir la ville.
« A notre entrée dans le pays attache ce cordon de fil cramoisi à la fenêtre par laquelle tu nous fais descendre, et recueille auprès de toi, ton père, ta mère, tes frères et toute la famille de ton père ». Elle répondit : Qu’il en soit selon vos paroles, et elle y attacha le cordon de cramoisi à la fenêtre.
Nous constatons que ce cordon de cramoisi représente une promesse de salut qui doit la sauver de la mort, elle et sa famille. Ce fil cramoisi annonce l’œuvre rédemptrice du sang de Jésus versé sur la croix. Sois nous le croyons ou le refusons. Voilà le sens de cramoisi sur le plan spirituel.
Maintenant regardons son origine et sa signification sur le plan naturel, d’après le dictionnaire biblique.
Cramoisi = rouge foncé. Le cramoisi vient d’un insecte de couleur violet foncé. Cet insecte appartient à la famille des cochenilles (ou pucerons) optères = sans ailes. La femelle est pleine d’œufs contenant la couleur rouge. Cet avec ce rouge que l’on teint les étoffes. Cramoisi (towia) teinture faite avec le corps séché du ver « coccus ilicus ».
Quand la femelle du ver de cette espèce est prête à pondre, elle attache son corps au tronc de l’arbre d’une façon si ferme et si permanente, qu’elle ne pourra plus le quitter. Les œufs sont déposés sous sont corps et ainsi protégés, jusqu'à ce que les larves soient capables d’entrer elle-même dans le cycle de la vie. Comme la mère meurt le fluide cramoisi imprègne son corps et le bois environnant. On peut retrouver l’image de Christ mourant sur le bois, versant son précieux sang pour pouvoir « conduire à la gloire beaucoup de fils Hébreux 2 : 10 Christ est mort pour nous, pour que nous puissions vivre à travers lui.
Le Psaume 22 : 10 nous donne une image de Christ attaché, cloué : « Et moi je suis un ver, non un homme, l’opprobre des hommes et le mépris du peuple ». C’est que Dieu veut que nous découvrions sa toute puissance éternelle et sa divinité à travers sa création :
Romains 1 : 20 En effet, les puissances invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Maintenant afin de comprendre ce que Jésus dit à l’Epouse par ces paroles : « Tes lèvres sont un fil cramoisi », cherchons à comprendre, à découvrir à quoi Jésus fait allusion quand il parle, ou la parole de Dieu, des lèvres.
Les lèvres en quelque sorte sont le canal, le filtre de ce qui monte de notre cœur, du contenu de notre cœur. Les lèvres ont deux fonctions :
- 1) Contrôle des paroles qui sortent de notre cœur
- 2) Donnent des baisers, c'est-à-dire expriment l’amour de notre cœur, ou la trahison qu’il y a dans notre cœur.
Les lèvres, en principe devraient dire le contenu du cœur (bon ou mauvais). Toutefois la bible nous montre des exemples ou les lèvres expriment des paroles sans être en connexion, ou en relation avec le cœur :
Esaïe 29 : 13 Le Seigneur dit, quand ce peuple s’approche de moi, il m’honore de la bouche et des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi, et la crainte qu’il a de moi n’est que précepte (commandement) de tradition humaine.
Nous retrouvons ces paroles sortant de la bouche de Jésus en Matthieu 15 : 8. A travers ce passage de la parole, Dieu dénonce l’hypocrisie, la fausseté, le mensonge, la tromperie, la flatterie que nous pratiquons envers Dieu ou nos semblables. Dieu regarde au cœur, s’il y a un accord entre le contenu du cœur et ce que les lèvres exprime. Je peux flatter mon entourage par mes lèvres, et je peux dire que j’aime et haïr dans mon cœur :
Proverbes 26 : 23 Comme des scories d’argent appliqués sur un vase de terre. Ainsi sont les lèvres brulantes et un cœur mauvais. C'est-à-dire qu’avec mes lèvres, je peux faire de grandes déclarations, embrasées d’amour ou de compassion, avec un cœur où domine la haine, la vengeance etc. Par ses lèvres celui qui hait se déguise. Et il met au-dedans de lui la tromperie. Lorsqu’il prend une voix douce ne le crois pas, car il ya 7 abominations dans son cœur. Verset 28
C’est de tout cela qu’Esaïe prend conscience lors de la révélation qui lui est donnée en Esaïe 6 : 1-8 L’année de la mort du roi Ozias. Devant la sainteté de Dieu et la miséricorde de Dieu à travers la vision qui lui est donnée, Esaïe prend conscience de l’impureté de ses propres lèvres et de l’impureté des lèvres du peuple au milieu duquel il vit.
« Alors je dis : Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le roi, l’Eternel des armées »
Ses lèvres sont impures à cause de son propre péché, mais aussi à cause du péché des personnes de son peuple (pensons à tous ce que nous entendons autour de nous : télé, médias, etc.)
-Le baiser représente une expression intime manifestée envers ceux que l’on aime : une maman envers son enfant… entre époux. La bible nous demande de nous accueillir ou d’exprimer notre amour entre chrétiens par un saint baiser :
1 Thessaloniciens 1 : 26 Saluez tous les frères par un saint baiser. Qu’est-ce qu’un saint baiser, c’est un baiser donné dans l’Esprit qui provient d’un cœur pur, nettoyé par l’œuvre du Saint-Esprit, l’œuvre de la parole qui tranche, sépare, plante la lumière de Jésus.
La bible nous montre également que par un baiser nous pouvons trahir, même des intimes :
Luc 22 : 47-48 Comme il parlait encore, voici une foule qui arriva et celui qui s’appelait Judas, l’un des douze marchait devant elle. Il s’approcha de Jésus pour lui donner un baiser, et Jésus lui dit : « Judas c’est par un baiser que tu livres le fils de l’homme ». Matthieu 26 : 48 Celui qui le livra (Judas) leur avait donné un signe, « celui à qui je donnerai un baiser, c’est lui. Saisissez-le » ! Aussitôt il s’approcha de Jésus et lui dit : salut Rabbi ! Et il lui donna un baiser. Par ce baiser à travers ses lèvres, Judas a exprimé le contenu de son cœur.,
Maintenant écoutons et comprenons ce que Jésus veux dire à son Epouse, c'est-à-dire à nous même par ses paroles : Tes lèvres sont comme un fil cramoisi. Quand nous entendons Jésus dire cela c’est à la fois un accomplissement et un désir, intime de son cœur que son Epouse lui ressemble.
- un accomplissement : Rappelons le Jésus est : Je Suis, celui qui est en dehors du temps, au-dessus du temps ; donc il voit au-delà de nos limites. Il connait l’avenir, il connait les projets qu’il a pour sa bien aimée. Il sait que tout cela à commencer à se réaliser et s’accomplira.
- Jésus vit dans le tout est accompli de sa victoire à la croix.
-
Son désir c’est d’élever sa bien aimée à son niveau de sainteté, de maturité :
Ephésiens 5 : 25 Christ a aimé l’Eglise (c’est son épouse) et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant par l’eau de la parole, pour faire paraitre devant lui cette Église glorieuse, sans tâche, ni ride, nie rien de semblable. Jésus attend de voir en nous et notamment à travers ce qui sort de nos lèvres, de voir le fruit de l’œuvre qu’il a accomplit à la croix.
Jésus désire la maturité dans nos vies. Il veut que son œuvre rédemptrice opère dans tout notre être, et dans nos lèvres. Car quand l’œuvre rédemptrice de la croix est passée par nos lèvres à notre tour (ou l’épouse) nous apporteront la bonne nouvelle de la rédemption et la délivrance chez ceux qui souffrent, qui sont captifs, esclaves du péché, même envers ceux qui disent du mal de nous.
Jésus désire voir disparaitre de nos lèvres le langage double. Il ne devrait plus être fait mention de paroles équivoques, ou qui ont leurs sources chez le prince de ce monde. Nos paroles doivent être lavées dans le flot du fil cramoisi ou le sang de Jésus.
Cantiques des Cantiques 1 : 12 " Pendant que mon roi prend son repas, mon nard parfumé répand son odeur (parole de vie) "
" Pendant que mon roi est à son festin, mon parfum de nard répand sa senteur. (Bible en français courant) "
Ici l'Epouse découvre que Jésus est aussi roi et qu'il est à la table, il y a de nombreux plats garnis de déposer. Ils sont à la disposition des convives. Lisons 1 Rois 5 : 27 et nous
constaterons tout ce qu'il y a sur une table royale : chaque jour Salomon consommait en vivres : Trente mesures de fleur de farine et soixante mesures de fleurs de farine, dix boeuf gras,
vingt boeufs de pâturage, et cent brebis, outre les cerfs, les gazelles, les daims, et les volailles engraissés. C'est une image de la table céleste, que Jésus nous a acquise, à la croix, avec
toutes les bénédictions, faveurs mises à notre disposition. La foi est nécessaire pour nous approcher de cette table et de nous servir.
Le parfum de nard qui se répand nous ramène à l'évangile de Jean 12 : 1 à 6. Des pharisiens invite Jésus à manger, et pendant ce repas, Marie se présente à Jésus.
Marie ayant pris une livre de nard pur de grand prix oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec sa chevelure ; et
toute la maison fut remplie de l'odeur du parfum.
Judas Iscariote, celui qui devait livrer Jésus dit : " pourquoi n'avons nous pas vendu ce parfum de trois cent deniers, pour le donner aux pauvres
? "
Selon les poids et mesures de l'époque, une livre de parfum représente 380 grammes environ. 300 deniers équivalaient à une année de salaire pour un ouvrier
agricole.
Mathieu 20 : 2 " Il convint avec eux d'un denier par jour, et il les envoya à la vigne.
Le nard se récolte sur les pentes de l'Himalaya, à environ 3500 ou 4100 mètres d'altitudes, d'où le grand prix de ce parfum. Aucune femme ne se procurait de ce
parfum en une seule fois mais par achat successif.
Les jeunes filles, en Israël, au temps de Jésus, se constituaient une réserve de nard, ce parfum de grand prix, dans une rose d'albâtre ou autre chose, en
prévision du jour de leur mariage. Ce parfum était répandu dans la chambre nuptiale pour parfumer cette chambre et honorer son époux.
Nous aussi, c'est à dire l'Epouse, nous sommes inviter à venir à la table du roi Jésus, si nous l'acceptons. Maintenant pour recevoir tout ce que Jésus nous a acquit à la croix, et un jour à
participer au banquet des noces de l'agneau.
Jésus c'est aussi celui qui dresse une table dans nos vies. Psaumes 23 : 5 " Tu dresses devant moi une table à la face de mes ennemis. " Imaginons que
nous sommes assis avec des ennemis, qui nous regardent, mais qui ne peuvent nous attaquer ou nous toucher grâce à la présence de Jésus, pensons surtout à nos ennemis spirituels. La position
assise dénote un coeur en paix.
Devant cette table dressée où est assis l'Epoux Jésus, elle voit la vision de sa destinée finale : le banquet de noces de l'Agneau, tel que cela est décrit en
Apocalypse 19 : 8. Elle se voit revêtue d'habits de fin lin éclatant, pur ; car le fin lin ce sont les oeuvres justes des Saints. C'est la vision que nous devons avoir pour nos vies
également. Avouons que souvent nous adoptons l'attitude de MEPHIBOSCHETH dont l'histoire nous est donnée en 2 Samuel 4 : 4 ; 9 : 7 ; 9 : 11. Mephiboscheth est le petit-fils du roi Saül, le
premier roi en Israël. Lorsqu'il avait 5 ans, son papa, Jonathan, fils de Saül est tué à la guerre, son oncle est tué également, et son grand-père, le roi Saül, se suicide le même jour, pour
échapper aux soldats ennemis. Ce mêmes jours sa nourrice voulut le cacher, dans sa précipitation, elle le laisse tomber. Ce même jour il devint boiteux ou perclus des pieds. A partir de ce jour
il vit dans la honte à Lodebar, ça qui signifie : Marécage.
Sa vie est devenue un marécage, elle n'a plus de sens. Quelques années plus tard, David devenue roi d'Israël, se souvient d'une alliance scellée avec Jonathan, le
père de Mephiboscheth, pour respecter son engagement, le roi David décide de lui faire du bien en invitant Mephiboscheth à manger à sa table avec les fils du roi.
" Je veux te faire du bien " dit David, grâce à ton père. Voilà la réponse de Mephiboscheth : " Que suis je, pour que tu me regarde comme un chien
mort. " Il vivait dans le rejet, la honte. Le roi lui fait grâce : Il vient habiter à Jérusalem et tous les jours il mangeait à la table du roi, par grâce.
Revenons au geste de Marie qui casse son vase d'albâtre et en répand le contenu sur Jésus. Par son geste elle renonce à son mariage et reconnaît en Jésus le véritable époux. Elle manifeste que
pour elle, Jésus est le plus important. Ce parfum répandu est un acte d'adoration envers Jésus. Marie lui a donné tout ce qu'elle avait de plus cher.
Voilà ce qu'exprime la Sulamithe par ses paroles " Mon nard répand son parfum ".
Tout d'abord elle est éblouie, enthousiasmée par la beauté de la table royale. Alors ses émotions vibrent et son adoration monte, pour son époux-roi, éclate et se répand de son coeur pur, comme
ce nard pur de grand prix. Son adoration monte et rempli toute la salle du festin. Toute la personne de Jésus en est enveloppée, inondée, comme Marie, avec son nard répandu, ce par avance embaumé
le corps de Jésus.
N'hésitons pas, nous qui sommes l'épouse de Christ, à répandre notre nard pur de grand prix, c'est à dire rendre à Jésus notre adoration, une adoration spontanée
qui doit monter d'un coeur pur, reconnaissant, aimant où brûle le feu du Saint-Esprit. Sinon notre adoration ne montera pas bien haut, et ne sera pas d'une agréable odeur. C'est à la mesure de
notre adoration que Jésus appréciera notre nard de grand prix. Jésus apprécie notre adoration, le temps que nous passons avec lui. Mais nous aurons à combattre, tout comme Marie, dans le passage
de l'Evangile que nous venons de voir. Elle a du affronter les regards des hommes assis autour de Jésus.
Marc 14 : 4 à 6 " Quelques uns s'indignèrent et s'exprimèrent ainsi : A quoi bon perdre ce parfum ? On aurait pu le vendre plus de 300 deniers et le donner
aux pauvres. Et ils s'irritaient contre cette femme.
Mais Jésus dit : Laissez-là. Pourquoi lui faite vous de la peine ? Elle a fait une bonne action en ma faveur (ou mon égard) ".
Aujourd'hui nous pouvons entendre les même réflexion : Au lieu d'adorer Jésus et de passer du temps avec lui : tu ferais mieux d'aller visiter les pauvres, ou de
travailler et de donner ton argent, etc. ...
Jésus ne dit pas d'abandonner les pauvres, mais de le mettre le premier dans nos vies, de passer du temps de qualité avec lui. En l'adorant avec notre coeur,
notre âme et notre corps. Cela réjouit son coeur et nous rend beau à ses yeux.
Pendant que nous l'adorons, son amour descend dans nos coeurs, inonde nos coeurs. Nos coeurs se dilatent et la présence de Jésus se manifeste, nous enveloppe. Les
ténèbres sont chassées de nos vies. La gloire de Jésus vient sur nous.
Cantiques des Cantiques ch 1 v 9 à 10
‘’ Ma tendre amie, tu as aussi belle allure que le cheval de parade attelé au char de Pharaon (version français courant).
Tes joues sont belles au milieu des colliers.
Ton cou est beau au milieu des rangées de perles.
Nous te ferons des colliers d’or avec des points d’argent.’’
-Bible parole vivante : v 10 : entre tes longues boucles d’oreilles, tes joues sont jolies. Ton cou est beau au milieu des colliers. Nous te ferons des boucles d’or avec des points d’argent.
Ici le Roi des rois ne compare pas son épouse avec un animal, le cheval de pharaon, mais avec la beauté de ce cheval sélectionné pour tirer le char royal. Ce char était recouvert d’or pur, afin que lorsque le soleil brillait dessus, son éclat aveugle les armées de l’ennemie. Le désir de la Sulamithe, de connaître Jésus est aussi fort qu’un cheval de course tirant le char de pharaon. C’est une image bien sur, mais posons nous la question : est ce que notre désir de connaître Jésus est aussi fort que le cheval de course tirant le char de pharaon ?
Tes joues sont belles au milieu des colliers.
Les joues d’une personne reflètent l’état de ses émotions, donc nos émotions. Sur nos joues se lisent : la honte, la colère, l’indifférence, la vie ou la mort, la joie, la santé ou la maladie. Nos joues peuvent devenir rouges à cause d’un compliment ou pâlir par un reproche. Esaie ch 29 v 22 : Jacob ne rougira plus. Jacob ne pâlira plus. Par les joues nous exprimons aussi la tristesse, le frayeur, la souffrance, la haine, la douceur ou la dureté, l’assurance ou l’hésitation.
Nos joues expriment également nos sentiments pour Jésus, la qualité de notre relation avec lui. Jésus le voit cela nous rend beau à ses yeux. Quand nous parlons de beauté, rapidement nous avons tendance à nous comparer aux modèles de beauté que nous propose le monde. Rappelons que la beauté signifie aussi grâce, être gracieux, avoir des paroles gracieuses, un cœur gracieux. Jésus voit notre beauté, bien sur physique, mais aussi l’œuvre de sa grâce dans nos vies, et cela nous rend beau à ses yeux.
Nous avons été créé avec des émotions pour les exprimer. Certes nos émotions ont besoins de guérison pour réagir telles que Dieu les a voulues. Jésus nous offre la guérison de nos émotions. A la croix, il nous a acquit le salut, c’est à dire " sozo " en grec, ce qui signifie : sauvé, être sauvé, être guéri, garder sain et sauf, délivrer du danger, de la destruction, redonner la santé à ceux qui sont malades (émotionnellement, de cœur, physiquement).
Ceux qui nous entourent peuvent nous trouver excessifs quand nous manifestons notre joie, notre amour, notre reconnaissance à l’adresse de Jésus. Confions nos émotions au Saint-Esprit et laissons lui le soin de les faire vibrer. Lui seul saura donner la guérison nécessaire à nos émotions. Sinon elles peuvent émettre des sons bizarres comme une guitare désaccordée. Certaines cordes de nos émotions sont brisées, comme une guitare, pour certains se sera la corde de la joie, pour d’autres se sera la corde des pleurs ou de la miséricorde. Jésus nous a obtenu la guérison et le Saint-Esprit l’appliquera, l’exercera avec amour, patience, sagesse et bonté. Le Saint-Esprit est là pour préparer l’épouse à ressembler à Jésus. Laissons le agir dans nos vies, abandonnons lui nos vies sans craindre les débordements. Jésus trouve cela beau.
Entre tes longues boucles d’oreilles, tes joues sont belles. Ton cou est beau au milieu des colliers.
Nous te ferons des boucles d’or avec des points d’argent.
Bible parole de vie. Les boucles d’oreilles nous parlent de l’ornement de la grâce. Jésus est l’artiste de la grâce et de la beauté. C’est ce que nous dit Esaie ch 67 v 1,2,3. L’Esprit du Seigneur, l’Eternel est sur moi.
Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux. Pour publier une année de grâce de l’Eternel.
Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu.
Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel, pour servir sa gloire. Nous admirons facilement les œuvres des grands peintres, peinture à l’huile. Nous sommes tellement fascinés que certains achètent les œuvres à grand prix. Ces œuvres nous parlent quand nous nous arrêtons pour les regarder.
Toutefois, nous oublions ou ne pensons même pas que Jésus est le meilleur artiste peintre à l’huile. Car Jésus peint avec l’huile de la joie, c’est à dire l’huile du Saint-Esprit. Que peint-il avec cette huile de joie ? Son Epouse, c’est à dire chacun d’entre nous qui lui avons donné notre vie, c’est à dire abandonner ou confié nos vies. Chacun d’entre nous, nous sommes sa " toile ". Cette toile que nous sommes a déjà été entre les mains d’un peintre : le diable. Qu’a t-il fait de nous ? Des œuvres de mort, des œuvres de deuil, diaboliques, de destructions et tout cela était destiné à la cendre, condamné au feu éternel qui ne s’éteint jamais.
Jésus a racheté ces " toiles " sans valeur à grand prix. Aucun amateur de tableau n’a donné sa vie, même le plus passionné, pour acheter une œuvre. Seul Jésus l’a fait. Et nous étions ces " toiles " ou ces tableaux qui font horreur. Jésus aime ces oeuvres, il les a désirées, achetées ou rachetées car elles lui ont été volées. Maintenant Jésus à le pouvoir de par son sang, avec notre accord, d’effacer les graffitis, toutes les obscénités qui ont été peintes dans nos vies. Jésus, c’est le meilleur des artistes peintre. Il possède une grande quantité d’huile … de joie ou du Saint-Esprit. Abandonnons nos vies à Jésus, d’ailleurs une toile ou un tableau ne discute pas quand il est entre les mains d’un peintre.
Oui abandonnons lui nos vies, étant actif ,car nous sommes des toiles vivantes et il va faire de chacun d’entre nous les plus beaux tableaux, des tableaux que nous ne trouverons jamais dans une exposition. Jésus veut repeindre nos cœurs, nos émotions, notre volonté, notre mentalité, nos pensées, enfin tout notre être. Pour quoi ? Afin de manifester sa gloire. Oui Jésus désire intensément que son épouse soit une exposition permanente, partout là où elle se rend ! Dans la rue, au travail, dans les magasins, quand elle fait ses achats. Si nous vivons cela nous allons réellement recevoir un diadème par le Roi des rois au lieu de la cendre. L’Epouse ne peut être que couronnée par son Epoux. Le diadème c’est un emblème de royauté. Une parure féminine en forme de couronne. Jésus est le roi couronné, il est normal qu’il pose une couronne d’or sertie de toute espèces de pierres précieuses. La couronne sur la tête est signe d’une bonne santé mentale. Jésus pose le diadème sur la tête de son épouse. C’est à dire qu’il ceins les reins de son entendement et ainsi toutes les pensées de l’Epouse seront pour son Epoux-Roi :Jésus. Un tableau ne peut être peint que par une seule personne. Le propriétaire de la toile jusqu’à l’achèvement complet de l’œuvre. Jésus a le même plan, le même désir pour nos vies. Pourtant, souvenons nous que nous avons appartenu à un autre peintre qui n’a pas dit son dernier mot. Il veut à tout prix falsifié, dénaturé l’œuvre de Christ, et même la détruire en imprimant à nouveau ses coups de pinceaux. Certains d’entre nous ne coupent pas radicalement avec ce peintre de l’enfer et vont faire des choix de vie qui va lui permettre de continuer de poser son empreinte. Et pourtant ils appartiennent à Jésus.
Jésus désir, veut, même commande à son Epouse d’être un peintre de grand talent. Pour cela il lui donne le meilleur des enseignants : le Saint-Esprit.
Il lui donne aussi l’huile de joie. Elle ne manquera jamais, puisque le Saint-Esprit sera avec nous éternellement.
Jésus donne aussi à son Epouse des toiles à peindre :
1)
des vierges
2)
celles qu’il a racheté
Les toiles vierges ce sont nos enfants qu’il nous confie
Quelle œuvre allons nous nous appliquer dans leur vie ? Quel modèle allons nous choisir ? Le modèle biblique ou le modèle du monde ? C’est le modèle de Jésus ou le modèle du diable ?
- Qu’allons nous peindre dans leurs vies ? Est ce avec l’huile de joie du Saint-Esprit ? Ou avec la cendre de l’enfer ?
- Qui allons nous laisser peindre dans leur vie ?
Ecouter une musique équivaut à recevoir un coup de pinceau.
- Les copains agissent comme des pinceaux par leurs paroles, leur choix de vie, leur musique,…
- Regarder une émission à la télé, c’est recevoir un coup de pinceau sur la toile.
- Les choix des yeux agissent comme des pinceaux enduits de peintures.
- L’école donne beaucoup de coup de pinceaux, le choix du sport également.
- La lecture d’un livre marque comme un coup de pinceau.
- La lecture de la bible, la louange, la vie de prière donne des coups de pinceaux créatifs, harmonieux qui élèvent et rendent l’œuvre précieuse, unique.
Un baiser donné par un parent laisse une merveilleuse trace, comme du rouge a lèvre déposé sur une joue.
Se tenir dans la présence de Dieu, rencontrer d’autres chrétiens leur permet de recevoir des coups de pinceaux avec l’huile de joie et les marques d’amour de Jésus. Le peintre ne demande jamais à la toile si elle est d’accord. Bien sur avec les enfants qui nous sont confiés, il faut parler, expliquer dans la douceur, l’amour, mais aussi avec fermeté en ce qui concerne les voies de Dieu, et dénoncer les ruses du diable. Certes la chair déteste la discipline. Elle aime la facilité, elle aime faire ce qu’elle veut. Souvenons nous qu’un jour nous aurons des comptes à rendre à celui qui nous a confié ces toiles. Car nos enfants sont aussi destinés à manifester la gloire de Dieu dans le monde.
2) les âmes rachetées par Jésus, il nous les confie afin de les aider, de les aimer. Ce sont tous les nouveaux nés spirituels. Comment apprendront ils a expérimenter l’amour de Dieu, à goûter un saint baiser dans l’esprit, si ce n’est par l’Epouse, c'est-à-dire nous.
Récemment, dans une galerie d’exposition, une visiteuse a tellement été enthousiasmée par un tableau , d’un peintre de grande renommée,qu’elle a déposé un baiser sur l’œuvre, avec un rouge à lèvre indélébile. Le tableau ne pourra pas être restauré, il est perdu.
Certains d’entre nous portent aussi des marques qui semblent indélébiles. Mais avec Jésus rien n’est indélébile dans nos vies : son amour nous guérit, son sang efface, sa grâce nous sauve