Pourquoi la bible attache-t-elle tant d'importance en nous précisant les jours et les mois des événements ?
Par exemple dans l'histoire d'Esther ?
Pour plusieurs raisons.
Le décret d'exécution des Juifs a été écrit le treizième jour du premier mois de l'année, c'est-à-dire le mois de Nisan, ce qui signifie commencement. Ce décret devrait être exécuté le 13e jour du 12e mois de l'année, c'est-à-dire le mois d'Adar, ce qui signifie : gloire.
Esther 3-7 : Au premier mois, qui est le mois de Nisan, la douzième année du roi Assuérus, on jeta le pur, c’est–à–dire le sort, devant Haman, pour chaque jour et pour chaque mois, jusqu’au douzième mois, qui est le mois d’Adar. Avec l’objectif de détruire le peuple juif
Esther 3- 12 : Les secrétaires du roi furent appelés le treizième jour du premier mois, et l’on écrivit, suivant tout ce qui fut ordonné.
Esther 3-13 : pour qu’on détruise, qu’on tue et qu’on fasse périr tous les Juifs, jeunes et vieux, petits enfants et femmes, en un seul jour, le treizième du douzième mois, qui est le mois d’Adar, et pour que leurs biens soient livrés au pillage.
Est-ce par hasard que ces dates nous sont données avec tant de précisions ? Non
La bible est un livre qui s’explique toujours par elle-même. Souvent pour la comprendre, par exemple, dans le sujet de ce jour retournons au début de la bible. Regardons dans quel contexte ce mot, ou cet événement s’est produit ou est cité la première fois.
Le premier mois de l'année représente le mois de la Pâque, c’est le mois de la sortie d'Égypte qui s'effectua la nuit du 14e au 15e jour du premier mois de l'année :
Exode 12-2 : Ce mois ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l’année.
Lévitique 23-5 : Le premier mois, le quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de l’Eternel.
Exode 12 -6- 7 et 14: Vous le tiendrez en réserve (l’agneau pascal) jusqu’au quatorzième jour de ce mois ; toute l’assemblée de la communauté d’Israël l’immolera à la tombée du soir. On prendra de son sang et on en mettra sur les deux montants et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera.
Ce sera pour vous un jour d’évocation ; vous le célébrerez comme une fête pour le SEIGNEUR, vous le célébrerez comme une prescription perpétuelle, pour toutes vos générations.
Pour les Juifs cet anniversaire, marque la fin de l'esclavage, la pâque (passer outre, épargner, ou passer au-dessus, la mort est passée au-dessus) la nuit de libération de la mort, c'est une fête de joie. Ce décret nous montre comment le diable sait venir voler et détruire, nous tenir dans la désobéissance par la peur, voler la joie, de cette fête qui devait être célébrée à perpétuité. C’était annuler la résurrection de Jésus. Car la sortie d’Egypte annonce la sortie du tombeau pour jésus, c'est-à-dire sa résurrection, qui se produira le lendemain du sabbat de la pâque.
Ce décret va être annulé par un autre décret publié le 23e jour du troisième mois de l'année qui correspond à la grande fête de Shavouot ou Pentecôte pour les Juifs. C'est-à-dire la date où Moïse et le peuple se tinrent devant l'Eternel autour du Sinaï et reçurent la loi ou les 10 commandements. Cette fête annonce Pentecôte pour nous. C'est-à-dire la venue du Saint-Esprit pour nous.
Exode 19-1 : Le troisième mois après leur sortie du pays d’Égypte, les Israélites arrivèrent ce jour là au désert du Sinaï.
Le 13e jour du 12e mois date de l'exécution, les Juifs prennent leur revanche le 13 et célèbre dans la joie cette victoire le 14 et le 15. C’est une victoire accordée par Dieu et non une vengeance. Le sort avait été jeté sur eux, mais Dieu est plus grand que tous les projets de l'ennemi. Si nous marchons avec lui, les projets de l'ennemi échoueront dans nos vies. Comme Ils ont échoué dans la vie des Juifs exilés en Perse.
Dieu a un plan pour nos vies et il s'accomplira là où nous sommes avec lui, si nous croyons en lui. Le plan de Dieu est beaucoup plus grand que nos vue humaine.
Mardochée et Esther par leur attitude, leur entente, Dieu les a employés pour sauver tout le peuple juif en captivité. Deux personnes ont suffit à Dieu pour sauver tout un peuple.
Mardochée et Esther aurait pu passer leur temps à épiloguer sur leur pays quitté et leurs souvenirs. Non ils sont restés fermes dans la foi en l'Eternel, notamment Mardochée qui n'a jamais accepté un compromis avec le diable, en fléchissant les genoux devant Haman. Mardochée et Esther aurait pu se laisser gagner par l'esprit d'orphelins, rentrer dans la critique, l'amertume, la haine contre l'ordre de l'ennemi. Jamais, les événements et les circonstances, ne les ont influencés dans leur identité.
Jamais ils ne sont laissés dominer ou conduire par leurs émotions. C'est-à-dire qu’ils ont su croire Dieu et ses promesses, même en mettant leur vie en danger de mort. Nous avons là l’exemple de deux personnes qui mettent leur vie entre les mains de Dieu. Elles vont, dans la foi, faire face à une nation hostile et manipulée par un homme, qui symbolise Satan lui-même, dont le principal but consiste à détruire le peuple d’Israël. Nous l’avons déjà démontré à travers les messages précédents : Détruire Amalek : le peuple qui dévore.
Mardochée a toujours su être à la porte du roi dans les temps critiques ou importants. Il a toujours été capable de donner des conseils de sagesse à Esther. Entre Mardochée et Esther nous avons un exemple de ce que devrait être la relation d'un père avec sa fille est une fille avec son père. C'est un exemple que la Bible nous donne. Esther représente l’Epouse de Christ, Mardochée un modèle de père que Dieu veut faire lever.
Nous, occidentaux, nous avons une pensée linéaire de la vie. Notre vie commence au point A et se termine au point B : entre les deux, une ligne droite se déroule à travers les événements successifs de notre vie et dans l’histoire de l’humanité.
Tandis que les orientaux ont une pensée en spirale et montante, de la vie. Pour eux, la vie se déroule comme un escalier tournant qui s’élève constamment. Ceci nous donne l’impression de toujours revenir au même point. Ce n’est vrai qu’en parti. A chaque retour nous gagnons un étage. Notre vue sur les événements change, nous prenons de l’altitude. Ainsi chaque événement doit nous rapprocher de Dieu et nous donner de la maturité. Notre mentalité devient une mentalité de gagnant, de domination sur les événements.
De même, en Dieu il y a les deux manières de penser.
Nous allons en prendre des exemples dans la bible :
Exemple de la pensée linéaire
Apocalypse 1-8 :
Jésus nous dit : C’est moi qui suis l’Alpha et l’Oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient, le Tout–Puissant. C'est-à-dire celui qui connaît toute chose, contrôle toute chose.
Un jour Jésus reviendra et posera ses pieds sur le mont des Oliviers :
Zacharie 14-4 : En ce jour– là, il posera ses pieds sur le mont des Oliviers, près de Jérusalem, du côté du levant. Le mont des Oliviers se fendra d’est en ouest en deux parties ; une immense vallée se creusera entre les deux. Une moitié du mont reculera au nord, l’autre moitié au sud.
Un jour ses ennemis deviendront son marchepied, Hébreux : 10- 13 :
Et il attend désormais que ses ennemis lui soient donnés pour marchepied.
Nous les occidentaux nous disons : de A…à …Z. A correspond à notre date de naissance et Z désigne la fin de notre vie.
Maintenant examinons
La pensée orientale, ou la pensée en spirale et montante ou de l’escalier tournant qui s’élève constamment. A chaque retour nous gagnons un étage. Notre vue sur les événements change, nous prenons de l’altitude. Ainsi chaque événement doit nous rapprocher de Dieu et nous donner de la maturité. Notre mentalité devient une mentalité de gagnant, de domination sur les événements.
En voici deux exemples prélevés dans la bible :
1-Genèse 5-22 nous apprend qu’Hénoch marcha avec Dieu pendant trois cents ans et il fût enlevé avant le jugement du déluge afin qu’il ne voit pas la mort :
Hébreux 11-5 : C’est par la foi qu’Hénoch fut transporté, de sorte qu’il ne vit pas la mort ; on ne le trouva plus, parce que Dieu l’avait transporté. En effet, avant d’être transporté, il avait reçu le témoignage qu’il plaisait à Dieu.
Dieu l’a enlevé avant le déluge, afin qu’il ne périsse pas avec les incrédules. Hénoch marchait d’une manière tellement proche de Dieu, que chaque jour il s’élevait, se rapprochait de Dieu. Il était tellement proche, à un certain moment, qu’il a été comme aspiré par Dieu.
2- Il en est de même pour Elie :
2 Rois 2-11 : Comme ils continuaient à marcher en parlant, voici, un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre (Elisée et Elie), et Elie monta au ciel dans un tourbillon.
- Maintenant examinons le diable, à travers Haman, pourquoi a-t-il décrété de détruire le peuple juif ?
-Pourquoi ce décret d’extermination a-t-il été écrit le 13 du premier mois de l’année ?
-Pourquoi ce décret devait il entrer en vigueur le 13e jour du 12e mois de l’année ?
Le peuple juif, c’est le peuple que Dieu s’est mis à part, sanctifié. Dieu avait besoin d’un peuple pour envoyé son Messie. UN peuple qui soit en possession d’une terre pour sa première et sa deuxième venue, un pays où le Messie apprendrait tout de la vie des hommes. Dieu avait besoin d’un peuple qui soit dans l’attente de cet événement. Un peuple choisi, qui connaissent Dieu, un peuple à qui Dieu a donné sa loi, les alliances de la promesse. Dans l’évangile de Jean il nous est dit que le salut vient par les Juifs. La destinée de son peuple : préparer la venue du fils de Dieu, Jésus, pour expier notre péché.
Le diable savait que celui qui devait lui écraser la tête naîtrait dans ce pays d’Israël. C’est la raison pour laquelle ils voulaient le détruire à tout prix.
Ephésiens 2-11 et 12 : Souvenez vous donc de ceci : vous qui étiez autrefois les non Juifs dans la chair, qui étiez traités d’incirconcis par ceux qui se disent circoncis et qui le sont dans la chair et par des mains humaines,
Vous étiez en ce temps là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.
Ces versets nous montrent bien la séparation, voulue par Dieu, entre Israël et les nations, même si aujourd’hui nous connaissons les mêmes bienfaits de Dieu qu’Israël.
Pourquoi ce décret d'extermination à t'il était écrit le 13e jour du premier mois de l'année ?
Pour amener le peuple juif dans la désobéissance par rapport aux prescriptions de Dieu. Pour ramener ce peuple dans la consternation, la tristesse, lui voler la paix et la joie. Par ce décret, le diable cherchait à mettre la confusion, la peur, la crainte, la rébellion, le désir de vengeance, l'angoisse qui font perdre la foi, la confiance en Dieu, les amener à pécher. Souvenons que la désobéissance est un aussi grand péché que la divination. Tous ceux qui mangeaient la pâque devaient se purifier. Se purifier commence par se mettre à part de toute souillure de la chair et de l’esprit.
Jean 11-55 : La Pâque des Juifs était proche ; et beaucoup de gens du pays montèrent à Jérusalem avant la Pâque, pour se purifier.
N'oublions pas que ce 13e jour du premier mois de l'année, se situe la veille du quatorzième, jour où Dieu avait demandé de sacrifier l'agneau de la Pâque, en souvenir de la fin de l'esclavage en Égypte. Cette fête de la Pâque n'était pas simplement tournée vers le passé, pour se souvenir d'une grande victoire : la fin de l'esclavage. Mais surtout pour préparer le peuple Hébreux à un autre grand événement à venir : la venue de Jésus qui sera immolé, comme l'Agneau de Dieu, sur une croix : le 14e jour du premier mois de l'année, le mois de Nisan. Bien sûr ce grand événement n'aurait pu se produire si le peuple Hébreux avait été détruit ou cessé de célébrer la pâque, c'est-à-dire cessé d’être dans l’attente.
Le quatorzième jour du premier mois de l'année juive nous rappelle également, non seulement la Pâque, mais également la fête des pains sans levain, c’est la troisième partie de la fête de la pâque :
Le levain représente le péché dans nos vies, les œuvres de la chair, tout ce qui s'élève dans nos vies contre la vie de l'esprit. Souvenons-nous de ce que Jésus disait à ses disciples : méfiez-vous du levain des Pharisiens, ou de l'esprit religieux des pharisiens.
Dans ce décret du 13e jour du mois de Nisan, le diable cherchait à mettre le peuple Hébreux dans une situation qui l’aurait rendu impur pour célébrer la Pâque, c'est-à-dire en état de péché ou en abomination devant Dieu:
Exode 12-18 à 20 : Le quatorzième jour du premier mois, au soir, vous mangerez des pains sans levain ; vous en mangerez jusqu’au soir du vingt et unième jour.
Pendant sept jours, on ne devra pas trouver de levain chez vous ; quiconque mangera quelque chose de levé sera retranché de la communauté d’Israël, que ce soit un immigré ou un autochtone du pays.
Vous ne mangerez rien de levé ; dans tous vos lieux d’habitation, vous mangerez des pains sans levain.
Même les demeures devaient être nettoyées de tout levain, elles symbolisent nos vies qui sont le temple du Saint-Esprit.
1 Corinthiens 5- 7 et 8 nous dit : Purifiez-vous du vieux levain pour être une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain ; car le Christ, notre Pâque, a été sacrifié.
Célébrons donc la fête, non pas avec du vieux levain, ni avec un levain de malfaisance et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la sincérité et de la vérité. A suivre
Christ est notre pain sans levain car il a été sans péché. Luc 12:1 Sur ces entrefaites, la foule s’étant rassemblée par dizaines de milliers, au point que les gens s’écrasaient les uns les autres, il se mit à dire, à ses disciples d’abord : Gardez vous du levain des pharisiens, qui est l’hypocrisie.
Qui pourra venir guérir notre coeur brisé ? Qui nous redonnera de l'espérance ? Qui nous permettra de repartir à zéro ? Qui nous dira ce qu'on fait là, et où on va ?
Les hommes politiques se sont réunis, ils ont proposé des solutions, ils ont même fait des révolutions, mais nos cœurs sont restés révoltés.
Les hommes religieux se sont réunis, ils ont créé des belles cérémonies, on a voulu y croire aussi, mais nos cœurs ont été déçus.
Les artistes se sont réunis, ils ont créés de belle mélodie, cela nous a charmés un moment, mais nos cœurs sont redevenus tristes.
Les savants se sont réunis, ils sont découverts beaucoup de choses pour améliorer la vie, mais nos cœurs sont restés insatisfaits. Les philosophes de se sont égarés égarer.
Alors un enfant sans force et sans argent est venu nous sauver. Il n'avait pas beaucoup d'amis politiques, d'amis religieux, d’amis savants ou riches, rien que des pauvres et des humbles, mais il s'appelait Emmanuel.
Emmanuel cela veut dire « Dieu avec nous ». Cet enfant est né, il y a un peu plus de 2000 ans, dans une simple étable, il a grandi et montré à tous le vrai visage de Dieu, guérissant les cœurs brisés, les malades, donnant à tous un nouveau départ, redonnant du sens à nos vies, apportant le pardon et la vie éternelle.
Il est venu mourir sur une croix, lui qui n'avait rien fait, pour porter lui-même le poids de nos fautes, pour payer la dette que nous avons tous envers Dieu.
Il est ressuscité, pour nous faire ressuscité aussi à une nouvelle vive, une vie d'amour, une vie sainte, et pour nous faire entrer dans la grande famille de Dieu.
Lui qui était le fils de Dieu il est venu naître dans une table, et mourir comme un criminel, détruisant toutes les barrières sociales, raciales et culturelles.
Quand il y a 2000 ans, Marie, sa mère, est entrée à Bethléem, il n'y avait pas de place pour faire naître le fils de Dieu.
Y a-t-il une place aujourd'hui dans ton coeur pour Jésus ? Il peut tout changer dans ta vie. Si tu veux le croire, fais avec moi maintenant cette prière avec foi et sincérité.
Seigneur Jésus, je reconnais que je suis un pécheur, et que je ne mérite pas le paradis, mais je crois que tu es venu pour me sauver et que tu es mort sur la croix pour subir le châtiment que je mérite.
Je crois que Dieu ta ressuscité des morts, j'ouvre mon coeur et reçois ton Esprit pour recommencer avec toi une vie nouvelle, te servir, et faire ta volonté. Amen. source : passe à ton voisin. http://christweb.free.fr
Faut-il être pour ou contre l’euthanasie ?
Euthanasie, cela veut dire littéralement « bonne mort ». Quand une personne souffre terriblement et que sa maladie paraît incurable, on voudrait tous pouvoir abréger ses souffrances, mais a-t-on pour cela le droit de décider de mettre fin à sa vie ?
N’y a-t-il plus aucun espoir de guérison ?
Que se passe-t-il après la mort ?
J’aimerais vous raconter l’histoire suivante : une dame m’a un jour appelé au téléphone pour m’annoncer que son mari âgé était en train de mourir à l’hôpital, dans le coma. Cette femme était chrétienne et son mari pas du tout, mais elle m’a supplié d’aller le voir, « il vous aimait bien » m’a-t-elle dit.
Je suis arrivé près de son lit, il était dans un coma assez agité. J’avais entendu dire que les personnes dans le coma pouvaient nous entendre.
Je lui ai donc parlé, je lui ai expliqué que Dieu l’aimait, mais ne pourrait pas l’accepter auprès de lui à cause de ses péchés. Mais je lui ai dit aussi que Dieu avait envoyé son fils Jésus sur la terre pour le sauver, que c’était lui le coupable, mais que c’était Jésus qui mourait à sa place en se laissant crucifier pour expier ses péchés. A
Je lui ai dit que s’il se repentait de ses péchés et acceptait de croire au sacrifice de Jésus, mort pour ses péchés, de croire que Jésus était le fils de Dieu, qu’il était ressuscité et qu’il était le Seigneur, il serait pardonné, sauvé et il irait au paradis. Je lui ai dit aussi qu’il était libre d’accepter ou de refuser cette bonne nouvelle, et que s’il l’acceptait, qu’il me fasse un signe. A ce moment là, ce monsieur a réagi, il s’est mis sur ses avant-bras, a levé la tête et a crié « Jésus ! »
Il est mort 2 jours après. Sa femme m’a dit: « autant il était agité avant votre visite, autant il était paisible après. Il est parti avec un sourire sur le visage. Il est passé du bon côté. »
Il faut réfléchir avant de provoquer la mort de quelqu’un, même pour de bonnes raisons, et ne pas risquer de l’envoyer en enfer plus tôt que prévu. Au fait, toi aussi, as-tu fait la paix avec Dieu ?
Tu ne connais ni le jour ni l’heure de ta mort ! Alors ne perds pas de temps, mets toi en paix avec lui aujourd’hui même. Cette paix n’est possible que d’une seule façon. Aucune bonne oeuvre ne te permettra de racheter tes fautes, ni de mériter le paradis. Mais Dieu t’aime, il a envoyé son fils Jésus pour te sauver.
« Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » Jean ch3,v16
Tu peux avoir la paix avec Dieu, en faisant sincèrement et avec foi cette simple prière:
Seigneur Jésus, je veux me repentir et changer de comportement. Je crois que tu m’aimes et que tu es mort sur la croix pour expier mes péchés. Je crois que tu es le fils de Dieu, que tu es ressuscité et que tu es le Seigneur. Viens dans mon cœur, sois le numéro 1, je veux dès maintenant recommencer une vie nouvelle avec toi. Amen Contacte-nous pour être aidé dans ta nouvelle vie.
Source Dieu existe ils l’ont rencontré, http://christweeb.free.fr
Dieu existe, ils l’ont rencontré http://christweb.free.fr
Dieu existe, ils l’ont rencontré http://christweb.free.fr
HALLOWEEN NON MERCI !
Depuis quelques temps, Halloween, cette fête d’origine anglo-saxonne tente de s’installer en France. C’est l’occasion pour tous, petits et grands de revêtir le déguisement le plus horrible et le plus morbide. Dans cette histoire la mort passe pour une plaisanterie, et le diable pour un joyeux luron inoffensif. Mais que se cache-t-il derrière cette fête macabre.
Un journaliste posa un jour cette question : Croyez-vous en l’existence du diable ? La plupart des gens répondirent : non! . Ce journaliste proposa alors à tous de signer un acte pour vendre son âme au diable. Toutes refusèrent, des fois que……….
Charles Baudelaire a écrit: le plus gros mensonge du diable, c’est de faire croire qu’il n’existe pas .Ca marche pas mal, surtout avec ceux qui se croient intelligents et évolués.
A travers le satanisme, l’occultisme, la magie, l’astrologie, nous pouvons voir le diable bouger le bout de sa queue. Mais ce ne sont en réalité que les parties visibles d’un gros iceberg. Le diable c’est comme le patron d’une gigantesque entreprise de malfaisance. On en parle peu, on le voit peu, mais c’est lui qui tire toutes les ficelles dans l’ombre. Les œuvres de ce prince des ténèbres sont colossales, il agit à tous les niveaux : au niveau politique où il pousse les peuples à s’entretuer, au niveau économique où les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres, et au niveau religieux en semant la confusion et en nous faisant croire des imbécillités abracadabrantes.
Le diable a un pouvoir sur nous à cause de nos péchés.
Mais j’ai une bonne nouvelle pour toi : Jésus Christ est venu pour livrer un combat décisif contre le diable et il a gagné. En mourant sur la croix à notre place Jésus a payé le prix de nos fautes et nous a délivrés de l’emprise du diable et du péché. Il est maintenant ressuscité. Si tu te repens et confesses tes péchés, et acceptes Jésus comme Sauveur et comme Seigneur, il va te conduire dans une vie nouvelle, avec la victoire sur le diable et le péché et te donner l’assurance de la vie éternelle.
Le diable n’a qu’un seul but, te cacher la vérité, t’empêcher de croire en Jésus Christ le fils de Dieu, pour t’entrainer en enfer pour l’éternité avec lui.
Fais le bon choix !
Dieu existe, ils l’ont rencontré .
Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son coeur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.
Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton coeur, il attend que tu lui dises de rentrer. C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:
Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.
Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.
Ne reste pas seul, contacte nous :fleuvesdevie@free.fr
La stratégie spirituelle de la vue ou des yeux (séduction et œil droit)
Genèse 3 --7 : les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrir, c'est-à-dire Adam et Ève. Ceci intervient immédiatement après leur désobéissance qui les a conduits à la chute. Il est étonnant que leurs yeux se soient ouvert aussitôt après cet événement. Il est étonnant que la bible attire notre attention sur les yeux d’Adam et Eve qui s’ouvrent, comme si auparavant ils sortaient d’un temps d'aveuglement, d’un temps de sommeil ou d’égarement. Pourtant quelque temps auparavant, Satan, leur avaient promis que « leurs yeux s’ouvriraient et qu’ils seraient comme des dieux »
Il ne s'agit pas des yeux physiques biens surs mais des yeux spirituels.
Le serpent dit à Ève : « vos yeux s'ouvriront et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. Bien sûr, Satan ment puisqu'il est le père du mensonge : « vos yeux s'ouvriront » ou vos yeux spirituels vont s'ouvrir sur un autre monde spirituel que vous ne connaissez pas. le monde spirituel des ténébres, mais çà Satan ne le dit pas, mais il le dit avec des propos qui en donnent le désir.
Quels moyens Satan va-t-il employer pour cela ? Genèse 3 -- 13 « le serpent ma séduite ». Voilà le moyen employé par Satan pour amener Ève à la désobéissance : la séduction. Cela nous est précisé dans deux autres passages de la Bible:
1 Timothée 2 -- 14 : Adam n'a pas été séduit, mais la femme séduite, s'est rendue coupable de transgressions.
2 Corinthiens 11 --3 : toutefois, de même le serpent séduisit Ève par sa ruse :
Séduire signifie : abusés, surprendre, être dans l'illusion, trompés, égarer, se jouer de..., tricher.
Comment Eve a telle été séduite ? Par ses sens : Ses oreilles et ses yeux.
Genèse 3 --6 : la femme vit que l'arbre était bon à manger, et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence. Elle prit de son fruit, et en mangea, elle en donna aussi à son mari qui était auprès d'elle. Le verset suivant nous dit que les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent.
Aujourd'hui, la science, nous permet de mieux comprendre la ruse employée par Satan avec Ève. Des chercheurs américains ont découvert que nos yeux avait chacun une fonction différente, ou une capacité différente, liée a la fonction gauche de notre cerveau, ou à la fonction droite de notre cerveau. Au cours de cette expérience, ces chercheurs américains et spécialistes du cerveau, ont invité une cinquantaine de personnes à rentrer dans une salle de cinéma pour regarder un film de guerre, tout en n'ayant l'œil gauche bandé. Ces personnes sont ressorties de cette séance dans un état normal.
Ensuite ces chercheurs se sont livrés à une deuxième expérience, avec d'autres personnes, pour regarder le même film. Cette fois-ci, ces personnes ont regardé ce film avec l'œil droit bandé. Ces personnes sont ressorties de cette expérience complètement bouleversées, paniquées par les scènes de violence contenue dans ce film.
Ces chercheurs en ont tiré les conclusions suivantes :
L’œil droit, ou le côté droit de notre cerveau : c'est le côté de la raison, c'est le côté rationnel de la pensée.
L'œil gauche, le côté gauche de notre cerveau : c'est le côté des sentiments qui fonctionnent avec les images, c'est le côté des émotions.
Voilà la stratégie et la ruse employée par Satan avec Eve. Sur le plan spirituel, il a aveuglé l'œil droit d'Eve. Eve a regardé l'arbre de la connaissance du bien et du mal avec son côté émotionnel et sentimental : elle vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue. Voilà donc le piège de la séduction, elle aveugle le côté rationnel de notre être, pour nous faire vibrer, nous éblouir dans nos émotions et nos sentiments. Satan ne s'est pas trompé en se présentant à Ève plutôt qu'à Adam. Il a choisi la femme, l'être le moins rationnel le plus sentimental. Nous avons vu au verset suivant : les yeux d'Adam et d'Eve s'ouvrir. La séduction est terminée, mais son fruit commençait à se manifester.
La bible nous montre un exemple qui confirme ces choses : 1 Samuel 11-1 et 2 : les Ammonites, des ennemis d'Israël, viennent assiéger la ville de Jabès, située dans la tribu de Galaad. Les habitants de cette ville prennent peur et proposent une alliance avec leur ennemi dans l'espoir de vivre ou de survivre, afin de ne pas être mis à mort, ou de subir des atrocités. Voici la réponse de leur ennemi :
Nachasch, l'Ammonite, vint assiéger Jabès dans Galaad. Tous les habitants Jabès dirent à Nachasch : traite une alliance avec nous, et nous te servirons.
Nachasch, dont le nom signifie serpent, l'Ammonite, leur répondit : je traiterai avec vous à la condition que je vous crève à tous l'œil droit, et que j'imprime ainsi un opprobre sur tout Israël.
Nachasch savait en perçant l'œil droit, c'est-à-dire le côté rationnel de la pensée, il soumettrait les habitants de Jabès, ils obéiraient à tout ce qu’il leur demanderait, et ils trembleraient devant lui.
Nous pouvons penser que c'est la même expérience qu’ont vécu les 10 espions qui se voyaient, à leurs yeux, comme des sauterelles : Nombres : 13-2. Ils étaient aveuglés de leur œil droit, donc ils ont eut une vision déformée, c'est-à-dire émotionnelle, sentimentale, de la situation qui se présentait devant eux, malgré les promesses de Dieu.
Cette découverte et la révélation spirituelle que nous en recevons éclaire les paroles de Jésus en Matthieu 5 -- 29 : Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache le et jette le loin de toi, car il est avantageux pour toi qu'un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Autrement dit si ton œil droit, c'est-à-dire que si l'œil de la raison et de la pensée rationnelle éloigne de la foi et t’amène dans l'incrédulité, le doute, et t'empêche de croire ce que Dieu dit dans Sa Parole il vaut mieux t'en éloigner, ou qu'il périsse.
Maintenant regardons la responsabilité d'Adam face à la séduction qu'a subit Ève. A t’il communiqué clairement l'interdiction que Dieu lui avait donnée concernant l'arbre de la connaissance de bien et du mal. Car cette interdiction lui a été donnée, par Dieu, avant qu'Eve se soit sortie de sa poitrine.
Genèse 2 -- 15 et 16 : L’Eternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder. L’Eternel Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin : mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. Devant la question posée par Satan à Ève concernant cette interdiction, elle répond : Vous ne mangerez pas et vous n’y toucherez pas de peur que vous ne mouriez. Nous constatons qu'Eve déforme la parole. Adam aurait dû veiller à la bonne compréhension ou communication avec son épouse son épouse.
Nous vivons à une époque qui met l'âme humaine à l'épreuve. « L'Esprit dit expressément que dans les derniers temps quelques-uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons par l'hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience. » Nous nous trouvons en plein dans ces jours et nous ne pouvons pas les fuir. Nous devons remporter la victoire tout en vivant dans la mêlée, car c'est là la volonté de Dieu à notre égard.
Aussi curieux que cela paraisse, le danger aujourd'hui est plus grand pour le chrétien fervent que pour celui qui est tiède et satisfait de lui-même. Celui qui recherche les choses les meilleures de Dieu, brûle d'entendre toute personne capable de lui offrir un moyen permettant d'y accéder. Il soupire après quelque nouvelle expérience, quelque aspect saillant de la vérité, quelque action de l'Esprit qui puisse l'élever au-dessus du niveau mortel de la médiocrité religieuse qui l'entoure et pour cette raison, il est disposé à prêter une oreille favorable à tout ce qui est nouveau et merveilleux dans la religion, surtout si cela est présenté par quelqu'un doué d'une personnalité séduisante et réputé pour sa très grande piété. par A W Tozer
Or notre Seigneur Jésus, ce grand Berger des brebis, n'a pas abandonné son troupeau à la merci des loups. Il nous a donné les Écritures, le Saint-Esprit et un don naturel d'observation. Il s'attend à ce que nous nous appuyions constamment sur tout cela. « Examinez toutes choses, retenez ce qui est bon » dit Paul (1 Thessaloniciens. 5.21). « Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit, mais éprouvez les esprits pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde » (1 Jean 4.1).
« Gardez-vous des faux prophètes » dit Jésus en nous avertissant, « ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs » (Matt. 7.15). Puis il a ajouté le critère qui permettra de les éprouver : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ».
Il est donc clair, non seulement qu'il y aura des faux prophètes dans le monde mettant en danger nos vies chrétiennes mais qu'il sera aussi possible de les identifier, et de les connaître pour ce qu'ils sont. Et bien sûr, dès lors que nous sommes conscients de leur identité et que nous apprenons à connaître leur ruse, leur pouvoir de nous faire du mal disparaît. « En vain jette-t-on le filet devant les yeux de tout ce qui a des ailes » (Proverbes. 1.17).
Mon but est d'exposer ici une méthode capable d'éprouver les esprits et de vérifier toute notion religieuse ou morale, proposée par qui que ce soit. Et tandis que nous traitons ce sujet, nous devrions avoir à l'esprit que toutes les lubies religieuses ne sont pas l'œuvre de Satan. L'esprit humain est capable de beaucoup de méchanceté sans l'aide du diable. Certaines personnes sont réellement douées pour tout embrouiller et, en plein jour, prendront l'illusion pour la réalité, tout en ayant la Bible ouverte devant elles.
Pierre avait cela à l'esprit lorsqu'il écrivit : « Notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. C'est ce qu'il fait dans toutes ses lettres, où il parle de ces choses dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine » (2 Pierre 3:15s).
Il est peu probable que les apôtres chevronnés de la confusion lisent ce qui est écrit ici ou qu'ils en profitent beaucoup s'ils le faisaient mais il y a beaucoup de chrétiens sensés qui se sont égarés et qui ont assez d'humilité pour admettre leurs erreurs et sont prêts maintenant à revenir vers le Pasteur et le Gardien de leur âme. Ces derniers peuvent être détournés de leur mauvaise voie. Mais il y a plus important encore. Beaucoup de gens, c'est sûr, n'ont pas quitté le droit chemin mais désireraient connaître une règle capable de les aider à examiner toute chose et de mettre à l'épreuve la qualité de l'expérience et de l'enseignement chrétiens, alors qu'ils sont à leur contact jour après jour dans leur vie active. C'est à eux précisément que je livre ce petit secret. Il m'a permis d'examiner depuis de nombreuses années mes expériences spirituelles et mes inspirations religieuses.
En résumé, voici le test : cette nouvelle doctrine cette nouvelle habitude religieuse, ce nouvel aperçu de la vérité, cette nouvelle expérience spirituelle, de quelle manière ont-ils modifié mon attitude et ma relation envers Dieu, Christ, les Écritures Saintes, moi-même, les autres chrétiens, le monde et le péché. Grâce à cet examen en sept points, nous pourrons vérifier tout ce qui est religieux et nous saurons, sans l'ombre d'un doute, si cela vient de Dieu ou non. C'est à ses fruits que l'on reconnaît un arbre. Ainsi, face à toute doctrine ou expérience, il me suffit de savoir quel effet cela a sur moi. Nous saurons immédiatement si cela vient d'en-haut ou d'en-bas.
Relation avec Dieu
L'un des tests vitaux de toute expérience religieuse est le suivant. De quelle manière modifie-t-il notre relation avec Dieu, notre concept de Dieu ou notre attitude envers Lui ? Dieu, étant qui Il est, doit toujours être l'arbitre suprême de toutes choses religieuses.
L'univers a été créé afin de servir de moyen pour que tout être moral et doué d'intellect puisse y déceler les perfections du Créateur. « Je suis l'Éternel, c'est là mon nom. Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre » (Ésaïe 42:8). « Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance, car tu as créé toutes choses et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées » (Apoc. 4:11).
Il est nécessaire pour la santé et l'équilibre de l'univers qu'en toutes choses Dieu soit glorifié. « L'Éternel est grand et très digne de louanges et sa grandeur est insondable » (Ps. 145:3). Dieu n'agit que pour Sa gloire et ce qui procède de Lui doit être à son plus grand honneur. Il est vraisemblable que toute doctrine, toute expérience qui tend à Le glorifier vienne de Dieu. Par contre, toute chose voilant Sa gloire ou le faisant paraître moins merveilleux est, à coup sûr, le produit de la chair ou du diable.
Le cœur de l'homme ressemble à un instrument de musique. Le Saint-Esprit, un esprit mauvais ou l'esprit de l'homme lui-même peuvent jouer de cet instrument. Les émotions religieuses sont plus ou moins les mêmes quelque soit l'exécutant. Beaucoup de sentiments agréables peuvent naître dans l'âme, provoqués par une adoration impure et même idolâtre. Une sœur en prières, à genoux devant une image de la Vierge, dans un état d'adoration éthéré, a une expérience religieuse sincère. Elle éprouve de l'amour, de la crainte et du respect. Ce sont des émotions dont elle peut jouir tout comme si elle adorait Dieu. On ne balaie pas d'un simple coup de manche les expériences mystiques des Hindous et des Soufis en prétendant qu'elles ne sont qu'apparence. Pas plus que nous n'avons le droit de traiter sommairement les envols des spirites et autres occultistes comme étant un produit de l'imagination. Ces personnes peuvent avoir et ont parfois d'authentiques rencontres avec quelque chose ou quelqu'un venant par-delà d'eux-mêmes. De la même façon des chrétiens sont entraînés parfois dans des expériences émotionnelles qui se situent au-delà de leur capacité de compréhension. J'en ai rencontré. Ces personnes demandaient avec empressement si oui ou non leur expérience venait de Dieu.
Le grand critère est : en quoi cela a-t-il affecté mes rapports avec le Dieu et le Père de notre Seigneur Jésus-Christ? Si cette nouvelle manière de voir la vérité, cette nouvelle rencontre avec des choses spirituelles, a augmenté mon amour envers Dieu, si cela a rendu Dieu plus glorieux à mes yeux et que cela L'a amené à paraître plus merveilleux qu'avant, alors je peux conclure que je ne me suis pas égaré dans les voies de l'erreur, agréables, mais dangereuses et défendues.
Attitude envers le Seigneur Jésus-Christ
Voici le critère suivant : en quoi cette nouvelle expérience a-t-elle modifié mon attitude envers le Seigneur Jésus-Christ ? Quelle que soit la place que la religion actuelle puisse donner au Christ, Dieu Lui donne la place suprême sur la terre et dans les cieux. «Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toute mon affection», dit la voix de Dieu venant du ciel en désignant notre Seigneur Jésus. Pierre rempli du Saint-Esprit déclara : « Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2:36). Jésus a dit de Lui-même:
«Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne vient au Père que par moi» (Jean 14:6).
Et Pierre, dit encore de Lui : « Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:12). L'épître aux Hébreux dans sa totalité est consacrée à l'idée que Christ est au-dessus de tous les autres. On le montre comme étant au-dessus d'Aaron et de Moïse, les anges même sont appelés à se prosterner devant Lui et à l'adorer. Paul dit qu'Il est l'image du Dieu invisible, que la plénitude de la divinité habite corporellement en Lui, et qu'en toutes choses Il doit avoir la première place.
Mais le temps me manque pour parler de la gloire que Lui ont attribuée les prophètes, les patriarches, les apôtres, les saints, les anciens, les psalmistes, les rois et les séraphins. « Il a été fait pour nous sagesse et justice, sanctification et rédemption » (1 Cor. 1:30). Il est notre espérance, notre vie, notre tout, maintenant et à jamais.
Tout ceci étant vrai, il est évident qu'Il doit être au centre de toute doctrine saine, de toute pratique acceptable et de toute expérience chrétienne authentique. Tout ce qui tend à Le rendre inférieur à ce que Dieu déclare qu'Il est, est une tromperie pure et simple qu'il faut rejeter, quelque agréable et satisfaisante qu'elle puisse paraître sur le moment.
Qu'il existe un Christianisme sans Christ peut paraître contradictoire. Pourtant ce phénomène existe réellement de nos jours. Beaucoup de ce qui est fait au nom du Christ est un reniement de Christ parce que conçu par la chair, comportant des méthodes charnelles et poursuivant des fins charnelles. De temps en temps on fait mention de Christ de la même façon et pour la même raison que le ferait un homme politique intéressé en parlant de démocratie et de patriotisme, afin d'ériger une façade respectable pour des activités charnelles et d'induire en erreur des auditeurs crédules. Mais on est pris au piège en ce que Christ n'est pas au centre. Il n'est pas tout en tous.
Et puis, je le répète. Il y a des expériences psychiques qui passionnent la personne en recherche et l'amènent à croire qu'elle a effectivement rencontré le Seigneur et qu'elle est au septième ciel. Mais on découvre plus tard la nature réelle du phénomène lorsque «la face du Christ» commence à s'estomper de la conscience de la victime et que celle-ci en vient à dépendre de plus en plus d'effets émotionnels pour se convaincre de sa spiritualité.
Par contre, si la nouvelle expérience tend à rendre Christ indispensable, si elle détourne notre attention de nos sentiments pour la fixer sur Christ, nous sommes sur la bonne voie. Tout ce qui rend Christ précieux à notre cœur vient à coup sûr de Dieu.
Attitude a l'égard de la Parole de Dieu
Un autre critère révélateur de la solidité de mon expérience religieuse est de savoir en quoi elle modifie mon attitude à l'égard des Saintes Écritures.
Cette nouvelle expérience religieuse, cette nouvelle optique de la vérité jaillissent-elles de la Parole de Dieu elle-même ou sont-elles le résultat de quelque stimulant étranger à la Bible? Des chrétiens au cœur tendre sont souvent victimes de fortes pressions psychologiques, résultat intentionnel ou inconscient d'un témoignage personnel, ou encore d'un récit pittoresque raconté par un prédicateur fervent à la voix tranchante de prophète mais n'ayant pas vérifié son histoire avec les faits, ni examiné la justesse de sa conclusion à la lumière de la Parole de Dieu.
C'est pourquoi on devrait se méfier de tout ce qui prend son origine en dehors des Saintes Écritures jusqu'à ce que l'on puisse prouver que c'est en accord avec elles. Si l'on peut démontrer que c'est contraire à la Parole de la vérité révélée, aucun chrétien véritable ne l'acceptera comme venant de Dieu. Quelque grande que soit la satisfaction émotionnelle, il n'est aucune expérience qui puisse être considérée comme authentique à moins qu'elle ne s'appuie sur l'autorité d'un chapitre ou d'un verset des Écritures. « A la loi et au témoignage », (Esaïe 8:20) doit toujours être la preuve dernière.
Tout ce qui est nouveau ou singulier devrait également être examiné avec beaucoup de prudence jusqu'à ce qu'on puisse apporter la preuve scripturaire de sa validité. Depuis plus d'un demi-siècle un bon nombre de conceptions non-scripturaires ont été accueillies par les chrétiens. On a prétendu qu'elles étaient parmi les vérités devant être révélées dans les derniers temps. Pour sûr, disent les défenseurs de cette théorie des révélations des derniers temps. Augustin n'en savait rien pas plus que Luther, John Knox et Wesley; Finney et Spurgeon n'avaient pas compris cela; mais maintenant une plus grande lumière a été donnée au peuple de Dieu et nous qui vivons dans les temps de la fin nous bénéficions d'une révélation plus complète. Nous ne devrions pas contester cette nouvelle doctrine, ni nous dérober à cette expérience plus profonde. Le Seigneur est en train de préparer son épouse pour le festin des Noces de l'Agneau. Nous devrions tous nous abandonner à ce nouveau mouvement de l'Esprit. C'est du moins ce que l'on nous dit.
La vérité est que la Bible ne nous enseigne pas que dans les derniers temps il y aura des nouvelles lumières et des expériences spirituelles avancées. Elle enseigne exactement le contraire. Rien dans le livre de Daniel ni dans les épîtres néotestamentaires ne peut être déformé jusqu'au point de défendre l'idée que nous qui vivons à la fin de l'ère chrétienne nous jouirions d'une lumière inconnue au commencement des temps. Méfiez-vous de tout homme qui prétend être plus sage que les apôtres et plus saint que les martyrs de l'Église primitive. Le meilleur moyen d'agir avec cette personne est de s'en séparer. Vous ne pouvez pas l'aider et elle ne peut à coup sûr pas vous aider.
En admettant cependant que les Écritures peuvent ne pas être toujours claires et qu'il y a des différences d'interprétation parmi les hommes tous également sincères, ce test apportera la preuve dont toute manifestation religieuse a besoin, c'est-à-dire en quoi cela affecte-t-il mon amour et mon appréciation de la Parole de Dieu ?
Bien que la vraie puissance ne réside pas dans la lettre du texte mais dans l'Esprit qui l'a inspiré, nous ne devrions jamais sous-estimer la valeur de la lettre. Le texte de la vérité a le même rapport avec la vérité que le rayon de miel avec le miel. L'un sert de contenant à l'autre. Mais l'analogie s'arrête là. Car on peut retirer le miel de son rayon de miel, mais l'Esprit de vérité ne peut et ne doit agir indépendamment de la lettre des Écritures Saintes. Pour cette raison, une connaissance grandissante du Saint-Esprit sera toujours accompagnée d'un plus grand amour pour la Bible. Les Écritures sont en page imprimée ce que Christ est en personne. La Parole inspirée ressemble à un portrait fidèle de Christ. Mais une fois de plus l'image manque de force. En effet, Christ est dépeint dans la Bible comme aucune personne ne peut l'être dans un simple portrait, car la Bible est un livre d'idées saintes, et la Parole éternelle du Père peut résider et réside réellement dans la pensée qu'Il a Lui-même inspirée. Les pensées sont des choses et les pensées des Saintes Écritures constituent un temple où Dieu demeure.
En conclusion, nous pouvons dire tout naturellement que celui qui aime véritablement Dieu aime aussi Sa parole. Tout ce qui nous vient du Dieu de la Parole augmentera notre amour pour la Parole de Dieu. Ceci en est une conséquence logique, mais nous en avons la confirmation par un témoignage qui est bien plus digne de foi que la logique, à savoir le témoignage concordant de la grande nuée des témoins, morts et vivants. Ceux-ci déclarent d'une seule voix que leur amour pour les Écritures grandit au fur et à mesure que leur foi augmente et que leur obéissance devient plus conséquente et joyeuse.
Si la nouvelle doctrine, l'influence de ce nouveau maître, la nouvelle expérience émotionnelle remplissent mon cœur d'une plus grande avidité pour méditer la Parole de Dieu jour et nuit, j'ai tout lieu de croire que Dieu a parlé à mon cœur et que mon expérience est authentique. Par contre, si mon amour pour la Parole de Dieu a baissé un tant soit peu, si mon ardeur à manger et à boire de la Parole inspirée a diminué ne serait-ce que d'un pouce, je devrai admettre humblement que j'ai manqué quelque part le signal de Dieu et revenir en arrière en toute honnêteté jusqu'à ce que je retrouve à nouveau le bon chemin.
Effets sur la nature égocentrique
De plus, nous pouvons vérifier la qualité de notre expérience religieuse grâce à ses effets sur notre nature égocentrique.
Le Saint-Esprit et la personnalité humaine déchue sont diamétralement opposés : « car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez » (Gal. 5:17). « Ceux en effet qui vivent selon la chair s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'Esprit s'affectionnent aux choses de l'Esprit. Car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas » (Rom. 8.5, 7).
Avant que l'Esprit de Dieu puisse œuvrer constructivement dans notre cœur, Il est obligé de condamner et de faire mourir la «chair» en nous, en d'autres termes, I’ Esprit doit avoir notre plein consentement pour mettre à la place de notre moi naturel, la personne du Christ. Ce remplacement est expliqué avec soin dans les chapitres 6, 7 et 8 de l'épître aux Romains. Quand le chrétien en quête est passé par l'expérience de crucifixion décrite aux chapitres 6 et 7, il pénètre dans les vastes régions de liberté du chapitre 8. Ici le «moi» est détrôné et Christ est mis sur le trône pour toujours.
A la lumière de ce qui vient d'être dit, il n'est pas difficile de voir pourquoi l'attitude du chrétien vis-à-vis de sa nature égocentrique est à ce point un excellent test pour vérifier ses expériences religieuses. La plupart des grands hommes connus par la profondeur de leur vie, tels que Fénélon, Molinos, Jean de la Croix, Madame Guyon, et bien d'autres encore, ont mis le monde en garde contre les expériences pseudo-religieuses qui donnent beaucoup de satisfaction charnelle mais nourrissent la «chair» et gonflent le cœur d'amour-propre.
Voici une bonne règle : si cette expérience m'a rendu plus humble, m'a rendu plus petit et sans valeur à mes propres yeux, elle vient de Dieu; mais si elle a fait naître en moi un sentiment d'autosatisfaction, elle est fausse et devrait être rejetée comme venant du moi ou du diable. Rien de ce qui vient de Dieu ne pourra nourrir mon orgueil ou ma vanité. Si je suis tenté d'être content de moi-même et de me sentir supérieur parce que j'ai eu une expérience spirituelle plus avancée, je devrais me mettre immédiatement à genoux et me repentir de toute cette affaire. Je suis tombé entre les mains de l'ennemi.
Relation avec nos frères, avec l'Église
Notre relation avec nos frères en Jésus-Christ et notre attitude envers eux est un autre test sûr de toute expérience religieuse. Parfois, après une expérience spirituelle remarquable, un chrétien sérieux s'éloignera des autres croyants et nourrira un esprit critique. Il peut être réellement convaincu que son expérience est plus valable, qu'il est maintenant dans un état de grâce avancé et que le «peuple ordinaire» de l'église qu'il fréquente n'est qu'une foule hétéroclite et lui seul un vrai fils d'Israël. Il peut s'efforcer d'être patient avec ces mondains religieux, mais son doux langage et son sourire condescendant révèlent ce qu'il pense réellement d'eux et de lui-même. C'est un état d'esprit d'autant plus dangereux qu'il peut se justifier lui-même par les faits. Ce frère a eu une expérience remarquable; il a reçu quelque lumière merveilleuse concernant les Écritures; il a pénétré dans un pays joyeux et resté inconnu jusqu'à présent. Et il se peut que ceux qu'il connaît et qui professent être chrétiens soient effectivement mondains, tristes et sans enthousiasme spirituel. L'erreur n'est pas qu'il se soit trompé dans les faits mais que sa réaction aux faits vienne de la chair. Sa nouvelle spiritualité l'a rendu moins charitable.
Lady Julian nous relate dans son vieil anglais comment la vraie grâce chrétienne affecte notre attitude envers les autres. «Pardessus toutes choses, la contemplation et l'adoration du Créateur font que l'âme semble plus petite à ses propres yeux, et la remplissent plutôt d'une crainte révérencielle et une vraie humilité avec beaucoup de charité pour ses semblables en Christ ». Toute expérience religieuse qui n'arrive pas à approfondir notre amour pour nos frères en Jésus-Christ peut être rayée de la liste d'expériences valables, sans peur de se tromper.
Pour l'apôtre Jean, I ‘amour que nous témoignons aux autres chrétiens est un signe de foi authentique. « Petits enfants, n'aimons pas en paroles et avec la langue, mais en action et avec vérité, et nous rassurerons nos cœurs devant Lui ». (1 Jean 3:18s). Et il dit encore : « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres car l'amour est de Dieu et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour » (1 Jean 4:7s).
Alors que nous grandissons en grâce nous grandissons aussi en amour pour tout le peuple de Dieu. « Quiconque aime celui qui l'a engendré aime aussi celui qui est né de lui » (1 Jean 5:1). Cela veut dire simplement que si nous aimons Dieu nous aimerons Ses enfants. Toute expérience chrétienne authentique augmentera notre amour pour les autres chrétiens.
C'est pourquoi nous concluons que tout ce qui tend à séparer notre personne ou notre cœur des autres frères en Jésus-Christ ne vient pas de Dieu, mais de la chair ou du diable. Et par contre, tout ce qui nous fait aimer les enfants de Dieu vient sans aucun doute de Dieu. « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres » (Jean 13:35).
Attitude envers le monde
Un autre test probant pour connaître l'origine de notre expérience religieuse est d'observer comment elle modifie notre relation envers le monde et notre attitude envers lui.
Par «monde» je ne pense pas bien sûr au merveilleux ordre de la nature que Dieu a créé afin que l'humanité en jouisse. Je ne pense pas non plus au monde des hommes perdus dans le sens où l'entendait notre Seigneur lorsqu'il a dit « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'II juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui » (Jean 3.16, 17).
Il est certain que toute influence véritable de Dieu dans notre âme approfondira notre appréciation des beautés de la nature et intensifiera notre amour pour les perdus. Mais je fais allusion ici à quelque chose d'autre.
Laissons un apôtre parler à notre place : « Car tout ce qui est dans le monde», la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » ( 1 Jean 2:16s).
C'est de ce monde-là que nous devons examiner les esprits, ce monde des jouissances charnelles, des plaisirs sans Dieu, de la poursuite des richesses terrestres, de la renommée et de la satisfaction coupable. Il se passe de Jésus-Christ en suivant le conseil du méchant (Ps. 1:1) et est animé par le Prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion (Ephésiens. 2:2). Sa rébellion contre Dieu est une forme de piété, sans puissance, qui passe pour être vivante, mais qui est morte (Apocalypse. 3:1). En résumé, c'est la société des hommes inconvertis gambadant sur le chemin qui mène à l'enfer, exactement le contraire de la véritable Église de Dieu qui est une société d'âmes régénérées marchant sans frivolité mais joyeusement vers le ciel.
Toute œuvre de Dieu authentique dans nos cœurs tend à nous rendre mal à l'aise en compagnie du monde. « N'aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, I ‘amour du Père n'est point en lui ». (l Jean 2:15). « Ne vous mettez pas avec les idolâtres sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres? » (2 Cor. 6:14). On peut affirmer sans équivoque que tout esprit qui tolère un compromis avec le monde est un faux esprit. Tout mouvement religieux qui imite le monde dans l'une de ses manifestations trahit la Croix de Jésus-Christ et est du côté du diable et ceci malgré tous les «ronronnements» des dirigeants qui parlent «d'accepter Christ» ou «de laisser Dieu diriger vos affaires».
Attitude envers le péché
Voici enfin le dernier test d'authenticité de toute expérience chrétienne : en quoi modifie-t-elle notre attitude envers le péché?
L'action de la grâce dans le cœur d'un croyant détournera ce cœur du péché et le tournera vers la sainteté. « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ ». (Tite 2:11, 13).
Je ne vois pas comment cela pourrait être plus clair. C'est la même grâce de Dieu qui sauve l'homme et l'instruit dans son cœur; son enseignement est à la fois positif et négatif. Négatif en ce qu'elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines. Positif en ce qu'elle nous enseigne à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété (Tite 2:12).
L'homme au cœur droit ne verra là aucune difficulté. Il lui suffit de vérifier sa propre inclinaison pour se rendre compte s'il voit le péché dans sa vie avec un œil plus ou moins sévère depuis que l'œuvre de grâce est supposée avoir agi en lui. Tout ce qui affaiblit sa haine envers le péché peut immédiatement être reconnu comme infidèle aux Écritures, au Sauveur et à sa propre âme. Tout ce qui rend la sainteté plus attrayante et le péché plus intolérable peut être considéré comme authentique : « Car tu n'es point un Dieu qui prenne plaisir au mal, le méchant n'a pas sa demeure auprès de toi. Les insensés ne subsistent pas devant tes yeux. Tu hais tous ceux qui commettent l'iniquité ». (Ps. 5:5s).
Jésus nous avertit « qu'il s'élèvera de faux christs et de faux prophètes. Ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus ». (Matt. 24:24).
Ces paroles décrivent trop bien nos jours pour que nous n'y voyions qu'une coïncidence. J'ai mis par écrit ces tests dans l'espoir que les «élus» puissent en bénéficier. La suite est entre les mains de Dieu
Elle représente cette partie de l’Eglise des derniers jours qui vit dans l’apostasie, qui rejette la direction du St Esprit et laisse le Seigneur Jésus en dehors de ses activités, l’obligeant à frapper à sa porte pour y être reçu.
Son nom qui signifie « volonté du peuple » lui fut donné en l’honneur de Laodice, la princesse hellénistique, femme d’Antiochos II. Cette ville était l’une des plus importantes de tout l’Empire romain. Des biens immenses lui furent légués par d’importants citoyens riches. C’était déjà un centre bancaire et financier réputé. Il y avait en outre une grande industrie du vêtement et plusieurs éleveurs de moutons vendaient leur laine à Laodicée. Cette laine était ensuite expédiée à travers tout l’empire et procurait une grande source de gain.
Le principal culte était rendu à Zeus et la ville était aussi connue sous le nom de Diopolis (cité de Zeus). L’apôtre Paul se fait du souci pour l’église de Laodicée : Col 2.1 ; 4 : 13-16
En lisant les « Constitutions apostoliques, Vol VIII, page 46 » nous apprenons que le pasteur s’appelait Archippe et que Paul s’inquiétait à son sujet. Col 4.17
Aujourd’hui en ruine, les Turcs appelle ce lieu « Eski-Hissar », qui signifie « vieux château ».
La ville de Laodicée avait des difficultés d’approvisionnement en eau potable et c’est pourquoi on avait construit un aqueduc. A son arrivée, l’eau était tiède, image empruntée par le Seigneur pour décrire la condition spirituelle de l’Eglise. Parce que les membres de l’Eglise ne sont ni bouillants, ni froids, mais tièdes, ils seront vomis par la bouche du Seigneur.
C’est une église qui semble prospère, elle se dit riche, mais ne l’est pas.
Les gens de cette église ont relégué la parole de Dieu en arrière-plan. Ils gardent la Bible en main mais n’en reconnaissent plus l’autorité suprême. Ils ont remplacé l’Evangile par
- la philosophie moderne
- la psychologie
- l’évangile de l’estime de soi
- l’humanisme
- les sciences du comportement humain
- l’évangile du matérialisme
« Viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine… » 2 Ti 4 : 2 et 3
Paul exhortait à ne pas se laisser séduire, car il fallait que l’apostasie soit arrivée auparavant et qu’on ait vu paraître l’homme du péché. 2 Th 2.3
Jésus lui-même n’est plus le bienvenu dans cette église car il frappe à la porte espérant que quelqu’un se repentira. A celui qui le fera il promet de le faire asseoir avec lui sur son trône. Mario Massicote
Cette petite phrase brille comme un joyau dans le livre de Daniel si souvent annonciateur de sombres événements.
Le dictionnaire définit la fidélité en ces termes : constance, respect de la parole donnée, qualité de celui qui ne varie pas dans ses goûts et ses attachements, probité, conformité à la vérité,
exactitude.
En nos temps d'infidélité, on comprend mieux à quel point le psalmiste avait
raison lorsqu'il disait :
"Les fidèles disparaissent parmi les fils de l'homme." (Psaume 12:2)
De son côté, Salomon écrivit :
"Beaucoup de gens proclament leur bonté;
Mais un homme fidèle, qui le trouvera ?" (Proverbes 20:6)
Aujourd'hui, le Seigneur cherche des témoins fidèles et des Eglises fidèles :
"Celui qui est fidèle dans les moindres choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l'est aussi dans les grandes." (Luc 16:10)
"Du reste, ce qu'on demande des dispensateurs, c'est que chacun soit trouvé fidèle." (1 Corinthiens 4:2)
Le livre de Daniel, et en particulier le chapitre 6, nous montre comment nous pouvons être fidèles en notre époque d'infidélité et de corruption.
1) Les caractéristiques d'un homme fidèle
Daniel avait environ 80 ans lorsque Darius vint au pouvoir. Pendant près de 60 ans, il avait assumé des fonctions publiques, quoiqu'il en ait été écarté lors du règne de Belschatsar. Il avait été fidèle à Dieu, dénonçant le mal, avertissant les rois de Babylone et rendant témoignage en plein milieu idolâtre. Parfois, sa fidélité lui avait valu le mépris, peut-être l'animosité de rois qui ne se souciaient pas du Dieu des cieux.
Et maintenant, Darius a besoin de Daniel. Il a fait de lui un des trois chefs de son gouvernement, et il pense l'établir sur tout le royaume. (Daniel 6:2-3) Pourquoi ? Parce qu'aucun de ses ministres n'est aussi fidèle que Daniel ! Des ambitieux convoitent la place de cet homme; sa position excite leur jalousie. Mais Daniel exerce ses fonctions avec une telle probité, qu'ils ne parviennent pas à découvrir la moindre faille dans son administration. (Daniel 6:4) Darius peut compter sur Daniel; plus, Dieu peut compter sur lui ! Il est fidèle devant les hommes; il l'est avant tout devant Dieu.
Aucun témoignage n'est aussi convaincant que celui du chrétien qui montre dans ses actes combien sa vie a été transformée par l'Esprit de Dieu. Les actes doivent parler avant les mots. L'intégrité dans la vie pratique est plus éloquente que beaucoup de sermons. Il faut que notre entourage – famille, amis, chrétiens ou non chrétiens – voie Christ au travers de nous. Alors les coeurs seront touchés, et notre Sauveur sera glorifié.
N'y a-t-il pas quelque chose d'émouvant dans l'attitude de ce vieillard de 80 ans qui, trois fois par jour, se met à genoux pour prier ? Ni le complot dont il est l'objet ni l'édit de Darius ne changent quoi que ce soit à cette habitude. Il sait qu'il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes. (cf. Actes 5:29) L'Eternel avait recommandé aux exilés d'Israël de prier en se tournant vers le Temple de Salomon. (cf. 1 Rois 8:44-48; 2 Chroniques 6:36-39)
A sa place, nous aurions au moins fermé la fenêtre, mais le texte précise que Daniel ouvrait la sienne trois fois par jour dans la direction de Jérusalem pour plaider la cause de son peuple, et sans doute priait-il à haute voix, ce qui permit à ses persécuteurs de le surprendre en "flagrant délit" d'intercession ! (Daniel 6:10-11)
Parce qu'il est fidèle, Daniel est l'objet de la jalousie des infidèles. Le monde corrompu et pervers ne peut pas supporter les vrais chrétiens; leur présence les accuse. C'est pourquoi, de plus en plus, les vainqueurs de la foi seront systématiquement dénoncés, voire arrêtés. Et la parole du Seigneur à l'Eglise de Smyrne retrouvera toute son actualité :
"Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie." (Apocalypse 2:10)
Parce qu'il est fidèle, Daniel est l'objet d'une intrigue; les chefs et les satrapes, cherchant une occasion de l'accuser, décident le roi à publier un édit que Daniel ne pourra pas respecter, puis dénoncent le prophète :
"La fureur est cruelle et la colère impétueuse,
Mais qui résistera devant la jalousie ?" (Proverbes 27:4)
Le livre des Actes nous présente un autre serviteur de Dieu, emprisonné en raison de sa fidélité; c'est l'apôtre Paul. Il pouvait dire, en s'adressant au gouverneur de Césarée :
"Je m'efforce d'avoir constamment une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes." (Actes 24:16)
Et n'oublions pas l'exemple par excellence, celui de Jésus-Christ lui-même : fidèle en toutes choses, il devint l'objet du plus vil des complots :
"C'était par envie qu'ils (les chefs des Juifs) avaient livré Jésus." (Matthieu 27:18)
Si la jalousie, l'envie, l'intrigue, l'accusation, la calomnie vous frappent, prenez courage; votre fidélité est d'un grand prix devant Dieu, et votre expérience, si pénible soit-elle, vous identifie à votre bien-aimé Sauveur et vous rapproche de lui !
2) Les secrets d'un homme fidèle
Les ministres de la cour de Darius ont constaté qu'il y avait en Daniel "un esprit supérieur". (Daniel 6:3) Ce n'est pas la première fois que l'on remarque quelque chose de spécial en lui. (cf. Daniel 4:18 et 5:12; Jean 14:17) Le monde ne voit pas l'Esprit de Dieu, mais il en constate les effets dans la vie du croyant.
L'Esprit de Dieu permet à Daniel d'être fidèle; c'est là son premier secret; or, la fidélité est un fruit de l'Esprit. Tout enfant de Dieu a reçu le Saint-Esprit le jour de sa conversion. Dans la mesure où cet Esprit a liberté d'action dans nos vies, il peut, malgré nos natures instables, nos caractères tranchants et nos réactions violentes, faire de nous des hommes et des femmes fidèles.
Daniel a un deuxième secret expliquant son exceptionnelle fidélité : il est un homme de l'Ecriture. Toute sa vie est pénétrée de la Parole de Dieu. (cf., Colossiens 3:16) En cette première année de Darius, il lit le livre de Jérémie. (cf. Daniel 5:31; 6:1; 9:2) II y découvre que Dieu a fixé la durée de la captivité à 70 années. (Daniel 9:1-3) Or, cette période arrive à son terme.
Troisième secret de Daniel, qui est une conséquence du deuxième : la prière. Il est poussé par l'Ecriture à intercéder en faveur de son peuple. N'est-ce pas là encore une preuve de sa fidélité ? Malgré les menaces précises qui pèsent sur lui, il ne recherche que la gloire de Dieu. En outre, il suffit de lire la supplication de Daniel 9 dans le contexte du chapitre 6 qui lui est contemporain, pour découvrir à quel point le prophète est désintéressé. Nous y reviendrons.
Si nous voulons devenir et demeurer fidèles, donnons à notre tour la place qui revient à la Parole de Dieu dans notre programme journalier, et que la lecture de cette Parole nous pousse à la prière !
Daniel a encore un quatrième secret; il est rempli d'espérance. S'il ouvre ses fenêtres en direction de Jérusalem, (Daniel 6:10) c'est que tout son être tend vers la réalisation des événements prédits quant à Jérusalem. Il ne dirige pas ses regards vers Jérusalem comme les Musulmans se tournent vers La Mecque, ou comme les Juifs de la Diaspora qui, durant 19 siècles, se sont salués par les mots "l'an prochain à Jérusalem !" Daniel n'escompte pas seulement le retour de la captivité, mais il regarde déjà au Messie, (cf. Daniel 7:13-14; 9:25) et l'espérance messianique le remplit lorsqu'il prie. Il ne se tourne pas vers une ville, mais vers Celui qui doit se manifester en gloire dans cette ville !
Alors que le Moyen-Orient est le théâtre de bouleversements très graves, ne regardons pas à Jérusalem pour y faire valoir quelque option d'ordre politique, mais en raison de l'événement suprême qui s'y déroulera : l'avènement de Jésus-Christ, notre Seigneur. Notre espérance, ce n'est ni Israël ni Jérusalem, mais Jésus-Christ, notre Seigneur, qui viendra à Jérusalem. Tous, nous devrions associer les événements actuels du Moyen-Orient à cette parole du Seigneur :
"Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche." (Luc 21:28)
Bientôt, Jésus-Christ posera ses pieds sur le mont des Oliviers, à l'orient de Jérusalem. Il transformera le coeur d'Israël et, de Jérusalem, il bénira toutes les nations de la terre, alors que la postérité d'Abraham sera enfin libérée de la malédiction qui présentement pèse sur elle. (cf. Genèse 12:1-3; Esaïe 2:1-5; Michée 4:1-3; Zacharie 14:2-3, 8-9, 16)
3) L'épreuve d'un homme fidèle
Tous les chrétiens fidèles sont éprouvés; mais leurs épreuves sont mesurées par Dieu; il ne permet pas que la tentation dépasse leurs forces. (1 Corinthiens 10:13)
Le récit de Daniel 6 apporte un précieux encouragement au croyant éprouvé. Toutes proportions gardées, nous avons aussi parfois nos "fosses aux lions", c'est-à-dire des situations particulièrement difficiles dans lesquelles nous sommes plongés; tel "cachot" où nous nous trouvons peut nous paraître aussi redoutable que la fosse où Daniel fut jeté. Si nous passons par l'épreuve, découvrons en Daniel 6 que Dieu prend soin de celui qui demeure fidèle.
Quelle différence entre la liberté intérieure de Daniel et l'esclavage auquel est réduit le grand roi Darius ! A l'ouïe du décret royal, Daniel se retire chez lui, laisse les fenêtres ouvertes et prie comme d'habitude. Darius, lui, est esclave de son entourage, de sa signature, puis de la loi des Mèdes et des Perses. Et quel contraste encore entre le repos d'esprit de Daniel et l'agitation de Darius ! Il fait jeter Daniel dans la fosse, puis il "ne peut se livrer au sommeil";(Daniel 6:18-19) à l'aube, il court à la fosse aux lions. En approchant, il appelle d'une voix triste, au-dessus de la pierre scellée la veille :
"Daniel, serviteur du Dieu vivant, ton Dieu, que tu sers avec persévérance, a-t-il pu te délivrer des lions ?" (Daniel 6:20)
Démarche saugrenue s'il en est une ! Logiquement, il n'aurait guère fallu plus de dix secondes aux lions affamés pour déchirer le corps du prophète ! Et si le roi se lève avec l'aurore, c'est qu'il cherche à échapper aux innombrables serviteurs constamment à ses côtés. D'ailleurs, qu'auraient-ils pensé de sa démarche insensée ? Darius aurait certes donné n'importe quoi pour que nul ne le surprenne... Mais la fidélité de Daniel a touché son coeur. Pour le roi, le miracle n'est plus impossible; sa foi, encore bien chancelante, lui donne cependant le courage de se lever, d'aller jusqu'à la fosse et d'appeler le prophète. Or, Dieu se plaît à répondre à la plus petite expression de foi :
"Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible." (Matthieu 17:20)
Et le miracle s'est produit; Dieu l'a accompli : Daniel avait été jeté sans ménagement dans la fosse aux lions; dans sa chute, il aurait pu avoir un membre brisé ou le crâne écrasé. Mais Dieu prit soin de lui. Puis le prophète fit une expérience extraordinaire. Les fauves le flairèrent peut-être, mais aucun n'ouvrit la gueule; ils étaient là, autour de lui, sans pouvoir le dévorer. Alors Daniel comprit. Le lendemain, il expliqua à Darius :
"Mon Dieu a envoyé son ange et fermé la gueule des lions, qui ne m'ont fait aucun mal." (Daniel 6:22)
Précédemment, ses compagnons de captivité à Babylone avaient fait une expérience analogue : dans la fournaise, le "Quatrième" s'était tenu à leur côté et l'odeur du feu ne les avait pas atteints. (cf. Daniel 3:25)
Vous qui passez par l'épreuve, ne vous regimbez pas contre elle, car la "gueule" des "lions" qui vous entourent est muselée : leurs "pattes" sont immobiles, leurs "griffes" impuissantes; leurs menaces n'ont pas d'effets. Pourquoi ? L'"ange de l'Eternel" est là ! Il "campe autour de ceux qui le craignent, et il les arrache au danger". (Psaume 34:8)
"Aucun malheur ne t'arrivera,
Aucun fléau n'approchera de ta tente.
Car il ordonnera à ses anges
De te garder dans toutes tes voies." (Psaume 91:10-11)
Si pour les croyants de l'Ancien Testament, c'était l'ange de l'Eternel qui les protégeait, pour les fidèles de la nouvelle alliance, c'est Jésus-Christ lui-même qui les garde. Il veille, il mesure la difficulté, il fait tout concourir au bien de ceux qui l'aiment. (Romain 8:28) A travers l'épreuve, il les éduque et augmente leur foi, et c'est là qu'ils le rencontrent tout à nouveau !
Daniel vainquit par la foi; c'est par elle qu'il ferma la gueule des lions. Il
est du nombre
"...des prophètes, qui, par la foi... fermèrent la gueule des lions..." (Hébreux 11:32.33)
4) Le fruit de l'épreuve pour un homme fidèle
Avec la tentation, le Seigneur prépare aussi le moyen d'en sortir, "afin que nous puissions la supporter". (1 Corinthiens 10:13)
Après l'épreuve, le fruit de l'épreuve ! Après la fosse aux lions, un témoin fidèle indemne. Après le complot de l'adversaire, la condamnation de cet adversaire !
Les ennemis de Daniel s'étaient vivement réjouis lorsque Darius scella la pierre au-dessus de la fosse. Environ six siècles plus tard, les sacrificateurs de Jérusalem se sont aussi réjouis lorsque la pierre du sépulcre de Jésus avait été scellée. (Matthieu 27:66) Dans les deux cas, l'homme crut mettre le point final à une histoire, mais Dieu allait y ajouter son bouleversant épilogue.
Peut-être les adversaires de Daniel ont-ils fêté leur victoire, un peu comme les pharisiens durent célébrer la leur après s'être débarrassés de Jésus de Nazareth. Mais le triomphe divin fut éclatant. Christ ressuscita et, en quelque sorte, Daniel revint à la vie lui aussi, si l'on songe qu'il aurait pu être cent fois déchiré ! Ne sortait-il pas d'un "tombeau", lorsqu'il se présenta sans égratignure aux satrapes et aux chefs qui l'avaient condamné ? Alors, ces derniers connurent un nouveau tumulte", dont ils n'étaient plus les artisans cette fois : (cf. Daniel 6:6-11) Darius ordonna qu'ils soient jetés dans la fosse, eux, leurs femmes et leurs enfants. Et avant qu'ils ne soient parvenus au fond, les lions brisèrent tous leurs os. (Daniel 6:24) C'était plus qu'une revanche, c'était la démonstration de la puissance de Dieu. Pendant toute la nuit, l'appétit des lions avait été aiguisé, mais l'ange avait fermé leur gueule. Lorsque Daniel fut retiré, l'ange s'en alla, et les lions, depuis des heures excités par l'odeur de chair humaine, dévorèrent en quelques secondes la pâture qu'on leur jeta. Ah ! Tout peut changer dans un même "cachot", selon que l'ange de Dieu est présent ou absent !
Une épreuve vaillamment supportée prépare toujours un fruit pour Dieu. (cf. Hébreux 12:11) La proclamation de Darius, adressée à toutes les nations et aux hommes de toutes langues qui habitaient sur toute la terre, ne représenta-t-elle pas pour Daniel un fruit extraordinaire de sa fidélité ? (Daniel 6:25) L'autorité la plus en vue dans le monde d'alors ordonna qu'on ait de la crainte pour le Dieu de Daniel dont le royaume ne sera jamais détruit. (Daniel 6:26) Et toute la population de l'empire prit connaissance du décret royal par les médias de l'époque :
"C'est lui qui délivre et qui sauve, qui opère des signes et des prodiges dans les cieux et sur la terre." (Daniel 6:27)
Quel témoignage pour la cause de Dieu ! Quant au prophète, il prospéra, tant sous le règne de Darius que sous celui de Cyrus, le Perse. (Daniel 6:28)
Ce chapitre recèle une mine inépuisable de richesses. Mais il est un filon auquel nous n'avons pas encore touché. Songeons à la portée prophétique de Daniel 6.
Dans les derniers temps, Israël sera réduit à l'extrémité, abandonné de tous ses soutiens, livré par l'Antéchrist dans la "fosse" des nations, qui l'entoureront comme des "lions" prêts à le dévorer. (cf. Zacharie 12:3,9)
Apocalypse 12 nous présente la femme qui enfanta un Fils; c'est l'image de la nation d'Israël d'où Jésus-Christ est sorti. Le grand dragon rouge (Apocalypse 12:1-3) , appelé aussi le serpent ancien (Apocalypse 12:9) – le diable – vomira un fleuve derrière la femme; mais la terre la secourra en engloutissant ce courant.(apocalypse 12:15-16) Notre génération verra-t-elle l'invasion du grand dragon rouge en Palestine ? Il semble que les événements actuels convergent vers cet aboutissement.(cf. Ezéchiel 38-39) Peut-être serons-nous aussi les témoins d'interventions spectaculaires que Dieu prépare pour la nation juive; car avant que l'Antéchrist ne règne, (Apocalypse 13) la terre d'Israël redeviendra certainement une terre de miracles ! (cf. Apocalypse 12:13-17)
(cf. Zacharie 12:3) Toutes les nations doivent s'assembler contre Jérusalem. Ce sera un temps de détresse, tel qu'il n'y en aura point eu depuis le début de l'histoire. (Matthieu 24:21) Mais alors se lèvera le Défenseur des enfants d'Abraham. (cf. Daniel 12:1) Jésus-Christ reviendra sur terre, pour "fermer la gueule des lions". Alors Israélites et Israéliens reconnaîtront Celui qu'ils ont percé, (Zacharie 12:10) et les nations découvriront à leurs dépens qu'elles ne peuvent nuire impunément au peuple de Dieu. (Zacharie 2:8)
Un tyran plus despote que Darius aura jeté Israël dans la "fosse" des nations, afin qu'il y soit dévoré; mais Dieu l'en sortira, pour le faire prospérer sous le règne du divin Cyrus : Christ ! (cf. Daniel 1:21; 6:28; 10:1) Car, en fin de compte, les paroles prédites par Esaïe au sujet de Cyrus ne s'appliquent-elles pas surtout au règne glorieux du Fils de Dieu sur notre terre ? Donnons-nous la peine de les relire dans cette perspective :
"Je dis de Cyrus : II est mon berger,
Et il accomplira toute ma volonté;
Il dira de Jérusalem : Qu'elle soit rebâtie !
Et du temple : Qu'il soit fondé !
Ainsi parle l'Eternel à son oint, à Cyrus,
Qu'il tient par la main,
Pour terrasser les nations devant lui,
Et pour relâcher la ceinture des rois,
Pour lui ouvrir les portes,
Afin qu'elles ne soient plus fermées :
Je marcherai devant toi...
Je te donnerai des trésors cachés,
Des richesses enfouies,
Afin que tu saches
Que je suis l'Eternel qui t'appelle par ton nom,
Le Dieu d'Israël.
Pour l'amour de mon serviteur Jacob,
Et d'Israël, mon élu,
Je t'ai appelé par ton nom,
Je t'ai parlé avec bienveillance, avant que tu me connaisses." (Esaïe 44:28 - 45:4)
Jusqu'en 1989 la Roumanie était dirigée par un redoutable dictateur qui persécutait et emprisonnait les chrétiens. Ecoutons le récit d'une expérience faite pendant cette période difficile par un homme ayant mis sa confiance en Dieu :
"J'étais sans cesse surveillé pour mes activités dans l’église, considérées comme illégales, et pendant plusieurs jours j'avais été obligé de me cacher dans la montagne pour échapper à la police. C'était l'hiver. Des loups se montraient parfois, mais en fait je les craignais moins que les hommes qui me pourchassaient. Quand ils approchaient, la nuit, je leur disais : C'est maintenant, à cette heure tardive que vous me faites une visite ? Moi je vais dormir, bonne nuit, mes amis !" Et ils s'en allaient.
Une nuit, il faisait spécialement froid. J'étais épuisé et j'ai prié : "Seigneur, envoie-moi une couverture, sinon je vais mourir gelé !" Je me suis tout de même endormi et je n'ai pas eu froid. Vous voulez savoir pourquoi ? Quand je me suis réveillé le matin, il faisait encore sombre. J'ai bougé pour m'étirer un peu, et qu'ai-je vu ? Un animal qui s'est alors levé. Il a disparu entre les sapins. Etait-ce un chien errant ou un loup ? Je n'en sais rien. Mais il avait passé la nuit couché sur moi. Dieu est merveilleux. Il n'aurait pas pu m'envoyer une couverture plus chaude !
Psaume 5 v 12,13 : « Tous ceux qui se réfugient en Toi seront dans la joie. Leur joie ne finira pas, car Tu les protègeras. Ils danseront de joie, ceux qui aiment Ton nom. Oui Toi Seigneur Tu bénis ceux qui t’obéissent, Ta bonté les entoure comme un bouclier. »
Psaume 31 v 21 : « En Toi je me confie, Eternel, Tu es mon Dieu !...Combien est grande Ta bonté que Tu tiens en réserve pour ceux qui Te respectent, pour ceux qui cherche en Toi un refuge !...Tu les protèges contre ceux qui les persécutent…quand ils crient vers toi
Il est ressuscité !
On nous a parlé d'un homme qui a vécu il y a, à peu près 2000 ans. Il répondait au nom de Jésus de Nazareth. C'était un juif, né prés de Jérusalem, à Bethléem exactement. Il prétendait être le Messie, le Fils de Dieu. Il paraît qu'il faisait beaucoup de miracles, Guérissait les malades, rendait la vue aux aveugles et ressuscitait même les morts, des témoins l'ont vu.
Mais les chefs religieux ne le fréquentait pas, il allait plutôt avec les petites gens, les gens de mauvaise vie, les pauvres et les estropiés. Avec ses miracles et son enseignement révolutionnaire, il a fini par entraîner des foules. Alors les chefs religieux se sont mis en colère, ils ne l'ont dénoncé aux autorités roumaines et ils l’ont fait arrêter.
Les romains l'ont condamné à mort, en le faisant clouer sur une croix de bois. Il est mort, ça a été vérifié, mais quelques jours après, certains de ses amis ont dit qu'il était ressuscité. De fait, on a vu quelque temps après se produire les mêmes miracles partout à Jérusalem et dans les environs.
Tous ceux qui l’avaient suivi faisaient en son nom les mêmes miracles, ils disaient qu'il était toujours vivant. Alors les chefs religieux et les hommes politiques les ont pourchassés, est tués, craignant pour leur pouvoir. Mais plus ils le faisaient plus la nouvelle se répandait partout que Jésus était ressuscité.
Et puis cette nouvelle s'est répandue à travers le monde entier. Partout où l'on annonçait que Jésus était ressuscité, partout il se faisait des miracles en son nom, ceux qui avait le coeur brisé reprenait courage, et beaucoup recommençait une nouvelle vie. Deux 1000 ans Après Jésus-Christ, dans le monde entier on annonce toujours sa résurrection, il y a toujours des miracles, et beaucoup recommence une nouvelle vie. Aujourd'hui le message est toujours la même, Jésus est ressuscité, et tu peux recevoir en toi sa vie de résurrection. Il est réellement, le Messie, le Sauveur et le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre pour te réconcilier avec Dieu. En mourant sur la croix, il est venu expier tes péchés, porté tes souffrances et tes maladies. Il est venu apporter le message d'amour de Dieu, un amour inouï, que tu ne peux pas comprendre, il veut te faire renaître à une vie nouvelle avec lui. Veux-tu accepter ce cadeau que Dieu te donne au travers de Jésus et ce salut et cette libération qu'il veut t’apporter maintenant ? Alors fait avec moi cette simple prière : Seigneur Jésus, je crois que est vivant, ressuscité des morts, je crois que tu es mort sur la croix pour expier mes fautes, pour porter mes souffrances et mes maladies. Je t'accepte comme Sauveur et comme Seigneur, viens dans mon coeur pour me faire naître à une vie nouvelle avec toi. Amen